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l'information nationaliste - Page 4069

  • Le PS bientôt de retour dans les beaux quartiers

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    Fin 2018, le Parti socialiste quittait piteusement son hôtel particulier de la très chic rue de Solférino située dans le fastueux VIIe arrondissement de Paris. Adieu veau, vache, cochon et adhérents qui, à la porte, ne se bousculaient plus.

    Les quelques rescapés du dernier Waterloo électoral entassaient dossiers et scooter de François Hollande sur une charrette et s’en allaient, errant, à la recherche d’un siège social moins coûteux. Après avoir réussi la traversée du périphérique avec brio, la troupe trouvait refuge dans la proche banlieue. Un vaste local à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).

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  • EN FRANCE, MIEUX VAUT ETRE SANS-PAPIER OU RACAILLE QUE GILET JAUNE…

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    Laurent Lopez (FB)
    Jusqu’où va sombrer notre pays ? Les valeurs inversées sont désormais devenues le mètre-étalon présidant à tout jugement.
    Récemment, l’affaire Traoré m’a déjà donné la nausée. Cet individu peu recommandable, très défavorablement connu des services de police, vient d’être érigé en martyr. Voici que pour certains les racailles sont des gens formidables et les représentants des forces de l’ordre de vrais fumiers racistes…
    La colère étant mauvaise conseillère, je me suis donc abstenu de m’asseoir derrière un clavier pendant un long moment. Je craignais que mes mots soient d’une extrême violence pour exprimer ce que je pense de tous ceux qui « dégueulent » sur la police et la gendarmerie, dissimulant derrière une indignation feinte un communautarisme putride et un réel racisme anti-blanc.
    Le blanc que je suis est bien sur coupable des pires atrocités sur les gens de couleur ! Ne sont-ce pas mes aïeux qui se sont adonnés à l’esclavage ? Certes, ce dernier est aboli depuis 1848 et je suis né en 1965. Mais je suis coupable !

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  • À qui profite l’antiracisme ?

    L’hystérie antiraciste gagne les entreprises

    Après avoir subi une épreuve de testing, sept grandes entreprises implantées en France font aujourd’hui l’objet d’une présomption de discrimination à l’embauche en raison des origines ethniques des candidats. Même si, depuis 2006, la loi sur l’égalité des chances reconnaît le testing comme preuve du délit de discrimination, le procédé s’avère à l’évidence parfaitement immoral. Il consiste en effet en une provocation à commettre un délit par un moyen détourné reposant sur le mensonge et la dissimulation. En l’occurrence, un délit de discrimination ethnique ou raciale. Procédé plus que discutable malgré les arguties de certains juristes.

    Les sociétés Altran, Air France, Arkema, Rexel, Accor Hôtel, Renault et Sopra Steria ont visiblement donné dans le panneau et osé commettre l’indicible : préférer à l’embauche l’un de nos concitoyens autochtones à un candidat venu d’ailleurs. La justice a condamné les dirigeants desdites entreprises épinglées à effectuer une sorte de mini-stage de rééducation éclair d’une demi-journée. On imagine l’efficacité de pareille pantalonnade.

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  • Covid-19 : la valse des milliards

    Source : https://www.politiquemagazine.fr/

    Les milliards pleuvent comme les printemps s’épanouissent. Mais quand il faudra rembourser, la France sera-t-elle capable de faire face aux échéances ? Impôts, spoliation ou inflation, le gouvernement aura besoin de la confiance des Français…

    Depuis le début de la crise sanitaire, l’unité de mesure est devenue la centaine de milliards. Personne ne réussit véritablement à saisir la grandeur que cela représente ; c’est simplement énorme… à la mesure de ce que le Gouvernement fait pour la population ! Sauf, qu’en fin de compte ce sera à la population de payer. À ce moment-là, les successeurs de ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui se poseront la question de savoir comment.

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  • Belloubet rejette le bracelet pour suivre les islamistes endurcis libérés de prison (JT 23juin 2020)

  • La gauche sera toujours la gauche

    6a00d8341c715453ef0264e2e46db5200d-320wiLe scrutin municipal du second tour, qui se déroulera ce 28 juin, semble voué à un retour de la gauche. Si, dans les villes moyennes de plus de 10 000 habitants, la droite entame sa reconquête du pays réel, dans d'autres municipalités, hélas politiquement plus significatives, où l'addition des bobos, des retraités et des assistés pèse de plus en plus lourd, la coalition de la gauche et des khmers verts risque de prendre un ascendant fâcheux. De façon emblématique, dans la Capitale, on peut ainsi craindre la survie de celle que, l'année dernière encore on donnait pour battue d'avance, la très nuisible camarade Hidalgo.

    Cette poussée des unions "écologistes plus marxistes", dans les centres urbains de nos grandes métropoles, ne peut qu'engendrer des conséquences négatives. Cela se traduira plus ou moins rapidement en termes de nécroses économiques, commerciales et même immobilières, aggravant leurs délabrements financiers.

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  • George Orwell libertaire et rebelle 2/2

    Le témoignage d'Orwell rejoint celui de Simone Weil

    La longue et maigre silhouette d'Orwell fut souvent comparée à celle du Quichotte, et cela tombait bien au pays de Cervantes. Cependant, il n'y avait là plus rien de burlesque - mais peut-être n'y avait-il eu non plus rien de burlesque dans l'intention de Cervantes, comme le notera Orwell plus tard, en citant Nietzsche. Dans ces Brigades internationales se fait l'Europe, se noue la fraternité européenne, comme elle se noue dans le camp d'en face, et le Gilles de Drieu La Rochelle, par exemple, en rendra compte, lui aussi.

