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l'information nationaliste - Page 4234

  • Michel Thooris : « La pression pour faire appliquer le confinement ne s’applique pas à Sartrouville ! »

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    Réaction exclusive de Michel Thooris au piège tendu à la police, à , mardi soir, par une cinquantaine d’individus armés. Il revient aussi sur la pénurie de masques dans la police et la libération de détenus radicalisés et multirécidivistes.

    Hier soir à Sartrouville dans les Yvelines la nuit a été agitée. Vos collègues ont été pris dans une embuscade. Ce scénario se répète tous les soirs depuis le début du confinement dans plusieurs villes de France. Fallait-il s’y attendre ?

    Il fallait bien sûr s’y attendre. Les lois de la République ne s’appliquent pas dans quelque 600 cités interdites de la République. Il n’était donc pas étonnant que le confinement ne soit pas respecté par une partie de ces populations qui ont clairement basculé dans la criminalité, notamment le trafic de stupéfiants.

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  • Coronavirus: 76% des Français pensent que le gouvernement leur a menti au sujet des masques

    Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour le Figaro et FranceInfo, 76 % des Français pensent que le gouvernement leur a menti au sujet des masques «en les dissuadant d’en porter parce qu’il n’y en avait pas suffisamment pour les soignants». Même chez les sympathisants de La République en marche (LREM), la défiance règne: ils sont un sur deux à penser que le gouvernement a menti.

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  • Sur Sud Radio avec André Bercoff, Michel Maffesoli - "Cette pandémie COVID19 annonce un retour des soulèvements populaires".

    Michel Maffesoli, sociologue, professeur émérite à l'université Paris-Descartes et membre de l’Institut universitaire de France au micro d'André Bercoff sur Sud Radio !


    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/04/10/sur-sud-radio-avec-andre-bercoff-michel-maffesoli-cette-pand-6228668.html
  • Pour le retour du politique

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    Le billet de Patrick Parment

    Il y a un aspect du problème que pose le coronomachin et qui n’est pas du tout exploré par nos médias, c’est bien celui du politique et son l’absence dans le concert viralo-pandémique. Mais, allez-vous me rétorquer, il n’y a que ça, les Macron, Philippe et consorts ne font que défiler à la téloche ! On notera à ce sujet l’étourdissant mutisme de l’opposition de droite comme de gauche. Sauf que ces interventions ministérielles n’ont rien de politique. Ce ne sont que le commentaire d’une ordonnance dressée par la médecine pour cause de coromachin dont on ne sait plus d’ailleurs par quel bout le prendre. L’Etat macronien, qui jusqu’alors se contentait de gouverner par simple gestion budgétaire, est totalement désemparé.

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  • Le traitement à l'hydroxychloroquine contre le Coronavirus COVID-19 est efficace - Didier Raoult

  • Une facture salée pour dire adieu à ses proches – Thibault Bastide

    C’est un scandale de plus en cette période de crise sanitaire. Depuis le 3 avril dernier, un hall du marché de gros de Rungis dans le Val-de-Marne a été réquisitionné pour accueillir les cercueils. Une décision du préfet de police de Paris, Didier Lallement, pour faire face à la tension qui persiste sur l’ensemble de la chaîne funéraire. Ainsi, des dizaines de cercueils sont entreposés dans ce hall excentré et isolé des autres pavillons dans l’attente de leur crémation ou leur inhumation. Problème : les proches des défunts doivent payer 250 euros pour cette disposition. Et la facture peut très vite grimper. En effet, pour pouvoir se recueillir auprès du défunt, un espace est mis à disposition pour 55 euros de l’heure. Un prix à payer difficile à avaler pour les familles déjà privées de visites lors des derniers instants de leurs proches.

    Cependant, pour Didier Kahlouche, le co-Président de la Confédération des Pompes Funèbres et de la Marbrerie, cette facture se justifie par le coût technique de l’opération. Il a précisé, par ailleurs, que ce genre de dispositif à déjà été mis en place en 2003 lors de la canicule, avec les même dispositions.

    Suite à la colère des familles, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a réclamé un contrôle de cette morgue provisoire à propos des tarifs controversés pratiqués par l’opérateur privé qui la gère qualifiant la situation d’anormale.

    Thibault Bastide

    https://www.tvlibertes.com/actus/une-facture-salee-pour-dire-adieu-a-ses-proches-thibault-bastide

  • Confinement, déconfinement : le gouvernement totalement dépassé

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    Il y a une semaine, alors qu’il nous expliquait par ailleurs que la France n’avait toujours pas atteint le fameux pic de l’épidémie de coronavirus, le Premier ministre abordait malgré tout pour la première fois devant l’Assemblée la question du déconfinement et disait même vouloir « présenter des éléments d’une stratégie de déconfinement pour (…) les jours qui viennent de façon à pouvoir (…) donner une perspective à nos concitoyens ». Or, nouveau coup de théâtre mardi, interrogé par le député du Morbihan Paul Molac (LT) lors de la séance des questions au gouvernement, Edouard Philippe a lancé : « Le déconfinement, ça n’est pas pour demain » !

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  • Autopsie du panier de la ménagère – Pierre Bergerault

    L’addition est-elle plus salée à la caisse ? Avec le confinement, les Français affirment dépenser davantage pour leurs courses de nourriture. Y a-t-il une réelle hausse des prix ou s’agit-il d’une impression ?

    Selon l’Iri, institut spécialisé dans l’analyse des données de produits de grande consommation, l’inflation est à -0,15%. Mais un certain nombre de facteurs montrent bien pourquoi l’addition est plus chargée.

    D’abord, avec l’annonce du confinement, les marques distributeurs ayant été dévalisées, le consommateur doit maintenant se rabattre sur les produits les plus chers restés en rayon. Ensuite, il n’y a plus de promotion actuellement, pour des raisons d’approvisionnement et les codes-barres des promos étant différents, cela nécessiterait un travail supplémentaire.

    Par ailleurs, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a lui-même reconnu une hausse du prix des fruits et légumes pour soutenir les producteurs face au manque à gagner depuis la fermeture des restaurants, des cantines d’écoles et des marchés. Conséquence de ces fermetures, les foyers achètent en plus grande quantité car tout le monde se nourrit chez soi. En témoigne l’explosion du  volume moyen d’un caddie : +87% fin mars alors que la fréquentation des grandes surfaces a diminué de 47%.

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