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l'information nationaliste - Page 4079

  • “Le grand renversement” ou les leçons géopolitiques et philosophiques des affaires Floyd-Traoré

    Dans nos sociétés ouvertes à tous les vents incapables de juguler sur leur propre sol l’islamisme et l’immigration illégale, dans nos démocraties “libérales” gagnées par la novlangue cosmopolitiquement correcte, l’Homme blanc occidental-judéo-chrétien, l’Etat-Nation régalien et sa police incarnent le camp du Mal absolu tandis que le non-occidental, les forces révolutionnaires violentes ou les bandes criminelles incarnent celle du Bien : c’est le Grand Renversement selon Alexandre del Valle.

    Dans notre formidable époque « post-Moderne », un « monochrome » blanc sur fond blanc est présenté comme une « oeuvre d’art », parfois vendue à un prix exorbitant. Les nouveaux féministes manifestent en faveur du port du voile islamique. Le principe de « tolérance » est devenu la plus puissante arme de conquête des ennemis de la Tolérance. Les nouveaux et pires racistes s’expriment au nom de l’antiracisme, les CRS sont des SS, les minorités tyranniques pèsent plus que la majorité autochtone, le « migrant » illégal arrivé par les réseaux des passeurs mafieux mérite autant de « droits » que l’immigré légalement installé, les juifs « sionistes » sont dépeints comme des « nazis », et à peu près TOUTES les inversions sont devenues possibles.

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  • La pression étrangère sur l’éolien français

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    André Posokhow redaction@present.fr

    Le 21avril dernier, en pleine épidémie du Covid, le gouvernement a fait paraître en catimini un décret relatif à la « programmation pluriannuelle de l’énergie » (PPE) qui annonce ce que doit être l’avenir énergétique de la France.

    Elle annonce un objectif de doublement de la puissance éolienne industrielle en France (35 GW contre environ 16 GW fin 2019) en neuf ans. Cela pourrait représenter un quasi-doublement du nombre d’éoliennes, qui est aujourd’hui de 8 000. Ce seront des machines de plus en plus monstrueuses, dont la taille, plus de 200 mètres aujourd’hui, se rapproche de celle de la tour Eiffel.

    En Allemagne, la transition énergétique, décidée il y a près de dix ans, se trouve en crise. Senvion, important fabricant de turbines en Allemagne et troisième constructeur de parcs éoliens en France, a déposé son bilan et sera vendu à la découpe. La cause en est l’effondrement du marché de l’éolien terrestre en Allemagne. Le marché français, déjà largement maîtrisé par l’étranger, apparaît ainsi aux acteurs, extérieurs et surtout allemands, de l’éolien comme un grand marché de remplacement.

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  • Les images de l’arrestation musclée d’une femme provoquent l’indignation en France (Vidéo)

    Des images capturées par le journaliste de Brut, Rémy Buisine, lors de la manifestation des soignants qui se déroulait mardi 16 juin, ont choqué la France. Sur une vidéo, on peut voir « une femme en blouse blanche, tirée par les cheveux, durant une interpellation », qui « finira évacuée le visage en sang durant la manifestation aux Invalides. Elle réclamera à plusieurs reprises sa Ventoline », précise le journaliste.

    Elle aurait toutefois adopté un comportement particulièrement violent avant son arrestation et a été placée en garde à vue pour « outrage », « rebellion » et « violences volontaires ». Les forces de l’ordre justifient cette arrestation par son comportement quelques minutes plus tôt.

    Les soignants sont mobilisés en masse mardi: au moins 4.000 manifestants étaient recensés à Bordeaux et 3.500 à Marseille (selon la police), entre 2.600 et 5.000 (selon les syndicats) à Montpellier, 1.500 à 3.000 à Caen, 1.300 à 3.000 à Rennes, 800 à 1.500 à Orléans, mais aussi plusieurs milliers à Paris et Lyon comme l’ont constaté des journalistes de l’AFP.

