Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 4792

  • La Petite Histoire : Quand la guerre de Sécession faisait rage… à Cherbourg !

     

    La guerre de Sécession est un conflit ayant opposé, de 1861 à 1865, les états du nord des États-Unis à ceux du sud. Jusqu’ici, tout va bien… Ce qui est en revanche très peu connu, outre l’aspect maritime de cette guerre qui a pourtant révolutionné le combat naval, c’est que l’un de ses épisodes s’est déroulé au large des côtes françaises, à Cherbourg. Un affrontement en règle entre deux navires corsaires, le 19 juin 1864, sous les yeux ébahis de plus de 15.000 Français venus assister au spectacle.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-quand-la-guerre-de-secession-faisait-rage-a-cherbourg

  • Aveuglement des «bien-pensants» face à l’islam

    w460.jpg

    La tuerie anti-musulmane de Christchurch en Nouvelle-Zélande, survenue il y a six semaines environ, le 15 mars dernier, a causé cinquante morts et des dizaines de blessés
    Elle a suscité un élan d’horreur planétaire.

    Le tueur, a-t-on lu, était un être abject, abominable, à éliminer au plus vite.

    Il incarnait des idées à rejeter et à éliminer.

    Quand bien même il se disait écologiste, rejetait explicitement le conservatisme, et se disait surtout hostile aux migrations et à la surpopulation, il a été présenté comme un «conservateur».
    Nombre de juifs et de chrétiens ont affirmé aussitôt leur solidarité avec les musulmans.

    La tuerie anti-chrétienne qui s’est produite le 21 avril au Sri Lanka a été bien plus meurtrière, puisqu’il y a plus de trois cents morts et plus de cinq cents blessés, certains dans un état très grave, mais l’élan d’horreur a été moins important.

    Les tueurs (car, cette fois, il y en avait plusieurs) n’ont pas été insultés et traînés dans la fange.

    Leurs idées n’ont pas été fustigées, mais traitées avec précautions: pendant plusieurs heures, alors qu’il était absolument flagrant, au vu du mode opératoire, qu’il s’agissait d’une tuerie islamique, le mot «islam» n’a pas même été prononcé.

    Lorsqu’il l’a été, il a été accompagné de circonlocutions évoquant un groupe bien particulier lié à l’État islamique.

    Dire que cela a été une attaque anti-chrétienne, alors que c’était tout aussi flagrant, ne s’est fait qu’avec réticence.

    Des dirigeants politiques ont même publié des communiqués désignant des «gens qui célébraient Pâques».

    D’autres ont parlé d’attaques «contre des églises et contre des hôtels», comme si c’étaient surtout les bâtiments qui avaient été visés.

    Le moins qu’on puisse dire est que les autorités religieuses musulmanes sont restées très discrètes.

    Cette différence est terriblement significative.

    La tuerie de Christchurch attaquait des musulmans sur un territoire occidental, et elle ne pouvait qu’être immédiatement condamnée par tous les «bien-pensants» du monde occidental.

    Elle ne pouvait qu’être utilisée pour s’en prendre à tous ceux que les «bien-pensants» du monde occidental ciblent en général, fût-ce en pratiquant des amalgames abusifs.

    La tuerie du Sri Lanka était gênante pour les «bien-pensants» du monde occidental: elle donnait le très mauvais rôle à des musulmans, et les victimes étaient des gens envers qui les «bien-pensants» éprouvent de l’indifférence, voire du dédain.

    Elle donnait une image très négative de l’islam et montrait que des musulmans pouvaient tuer des gens pour la seule raison qu’ils ne sont pas musulmans.
    Cette différence est effroyable et inquiétante.

    La «bien-pensance» qui sévit dans le monde occidental propage un aveuglement qui permet à l’islam de se répandre sur la planète.

    Elle ment sur l’islam dans le cadre de cet aveuglement, en dépeignant celui-ci comme imprégné d’un esprit de paix et de fraternité, alors qu’il est un dogme guerrier incitant au meurtre et au massacre, et que ses victimes chaque année se comptent par milliers sur toute la surface de la terre.

    Elle se fait ainsi complice des crimes et des massacres déjà commis et de ceux qui se produiront dans le futur.

    Elle fait tout pour occulter ce qui devrait alarmer. Les chrétiens sont aujourd’hui le groupe religieux le plus persécuté du monde. Ce qui s’est passé au Sri Lanka est une horreur, mais des scènes d’horreur semblables se produisent sans cesse dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, en particulier au Nigéria. Les Coptes, dont la présence en Égypte préexiste à l’émergence de l’islam, sont fréquemment massacrés.

