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l'information nationaliste - Page 4771

  • La Cour d’appel de Paris appelle à faire vivre Vincent Lambert !

    La Cour d’appel de Paris appelle à faire vivre Vincent Lambert !

    On a gagné ! Hurle Me Jérôme Triomphe. La justice a tranché. Vincent doit être réanimé !

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  • S’il ne fait pas bon être musulman en Autriche, que dire des chrétiens dans le monde ?

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    L’information majeure de ce week-end nous est venue d’Autriche : la coalition au pouvoir est tombée après la publication d’une vidéo compromettante pour le vice-chancelier Heinz-Christian Strache, du FPÖ, obligé de démissionner. Cependant, la semaine a été aussi marquée par une autre polémique dans ce pays : « En Autriche, il ne fait pas bon être musulman »», titre Le Monde. Depuis que le FPÖ est revenu au pouvoir, allié aux conservateurs de l’ÖVP, le pays aurait vu les actes islamophobes se multiplier. Et comme le FPÖ est un allié du Rassemblement national, le lecteur pressé ou malintentionné en déduira que la France et l’Autriche, c’est kif-kif.

    Le Monde met les points sur les i en précisant que Heinz-Christian Strache*, « proche des néonazis dans sa jeunesse » et « allié de Marine Le Pen », n’est pas pour rien dans cette situation tendue. Du fait de l’influence néfaste de son parti, les musulmans (8 % de la population autrichienne) seraient moins nombreux à se rassembler pour la prière de l’après-midi : « Les gens ont peur d’être victimes d’un attentat », explique un responsable de l’IGGÖ (Conseil représentant les musulmans en Autriche), ajoutant, en référence à la tuerie de Christchurch, que « l’angoisse de vivre un tel événement pétrifie la communauté ».

    Depuis le retour du FPÖ au gouvernement, le vivre ensemble se serait fortement dégradé, bien que, déclare Le Monde« une infime minorité des musulmans revendique son appartenance à un islam rigoriste ». Entre 2017 et 2018, le nombre d’actes islamophobes (agressions, discriminations, insultes) serait passé de 309 à 540. « Dans la rue, on me regarde de travers à cause de mon tchador », témoigne une étudiante. Sans compter que le parti social-démocrate SPÖ, pour ne pas perdre trop de points dans les sondages, ne défend que mollement cette minorité. Vous l’avez compris : conformément au manichéisme bien-pensant, il y aurait, d’un côté, les méchants nationalistes, de l’autre, les gentils musulmans.

    Mais ce n’est pas si simple : on peut regretter que ce sujet, qui correspond à un problème réel, soit traité non de façon partiale mais, ce qui revient au même, de façon partielle. Car la réalité du conflit entre l’islam et les défenseurs d’une civilisation européenne, pétrie de valeurs judéo-chrétiennes, ne peut se résumer à une confrontation dont les responsables seraient plus ou moins « fascisants ». Historiquement, l’islam a toujours été conquérant : ceux qui s’inquiètent des menaces que fait peser sur notre culture le flux des populations en provenance du Moyen-Orient et d’Afrique, principalement de confession musulmane, ne sont pas le jouet de fantasmes sans consistance.

    Il peut se trouver, en Nouvelle-Zélande ou ailleurs, un déséquilibré qui commet un massacre dans une mosquée. Mais il ne faut pas oublier les carnages perpétrés dans le monde par des terroristes islamiques, comme récemment au Sri Lanka, ni toutes les violences antichrétiennes ni, en France, les profanations constantes d’églises. Ces actes, dont on aimerait qu’ils fussent plus souvent condamnés, expliquent la méfiance envers une population de confession musulmane dont les plus modérés ne se démarquent pas toujours clairement des plus intégristes.

    Le conflit existe. Mais il ne peut trouver son issue dans une soumission des peuples européens à l’islamisme, qui pousse toujours plus loin les provocations et les revendications communautaires, comme pour mesurer leur capacité de résistance. Est-il criminel de penser que les immigrés ne doivent pas imposer leurs usages dans les pays qui les accueillent, qu’ils peuvent pratiquer leur culte en toute liberté, mais « avec discrétion », dans l’espace public, comme le disait Jean-Pierre Chevènement ? Quand on reçoit l’hospitalité, on se conforme aux usages de son hôte ou on les fait siens.

