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l'information nationaliste - Page 4733

  • Les paganismes renaissants d'Europe

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    Dernière vidéo de synthèse des mouvements païens européens contemporains. Les prochaines émissions seront désormais strictement politiques à la rentrée et sur des thèmes plus variés. Le paganisme est une réponse européenne originale à la crise de civilisation qui affecte l'Europe. En France, il est marqué par la Nouvelle Droite (GRECE). Mais dans le reste de l'Europe, il est beaucoup moins marqué politiquement et en expansion. Dominique Venner dans "Le choc de l'histoire" déplorait l'absence de religion identitaire en Europe. Peut-être existe-t-elle finalement.
  • Qui a imposé la mort de Vincent Lambert et pourquoi ?

    La rédaction du CHOC DE L’INFO tient à se joindre au combat mené par les parents de Vincent LAMBERT et s’associe à toutes les personnes de bonne volonté en qui demeure la détermination de faire éclater la vérité sur les circonstances tout autant que sur les enjeux de sa mise à mort.

    Au-delà de la portée de la loi Leonetti/Claeys en matière d’officialisation de la pratique de l’euthanasie, il convient de s’intéresser plus précisément aux dessous de l’élaboration de cette loi à caractère mortifère.

    C’est la raison pour laquelle l’enquête menée par le CHOC DE L’INFO révèle les véritables initiateurs de cette loi ainsi que les modalités par lesquelles le parlement français l’a entériné.

    Le CHOC DE L’INFO par l’entremise de ce documentaire entend interpeller le spectateur en posant plusieurs questions :

    1) Souvent avancé dans les médias le drame vécu par les deux parties de la famille LAMBERT constitue-t-il une justification valable pour conduire le corps médical à l’arrêt des soins prodigués à Vincent ou au contraire existe-il un motif soigneusement dissimulé ?

    2) Comment, sous prétexte de mettre fin à un acharnement thérapeutique, la vie d’une personne handicapée ne présentant aucun signe d’agonie et ne pouvant être qualifiée de mourante a-t-elle pu être interrompue ?

    3) Qui a intérêt à vouloir la mort de Vincent LAMBERT et pourquoi ?

    4) Derrière la pratique de l’euthanasie se cachent des enjeux peu avouables. Toutefois les temps semblent mûrs pour l’avènement de ces enjeux. Quels sont-ils ?

    CHAPITRES DU DOCUMENTAIRE :

    1. ONU : comprendre l’avis rendu par le CIDPH (08:39)

    2. La loi Leonetti/Claeys expliquée par Jean Leonetti (13:24)

    3. Qui sont les initiateurs de la loi Leonetti/Claeys ? (17:44)

    4. L’euthanasie expliquée par Jacques Attali (39:15)

    5. Les agents médiatiques au service de la culture de mort (43:47)

    6. EPILOGUE : la mise à mort de Vincente Lambert – juillet 2019 – (1:01:33)

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/index-1.html

  • La Ville de Paris encourage officiellement l’immigration illégale, verse 100.000 euros à SOS Méditerranée et récompense les “capitaines” de Sea Watch 3

    La Ville de Paris a annoncé qu’elle allait remettre la médaille Grand Vermeil à Carola Rackete et Pia Klemp, les deux capitaines immigrationistes du navire Sea-Watch 3. Accorder la « plus haute distinction de la Ville de Paris » a deux militantes d’extrême gauche ayant agi illégalement, au mépris des lois italiennes et de la sécurité des forces de l’ordre présentes au port de Lampedusa, revient pour les autorités politiques parisiennes à encourager officiellement l’immigration illégale et massive sur notre territoire.

    Dans un communiqué, Patrick Klugman, l’adjoint à la maire de Paris chargé des Relations internationales écrit que « Carola Rackete et Pia Klemp sont les emblèmes de ce combat, porteuses des valeurs européennes auxquelles la Ville de Paris appelle une nouvelle fois notre continent à rester fidèle ».

    Et comme il est facile d’être généreux avec l’argent des contribuables, la mairie de Paris a également décidé de verser une aide d’urgence de 100 000 euros à l’association SOS Méditerranée « pour une nouvelle campagne de sauvetage en mer des migrants ».