    Des pays tels que l’Irak et la Syrie ont subi une véritable épuration ethnico-religieuse anti-chrétienne. En Europe, églises, basiliques et cathédrales sont saccagées, profanées, incendiées par centaines chaque année. Tous les pays d’Europe où des communautés musulmanes nombreuses se sont implantées ont vu émerger des zones de non-droit qui sont en réalité des zones musulmanes autonomes.

    Il est difficile de ne pas penser que la «bien-pensance » qui sévit dans le monde occidental cherche le pire et est imprégnée d’un amour vénéneux pour la haine et la destruction. L’arrêter dans ses basses œuvres relève maintenant de l’extrême urgence.

    Guy Milliere

    Tribune reprise de les4verites.com

    https://fr.novopress.info/214495/aveuglement-des-bien-pensants-face-a-lislam/

  • Puisqu'on évoque Dien Bien Phu

    6a00d8341c715453ef0240a4a99f19200b-320wi.jpgBénéficiant, en plein mois de mai, de ce pluvieux jour de congé on se souviendra peut-être que nous sommes censés commémorer, le 8 mai, une victoire. Or, un certain nombre de gros médias ont cru nécessaire, la veille, autour du 7 mai, de se pencher sur un autre anniversaire, celui de la chute de Dien Bien Phu en 1954.

    Certains, comme Le Figaro, ont su publier un dossier plutôt honorable sur ce triste sujet. Et la littérature historique ne manque pas pour l'étayer.

    On peut trouver, quand même, un peu surprenant de s'investir sur une 65e édition. On pourrait donc chaque année regretter de pas rappeler aux Français, et d'abord à leurs dirigeants, les leçons, trop rarement évoquées, d'Azincourt, de la bataille de l'Écluse, de celles de Pavie, de Waterloo ou de Sedan etc. La liste se révèle trop longue.

    À propos de Dien Bien Phu, l'actuel directeur de la publication de Libération s'est invité à la fête. Il ne dément jamais le caractère péremptoire de son personnage. Incarnation de la gauche la plus intelligente du monde, on le connaît sous son pseudonyme de Laurent Joffrin. Ainsi, dévoilait-il, probablement sans trop le vouloir, dans un article[1]daté du 5 mai la raison de ce retour sur image.

    Cette défaite, nous explique-t-il en chambre : "il était facile de l’éviter." Car, "en 1945, après la reddition japonaise, Ho Chi Minh était prêt au compromis qui aurait assuré aux Français un retrait dans l’honneur." Quel ami ce cher oncle Ho. N'agissait-il pas en sous-traitant local de l'oncle Jo avec lequel les anglo-américains venaient de si bien s'entendre à Yalta. Comment De Gaulle et Thierry d'Argenlieu ont-ils pu contredire leur excellente politique ?, je vous le demande un peu.

    Quelle bonne occasion pour cet antimilitariste de vilipender les soldats. "Il y a 65 ans, l’armée française sous-estime les forces du Viet-minh et subit une terrible défaite dans la cuvette du Tonkin. Les accords de paix qui s’ensuivent signent le début de la fin d’un empire colonial."

    Le récit de "Joffrin" met en vedette, pour ne pas dire en accusation, car au fond, lui et ses semblables se réjouissent à peine secrètement de ce qui fut le sort des armes, le destin et le rôle du lieutenant-colonel Charles Piroth "sûr de son affaire. Aucun doute possible : le Viet-minh ne pourra jamais transporter des canons lourds sur des centaines de kilomètres, etc." (...) "Alors le 15 mars, après deux jours d’enfer, Piroth, en pleine dépression, attache une grenade sur sa poitrine et la fait exploser."

    Non "camarade Joffrin" ! si l'on veut parler d'erreur stratégique – et une défaite peut toujours être analysée dans ce registre – elle ne doit pas être imputée au malheureux Piroth. Le transport de leur artillerie par les Viets relève de l'exploit imposé d'ailleurs par une discipline stalinienne de fer. On peut le respecter mais on pourrait se dispenser de l'éloge vibrant que se permet "Joffrin" : "soldats de l’an II, les Vietnamiens chargent en masse les positions françaises."