    Philippe Kerlouan

    https://www.bvoltaire.fr/sil-ne-fait-pas-bon-etre-musulman-en-autriche-que-dire-des-chretiens-dans-le-monde/

  • Tribune libre : En mai, fais ce qu'il te plait...

    459234843.jpgJean-François Touzé
    Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaires
    Les élections européennes du 26 mai auraient pu être l'occasion d'un vaste débat national invitant les Français à réfléchir à ce que devait être ou ne pas être la construction continentale, et à décider, dans la clarté, de leur avenir, avenir dont le Parti de la France estime qu'il est indissociable de celui des autres peuples de notre civilisation.
    Les éléments de cette réflexion tenaient en quatre questions essentielles.
    • L'Europe réunie doit-elle l’être sous un mode fédéral régi par une autorité centrale de nature nécessairement technocratique ou relever d'une coopération toujours plus étroite des Nations libres coordonnée par le Conseil des Chefs d'États et de Gouvernements ?
    • L'Europe réunie doit-elle se constituer en puissance politique, économique, diplomatique et militaire en se donnant les moyens moraux, financiers, matériels et structurels de l'affirmation et de la réalisation de cette ambition ou demeurer une entité molle, sans force ni volonté, aboulique et impuissante, soumise aux mille vents mauvais de la globalisation, de l’immigrationnisme, du nouvel ordre mondial et de la spéculation ?
    • L'Europe réunie doit-elle rompre avec l'utopie mondialiste et la soumission à d’autres intérêts que les siens, en créant les conditions de son indépendance et de sa protection économique, identitaire et sécuritaire ou rester un vassal ballotté au gré du bon vouloir de Washington ?
    • L'Europe réunie doit-elle travailler à la mise en œuvre d'un partenariat civilisationnel avec la Russie, partenariat qui, par la nécessité des choses et la force de l'entraînement soudera Russie et monde occidental face aux menaces que constitue l’émergence de grandes puissances régionales aujourd’hui, mondiales demain, en particulier la Chine, ou laisser Moscou se tourner définitivement vers Pékin ?
    Au lieu de cela, chacune des formations politiques décidées à concourir à cette consultation a pris soin d’éluder le fond et de se cantonner dans des enjeux subalternes pour notre Nation et pour notre civilisation, mais prioritaires pour elles : la défense et la promotion de leurs intérêts alimentaires.
    • Pour La République En Marche, deux mots d'ordre qui n'en font qu'un : battre le « populisme » et arriver en tête devant la liste Bardella tout en ménageant Marine Le Pen sélectionnée comme meilleure chance pour Macron de l'emporter en 2022, et donc instituée comme opposante privilégiée par la propagande gouvernementale.
    • La liste du Rassemblement national quant à elle, radeau de la Méduse des anciens UMP/Républicains en mal de mandat, et des apparatchiks marinistes les plus dociles, oscillant d'une stratégie à une autre, d'une droitisation à une re-gauchisation au gré des circonstances, des sondages, des humeurs et des rencontres de sa Présidente, aura tout au long de la campagne, confirmé son incohérence stratégique et son incapacité à naviguer autrement qu'à vue, tout en mettant en lumière son jeu clanique.
    • Les Républicains, malgré quelques bonnes dispositions de leur tête de liste (sur l'immigration, sur les valeurs ou sur les racines chrétiennes de L’Europe), restent ce qu'ils sont et ce que la bien-pensance leur dicte d’être : le dernier îlot d'un centre droit systémique ayant depuis longtemps perdu tout sens des réalités et tout contact avec le monde extérieur.
    • Pour la gauche, l'enjeu était ce qu'il est de toute éternité : celui d'un congrès dont chacun espère sortir en tête de la grande valse des motions.
    • Nicolas Dupont Aignan, enfin, aura, pour exister, fait beaucoup d’efforts désordonnés, erratiques et parfois déloyaux à l’égard de ceux qui le soutenaient avec, au final, la perspective dérisoire d’une bataille de titans lilliputiens pour savoir qui, de lui-même, de Philippot ou d'Asselineau l'emportera en dépassant les 2 %.
    • Nous n'évoquerons ici aucune des listes virtuelles, tout en comprenant que tel ou tel veuille se faire connaître, car nous considérons que la politique est chose sérieuse qui doit être traitée avec rigueur.
    Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, Carl Lang a précisé la position du Parti de la France conformément aux décisions prises lors du Bureau politique du mois d'avril : Le PdF qui n'a pu concourir pour des raisons financières (un million minimum pour financer la campagne officielle était requis) laisse donc à ses militants une totale liberté de vote.
    Liberté de vote car le Parti de la France, considérant ses adhérents et sympathisants comme aptes à faire leur choix en toute connaissance de cause, selon leur conscience et en accord avec leurs convictions, il n’était pas nécessaire de leur dicter leur choix.
    Il est néanmoins évident que pas une de nos voix ne se portera sur les listes directement systémiques, non plus que sur l'une ou l'autre de celle de la gauche. Pour le reste, chacun décidera en fonction de ce qui est utile au Pays et peut être réalisable ou pas au sein du Parlement européen. Pour cette élection, dont nous savons déjà que, comme ce fut le cas de tous les scrutins européens, elle ne sera en aucune façon structurante de la vie politique française, chacun n'aura donc le choix qu'entre des inconvénients multiples.
    « En mai, fais ce qu'il te plaît » dit le proverbe. Chacun sera donc juge de ce qui lui plaît : porter son suffrage sur telle ou telle liste nationale ou de droite, ou voter Jeanne d'Arc et célébrer pleinement la fête des mères.