    Le ministre de l’intérieur italien Matteo Salvini à dénoncer l’hypocrisie française sur Facebook :

    « Hypocrisie française : récompenser la capitaine allemande Carola Rackete comme une héroïne mais Paris n’a pas répondu à ses demandes d’aides. Les français se déploient avec une ONG engagée dans la politique en Italie, avec une personne qui a percuté un bateau de patrouille de la Guardia di Finanza, mettant en danger la vie des militaires italiens… »

    https://www.medias-presse.info/la-ville-de-paris-encourage-officiellement-limmigration-illegale-verse-100-000-euros-a-sos-mediterranee-et-recompense-les-capitaines-de-sea-watch-3/110479/

  • Jules César, ce fin stratège

    […] Au tout début, l’imperator cachait son jeu… En l’an 50 av. J.-C., toute la Gaule, des Pyrénées aux Alpes et du Rhin jusqu’à l’Atlantique, est déclarée province romaine. Et César va y imprimer sa marque à jamais. Dans le Livre I de ses Commentaires sur la guerre des Gaules, il expose le dessein initial de Rome : établir sur le pays un protectorat tout en lui laissant une part d’autonomie. Mais la révolte de Vercingétorix puis les difficultés de la reconquête ont durci cette position première. Pour preuve, la cruauté avec laquelle César a écrasé les ultimes résistances : en 51 av. J.-C., un an après Alésia, les défenseurs d’Uxellodunum (cité des Cadurques, près de Capdenac, dans le Lot) ont les mains tranchées avant d’être renvoyés dans leur région.

    Excédé, César avait perdu trop de temps en Gaule, au lieu de se consacrer à sa lutte pour le pouvoir à Rome où gronde la guerre civile… qui va conduire de la république à l’empire. Désormais privée de toute indépendance, la Gaule se voit appliquer la règle d’or de la politique romaine qui, jusqu’à la scission au IIIe siècle entre Orient et Occident, régit l’empire, de la Syrie à la Bretagne et de l’Afrique au Danube : «Ménager les soumis, combattre les audacieux.» Mais le conquérant sait se montrer indulgent envers les Arvernes ou même les Eduens, ce peuple allié, qui l’a pourtant trahi à Alésia. Il est aussi très habile… Quand César rend les prisonniers, il exige en échange un grand nombre d’otages : des centaines de jeunes nobles sont ainsi envoyés dans les écoles militaires et administratives où ils sont sommés de se préparer à devenir les auxiliaires zélés de la romanisation.

    Il fallait empêcher, écrit Jean-Louis Brunaux dans son essai Alésia (éd. Gallimard, 2013), le «morcellement d’un pays où les particularismes étaient forts et où le fonctionnement politique s’exerçait pour la plus grande part à l’échelon local». Le seul élément de cohésion de cet ensemble disparate reste l’armée répartie sur tout le territoire. Or César sait qu’il va devoir employer ses légions à combattre dans d’autres provinces de l’imperium. Les Gaulois devront donc collaborer à leur propre sujétion, respecter l’ordre et s’administrer eux-mêmes. L’heure n’est plus à l’acceptation ou non de la domination. Les derniers foyers de résistance ont fini par s’éteindre, les chefs tués au combat ou assassinés par les leurs, parfois exilés. Les nobles, parmi lesquels César recrute ses cadres, se livrent à une concurrence acharnée pour bénéficier de la redistribution des terres et des biens. […]

    D’après Pline l’Ancien, à l’exception des Eburons et des Aduatuques, exterminés par l’imperator au point d’avoir été rayés de la carte, tous les autres peuples vont coexister et conserver leur intégrité territoriale. En fait, la vie quotidienne continue même selon les coutumes ancestrales. César veut calmer le jeu et se garde bien de bousculer les habitudes. Surtout, il a besoin d’une Gaule unie derrière lui dans un même effort de guerre contre une partie de ses compatriotes. Il lui faut assurer la logistique de ses armées engagées cette fois non à l’extérieur mais contre ses ennemis de l’intérieur, à commencer par Pompée, qui lui dispute le pouvoir suprême. Fin stratège, il entend puiser dans ce riche vivier qu’est la Gaule. […]

    La romanisation est irréversible. Quelques décennies plus tard, elle vaudra à la patrie de Vercingétorix ce satisfecit de l’empereur Claude (41-54) : «Depuis que la guerre des Gaules a pris fin, la paix est constante et fidèle.» Elle le restera deux siècles, grâce à une administration efficace, à l’amélioration des conditions matérielles et sociales du peuple. En somme, grâce à tout ce qu’avait apporté César, par le glaive ou par la stratégie.

