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l'information nationaliste - Page 4237

  • Coronavirus – Les syndicats policiers déposent des plaintes contre des ministres, le Préfet Lallement et des directeurs de service

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    Voici le communiqué du syndicat policier VIGI au sujet des plaintes qu’il a déposées contre des ministres et des directeurs et chefs de service.

    Nous avons déposé plainte auprès de la Cours de Justice de la République contre Messieurs PHILIPPE, CASTANER et NUNEZ, pour avoir mis nos vies délibérément en dangers en nous refusant des masques et des gants aussi bien pour nous protéger du COVID-19, que pour ne pas être un facteur de propagation.

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  • Le signe indien du quinquennat

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    Georges Feltin-Tracol

    Expression d’origine anglaise, le « signe indien » désigne une malédiction, un maléfice, un mauvais sort que des chamanes amérindiens auraient jeté contre les colons européens au moment de la conquête de l’Ouest américain. Vaincu en 1811 par les Étatsuniens à la bataille de Tippecanoe, le chef shawnee Tecumseh, futur allié des Britanniques, aurait formulé une incantation hostile au président des États-Unis : chaque président élu une année se terminant par le chiffre zéro décéderait de manière brutale avant la fin de son mandat renouvelé ou non.

    En 1841 meurt de pleurésie le neuvième président William Henry Harrison. Abraham Lincoln est assassiné en 1865. En 1881 voit l’assassinat du vingtième président, James Abraham Garfield. Le vingt-neuvième président, Warren Gamaliel Harding succombe en 1923 d’une apoplexie. Enfin, en 1963, tombe à Dallas John Fitzgerald Kennedy. Quarantième président des États-Unis, Ronald Reagan semble avoir vaincu le signe indien en survivant à l’attentat du 30 mars 1981. Élu en 2000, George W. Bush resta huit ans à la Maison Blanche pour le plus grand malheur de l’Afghanistan, de l’Irak, de l’Iran et du Venezuela.

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  • Rome n'est plus dans Rome

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    Pour expliquer la chute de l'Empire romain, on recourt habituellement à une explication externe : les invasions barbares. Un Empire affaibli, progressivement enfoncé par des barbares venant mordre son limes jusqu'à renfoncer. Le problème, c'est que lesdits barbares vivaient déjà dans l'Empire. C’est ce que vient rappeler un livre, fraîchement traduit en français, Barbares, immigrés, réfugiés et déportés dans l’empire romain, dans lequel l'auteur, Alessandro Barbero, n'hésite pas à parler de politique d'immigration romaine. Laquelle différait en un point de la nôtre l'immigration n'y était pas tant un phénomène individuel que collectif, Rome accueillant des tribus entières. À partir de Caracalla et son édit (212), par lequel l'Empire concédait à tous la citoyenneté romaine, le gouvernement impérial ne va plus se définir que comme orbis pacificator, « pacificateur du monde entier ». La politique officielle consiste alors à faire bon accueil aux étrangers au nom de la Roma felicitas. C'est l'institution militaire qui permit largement cette assimilation (comme l'institution scolaire pour nous). Fabuleuse machine qui finira par se gripper. Mais avant d'en arriver là et tout au long des IIIe et IVe siècles, l'administration impériale généralisera les procédures d’intégration. À l'époque de Valentinien (364-375), apparaît même un discours humanitaire. Les barbares ne sont-ils pas des hommes ? Ce qui va tout changer, c'est la catastrophe d’Andrinople (376). Sous la pression des Huns, les Goths affluent massivement jusqu'aux rives du Danube. Après quelques tergiversations, Rome se résout à les laisser traverser le fleuve. Mais les réfugiés sont si nombreux que la situation devient rapidement intenable. Suivront deux années de troubles, conclus par la défaite de Valens. Ce n'était pas la première fois que des barbares dévastaient l'Empire, mais c'était la première fois que Rome s'avouait impuissante à les contenir. Dès lors, le rapport de force va s'inverser. Croyant poursuivre une politique d'immigration ancienne, les Romains en viennent à faire des concessions qui s'avéreront catastrophiques, installant sur leur territoire des groupes de mercenaires placés sous l'autorité des seuls chefs barbares, prélude à l'établissement de royaumes romano-barbares autonomes. En attendant, les barbares deviennent la principale force d'appoint militaire, à telle enseigne qu'à partir de 396, en syriaque, « soldat » se dit « goth ». Les problèmes d'indiscipline et de désertion se multiplient Les Romains sont d'autant plus surpris que les Goths avaient donné jusque-là l'impression de s'être parfaitement intégrés. Comme le fait remarquer Sulpice-Sévère, historien et ecclésiastique, parlant de ces barbares résidant « dans nos années et nos vies », ils « vivent parmi nous, [mais] nous ne voyons pas qu’ils s'adaptent à nos coutumes ». Ça ne vous rappelle rien ?