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  • Un Nouveau Commissaire Politique

    philippe-martinez

    Tel père, tel fils. L’ancien combattant rouge de la guerre d’Espagne a su donner à son fils la formation correspondante. 
    Et pour une Retirada désespérée qui s’est terminée au Perthus, la France a hérité pour sa malchance et pour celle de la gauche patriote d’un futur secrétaire d’une CGT devenue tout à fait anti-nationale.
    Un Martinez qui se prendrait volontiers pour le petit père des Peuples au point de vouloir lui ressembler physiquement.
    Sauf que Staline était aussi nationaliste qu’impérialiste.
    Alors que Martinez ne rêve que de supprimer toutes les frontières et en particulier celles de son pays de naissance.
    Comme Soros, il se bat contre les nations, pour le profit du CAC 40.
    Dans le « Monde », journal de la bourgeoisie intello gauche caviar, il lâchait : «  Je souhaite que Macron fasse le score le plus haut possible face à Marine Le Pen ».
    Cela dans la droite ligne de notre Président des Riches qui déclarait récemment en Roumanie : «  Je ferai tout pour que la liste du RN de MLP soit battue aux Européennes »
    Que faut-il en déduire ?
    Sinon que Martinez et son syndicat travaillent pour Macron et son parti En Marche.
    Cette même CGT qui avait contesté en termes méprisants les GJ du début, pour les parasiter et les récupérer ensuite.
    Dernièrement, on pouvait admirer un Macron tout souriant recevant un Martinez dans son plus beau costume avec une complicité de plus en plus évidente.
    Un syndicat dont le but serait de défendre en priorité les travailleurs français, mais qui préfère s’engager en faveur de l’immigration de masse et de son corollaire, l’islamo gauchisme.
    Qu’il ne s’étonne pas si les classes populaires se tournent de plus en plus vers le RN.
    C’est aussi une CGT qui avait défendu le port du voile lors de l’affaire Truchelut, mais avait laissé sans défense les quelques machinistes femmes de la RATP qui se plaignaient de l’entrisme agressif et de l’anti féminisme des musulmans radicaux de l’entreprise.
    Comme le refus de serrer la main ou de conduire un bus après une femme.
    Mais qui accepte le halal dans les cantines ou les prières ostentatoires sur les lieux de travail au mépris de la loi de 1905.
    Qui ne s’était pas privée de réclamer le licenciement de Zemmour, selon les vœux de Bellatar.
    Tout en approuvant la discrimination positive, au détriment du monde ouvrier français traditionnel. Bref la CGT, comme son mentor le PC, ont choisi leur camp.
    Les directives ne viennent plus de Moscou mais de la super classe mondiale financière.
    Clientélisme dira-t-on …
    Peut être aussi, collaboration consciente avec les forces qui nous dominent.
    Des gens qui vivent dans un autre paradigme, celui des années 30.
    Qui n’ont encore rien perçu du changement qui s’opère dans les mentalités au point de contribuer un peu plus à la démolition de notre Pays.
    Ce qui partout ailleurs passerait pour de la trahison.
    Ce qui finalement n’est pas nouveau quand on lit ce qu’écrivait Maurice Thorez, illustre figure du PCF dans le journal l’Humanité le 13 Juin 1933
    «Nous communistes de France luttons pour l’annulation du traité de Versailles, pour la libre disposition des peuples d’Alsace et de Lorraine jusqu’à la séparation avec la France pour les droits de tous les peuples de langue allemande à s’unir librement».
    Pendant ce temps l’URSS préparait l’annexion de plusieurs nations libres.
    Pour résumer, si Macron et ses affidés font prochainement un score honorable, tous les mondialistes qui narguent le petit peuple pourront remercier tous ces syndicats gauchistes dans leur hypocrisie de défenseurs des travailleurs.
    Onyx