    Géo

    ➤ Article paru dans le magazine GEO Histoire sur Rome (n°44, avril – mai 2019)

    http://www.fdesouche.com/1217881-jules-cesar-ce-fin-stratege

  • Ils le veulent leur sang contaminé

    Ils le veulent leur sang contaminé

    Les LGBT veulent donner leur sang comme ils veulent

    • alors que les hommes homosexuels représentent 43% des séropositifs en France
    • alors que le virus du sida est indétectable pendant 12 jours
    • alors que le CCNE est contre

    La direction générale de la santé annonce ce mercredi la fin de l’obligation de douze mois d’abstinence pour les personnes homosexuelles avant un don du sang. Deux possibilités sont à l’étude : il faudra, les quatre derniers mois avant le don, soit avoir été «mono-partenaire», comme pour tout le monde, soit avoir été abstinent.

    Pour rappel, les Français ayant étudié ou travaillé au Royaume-Uni entre 1980 et 1996 ne peuvent pas donner leur sang en raison du risque lié à la vache folle. Or, ce risque est très très faible….

    https://www.lesalonbeige.fr/ils-le-veulent-leur-sang-contamine/

     
  • LES HYENES DE L’ANTI-FRANCE !

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    Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

    Des scènes d’émeutes, il n’y a pas d’autres mots, ont entaché hier soir, notre pays.

    Au prétexte que l’Algérie, - c’est donc leur VRAIE patrie ? -, s’est qualifiée contre la République de Côte d’Ivoire dans la demi-finale de la coupe africaine des nations de football, des masses de « jeunes », entre guillemets, brandissant des drapeaux verts et blancs, frappés du croisant et de l’étoile rouges, se sont rués à Paris sur des magasins, avenue de la Grande Armée et sur les Champs Elysées. Ils les ont pillés allègrement,  telles des hyènes se disputant une carcasse dans la brousse africaine !

    Avenue des Champs Elysées, là où l’armée de la quatrième puissance nucléaire va défiler dimanche 14 juillet, ces hordes au départ festives, se sont muées en vols de sauterelles n’épargnant rien sur leur passage. Tout cela, la veille du lancement d’un sous-marin nucléaire d’attaque de nouvelle génération, à Cherbourg, en présence du président de la république. J’y vois là un signe fort, un symbole du déclassement de notre pays, une terrible régression, l’affichage d’une fausse grandeur, un marqueur de l’incapacité de la France, 1°) à mater des troublions, tout au moins lorsque ceux-ci ne sont pas des "gilets jaunes", car alors, là… 2°) à assimiler des peuples allogènes venus grand nombre apporter leurs bras pour les uns, bénéficier d’avantages sociaux pour les autres.

    Il ne peut y avoir place, sur un même territoire, dans la même sphère juridique, pour deux légitimités, deux allégeances, et c’est valable à mon sens, pour TOUTES les communautés. Une fois de plus, disons-le, on ne peut être de Sparte et d’Athènes, de Florence ou de Rome. Il faut choisir ! En cas contraire, la porte est grande ouverte !

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  • Hugues Bouchu, délégué des Amis franciliens de Synthèse nationale, nous parle de Pierre-Joseph Proudhon et de son engagement identitaire...

  • Analyse du raz-de-marée écologiste dans les médias d’un point de vue identitaire

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    Les Verts ont réalisé une importante percée aux dernières élections européennes, Yannick Jadot atteignant le score de 13,47 %. Bien que cette élection soit traditionnellement favorable à cette formation politique, cette réussite s’inscrit aussi dans un contexte plus global de forte poussée de la thématique écologiste dans les médias depuis plusieurs mois.

