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l'information nationaliste - Page 4600

  • 5e Colonne mahométane : combien de morts faudra-t-il pour enfin ouvrir les yeux ?

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    Bernard Plouvier

    Un fou furieux antillais et mahométan, employé au ministère de l’Intérieur, poignarde quatre employés de la Préfecture de police de Paris. Et il ne s’agirait ni d’un crime raciste anti-Blancs ni d’un attentat de djihadiste !  

    Pourtant, des injures racistes, des viols racistes, des attaques racistes anti-Blancs et anti-Blanches (non pas verbales – celles-là se comptent par centaines tous les jours depuis les années 1980, mais des attaques physiques), les Français du « menu peuple » des grandes villes (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Lille-Roubaix-Tourcoing, mais aussi Douai ou Cambrai, Saint-Étienne, Rouen etc… lisez les livres qui ont paru sur le sujet depuis le début du règne de Mitterrand-la catastrophe), ces « petits-Blancs », ni riches ni protégés,  les connaissent bien. Cela fait partie de leur quotidien.

    Seulement, dans la France de Giscard-Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande-Macron, soit un seul Politicard cosmopolite en 6 apparences - la sainte trinité chrétienne est largement dépassée ! -, chacun sait que seuls les Blancs sont racistes et seuls les colorés sont des gentils, purs de tout crime et de toute intention malfaisante… du moins dans les fantasmes des politicards et de leurs complices des media.

    Pourtant depuis 2014, les émeutes raciales de Joué-lès-Tours, les assassinats multiples de djihadistes (à la « Kala », à la voiture-bélier ou plus simplement au couteau en céramique) auraient dû ouvrir les yeux et les oreilles de nos princes et de leurs valets.

    Seulement, il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre, pire aveugle que celui qui ferme volontairement les yeux… surtout quand l’islamo-pétrodollar et l’islamo-haschischo-dollar viennent renflouer les caisses électorales des « partis de gouvernement ».

    Quel régal d’entendre, ce 4 octobre, madame Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement de la République Française, nous faire la leçon sur les « Fake news » concernant l’assassin de la Préfecture de Police, le sieur Michael Harpon, Antillais et mahométan, qui a usé d’un couteau en céramique (l’arme préférée des djihadistes de cette décennie) pour exécuter quatre fonctionnaires qui avaient le malheur de travailler dans les mêmes locaux que ce fou furieux.

    Fake news, madame Ndiaye : allez expliquer cela aux familles des assassinés ! Puis, si vous avez une once de conscience, démissionnez, car vous avez trahi les devoirs de votre charge.

    Quant aux Français de souche européenne, s’il en existe encore un seul pour voter en faveur du Grand Président Fake News, c’est à désespérer de l’avenir de la Nation. 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/05/5e-colonne-mahometane-combien-de-morts-faudra-t-il-pour-enfi-6180579.html

  • Têtes à Clash – Marion ou Marine : quelles stratégies ?

    Ce soir, retrouvez « Têtes à Clash ». Franck Tanguy reçoit Christian Brosio, Yves Christen, Serge Federbusch et Philippe Karsenty. Au programme des débats :

    – La presse en a-t-elle trop fait avec la mort de Chirac ?

    – Renaissance de la droite : croyez-vous plus à la stratégie de Marion Maréchal (union des droites) ou à celle de Marine Le Pen (ni gauche, ni droite) ?

    – Impeachment pour Trump, fin d’un danger public ou attaques injustes ?

    https://www.tvlibertes.com/tetes-a-clash-marion-ou-marine-quelles-strategies

  • Il y a urgence à sauver notre pays plutôt que de prétendre sauver la planète

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    C’est tombé comme un rideau après une parenthèse savamment orchestrée par nos médias au nom de la bien-pensance abêtissante : il fallait ne songer qu’à une menace, celle du prétendu réchauffement climatique causé par l’homme, en se pâmant d’admiration devant la sagesse des lycéens défilant à l’appel d’une jeune Suédoise « illuminée » par ses visions apocalyptiques… et par les projecteurs ; il fallait verser une larme sur le meilleur de nos Présidents depuis qu’il est mort ; il fallait jeter l’anathème sur Zemmour, le raciste, le mal incarné. Et puis, en face de Notre-Dame, en plein cœur de Paris, dans ce haut lieu symbolique de la résistance parisienne, dans le saint des saints de la République, à la préfecture de police, voilà qu’un Martiniquais converti à l’islam depuis 18 mois, agent administratif de la police, tue quatre de ses collègues, parmi lesquels, sa supérieure qui l’avait, si l’on en croit plusieurs sources, convoqué parce que, depuis quelque temps, il ne saluait plus les femmes.