  • UE : Rassemblement des nationalistes sur fond de polémiques – Journal du lundi 20 mai 2019

     

    UE : Rassemblement des nationalistes sur fond de polémiques

    Influence supposée des Etats-Unis et de la Russie dans les élections européennes, démission du premier ministre nationaliste autrichien… la dernière semaine avant les élections européenne est l’occasion d’une grande offensive contre les mouvement patriotes et populistes.

    Nick Conrad réitère sa haine de la France

    Nouvel appel à la haine pour Nick Conrad. Quelques mois après avoir incité à prendre des blancs, le rappeur de Seine-Saint-Denis a dévoilé sa nouvelle chanson dans laquelle il dit “baiser la France”. Face à ses nouvelles provocations, le ministre de l’Intérieur a saisi le procureur de la République.

    Eurovision : le triomphe de la normalité ?

    Après des semaines de propagande pour faire accepter le candidat français Bilal Hassani, le verdict de l’Eurovision est tombé : les votants ont finalement préféré une chanson ordinaire sans revendication communautaire et un chanteur non travesti. La fin d’un temps ? Peut-être bien !

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/ue-rassemblement-des-nationalistes-sur-fond-de-polemiques-journal-du-lundi-20-mai-2019

  • Sommet souverainiste et identitaire à l’initiative de Salvini à Milan

    20/05/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Matteo Salvini, vice-président du Gouvernement italien et dirigeant de la Ligue, a réuni samedi plusieurs partis nationalistes européens.

    Par ce rassemblement à Milan, Matteo Salvini et Marine Le Pen ont eu pour objectif de faire du groupe Europe des nations et des libertés (ENL) la troisième force du Parlement européen. Cette place est aussi convoitée par les libéraux de l’ALDE.

    Selon les récents sondages, la Ligue est créditée de 26 eurodéputés, soit 20 de plus qu’actuellement, le RN passant à 20 élus (+5) et l’AfD à 11 (+10).

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  • Les Bourses mondiales prises au piège dans un champ de mines

    Par Marc Rousset  

    « La réalité, c’est que la guerre commerciale et technologique, avec comme enjeu la domination du monde, a été déclarée par Trump et que rien ne pourra plus l’arrêter. »

    Les Bourses mondiales jouent au yo-yo depuis deux semaines, au gré des rebonds de la guerre commerciale sino-américaine, des inquiétudes sur la croissance, avec en toile de fond de nombreux fondamentaux économiques qui sont toujours aussi catastrophiques.

    En fait, les marchés financiers sont périodiquement rattrapés par les réalités et la peur gagne du terrain. Le VIX (Volatility Index), appelé aussi indice de la peur, qui mesure la volatilité à Wall Street a progressé de plus de 25 %, ces derniers jours.

    Après l’échec des pourparlers sino-américains et les hausses de droits de douane, la Chine n’a pas hésité, à son tour, à taxer 60 milliards de dollars d’importations américaines. Le ton devient de plus en plus belliqueux et la Chine se dit prête à mener cette guerre. Un accord est toujours possible d’ici quelques mois entre Trump, qui est en position de force, suite au déséquilibre commercial USA/Chine de 383 milliards de dollars en 2018, et Xi Jinping, mais ce ne sera qu’un accord de façade.