    LaLibre.be / Breizh Info

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  • Lévi-Strauss et la civilisation cannibale

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    par Nicolas Bonnal

    Ex: http://www.dedefensa.org

    Les voyages, la mondialisation, la civilisation, la science, le progrès ? Voici ce que cet élégant marginal écrivait au début de ses fameux et si peu lus tropiques :

    « Est-ce alors que j’ai, pour la première fois, compris ce qu’en d’autres régions du monde, d’aussi démoralisantes circonstances m’ont définitivement enseigné ? Voyages, coffrets magiques aux promesses rêveuses, vous ne livrerez plus vos trésors intacts. Une civilisation proliférante et surexcitée trouble à jamais le silence des mers. Les parfums des tropiques et la fraîcheur des êtres sont viciés par une fermentation aux relents suspects, qui mortifie nos désirs et nous voue à cueillir des souvenirs à demi corrompus. »

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  • Réponse à Omar SY : violences policières, racisme et tout le tintouin

  • Démocratie et scandales financiers ou de l'affaire Strauss-Kahn aux faux lingots d'or de Fort Knox 2/3

    Le 5 février 2007, au cours de l'émission de Thierry Ardisson 93, faubourg Saint-Honoré, Tristane Banon exposa comment Strauss-Kahn aurait tenté de la violer. Un son strident rendait inaudible le nom du violeur. En 2002, elle rendait visite à Strauss-Kahn dans le cadre d'un entretien. Il était alors ministre des Finances et un ami de la famille. Il lui prit soudain la main et le bras. Tout dégénéra dans un combat violent où la victime dut se défendre au sol, contre une personne transformée en « chimpanzé en chaleur ». Étant donné que l'auteur de ces viols demeurait inconnu, les accusations monstrueuses passèrent inaperçues et tombèrent dans l'oubli. On prétexte que T Banon n'a jamais porté plainte peu après les faits. La jeune femme voulait faire la lumière sur cette affaire. En 2002, elle avait constitué un dossier pour saisir la justice. Mais sa mère, vice-présidente socialiste du Conseil général de l'Eure, lui déconseilla d'entamer toute procédure, ayant peur pour sa fille. Peut-être cette mère se trouvait-elle soumise au chantage du politicien. Lors d'une rencontre, elle demanda raison à Strauss-Kahn. Celui-ci répondit qu’il ne savait pas ce qui « lui était arrivé ». Les avocats généraux et les journalistes pourtant pétris de morale et animés d'infaillibles sentiments démocratiques ne dirent rien. Bien au contraire, informées depuis longtemps des problèmes de Strauss-Kahn, les rédactions parisiennes lui avaient taillé une réputation honteuse de « grand séducteur ».

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  • Oui, Macron morcelle un peu plus la France, par Ivan Rioufol

    Emmanuel Macron dira sans doute, ce dimanche soir, tout le bien qu’il pense de la police, accusée d’être raciste et violente par des minorités ethniques revanchardes. Il mettra en garde, probablement, contre le séparatisme qu’elles veulent politiquement imposer en France. Le président de la République ne peut, certes, être tenu pour responsable de quarante ans de somnambulisme d’Etat. Cela fait des décennies que le ver du racialisme a été introduit dans le discours dominant par l’idéologie antiraciste. Celle-ci ne juge qu’en fonction de la couleur de la peau et de l’origine. Le Noir et l’Arabe sont victimes, forcément victimes.

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  • François Rebsamen a une passion : l’immigration.

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    Un communiqué de Thomas Joly,
    président du Parti de la France :
    En 2012, il critiquait Nicolas Sarkozy qui voulait une loi ”visant à imposer un examen de langue française à tout candidat au regroupement familial.”
    En 2018, il voulait que la France accueille plus de réfugiés “en régularisant notamment les ni expulsables, ni régularisables.” Il se vantait d’ailleurs d’en avoir accueilli : "Il faut aujourd’hui faire clairement les choses, il faut accueillir les réfugiés. C’est un devoir et ils ont le droit d’être accueillis. Il faut les accueillir dignement, c’est ce que j’ai fait dans ma ville”, glissait le maire socialiste de Dijon.
    Hasard ou coïncidence, après avoir accueilli ces réfugiés en 2018, la situation à Dijon s’est fortement dégradée. A tel point que, en octobre 2019, François Rebsamen se plaignait dans les médias “d’actes criminels insupportables” dans la métropole dijonnaise.
    Mais, depuis 2 jours, Dijon fait la Une de tous les médias avec la guerre entre Maghrébins et Tchétchènes. Et François Rebsamen est désormais en mode panique.
    Il appelle au calme et dénonce des violences “inacceptables”. Et il s’en prend à la police et la justice qui ne font pas bien leur travail : "On manque de sanctions. La justice arrive beaucoup trop tard, elle arrive 9 mois, 1 an après. […] La police n’a pas fait convenablement son travail. Le renseignement territorial est censé informer les autorités sur ce qui peut advenir. Or, ces Tchétchènes sont passés à travers les filets d’informations."
    « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » Bossuet
  • Dénoncer « la réécriture haineuse et fausse du passé » après avoir qualifié la colonisation de « crime contre l’humanité »… il l’a fait !

