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On a les intérêts, les préoccupations, voire les obsessions de ses compétences. L’avocat général que j’ai été focalise sur l’importance du régalien – autorité de l’État, forces de l’ordre, sécurité, justice, tranquillité publique, respect de la loi, défense de l’État de droit, égalité entre les citoyens, etc. – dans une vision et pratique présidentielles.
Quels que soient les mérites de l’intervention du Président – et je ne doute pas qu’elle sera largement commentée par les spécialistes, notamment pour ce qu’il a annoncé sur les plans économique et social et les perspectives qu’il a dessinées pour demain -, je persiste : je suis toujours déçu par sa manière de traiter du régalien, d’affronter le terrible gouffre entre une majorité silencieuse, discrète et profondément indignée – qu’on regarde le soutien qu’elle apporte à la police dans les sondages – et une minorité gangrenée par le communautarisme, qui tient le haut du pavé politique, médiatique et même judiciaire en n’ayant aucune raison de rentrer dans le rang puisqu’on lui permet tout.
Ce samedi 13 juin, à Paris, lors de la manifestation, non déclarée et interdite (comme tout rassemblement de plus de 10 personnes), organisée par le comité Adama Traoré, des militants de Génération Identitaire ont déployé une banderole dénonçant le racisme anti-Blancs. En réaction, plusieurs manifestants ont hurlé "sales Juifs !", sans susciter la moindre réprobation autour d'eux. Préoccupant...
Des débordements antisémites qui n'empêchent pas le journaliste Pierre Plottu, qui officie à Libération et Slate, de parler de "manifestants calmes et bon enfant"...

Source : https://www.bvoltaire.fr/
On assiste à un brutal retour de la volatilité sur les marchés avec des craintes d’une seconde vague de Covid-19 aux Etats-Unis. Le CAC 40 a reperdu près de 7 % sur la semaine, après une séquence de rebonds la semaine précédente et des pertes sur les secteurs qui s’étaient bien repris comme les banques, les foncières, l’automobile, l’aéronautique. La hausse de 40 % de Wall Street depuis la mi-mars est toujours aussi aberrante, face à un taux de chômage de 20 % et au risque d’une grande dépression, style les années 1930.
Pendant la grande chasse aux blancs du printemps 2020, sous prétexte d’anti-racisme, au milieu des génuflexions, des repentances, des larmes, des excuses, des soupirs, des prosternations, les résultats ne se font pas attendre dans les médias américains. Les têtes tombent, toutes blanches.
Tempête au New York Times
Le New York Times publie le 3 juin 2020, une tribune libre d’un sénateur républicain américain dans la rubrique « Opinions » du journal. Il y qualifie les manifestants d’« émeutiers, insurgés, casseurs ». Soulignons qu’il s’agit d’une tribune libre, pas d’ un article et encore moins d’un éditorial. Branle-bas au quotidien, plusieurs centaines de journalistes dénoncent la tribune ; mieux quelques dizaines publient sur Twitter un texte protestant contre une tribune qui « met en danger les salariés noirs du NYT » (sic).
« Je l’envie. La gloire l’attend, alors que j’ai dû courir après elle », ainsi s’exprimait Napoléon au sujet de son fils, le très attendu roi de Rome. Né le 20 mars 1810, celui que la postérité surnommera « l’Aiglon » avait en effet un destin tout tracé. Un destin impérial. La chute de l’Empire en 1815 en décidera autrement. Il n’aura régné, théoriquement, que deux semaines avant d’être conduit à Vienne par sa mère, et élevé en prince autrichien. On fera tout, à la cour, pour lui faire oublier ses racines glorieuses, avec lesquelles il renouera pourtant avec appétit et romantisme. Devenu héritier de la couronne impériale à la mort de son père, sa santé fragile ne lui réservera malheureusement qu’une destinée brisée.
https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-napoleon-ii-la-destinee-brisee-du-roi-de-rome

VA- Alors que son numéro de téléphone personnel a été diffusé par un individu malveillant sur les réseaux sociaux, le journaliste reçoit depuis trois jours menaces et insultes. Il a décidé de porter plainte.
(…) Vendredi 12 juin, son numéro personnel a été diffusé sur le réseau social Snapchat par un individu aux intentions, à l’évidence, peu bienveillantes. Excédé, le journaliste du Figaro et de Cnews a saisi son avocat, Maitre Olivier Pardo, qui déposera plainte, ce lundi 15 juin.
Ce dernier avait lui aussi fait l’objet de menaces de mort, par téléphone, à son cabinet, le 2 juin dernier, au lendemain de la parution de son interview exclusive sur le site de Valeurs actuelles : « Vous lui direz que s’il défend les sales juifs, les youds, les youpins, nous, les arabes, on va venir à son cabinet, on va lui faire la guerre. On va venir, on va lui faire un Charlie Hebdo, on va le tuer, on va tous vous tuer » avait proféré l’auteur des faits.
(…) Une enquête pour « violences » et « menaces » avait également été ouverte par le parquet de Paris, quelques jours après l’agression, dans le 9e arrondissement de la capitale, subie par Éric Zemmour le 30 avril dernier.
Thaïs, vous avez 21 ans, vous êtes étudiante et, samedi, vous faisiez partie de ces jeunes qui ont déployé une banderole sur les toits de Paris au passage de la manif « contre le racisme et les violence policières ». Pouvez-vous nous expliquer l’objet de cette action ?
Le gouvernement s’est incliné devant le gang Traoré. L’essentiel de la classe politique s’est soumis activement ou passivement depuis des semaines. Nous ne sommes pas la génération « genou à terre », nous sommes la Génération identitaire, alors nous avons décidé d’agir.
Constatant le silence et l’inaction de ceux qui nous gouvernent, nous avons décidé d’agir symboliquement en déployant une immense banderole portant ces inscriptions : « Justice pour les victimes du racisme anti-blanc #WhiteLivesMatter » à partir du toit d’un immeuble parisien situé place de la République.
Sitôt que la banderole a été déroulée – l’un d’entre nous a dû descendre en rappel pour l’étendre car le balcon du dessous l’avait bloquée -, nous avons vu l’ensemble du cortège se tourner brusquement vers nous, nous insulter, nous adresser des signes obscènes et, enfin, nous viser avec des pétards et des tirs de mortier. C’était assez dangereux, car même si le toit n’était pas très pentu, nous avons bien failli être déséquilibrés par ces tirs et aurions pu glisser. Il est vrai que cela n’aurait sans doute ému aucun « people »…
Un communiqué commun de Riposte laïque et de Résistance républicaine :
Jeudi 18 juin prochain, nous fêterons les 10 ans de l’apéro-saucisson-pinard, qui avait vu plus d’un millier de personnes réunies sur les Champs-Élysées pour défendre nos traditions et pour attirer l’attention sur les prières de rues illégales qui avaient lieu chaque vendredi dans le quartier de la Goutte d’or, à Paris.
Grâce à cette initiative, le ministre de l’Intérieur de l’époque avait enfin interdit ces prières illégales mais tolérées (comme le ministre de l’Intérieur actuel tolère les manifestations interdites des clandestins et autres groupuscules racialistes de la diversité…), notre manifestation avait en effet eu un énorme retentissement, attirant l’attention à la fois sur l’islamisation de la France et sur les Résistants à celle-ci.