    Zemmour dénonce l’islam : a-t-il tort ? Même si le meurtrier au couteau est un Antillais, c’est-à-dire un Français de longue date, on sait très bien que la diffusion de l’islamisme est liée à la présence d’une forte population musulmane d’origine immigrée. Le discours des partisans de l’immigration est celui de la préférence étrangère : il contribue à fracturer notre pays et à désarmer ses résistances logiques. Lorsque la Guyanaise Taubira a fait voter une loi sur l’esclavage, elle a limité celui-ci au trafic et à l’exploitation pratiqués par les Occidentaux en condamnant ces derniers à la repentance, mais en passant sous silence celui des Arabes musulmans, plus ancien, plus important, et justifié par les textes religieux et les modèles fournis par les compagnons du prophète.

    Les partisans acharnés de la déconstruction de notre pays sont donc parvenus à ce contresens inouï : conduire des Noirs qui s’estiment victimes de discrimination raciale, et notamment des descendants d’esclaves antillais, à se convertir à l’islam par détestation de la France, et en oubliant que ce qui a été une activité limitée dans le temps et l’espace en Occident, condamnée par la religion chrétienne, puis par les États, était au contraire généralement admis en terre d’islam. Il y a, au comble de l’absurdité, des djihadistes martiniquais. En 2014, l’un d’eux était déjà mort dans un attentat-suicide au nord de l’Irak !

    Faut-il regretter Chirac ? Pendant les quatre ans où il a été Premier ministre et les douze ans pendant lesquels il a été président de la République, qu’a-t-il fait pour lutter contre la menace, pour contrer les discours qui désarment notre pays, pour mobiliser les Français contre les vrais dangers ? Certes, il avait parlé du « bruit et des odeurs », en 1991, mais c’est son gouvernement qui a autorisé le groupement familial en 1976, suspendu par Barre l’année suivante, et rétabli en 1978 par les juges du Conseil d’État ! C’est lui, surtout, qui avait lancé, en 2002, « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Cette phrase qu’on veut prophétique l’est plus qu’on ne l’imagine. Ce n’est pas en ignorant le réchauffement climatique que la France regarde ailleurs que vers la maison en feu, mais en s’obnubilant sur un phénomène climatique, auquel sa taille et son mode de production de l’énergie électrique ne contribuent guère, au lieu de se concentrer sur la maison incendiée par la violence et l’ensauvagement d’une partie de sa population, menacée de s’écrouler par la dislocation de la communauté nationale.

    Le bon sens nous appelle à remettre d’abord l’ordre dans la maison, à rétablir par tous les moyens la solidarité de la communauté nationale, à affirmer sa nécessaire identité, à sauver notre pays plutôt que de prétendre sauver la planète.

    Christian Vanneste

    https://www.bvoltaire.fr/il-y-a-urgence-a-sauver-notre-pays-plutot-que-de-pretendre-sauver-la-planete/

  • Carnage de la préfecture : l'islamisme au cœur de l'Etat

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Le Parquet anti terroriste vient donc de se saisir de l'enquête sur le carnage de la Préfecture de police.
    En dépit des déclarations lénifiantes des autorités, complaisamment relayées par les médias, les conditions de la tuerie, le profil de son auteur et le mode opératoire ne laissaient que peu de doutes quant au caractère islamique de ce qui est aujourd'hui qualifié par le Parquet d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste.
    Les responsables de la Préfecture de police, et plus généralement des services de sécurité devront maintenant répondre à cette question : comment un converti en voie de "radicalisation" dont le comportement prosélythe et son refus de serrer les mains des femmes avaient été remarqués au sein du service, a-t-il pu conserver un poste aussi sensible que celui qu'il occupait et continuer de disposer de l'habilitation "secret défense" ?
    Quatre policiers ont payé de leur vie cet aveuglement.

