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l'information nationaliste - Page 4071

  • "De l'Amérique latine à l'Amérique du sud, l'émergence d'un modèle"

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    C’est le continent de l’espérance et des révolutions. Communisme et écologisme, dictature militaire et populisme, l’Amérique latine est un laboratoire politique pour l’Occident. Mais c’est aussi une terre à la culture riche : littérature variée et foisonnante, mégapoles concentrées et étendues, variété des paysages et des occupations agricoles. L’Amérique latine est à la fois le miroir de l’Occident et une terre à part.

    Le continent propose aujourd'hui un nouveau modèle que nous explorons dans ce numéro, en faisant appel aux meilleurs spécialistes : Hervé Théry, Michel Faure, Daniel Dory, Pablo Ortuzar… Ce dossier explore les identités et les constructions sociales du continent hispanique. Vous retrouverez aussi un entretien avec Charles Personnaz sur la géopolitique du patrimoine et une analyse de Bernard Lugan sur la désintégration du Burkina Faso.

    Conflits revient également sur l’épidémie de coronavirus. Ingrid Riocreux avec une analyse de son traitement médiatique, Pascal Salin sur les conséquences économiques et Laurent Gayard sur la victoire des Gafam. Frédéric Pons nous présente le drôle de match entre Trump et Biden, Yrieix Denis nous propose une étude sur le conservatisme en Hongrie et Tigrane Yegavian sur le rôle clef de la Jordanie au Moyen-Orient.

    Il y a beaucoup d’autres choses à découvrir dans ce numéro de Conflits : Chemins de France, la chronique de Pascal Gauchon, une relecture d’Alain Peyrefitte et un voyage en compagnie d’Hélie Denoix de Saint-Marc. Conflits, « De l’Amérique latine à l’Amérique du sud, l’émergence d’un modèle », À retrouver en kiosque et ICI.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/07/06/de-l-amerique-latine-a-l-amerique-du-sud-l-emergence-d-un-m-6250147.html

  • Yassine E. tue un gendarme sur la route

    Yassine E. tue un gendarme sur la route

    Le chauffard qui, en voulant éviter une herse après deux refus d’obtempérer, qui roulait sans permis, délinquant de 26 ans très défavorablement connu de la justice, qui avait consommé des stupéfiants, est poursuivi pour “homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique”. Il a tué le gendarme Mélanie Lemée, 26 ans, de la brigade de proximité d’Aiguillon (compagnie d’Agen). Membre de l’équipe de France militaire de judo, elle avait participé à de nombreuses compétitions et avait décroché le 15 février 2017 son deuxième titre de championne de France militaire de judo (catégorie + de 78 kilos). Elle avait déjà remporté ce titre en mars 2016 à Lorient.

    La garde à vue de Yassine E. s’achève ce lundi soir et il sera présenté au parquet.

    A noter que très peu de médias osent citer le prénom du criminel.

    https://www.lesalonbeige.fr/yassine-e-tue-un-gendarme-sur-la-route/

  • Danièle Obono est la honte des Noirs de France

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    « Nique la France et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes/Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes. »

    Ces vers de la chanson du groupe ZEP avaient été accusés d’incitation à la haine par des associations et une plainte fut déposée dans ce sens. Mais pour défendre les artistes, le magazine Les Inrocks lançait, en 2012, une pétition qui fut cosignée par diverses personnalités associatives et politiques de gauche, dont , candidate suppléante de Ian Brossat aux élections législatives de la même année.

    Rappelons que Danièle Obono est née au Gabon. Arrivée en France à 10 ans, elle est naturalisée en 2011, concrétisation d’un parcours réussi au sein de la République, qui lui aura tout donné.

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  • La défaite de la pensée face à l’antiracisme.

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    L’effondrement du niveau des débats politiques et de la pensée en général dans notre pays est à la fois le signal, la cause et la conséquence du déclin et de la décadence de celui-ci. Le fait que l’on puisse introduire la couleur de la peau comme critère d’identité en France est un signe inquiétant : une députée qui avait déjà attiré l’attention sur elle par des stupidités indignes du mandat qu’elle détient vient de viser le nouveau premier ministre comme un homme blanc et de droite. Qu’il soit de droite peut se discuter en raison même de sa collusion avec un président venu de la gauche. Qu’il soit un homme peut décevoir les tenants de la parité. Mais, le fait de l’identifier comme « blanc » est une aberration. Le Guyanais Gaston Monnerville a été Président de la Haute Chambre du Parlement, aujourd’hui le Sénat, de 1947 à 1968 sans que cela pose le moindre problème. La « couleur » existe aux Etats-Unis, non en France. L’immigration très récente d’Africains, l’accession trop rapide à la nationalité française d’un trop grand nombre de personnes, qui ne sont pas adaptées à la culture française, n’ont rien à voir avec la présence continue aux Etats-Unis de descendants d’esclaves. L’histoire, la culture et les normes juridiques françaises rendent l’introduction dans notre pays de critères raciaux fondés sur la couleur incongrue, indécente et intellectuellement inepte. La distinction entre la nature et la culture est un trait dominant de la pensée française de Rousseau à Levi-Strauss. La « couleur » appartient à la nature parce qu’elle est déterminée par l’hérédité. L’identité est, quant à elle, un produit de l’éducation. Le problème posé par les « noirs » comme ceux qui s’agitent autour de la Famille Traoré n’est pas lié à la couleur de leur peau, mais à des comportements qui témoignent d’une absence d’assimilation et même d’intégration à la nation française. Cette famille est malienne, et donc musulmane. Les 17 enfants issus de  4 femmes et d’un père polygame n’auraient jamais du se trouver dans notre pays et posséder la nationalité française. Ce n’est pas une question de couleur, mais de comportement, de culture. La distance culturelle rend l’assimilation difficile voire impossible. L’oublier en permettant à n’importe qui de venir en France et devenir français, c’est faire preuve d’aveuglement, c’est pratiquer ce que Hugues Lagrange appelait le Déni des cultures. Cette famille qui comprend des délinquants multirécidivistes n’est pas victime du racisme, mais coupable de vivre dans un pays qu’elle n’aime pas et au sein duquel une partie importante de ses membres joue un rôle néfaste.