    Orwell passera plusieurs mois à faire la guerre dans des conditions bien sûr pénibles, le pire étant le manque de matériel, le froid et les poux. Peut-être aurait-il pu croiser Simone Weil, engagée quant à elle dans les rangs de la FAI. Ses observations sur bien des points rejoignent celles d'Orwell, et sur la dignité des paysans espagnols en particulier, et sur les crimes commis de part et d'autre. Ce sera l'objet d'une lettre de la philosophe à Bernanos, en 1938, rédigée après la lecture des Grands cimetières sous la lune. Mais si Orwell observe les hommes de son œil « chaleureux et introverti à la fois », il est venu pour se battre, et de nombreux témoignages attestent de son courage et de la réalité de sa présence au combat. Il craint plus les rats que les balles (on retrouve ces derniers dans 1984), et cette phobie eut une fois de lourdes conséquences, comme le raconta à la BBC un autre engagé, Bob Edwards, en 1960 : « Un rat particulièrement aventureux avait ennuyé Orwell trop longtemps, si bien qu'il sortit son pistolet et lui tira dessus. Mais l'explosion résonna dans l'abri, et on dut l'entendre sur l'ensemble du front, ou presque, et les deux côtés se sont mis à tirer. L'artillerie entra en branle, on envoya des patrouilles, les nids de mitrailleuses firent feu et, à la fin, la cantine fut totalement détruite ainsi que les deux bus qui avaient apporté nos réserves. » Les combattants purent voir souvent la grande silhouette d'Orwell se promener calmement sous un déluge de feu il ne connaissait pas la peur et, dans son cas, le flegme britannique était une réalité. S'il acceptait le « meurtre nécessaire », il ne put s'empêcher d'avoir le cœur serré en entendant les hurlements du pauvre diable qu'il avait touché en lançant une bombe dans une tranchée.

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  • George Orwell libertaire et rebelle 1/2

    George Orwell libertaire et rebelle.jpegAssis devant sa machine à écrire, une fine moustache ornant son sourire, vêtu de tweed, l'air aussi britannique que Sir Oswald Mosley, avec, en arrière-plan, un soldat casqué sans visage, à l'équipement futuriste, pointant sa mitraillette vers lui : c'est dans cet appareil, allusion directe à 1984, que l'on peut voir George Orwell au Musée de cire de Madame Tussaud, à Londres. Comme le note Jean-Claude Michéa dans son essai Orwell, anarchiste Tory(1) la lecture américaine d'Orwell, c'est-à-dire exclusivement «anti-totalitaire», a longtemps prévalu, et c'est effectivement celle qui vient le plus immédiatement à l'esprit. Curieusement, Hannah Arendt, qui aurait pu être concernée par la pensée d'Orwell, semble ne pas l'avoir connu. Pourtant, si le terrible et magnifique 1984 est bien le maître-livre d'Orwell, il ne faut pas l'y réduire. Essais, articles, témoignages (Hommage à la Catalogne), romans, font aussi partie de son œuvre.

    Qui était, d'où venait George Orwell ? C'était tout d'abord un homme discret et même secret, qui ne s'étendait pas, même avec ses amis, sur sa vie privée et son enfance. Il naît sous le nom d'Erik Blair en 1903, au Bengale, d'un père employé à la section opium du gouvernement de l'Inde. Son enfance et son adolescence sont celles d'un jeune Britannique appartenant à la classe moyenne supérieure. En 1917 il entre à Eton. Mais Orwell l’Étonien ne parlera pour ainsi dire jamais de son passage dans la célèbre école, ne semblera jamais en avoir été influencé, alors que, comme le note Bernard Crick(2), « le passage par Eton marque un homme à vie ». Pourtant, c'est là qu'Orwell fait connaissance avec les dialogues de Platon, et cela ne sera pas sans effet sur lui. Et il ne sera pas pour rien dans l'introduction, dans l'établissement, de Wells, de Butler, de Shaw et « d'autres auteurs décapants » (Crick).

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  • Faire plier la Turquie.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    L'agression opérée le 10 juin par la marine turque contre une frégate française en mission au large de la Libye pour le compte de l'organisation atlantique, constitue bel et bien  un acte de guerre. En se contentant de dénoncer un "incident qui met en lumière la mort célébrale de l'OTAN", Emmanuel Macron tente d'égarer  les esprits par une réaction verbale sans portée, dérivative et hors sujet.
    Dérivative, parce que l'OTAN dont la Turquie demeure un membre choyé par la pseudo-communauté occidentale, loin d'être au bord de l'agonie reste, malgré les prises de position distanciées de Donald Trump, un instrument majeur de la domination américaine et continue de pousser ses pions à l'est de l'Europe.

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  • Jean Messiha (RN): « Le changement de peuple provoqué par une immigration massive et permanente entraîne un changement de roman national. » (Vidéo)

    Jean Messiha intervient au sujet de la vandalisation de la statue de Colbert de l’Assemblée nationale : « Le changement de peuple provoqué par une immigration massive et permanente entraîne un changement de roman national. Depuis 40 ans on interdit à la France d’être la France. Elle est en train de devenir autre chose »

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