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    Le terrorisme islamique, cette fois, a frappé au cœur même du réacteur nucléaire de la sécurité publique et du renseignement.
    Nous sommes désormais non seulement devant une affaire de nature terroriste, mais clairement confronté à un scandale d'Etat.
  • Manifestation de policiers : « Ce n’est pas le boulot que je conseillerais à mes enfants »

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    A l’appel d’une large intersyndicale, des milliers de policiers ont défilé mercredi à Paris, entre la place de la Bastille et celle de la République, lors d’une manifestation baptisée « marche de la colère » sur fond de malaise de l’institution, de hausse des suicides, de manque de moyens et de réforme des retraites.

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  • Silence sur une catastrophe séculaire

    6a00d8341c715453ef0240a48c049d200c-320wi.jpgCes jours-ci, en France, on aura assisté une fois encore au plus médiocre détournement de la mémoire, cet ersatz du passé réellement vécu. Il est vrai que la cinquième république enterrait l'un des pires présidents de son histoire, elle-même peu glorieuse.

    Il est non moins vrai, plus généralement, que l'on occulte désormais le vrai pour promouvoir le ressenti.

    Dès lors, le régime capitalo-communiste dictatorial de Pékin peut impunément fêter, en un grand arroi essentiellement militaire, les 70 ans de la conquête du continent par le dictateur Mao Tsé-toung. Et flatteurs, comme obligés, d'applaudir au basculement de centaines de millions de pauvres dans un statut d'esclaves. Voilà qui permet aux géants occidentaux de la grande distribution de réaliser de superprofits sur le dos de quelque 300 millions d'ilotes. Habitants des caves, ces derniers sont aimablement surnommés par les privilégiés pékinois "le peuple des rats". Et ils sont menés à la règle de fer par les millions d'apparatchiks et d'oligarques, tous membres du Parti, rappelons-le.

    Or, ce Parti, qui glorifie bien sûr Marx, Engels, Lénine et Staline, prend racine en réalité dans le mouvement protestataire strictement nationaliste des étudiants chinois de 1919, il y a exactement un siècle : centenaire oublié.

    Ceci nous annonce sans doute un temps d'hégémonie chinoise au XXIe siècle. L'étoile de la puissance américaine dominante au XXe siècle pâlit manifestement, après avoir pris le relais de celle de l'Angleterre du XIXe siècle. L'Europe, notre vieille terre, elle n'en finit plus, quant à elle, de renoncer à son âme au gré de ses divisions nombrilistes et de la lâcheté de ses dirigeants.

    Ce sombre tableau resterait incomplet si l'on en omettait le péril que représente en parallèle le mouvement islamiste. Apparu un peu plus tard en tant que tel dans les années 1920. Dès la conférence de Bakou de 1920, dont j'imagine que, là aussi, on n'évoquera guère son anniversaire[1] la Russie bolchevique avait imaginé d'en attiser les démons.

    Une des causes communes de l'ensemble de ces menaçantes poussées, aussi bien le mouvement des étudiants de Pékin que la conférence de Bakou et l'hégémonie des puissances extra-européennes sur l'Europe, relève des folies, des injustices et des illusions du traité de Versailles : on ne doit guère s'étonner par conséquent que pas plus le centenaire de sa signature, imposé le 28 juin à la délégation allemande, ni celui de sa ratification par les députés de la troisième république, le 2 octobre, n'ait fait l'objet de la moindre commémoration.

    Pendant quelque temps, j'essaierai de contribuer dans cet espace de liberté à combler ce vide.

    Certes, votre chroniqueur est parfaitement conscient de ramer à contre-courant.

    Notre univers médiatique, en effet, raffole, surtout, telle la plus intolérante des sociétés de pensée connues, des batteries de deuil. Il s'agit, en fait, des plus éphémères encensements. Ces feuilles mortes commémoratives s'envolent aussitôt tombées. La vanité de leurs intoxications ne devrait échapper désormais à aucune personne sensée. 430 ans avant Jésus-Christ, Périclès prétendait que les grands hommes ont pour tombeau la terre entière[2]. Tu parles.

    Nous voyons s'assombrir au contraire l'ombre de l'ignorance organisée.

    Ceci Chateaubriand le déplorait déjà, il y a deux siècles, en 1818, quand il lance le journal Le Conservateur.