    Et d'ajouter un certain nombre de saletés. Afin, bien sûr, de minimiser le souvenir héroïque de Geneviève de Galard "Joffrin" stigmatise "les prostituées vietnamiennes ou africaines qui se changent aussi en infirmières de campagne."

    Notre ex-gauchiste, reconverti en porte-parole des vieux bobos post-soixante-huitards, se réjouit dès lors doublement :

    "La reddition de Dien Bien Phu sonne le glas de l’empire colonial français. En Algérie, le FLN lance sa première offensive. Partout au Sud, la victoire de Giap galvanise les partis indépendantistes."

    Et de parler de "libération" – alors qu'il sait très bien qu'après la division du Vietnam en deux, des centaines de milliers de réfugiés parvinrent à fuir, vers le sud, l'affreux régime institué par Ho Chi Minh et célébré par les communistes du monde entier.

    Et puis, connaissant la fin du film, il rappelle avec gourmandise à ceux qui l'ignoreraient que "les États-Unis prendront le relais de la France : la deuxième guerre du Vietnam commence." Raccourci un peu rapide. La défaite de Dien Bien Phu date de mai. Les accords de Genève sont signés en juillet 1954. La sanglante Toussaint rouge en Algérie date de novembre. Quant à l’engagement militaire américain, 10 ans plus tard, il ne commence qu’avec la présidence Kennedy.

    Il est vrai que l'engagement pour l'Algérie française, pour les militaires comme pour les jeunes militants fut largement conditionnée par la volonté "d'effacer Dien Bien Phu de l'Histoire", mot d'ordre nationaliste de l'époque. Je puis en témoigner pour ma génération, celle des petits louveteaux que nos cheftaines apprenaient à prier, dans le contexte du scoutisme encore catholique des années 1950, pour les soldats français assiégés. On nous faisait prêter serment de fidélité à Dieu et à la Patrie. Plus tard, lecteur des romans de Lartéguy. Puis militant. J'espère ne pas m'être trop écarté de cette ligne de conduite.

    S'il ne s'agit pas tout à fait de la tasse de thé de Joffrin et de ses lecteurs, qu'on me permette de ne pas regretter, quant à moi, d'avoir toujours combattu ces gens-là.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. "Dien Bien Phu : le creuset d’un désastre français"

    https://www.insolent.fr/

  • Des membres de Debout La France appellent à voter RN

    Des membres de Debout La France appellent à voter RN

    Norbert Chetail membre du bureau national de Debout la France appelle à voter RN :

    « Les élections européennes auront lieu au suffrage universel direct à un tour, le dimanche 26 mai prochain. Dans la logique de l’élection présidentielle, pour faire barrage à la liste de la majorité présidentielle, j’appelle toutes les électrices et tous les électeurs à voter utile pour la liste du Rassemblement National conduite par Jordan Bardella. N’oubliez pas que les votes pour les candidats dont les scores sont donnés inférieurs à 5% sont des votes perdus. «

    Norbert Chetail est délégué national aux collectivités locale et secrétaire départemental de la Loire. Il est ancien conseiller régional et conseiller municipal à Roanne. Norbert Chetail explique à l’Incorrect :

    « Je ne crois pas aux 5%, bien entendu. Il y avait une bonne dynamique grâce aux partenaires : Emmanuelle Gave, Bernard Monnot, Jean-Frédéric Poisson, etc. Cette dynamique a atteint une apogée avec les sondages à 8% du début d’année. Mais sans eux ce n’est plus la même chose. Nous sommes trop affaiblis et il faut une alliance. »

    De son côté, l’ancien député LR de l’Aube, Nicolas Dhuicq, qui avait rejoint Debout La France de Nicolas Dupont-Aignan en 2018 dont il était devenu délégué national, annonce qu’il votera RN :

    « J’ai vu que NDA partait dans tous les sens, qu’il a constitué une liste sans colonne vertébrale ».

    Il juge que la liste RN, sur laquelle se présente son « ami » de la Droite populaire Thierry Mariani, est « la seule qui soit cohérente ».

    https://www.lesalonbeige.fr/des-membres-de-debout-la-france-appellent-a-voter-rn/

  • Allemagne : L’AfD annule la fin de la campagne électorale à Brême en raison des menaces de mort de l’extrême gauche

    L’AfD a annulé son rassemblement final prévu avant les élections du 26 mai à Brême. Le parti a justifié sa décision mercredi par des menaces de mort à l’encontre de la famille du propriétaire de la salle des fêtes. Jörg Meuthen, dirigeant de l’AfD, a parlé d’une « heure noire dans l’histoire de notre démocratie ». L’AfD, « le plus grand parti d’opposition du Bundestag allemand a dû annuler la clôture de sa campagne électorale européenne à Brême en raison de menaces d’extrême gauche ».