    François-Laurent Baissa Le Choc du mois mai 2010

    Alessandro Barbero, Barbares, immigrés, réfugiés et déportés dans l'Empire romain, Taillandier, 352 p., 23 €.

  • LES BOBARDS D'OR – Les Reportages du Média pour Tous

  • Guillaume Roquette (Le Figaro) : « La fermeture des frontières était une mesure à prendre, le gouvernement n’a pas voulu la prendre pour des raisons idéologiques » (Vidéo)

    Guillaume Roquette (Le Figaro) : « Des gens raisonnables demandent la fermeture des frontières depuis des semaines. […] C’était une mesure à prendre et le gouvernement n’a pas voulu la prendre pour des raisons idéologiques. Il devra rendre des comptes … ! »

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  • La comparaison avec le Vietnam communiste n’est pas à notre honneur!

    Lu sur le blogue de Nicolas Bonnal:

    Michael Sibony, 33 ans, en mission longue durée à Hanoï, la capitale du Vietnam : « Vue d’Extrême-Orient, la situation européenne face à la pandémie ferait presque sourire si elle n’était pas si tragique. Les pays progressistes imposent à leur population de se confiner et, en France, on enrobe cette privation de libertés d’un champ lexical martial et guerrier anachronique. C’est en observant de loin mon pays se débattre qu’un constat s’impose. Au Vietnam, pays “en voie de développement”, en guerre il y a cinquante ans, on ne compte à ce jour aucun mort… Plus petit mais beaucoup plus peuplé avec 93 millions d’habitants — soit presque 40 % de plus qu’en France —, le Vietnam gère d’une tout autre manière la non-prolifération du virus, sans appeler à la guerre ni créer de psychose dans les chaumières… Quelques milliers de confinés au Vietnam, par rapport aux millions en France… Pur produit du système, je ne peux pourtant plus le supporter, ni le cautionner. »

    Le témoignage complet de Michael Sibony est à lire sur le site de l’Obs.

    https://www.lesalonbeige.fr/la-comparaison-avec-le-vietnam-communiste-nest-pas-a-notre-honneur/

  • Traçage numérique : bientôt des affiches indiquant que « Macron vous regarde » ?

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    Tiens donc ! Le gouvernement y songerait-il sérieusement ? Un pilier de la Macronie s’alarme que « la porte [soit] grande ouverte » à cette perspective, tandis qu’un autre assure que l’exécutif marche sur des œufs : « Ils sont extrêmement prudents. Ils savent qu’ils sont sur un terrain très mouvant. » À Matignon, on estime que « plein de technologies peuvent se révéler utiles », mais on prend des précautions de langage : « On fera très attention aux libertés publiques, il ne s’agit pas de créer un Big Brother. » Le fait même de mentionner le dictateur de l’État d’Océania montre que le rapprochement n’est pas si saugrenu que cela !

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  • Masques : il y en a qui comprennent vite, mais il faut leur expliquer longtemps

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    Et alors ! Personne pour rendre hommage à Carl Georg Friedrich Wilhelm Flügge ? D’accord, les hygiénistes allemands ont mauvaise presse, depuis certaines années du XXe siècle, mais le pauvre est mort en 1923, bien innocent des crimes de ses successeurs. Et c’était quand même le découvreur des postillons !

    Non pas du modèle XXL dont Gilbert Bécaud arrosait les spectateurs jusqu’au troisième rang, mais le micro-postillon, disons même le nano-mollard flottant partout dans l’air, comme la rumeur légère du Barbier de Séville. Ce sont les « gouttelettes de Flügge » (ça s’écrit comme ça s’éternue) dont tout étudiant en médecine a appris les dangers.

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  • Le président du Conseil européen de la recherche, Mauro Ferrari, annonce sa démission: « J’en ai assez vu (…), j’ai perdu foi dans le système lui-même »

    Un porte-parole de l’Union européenne a annoncé ce mercredi que le président du Conseil européen de la recherche, l’italien Mauro Ferrari, avait démissionné de son poste, en pleine crise liée à l’épidémie de coronavirus. Ce dernier déplore de trop nombreux blocages institutionnels et politiques alors qu’il tentait de mettre rapidement en oeuvre un programme scientifique pour combattre le virus : « J’en ai vu assez (…), j’ai perdu foi dans le système lui-même », a-t-il écrit.

    Crée en 2007, le Conseil européen de la recherche coordonne les efforts de la recherche entre les Etats membres de l’Union européenne.

    Le Monde

    https://www.tvlibertes.com/actus/le-president-du-conseil-europeen-de-la-recherche-mauro-ferrari-annonce-sa-demission-jen-ai-assez-vu-jai-perdu-foi-dans-le-systeme-lui-meme