    "Quand donc les ministres alarment des sujets fidèles, quand ils emploient le nom du Roi pour faire passer de fausses mesures, c’est qu’ils abusent de notre ignorance, ou qu’ils ignorent eux-mêmes la nature du gouvernement représentatif."[3]

    Or, il ajoutait plus loin : "On remarquera qu’un des principaux caractères des écrits du jour, c’est l’ignorance ; elle perce à chaque ligne, se décèle à chaque mot. Il faudra quelquefois la corriger en riant."[4]

    Ignorance. Ce dernier travers n'a pas pu, contrairement à ce que pensait l'auteur, être "corrigé en riant". Il doit être considéré comme impardonnable quand il obère la tâche des professionnels supposés dispenser l'information, le savoir et même, ambition incroyable, l’éducation. Il se trouve aggravé, depuis 50 ans, par le délabrement de notre école monopoliste étatique. Depuis 1968, en effet, les marxistes et assimilés, de plus en plus mal lavés, ont submergé et colonisé les vieux francs macs que nous subissions dans notre jeunesse et que l'on se prend, aujourd'hui, à regretter[5].

    Nous ne devrions rien regretter mais lutter pour la vérité afin de reconstruire.

    [1] cf. mon petit livre "La Faucille et le Croissant".
    [2] Cette phrase fameuse, extraite du discours sur la première année de guerre, nous est parvenue grâce aux bons soins de Thucydide
    [3] cf."Le Moment Conservateur" page 38.
    [4] cf."Le Moment Conservateur" page 50.
    [5] D'où la popularité d'un Blanquer à droite.

    Or, ce Parti, qui glorifie bien sûr Marx, Engels, Lénine et Staline, prend racine en réalité dans le mouvement protestataire strictement nationaliste des étudiants chinois de 1919, il y a exactement un siècle : centenaire oublié.

    Ceci nous annonce sans doute un temps d'hégémonie chinoise au XXIe siècle. L'étoile de la puissance américaine dominante au XXe siècle pâlit manifestement, après avoir pris le relais de celle de l'Angleterre du XIXe siècle. L'Europe, notre vieille terre, elle n'en finit plus, quant à elle, de renoncer à son âme au gré de ses divisions nombrilistes et de la lâcheté de ses dirigeants.

    Ce sombre tableau resterait incomplet si l'on en omettait le péril que représente en parallèle le mouvement islamiste. Apparu un peu plus tard en tant que tel dans les années 1920. Dès la conférence de Bakou de 1920, dont j'imagine que, là aussi, on n'évoquera guère son anniversaire[1] la Russie bolchevique avait imaginé d'en attiser les démons.

    Une des causes communes de l'ensemble de ces menaçantes poussées, aussi bien le mouvement des étudiants de Pékin que la conférence de Bakou et l'hégémonie des puissances extra-européennes sur l'Europe, relève des folies, des injustices et des illusions du traité de Versailles : on ne doit guère s'étonner par conséquent que pas plus le centenaire de sa signature, imposé le 28 juin à la délégation allemande, ni celui de sa ratification par les députés de la troisième république, le 2 octobre, n'ait fait l'objet de la moindre commémoration.

    Pendant quelque temps, j'essaierai de contribuer dans cet espace de liberté à combler ce vide.

    Certes, votre chroniqueur est parfaitement conscient de ramer à contre-courant.

    Notre univers médiatique, en effet, raffole, surtout, telle la plus intolérante des sociétés de pensée connues, des batteries de deuil. Il s'agit, en fait, des plus éphémères encensements. Ces feuilles mortes commémoratives s'envolent aussitôt tombées. La vanité de leurs intoxications ne devrait échapper désormais à aucune personne sensée. 430 ans avant Jésus-Christ, Périclès prétendait que les grands hommes ont pour tombeau la terre entière[2]. Tu parles.

    Nous voyons s'assombrir au contraire l'ombre de l'ignorance organisée.

    Ceci Chateaubriand le déplorait déjà, il y a deux siècles, en 1818, quand il lance le journal Le Conservateur.

    "Quand donc les ministres alarment des sujets fidèles, quand ils emploient le nom du Roi pour faire passer de fausses mesures, c’est qu’ils abusent de notre ignorance, ou qu’ils ignorent eux-mêmes la nature du gouvernement représentatif."[3]

    Or, il ajoutait plus loin : "On remarquera qu’un des principaux caractères des écrits du jour, c’est l’ignorance ; elle perce à chaque ligne, se décèle à chaque mot. Il faudra quelquefois la corriger en riant."[4]

    Ignorance. Ce dernier travers n'a pas pu, contrairement à ce que pensait l'auteur, être "corrigé en riant". Il doit être considéré comme impardonnable quand il obère la tâche des professionnels supposés dispenser l'information, le savoir et même, ambition incroyable, l’éducation. Il se trouve aggravé, depuis 50 ans, par le délabrement de notre école monopoliste étatique. Depuis 1968, en effet, les marxistes et assimilés, de plus en plus mal lavés, ont submergé et colonisé les vieux francs macs que nous subissions dans notre jeunesse et que l'on se prend, aujourd'hui, à regretter[5].