    Pour précision, l’écologie est une vraie question et les inquiétudes qui lui sont liées mériteraient d’être traitées par l’ensemble de la droite, dont la réflexion sur le sujet s’avère très pauvre. Mais ce n’est pas ce que nous allons traiter ici, où nous allons davantage nous attacher aux ressorts idéologiques, politiques et psychologiques des représentants officiels de ce courant d’idée.

    1. Le matraquage sur l’écologie s’intensifie

    Impossible d’échapper au phénomène Greta Thunberg. Cette adolescente suédoise s’est fait connaître dans le monde entier grâce au relais massif de médias complaisants pour avoir lancé une grève étudiante pour le climat. Jusqu’ici pourquoi pas, pourrait-on objecter. Oui mais… sa vision catastrophiste et apocalyptique sécrète le manichéisme : elle s’accompagne d’une vision morale et d’un chantage permanent. Nous sommes coupables, et tous ceux qui ne font pas de l’urgence climatique leur priorité politique n°1 sont à excommunier. Bien entendu, les autres problématiques urgentes comme l’invasion migratoire n’existent pas… Le droit de la Terre de continuer à vivre existe, celui des Européens non.

    « L’urgence climatique » est une thématique désormais relayée sans cesse à la télévision et sur les nouveaux médias internet comme Brut et Konbini, créant un nouvel espace de radicalité « autorisée » pour la jeunesse. Nous sommes en train d’assister à une tentative de Grand Remplacement : celui d’imposer « l’écologie » de gauche comme nouvelle idéologie globale pour la jeunesse, au lieu des thématiques identitaires, soigneusement mises à l’écart par ces nouveaux thuriféraires. Des réseaux d’influence et d’énormes sommes d’argent sont mobilisés dans ce but.

    2. Les ressorts psychologiques et ses conséquences politiques

    Le sentiment d’urgence distillé se couple avec une vision mortifère abondamment présente dans les mass-médias. Pour « la planète », il faudrait cesser de faire des enfants. Les Européens, dont la démographie est déjà en berne, devraient maintenant cesser de se reproduire pour sauver la Terre. Yves Cochet, ancien ministre de l’Environnement, va même jusqu’à dire qu’il souhaiterait que nous arrêtions de faire des enfants pour laisser l’Europe aux migrants africains (l’Obs, 03/01/2019).

    Cette mutation de la culture de mort extrêmement inquiétante vient alimenter la politique de culpabilisation mémorielle de notre peuple.

    La planète se substitue à Dieu, que les humains ont gravement offensé. Ils doivent donc faire pénitence. Nous devons nous excuser, puis disparaître après avoir fait repentance. Sans compter qu’à travers cette nouvelle stratégie de culpabilisation, bientôt la réponse adéquate nous sera fournie sur un plateau : vous pouvez obtenir le pardon, en échange… de l’accueil des « réfugiés climatiques ».

    3. L’écologie culpabilisatrice comme nouvelle idéologie

    Le communisme est mort, et ses derniers avatars (Corée du Nord, Cuba) ne font plus rêver grand monde. En France, le mythe du « vivre-ensemble » est sérieusement écorné et la gauche n’en finit plus de se déchirer autour de la question ethnique sous le feu nourri des indigénistes. Prise en étau entre d’une part leurs anciens protégés qui ne rêvent que de les remplacer avec une agressivité affichée et d’autre part le réel qui devient extrêment difficile à nier, la gauche, fidèle à son histoire, est en train de dépasser toutes ses contradictions en se jetant à corps perdu dans un nouveau combat aux contours flous mais à la dimension totalitaire certaine.

    Parlant sans cesse de fin du monde, excitant les masses par les effets combinés du sentiment d’urgence et de la culpabilisation, les nouveaux évangélistes de la religion écologiste font tout pour imposer au forceps leur vision du monde. En omettant de rappeler par exemple que l’urgence démographique se situe davantage en Afrique qu’en Europe (les Africains devant atteindre les 4.5 milliards d’habitants d’ici la fin du siècle) et qu’en ce qui concerne la pollution des océans à cause du plastique, seulement 5 % est de la responsabilité des Européens (Christian Schmidt, université de Leipzig, 2017). Ces omissions volontaires dissimulent très mal l’agenda réel de ces propagandistes : continuer à véhiculer les idées de gauche, violemment hostiles à notre identité, notre histoire et nos traditions, en culpabilisant notre peuple (pourtant le seul à faire le tri sélectif au monde…) pour le faire disparaître et sa civilisation avec.