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    « Son problème, c’est qu’il adore les déguisements : en militaire, en aviateur, etc. Il ne faudrait pas que les Français finissent par croire qu’il s’est déguisé en Président », raillait un proche du Président – désireux de rester anonyme, on le comprend un peu – dans les colonnes du Parisien, le 5 avril dernier.

    C’est donc le blazer de Nicolas Sarkozy qu’ a sorti, dimanche soir, de sa penderie… déterminé, un poil conservateur, propre à rasséréner son électorat vieillissant et épris d’ordre qui, bien qu’habitué à avaler beaucoup de couleuvres, le soir aux infos, avec un petit whisky, peine à digérer ce qui ressemble cette fois à un boa constrictor : mieux que la chloroquine, l’indigénisme incarné par la très vertueuse et pacifique famille Traoré (en fais-je assez comme ça ?) a fait disparaître miraculeusement le Covid-19, en tout cas des écrans télé, et on peut le remercier bien bas car c’est sans doute grâce à lui, le deux poids deux mesures commençant à devenir géant, que nous pourrons nous rassembler tranquillement cet été sans devoir rendre compte du moindre château de sable ou pique-nique entre amis.

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  • Démocratie et scandales financiers ou de l'affaire Strauss-Kahn aux faux lingots d'or de Fort Knox 1/3

    L’Île de Rikers Island de New York abrite un des plus grands centres carcéraux des États-Unis. Il se situe sous les couloirs aériens de La Guardia, le plus petit aéroport new-yorkais. À cinq heures, la lumière éclaire les cellules des quatorze mille détenus. Le président du Fonds monétaire international (FMI) a passé cinq jours dans cet univers sordide comme un vulgaire malfrat. Son identité et la raison de sa présence se déclinent en quelques mots : N° d'immatriculation 122 57 82, nom Dominique Strauss-Kahn, sexe masculin, situation familiale marié, profession politicien. Il était soupçonné de crime sexuel, de tentative de viol et d'atteinte à la liberté individuelle. La victime, Nafissatou Diallo, était une Guinéenne musulmane, femme de chambre du Sofitel à New York. Le président du FMI l'aurait violée le 14 mai 2011 dans une des suites de l'hôtel. Telle était la version retenue avant le 1er juillet, date à laquelle on apprenait que la plaignante aurait peut-être menti et que le procès Strauss-Kahn s'acheminerait éventuellement vers un non-lieu. À Rikers Island, le petit-déjeuner du prisonnier se composait de Cornflakes, de lait, de deux tranches de pain, de fruits, de café ou de thé. Le midi, Rickers Island servait des légumes avec du riz et des haricots. À dix-sept heures, le dîner se limitait à du poulet et à de la purée. À vingt-trois heures, c'était l'extinction des feux, à l'exception de la grande cellule de trois mètres quarante sur quatre mètres que Strauss-Kahn occupait seul. Elle était normalement réservée aux prisonniers atteints de maladies contagieuses. Strauss-Kahn était soumis au régime de sûreté n° 101 concernant les détenus sujets à des tentatives de suicide : la lumière est allumée en permanence, un maton passe chaque quart d'heure, un appareil contrôle la respiration, et des chaussures sans lacet et une blouse bleue indéchirable habillaient cet hôte de choix.

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