    La réalité, c’est que la guerre commerciale et technologique, avec comme enjeu la domination du monde, a été déclarée par Trump et que rien ne pourra plus l’arrêter. Trump vient de surenchérir en tentant de neutraliser la société Huawei, acteur incontournable des réseaux mobiles et de la 5G. Trump souhaite priver l’équipementier chinois de la technologie américaine afin de l’asphyxier.

    La Chine dispose, cependant, de l’arme atomique pour faire plier Trump, en vendant son énorme portefeuille de bons du Trésor américain qui s’élève à 1.130 milliards de dollars, soit 17,7 % de la dette publique américaine, ce qui entraînerait l’effondrement du dollar, mais en même temps la revalorisation du yuan, ce qu’a toujours voulu éviter Pékin, en maintenant un taux de change bas du yuan afin de favoriser ses exportations. Il faudrait aussi que la Chine ait préalablement réduit sa dépendance au marché américain. De plus, Pékin se tirerait une balle dans le pied, suite à la perte de valeur de ses obligations en dollars toujours détenues. La vente en masse d’obligations américaines par la Chine correspondrait à une guerre économique totale et à la mise à mort de Wall Street.

    Au cours des quatre premiers mois de l’année 2019, selon l’agence Bloomberg, les entreprises chinoises ont fait défaut sur leurs obligations nationales pour un montant de 5,2 milliards d’euros, soit un chiffre trois fois supérieur à celui de 2018. Un krach obligataire n’est donc pas exclu en Chine, même si l’État chinois fera tout pour l’éviter.

    En Italie, les taux d’emprunt de l’État sont repartis à la hausse après les déclarations suicidaires de Salvini sur le déficit : « Dépasser la limite de 3 % ? Il est de mon devoir de nous affranchir de quelques contraintes européennes qui affament des millions d’Italiens. Non seulement de la limite du déficit à 3 % du PIB, mais aussi des 130-140 % de la dette publique. Ce n’est pas un droit, c’est un devoir. » Salvini a déjà menacé, il y a quelques mois, de prendre le contrôle des réserves d’or du pays. Le résultat a été immédiat : la différence entre les taux d’emprunt à dix ans de l’État italien avec ceux du Bund allemand est monté à 2,92 %, son plus haut niveau depuis décembre 2018, lors du bras de fer avec Bruxelles.

    Avec 0,1 % de croissance en 2019, dans un pays où les banques sont très fragiles et où le PIB par habitant stagne depuis dix-huit ans, le déficit italien pourrait atteindre 2,5 % en 2019 et 3,5 % en 2020. Suite aux tensions entre la Ligue et le M5S, l’Italie pourrait se diriger tout droit vers la chute du gouvernement en juin et un retour aux urnes le 29 septembre au plus tard. À noter que la crise italienne n’est que la partie visible de l’iceberg européen. Des menaces pèsent aussi sur le Portugal, la Grèce, l’Espagne et la France. En Grèce, on n’a fait que reporter les dettes de dix ans.

    La BCE, elle, ruine les épargnants avec des taux d’intérêt ridicules, paie les banques avec des taux d’intérêt négatifs pour qu’elles prêtent à une économie atone, masque l’insolvabilité des États déficitaires qui, comme la France de Macron ne contrôle plus les dépenses publiques, préserve de la faillite un grand nombre d’entreprises non rentables et prépare l’opinion à une fuite en avant vers la création monétaire, ce qui conduira à l’hyperinflation et à l’écroulement final. 

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/05/20/les-bourses-mondiales-prises-au-piege-dans-un-champ-de-mines-6152347.html

  • UE, France : Pourquoi Combattre ? avec Pierre-Yves Rougeyron

     

  • Marion Maréchal : “Le principe est donc renversé, notre société peut tuer de très grands handicapés au nom de la dignité et peut-être, surtout, des économies”

    Marion Maréchal : “Le principe est donc renversé, notre société peut tuer de très grands handicapés au nom de la dignité et peut-être, surtout, des économies”

    Marion Maréchal a pris position aujourd’hui pour la survie de Vincent Lambert, dans un texte publié par Valeurs actuelles :

    “Ce lundi 20 mai, pour la première fois, l’Etat français autorise l’euthanasie d’un être humain. Le terme, trop violent, n’est pas employé et pourtant il ne s’agit pas d’autre chose. Vincent dont le corps est paralysé et non inanimé, qui ne peut pas communiquer mais n’est pas en état végétatif, va être volontairement privé d’eau et de nourriture jusqu’à ce que mort s’en suive. Il n’y aura rien à débrancher, Vincent vit par lui-même. Et pour se donner bonne conscience, car l’agonie sera longue, le corps médical l’endormira. Comme on endort un chien qui va se faire piquer chez le vétérinaire.