    Clément Martin

    https://www.les-identitaires.com/2019/07/08/analyse-du-raz-de-maree-ecologiste-dun-point-de-vue-identitaire/

  • Avec Emmanuel Macron : le « progressisme », mais pas pour tous !

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    Gonflé, le monsieur ! Ainsi donc, à propos de Rugy, le Président ne veut pas d’une République de la délation !

    Donc, transparence d’un côté mais pas de délation de l’autre. Le pouvoir installe, en France, une démocratie étrange qui ressemble à un miroir sans tain. Si vous êtes du bon côté, vous avez le droit de voir et de savoir tout sur les autres, et notamment vos adversaires, mais ceux-ci doivent être prudents : une information concernant le pouvoir ou un de ses membres, c’est de la délation. Pour peu, celui qui s’y livrerait rappellerait les heures sombres de l’Histoire et les lettres anonymes destinées à l’occupant ! La dénonciation de faits délictueux n’est-elle pas, pourtant, un devoir qui s’imposerait à tout citoyen dans une démocratie transparente ?

    D’ailleurs, c’est le processus mis en place dans la proposition de loi de la députée Avia, et soutenue par La République en marche, « de lutte contre la haine sur Internet ». Elle oblige les plates-formes à retirer, sous 24 heures, les contenus haineux, sans procédure judiciaire ni intervention d’un juge. Il suffira qu’un internaute appuie sur le bouton et dénonce le coupable, bref, qu’il se livre à la délation. Mme Avia avait, d’ailleurs, vendu la mèche dans son exposé des motifs qui contenait le mot d’« islamophobie », qu’elle a ensuite retiré.

    Les prétendues « phobies » sont les mots dignes d’Orwell qui criminalisent des opinions : la critique de l’islam ou de l’homosexualité ne seraient pas des opinions mais des délits affublés, en l’occurrence, d’un terme qui relève de la pathologie psychiatrique.

    Une société dominée par une idéologie ne peut être une véritable démocratie. Le prétendu progressisme qui inspire la pensée unique est l’idéologie du parti qui détient l’essentiel du pouvoir en France. On doit s’inquiéter du sectarisme dont il vient de faire preuve à l’encontre d’un de ses membres, Mme Agnès Thill, exclue pour avoir dit son opposition à la PMA pour les lesbiennes ou les femmes seules. L’opinion selon laquelle il est préférable, pour un enfant, d’avoir un père et une mère, qui appartient au bon sens et se trouve justifiée par de nombreux psychologues, devrait être un choix de conscience personnelle, même dans un parti qui veut une réforme contraire à ce principe. C’est l’honneur d’une formation politique que d’accepter que ses membres, sur de telles questions, soient libres de leur vote. Le fait que LREM n’applique pas cette tolérance est inquiétant.

    C’est également à l’Assemblée qu’une commission d’enquête sur l’extrême droite a mené ses travaux, cette fois à l’instigation de La France insoumise, mais sans que la majorité exige que l’extrême gauche soit comprise dans l’enquête. Les Black Blocs sont, cependant, plus actifs et plus violents que les extrémistes de droite !

    Cette inégalité de traitement à tous les niveaux est la marque de fabrique du régime actuel. Son obsession de la maîtrise de l’information est inscrite dans son acte de naissance. Il n’a pu parvenir au pouvoir que grâce à une manipulation de l’information qui a tué le principal obstacle sur sa route : François Fillon. Désinformation ou information précipitée par les circonstances ? Dès son arrivée à l’Élysée, le nouvel occupant s’en est pris à la désinformation en faisant voter un texte « contre la manipulation de l’information en période électorale ». La plupart des partis politiques et des syndicats de journalistes s’étaient insurgés contre cette loi jugée liberticide. C’était un premier signe que le mandat qui se déroule, de censure en censure, confirme tous les jours.

    Christian Vanneste

    https://www.bvoltaire.fr/avec-emmanuel-macron-le-progressisme-mais-pas-pour-tous/