    Nous ne devrions rien regretter mais lutter pour la vérité afin de reconstruire.

    [1] cf. mon petit livre "La Faucille et le Croissant".
    [2] Cette phrase fameuse, extraite du discours sur la première année de guerre, nous est parvenue grâce aux bons soins de Thucydide
    [3] cf."Le Moment Conservateur" page 38.
    [4] cf."Le Moment Conservateur" page 50.
    [5] D'où la popularité d'un Blanquer à droite.

    https://www.insolent.fr/

  • Un nouveau Cahier d'Histoire du nationalisme (n°17) : La FANE et les ultras des années 1960-1980

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    Présentation de ce nouveau Cahier  :

    Le sujet est délicat mais il mérite d’être traité. Du milieu des années 1960 jusqu’au début des années 1980, divers groupements se réclamant ouverte­ment du “socialisme national” sévirent en France et défrayèrent la chronique. Ce fut, entre autres, le cas de la Fédération d’action nationale et européenne. Ce mouvement qui resta somme-toute assez marginal eut un retentissement con­sidérable tant il fut présenté comme un épouvantail destiné à discréditer le combat nationaliste par la presse aux ordres de l’époque.

    Pourtant, la FANE regroupait des militants sincères et courageux qui payèrent très cher leur engagement. Ils furent calomniés, persécutés et, malgrè tout, la dissolution de leur mouvement fut, à plusieurs reprises, cassée par le Conseil d’État. Quarante ans après, il nous a semblé intéressant de revenir sur cet épisode controversé de l’histoire.

    La FANE et les ultras des années 1960-1990, Cahier d'Histoire du nationalisme n°17, Franck Buleux et de nombreuses contributions, 220 pages, 20 euros (+5 euros de port).

    Le commander en ligne cliquez là

    Bulletin de commande 

    Sortie le 12 octobre 2019.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/04/un-nouveau-cahier-d-histoire-du-nationalisme-n-17-la-fane-et-6180361.html

  • Drame de la préfecture de police, la France de l’ensauvagement – Journal du vendredi 4 octobre 2019

    1) Drame de la préfecture de police, la France de l’ensauvagement

    Une attaque au couteau par un individu aux motivations possiblement islamistes a fait quatre morts jeudi à la préfecture de Paris. Une actualité qui rappelle la menace permanente qui pèse sur les Français.

    2) Consommation : enfin une lutte contre l’obsolescence programmée ?

    Le Sénat et la Commission européenne ont adopté une batterie de mesures contre l’obsolescence programmée. Une volonté politique, au moins de façade, qui met en lumière la complexité que constituerait un changement des modes de production et de nos modes de consommation.

    3) FIFA : escroc… mais pas trop !

    Alors que les montants des transferts atteignent des sommets, la Fifa tente de réguler le marché. L’instance internationale du football va limiter les commissions des agents et les prêts de joueurs. De quoi limiter l’appétit financier de certains acteurs du ballon rond.

    4) L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/drame-de-la-prefecture-de-police-la-france-de-lensauvagement-journal-du-vendredi-4-octobre-2019

  • GPA : la nuit où fut désaboli l’esclavage

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    Le 3 octobre 2019, vers 23 h 00, une poignée de députés, principalement de La République en marche, ont voté l’amendement 1591 présenté par le Dr Jean-Louis Touraine, contre l’avis du gouvernement. Cet amendement prévoit la retranscription automatique, dans l’état civil français, de tout enfant né d’une convention de gestation pour autrui à l’étranger. Le pied est mis dans la porte pour légaliser la GPA en France, d’abord en la reconnaissant à l’étranger comme une pratique normale, avant de l’autoriser à condition de lui coller une étiquette éthique, qui ment dès le premier jour et se décollera bien vite. C’est l’histoire des transgressions que l’on normalise petit à petit (cf. l’avortement seulement dépénalisé en 1975 et que certains voudraient voir inscrit dans le marbre de la Constitution comme un droit fondamental).