    1700 personnes sont dans son cas. À partir d’aujourd’hui, le principe est donc renversé, notre société peut tuer de très grands handicapés au nom de la dignité et peut-être, surtout, des économies. La famille se déchire, le corps médical s’oppose et beaucoup voient dans les dix dernières années de vie de Vincent un calvaire à abréger.

    Seulement voilà, ce n’est pas à nous de décider qui est digne de vivre ou de mourir, quelle vie est acceptable ou ne l’est pas. C’est à nous, en revanche, de prendre soin des plus faibles et des plus dépendants d’entre nous. Sauf à tuer notre honneur, en même temps que Vincent Lambert.

    Selon moi, le cas Vincent Lambert est instrumentalisé pour permettre une application plus large de la loi sur l’euthanasie, voire pour préparer les esprits à une nouvelle loi plus laxiste.  C’est pourquoi je prends position aujourd’hui.”

    https://www.lesalonbeige.fr/marion-marechal-ce-nest-pas-a-nous-de-decider-qui-est-digne-de-vivre-ou-de-mourir-mais-cest-a-nous-en-revanche-de-prendre-soin-des-plus-faibles-et-dependants-dentre-n/

  • Femmes voilées en sortie scolaire : Blanquer se couche, Schiappa se prosterne

    Le 15 mai dernier, au Sénat, la majorité LR a fait voter un amendement à la loi Blanquer sur « l’École de la confiance » interdisant les signes religieux ostentatoires lors des sorties scolaires. 
    Le ministre s’est dit favorable à la neutralité religieuse dans ce genre de circonstances, mais le gouvernement a voté contre cet amendement qui clarifierait les choses, fixerait une ligne, une frontière et, surtout, permettrait de protéger les directeurs et directrices d’école.
    Seulement voilà, il y a un électorat musulman et des associations islamiques très actives qu’il ne faut pas mécontenter, surtout à la veille des élections.
    Le ministre s’est encore une fois réfugié derrière ses arguments habituels : ce serait « contre-productif », il préfère une approche « pragmatique ».
    En clair : la soumission.
    Depuis décembre 2017, on savait que Jean-Michel Blanquer s’était couché devant le voile islamique.
    L’École que nous prépare M. Blanquer et sa philosophie molle à l’égard de l’islam ne sont pas celles de la confiance.
    Et encore moins du courage.
    Vous pensez que j’exagère en parlant de soumission à l’égard des associations musulmanes ?
    Que nenni.
    L’inénarrable Marlène Schiappa vient d’en donner une confirmation stupéfiante.
    Devant l’agitation suscitée sur les réseaux sociaux de la communauté musulmane par cet amendement qui ne faisait que rappeler et renforcer l’exigence de neutralité religieuse dans les activités de l’école publique, le ministre à l’Égalité entre les femmes et les hommes a répondu par un tweet.
    Petit extrait de cette soumission ordinaire avec ce dialogue entre AssoLallab et le ministre Schiappa :
    « Bonjour @MarleneSchiappa nous espérons une condamnation de cet amendement de votre part. Ce dernier discrimine et marginalise clairement une partie de la population : les femmes et notamment les mères de familles.
    – Bonjour, J’y suis personnellement opposée (discrimination) et je pense qu’il sera supprimé en CMP ou à l’Assemblée nationale. »
    Comme c’est touchant, ce dialogue matinal entre femmes : quelle gentillesse, quelle confiance, on dirait presque un épisode de Charlotte aux fraises au Fraisi-Paradis.
    Ben oui, la loi s’intitule « Pour une École de la confiance », et certains l’ont bien compris.
    Au moins, les choses sont claires : avec Blanquer et Schiappa, la confiance – pardon : la soumission – est en marche au sein de l’École publique.
    Frédéric Sirgant