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  • Assassinat de la gendarme Mélanie Lemée : Et un premier scandale pour Castex, un !

    En hommage à Mélanie, Championne de France militaire de judo 2018

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    Sitôt le drame connu, le nouveau Premier ministre a tweeté ceci :
    "J'ai appris avec une grande tristesse le décès dans l'exercice de ses fonctions de la gendarme Mélanie Lemée. J'exprime mon sincère soutien à ses proches, ainsi qu'à l'ensemble des forces de sécurité intérieures, mobilisées jour et nuit pour notre sécurité."
    Non, Monsieur le Premier ministre : Mélanie Lemée n'est pas décédé "dans l'exercice de ses fonctions" : elle a été assassiné délibérément par un délinquant multirécidiviste, bien connu par les services de police pour des faits de trafics de drogue et de délinquance routière, notamment une annulation de permis de conduire.
    Sur l’axe de la départementale 813, le contrôle dressé à hauteur de Port-Sainte-Marie avait pour but de le stopper. Afin d’éviter la herse disposée au sol, le trentenaire a donné un coup de volant, quitté la chaussé avant que sa voiture ne percute violemment la jeune gendarme...
     Pas de nom, pas de prénom : vous avez dit "bizarre" ?...
    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/07/06/assassinat-de-la-gendarme-melanie-lemee-et-un-premier-scanda-6250101.html
  • SORTIE CETTE SEMAINE DU N°54 (ÉTÉ 2020) DE LA REVUE "SYNTHÈSE NATIONALE"

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  • L'Esprit Patriote sur les réseaux?!- Live-Relais de la chaîne jimleveilleur live

  • Discours de Zemmour à la Convention de la droite – Le débat d’idées sous contrôle judiciaire

    Renvoyé le 22 janvier en raison de la grève des avocats contre la réforme des retraites, le procès d’Eric Zemmour, poursuivi pour « injure publique à caractère racial » et « provocation publique à la haine raciale » suite au remarquable discours qu’il a prononcé en septembre dernier à la Convention de la droite, s’est finalement tenu mercredi devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Un procès aux relents staliniens, à l’occasion duquel les associations antiracistes et autres chiens de garde du système ont ouvertement affiché leur volonté de censurer le brillant essayiste.

    Un regard lucide sur l’islam et l’immigration

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  • Télétravail, fraudes au chômage partiel : les impacts du grand confinement

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    Beaucoup d’employés ont pris goût au télétravail car ils évitent ainsi les trajets parfois très longs, ils s’organisent mieux chez eux (s’ils n’ont pas des enfants trop accaparants). Cependant, si le télétravail va désormais prendre une importance qu’il n’avait pas avant le Covid-19, le passage au bureau restera indispensable, au moins un ou deux jours par semaine.

    Nombre de managers doivent, désormais, ruser pour attirer leurs collaborateurs au siège de l’entreprise. En effet, si les projets déjà définis et avancés peuvent être développés chez soi, avec des vidéoconférences pour régler les problèmes qui se posent, il n’en est pas de même des nouveaux dossiers, qu’il faut souvent monter à partir du néant. Avoir un interlocuteur devant soi et non derrière une caméra est alors indispensable. Pour arriver à leurs fins, les managers placent une réunion en présentiel obligatoire, collectif ou en tête-à-tête, un jour défini de la semaine, invitent à déjeuner, s’appuient sur leur propre exemple. Heureusement pour les dirigeants, la part du télétravail va s’éroder spontanément, les employés se lassant de rester sans cesse chez eux (le célèbre logiciel Zoom de vidéoconférence provoque déjà des burn out), même si une partie de leur travail restera délocalisée. On peut espérer de cette nouvelle organisation des gains de productivité importants et des économies sur le nombre de bureaux nécessaires pour les entreprises. Cela sera bien utile à l’économie à la dérive de la France.

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