    Les députés de l’opposition se sont élevés avec vigueur et dignité contre le vote de cet amendement, dénonçant l’irruption de la GPA dans ce projet de loi.

    Madame le ministre de la Justice Nicole Belloubet a fait savoir que le gouvernement ferait revoter cet amendement, ainsi que le règlement de l’Assemblée lui en donne le droit. Madame le ministre de la Santé Agnès Buzyn a fait savoir, dans un tweet, son opposition « à la GPA et à la légalisation automatique des enfants » (il lui faudra expliquer ce que c’est que « légaliser un enfant » et ce qu’est un enfant « illégal »). Le chef des députés En Marche ! Gilles Le Gendre tweete : « Cette disposition adoptée à la suite d’une erreur de vote ne traduit en rien la position du Groupe. »

    L’amendement 1591 sera soumis au vote derechef. Gageons que les députés, dûment chapitrés, changeront le sens de ce vote. Petite remarque incidente : quand « une erreur de vote » est commise par le titulaire du perchoir, on ne revote pas. Deux poids deux mesures ?

    Cet incident est cependant un révélateur de quelques faits très gênants.

    Le plan de communication du gouvernement et de la direction du parti a perdu toute crédibilité, s’il en avait auparavant. Comment prétendre laisser une totale liberté de vote à ses députés sur un texte complexe, clivant, touchant à l’intime, et la leur reprendre quand ils dépassent les bornes ? La nature totalitaire « soft » du parti au pouvoir est bien, ici, perceptible.

    Les digues absolues érigées avec force trémolos dans la voix pour ce qui concerne la GPA prennent l’eau avant même que la transgression d’avant, la PMA sans père, ne soit votée définitivement. Là encore, la crédibilité du pouvoir s’affale lourdement.

    Sur la liberté de vote des députés, gageons que les quelques votes contre des « brebis galeuses » ne seront tolérés que si elles restent silencieuses et afin de se doter d’un alibi. Le traitement réservé à Madame le député Agnès Thill est le vrai signal.

    Autre conclusion incidente : chaque fois que le gouvernement reprend la main et impose son choix aux députés, un doute légitime fait surface : le Parlement est-il toujours en mesure de contrôler le gouvernement ? La Constitution dit oui, les faits montrent que ce n’est pas évident.

    Citer saint Augustin, évêque d’Hippone et docteur de l’Église semble d’actualité :

    « À force de tout voir, l’on finit par tout supporter… À force de tout supporter, l’on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer, l’on finit par tout accepter… À force de tout accepter, l’on finit par tout approuver ! »

    Rendez-vous est donné à tous ceux qui sont révoltés par ces glissements anthropologiques présents et à venir : le 6 octobre à 13 h 00, place Edmond-Rostand à Paris, pour Marchons enfants. Qu’il fasse beau, qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente.

  • Procédure de destitution : Trump appelle à un vote du Congrès, les démocrates bottent en touche

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    Donald Trump va envoyer à Nancy Pelosi une lettre la «mettant au défi» d'organiser un vote du Congrès sur la procédure destitution. Bien qu'assurés de le remporter, les démocrates refusent. Une preuve de la faiblesse de l'accusation ?

    La procédure de destitution visant Donald Trump va-t-elle tourner au fiasco politique pour le camp démocrate ? C'est en tout cas le pari de la Maison Blanche qui, selon Fox News, va envoyer ce 4 octobre une lettre à la présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi, lui demandant de tenir un vote au Congrès sur la procédure. Une démarche déjà opérée la veille par le chef de file des Républicains Kevin McCarthy, qui avait appelé Nancy Pelosi à mettre fin à l’enquête sur la destitution jusqu’à la mise en place de «règles et procédures équitables», impliquant donc la tenue d'un vote du Congrès.

    Or cette option est pour l'heure fermement rejetée par la présidente de la Chambre, qui a fait savoir qu'elle n'avait pas l'intention de laisser les élus du Congrès se prononcer sur la question. «La Constitution, le règlement intérieur et les précédents de la Chambre ne stipulent pas que la Chambre doit voter avant de procéder à une enquête sur la destitution», a ainsi déclaré le porte-parole de Nancy Pelosi, avant qu'elle-même ne réitère cette position.

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