
Reportage d'Armel Joubert des Ouches
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Reportage d'Armel Joubert des Ouches

Gilles Le Gendre, président du groupe LREM à l’Assemblée, était l’invité de BFMTV ce jeudi. Il a tenu à rappeler aux manifestants et aux syndicats que le gouvernement irait jusqu’au bout de la réforme des retraites.
De son côté, lors du conseil des ministres qui se tenait ce jeudi, le président Emmanuel Macron a demandé à son gouvernement de rester solide sur les fondamentaux de la réforme des retraites, tout en restant respectueux de la mobilisation.
Les censeurs ont décidé de lancer toutes leurs forces contre les rares voix de droite dans les médias.
Eric Zemmour est bien évidemment visé, tout comme Valeurs Actuelles qui subit une campagne hallucinante de pression de la part des « Sleeping Giants ».
La chronique de Philippe Randa
Un slogan scandé lors d’une manifestation féministe place du Trocadéro à Paris le vendredi 29 novembre dernier a au moins eu le mérite de ne pas passer inaperçu : « Le kérosène, c’est pas pour les avions, c’est pour brûler violeurs et assassins ! »
Dénoncé sur les réseaux sociaux, puis sur le site fdesouche, les organisatrices interpellées à ce sujet ont bien dû se sortir comme elles le pouvaient d’un embarras visible… grâce au second degré !
Hé oui ! Appeler au lynchage et au meurtre, c’est, pour l’une des organisatrices dont les propos sont rapportés par le quotidien Libération une affaire à prendre « au second degré. Il faut le comprendre comme : on ne se laissera plus faire, et la peur doit changer de camp. Si on se formalise sur le premier degré, on se trompe de combat. C’est qu’on n’a pas compris d’où vient la violence principale. »
Un second degré digne des slogans de l’extrême gauche, anti-flic ou anti-Front national : de « Un flic, une balle, justice sociale » à « Mort aux fachos ! », on en passe et des plus aimables que ceux-là encore !
On imagine les réactions si dans une manifestation du Rassemblement national, de la Manif pour Tous ou des Identitaires des slogans appelant au lynchage et à brûler vif d’autres personnes avaient ainsi été scandés !
Au fait, ces tendres harpies aux méthodes si définitives et si modérément humaines, personne n’a eu l’idée de leur demander ce qu’elles pensaient du rétablissement de la peine de mort pour les criminels, pédophiles et autres personnages qui, depuis quarante ans en France, ont échappé à la « bascule à Charlot » (1).
Peut-être y aurait-il des salauds moins salauds que d’autres pour ces dames-là…
Michel Audiard disait que « les cons, ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît ! »… Les féministes, c’est du pareil au même, la preuve !
(1) Un des surnoms de la guillotine.
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Cette Vénus constitue un rare témoignage de l’art gravettien caractéristique des chasseurs-cueilleurs entre 28 000 et 22 000 ans avant notre ère en Europe (…)
Cette statuette jugée « exceptionnelle » est la dernière d’une série de 15 statuettes découvertes depuis le démarrage en 2014 du chantier de fouilles programmées sur le site amiénois de Renancourt. La nouvelle Vénus est la mieux conservée : c’est la seule qui a été retrouvée entière.
Des chasseurs-cueilleurs nomades vivaient là, en campement. On était alors en pleine période glaciaire – le glacier scandinave se trouvait à une centaine de kilomètres seulement de la Somme – et les populations auraient profité d’une « micro-amélioration climatique » pour s’installer dans ces paysages steppiques peuplés de mammouths, de rhinocéros laineux, de lièvres… »
C’est une des plus belles découvertes du dernier demi-siècle en France. La « Dame de Renancourt », magnifique Vénus du Paléolithique, a été dévoilée hier.
Maintenue secrète jusqu’à la dernière minute, une fragile petite statuette de craie d’à peine 4 cm et datée de 23 000 ans av. J.-C. a été présentée hier par l’INRAP, la DRAC et la Métropole d’Amiens lors d’une conférence de presse à l’Hôtel de Ville d’Amiens.
Reconnaissable à ses formes féminines hypertrophiées – dite stéatopyge – elle rejoint les plus emblématiques Vénus préhistoriques connues de la même période (Vénus de Willendorf retrouvée en Autriche, de Lespugue en Haute-Garonne ou de Laussel en Dordogne) et se distingue par sa coiffe ornée d’incisions en quadrillage, une caractéristique importante qui rappelle la Dame à la Capuche de Brassempouy découverte à la fin du XIXe siècle dans les Landes.
André Bercoff : « Un migrant reçoit plus qu’un agriculteur, c’est aberrant ! ». Extrait tiré de l’émission « Le débat » (LCI) du 27 novembre 2019. Ecoutez la réponse de l’éditorialiste de Marianne lorsqu’il fait la comparaison entre les deux, avec cet air semi indigné, comme si faire des choix et donner des priorités ne relevait pas de l’évidence…
Via Breizh-Info