    L’événement de clôture aurait dû avoir lieu le 24 mai. Deux jours plus tard, les élections régionales et les élections européennes auront lieu. Selon les déclarations du parti, un événement prévu le 11 mai à Brême par le co-dirigeant du parti Alexander Gauland a également dû être annulé sans remplacement.

    Jörg Meuthen a appelé le Sénat de Brême à prendre au sérieux le « problème des violence d’extrême gauche » et à garantir un « discours démocratique ouvert ».

    […]

    (Traduction Fdesouche)

    Welt.de

    http://www.fdesouche.com/1203749-allemagne-lafd-annule-la-fin-de-la-campagne-electorale-a-breme-en-raison-des-menaces-de-mort-de-lextreme-gauche

  • PENSER PRINTEMPS !

    Par Philippe Mesnard 

    Penser printemps ! disait Emmanuel Macron à ses fervents, en janvier 2017. 

    Penser printemps pour l’agriculture, répétait-il en janvier 2018. C’est-à-dire être attentif à ce qui lève, à ce qui fermente, à ce qui advient. Penser printemps, c’est semer pour voir germer.

    Mais quelles moissons Emmanuel Macron s’attend-il à voir lever de Notre-Dame ruinée au début du printemps ? Pour le despote éclairé, tout est signe du destin. Sa marche est voulue par les dieux, et c’est fort de cette conviction qu’il entend trancher de tout avec superbe (et gageons que les courageux qui ont appelé le président à plus de retenue et de modestie vont payer leur rigoureuse honnêteté). Alexandre détruisit le nœud gordien – et on se demande encore la vertu de son geste idiot –, Macron profite de l’incendie pour affirmer que tout est plus beau pourvu que cela advienne par ses soins. Il est le démiurge. Tout est meilleur pourvu que cela soit son œuvre. Notre-Dame sera une start-up cathédrale, au cœur d’une île de la Cité enfin conçue comme un touristland inclusif, citoyen et irrigué de luxueuses boutiques. On verra mieux les tableaux ! Les débris seront choyés ! Tout juste si on ne proposera pas à l’évêque d’adapter le format des cérémonies et le calendrier liturgique en fonction des pics de fréquentation. Et pour arriver à ce beau résultat, une loi d’exception, qui fait toutes choses plus belles, et singulièrement les règles qui s’appliquent à tous mais pas aux désirs du printanier Président.

    Notre-Dame-Park ?

    C’est qu’il en a, des désirs ! Des désirs européens, contrariés en permanence par l’Allemagne, qui a compris, elle, qu’elle était au centre de cette Europe démesurément élargie d’où la France a été repoussée à l’extrême-ouest ; contrariés par la Pologne, qu’il conspue ; par l’Italie, qu’il insulte. Quel pays n’a-t-il pas lassé par son verbe haut ? Tous le lui font sentir, à chaque proposition rejetée, à chaque chantier repoussé, à chaque décision prise contre son avis, la dernière en date étant l’ouverture de négociations commerciales avec les États-Unis. Il ne lui reste plus que la France pour parader et songer à son printemps à lui, à son éclosion, à la métamorphose de ce vieux pays décevant, au peuple rebelle, querelleur, vindicatif (et paresseux, selon lui, qui semble ignorer les statistiques sur la productivité du travail en France – sans tenir compte de la fiscalité qui y est associée) et trop ignare pour avoir peur des fantômes qu’il agite, nationalisme ! populisme ! pas le choix ! moi ! Laissez-moi épanouir la France ! Que mille Macrons fleurissent !

    Privatiser l’île de la Cité…

    Moderniser Notre-Dame, privatiser les routes après ADP – en faisant exprès de sous-investir pour leur rénovation –, désirer comme Cédric O que la France ait ses licornes numériques au lieu de considérer ses entreprises déjà milliardaires, réformer la constitution, tout ne concourt qu’à une rénovation forcée du pays, une régénération à la mode révolutionnaire, où le despote éclairé sait seul ce qu’il faut faire au point que sa volonté est l’ultime raison. Hoc volo, sic jubeo, sit pro ratione voluntas : je le veux, je l’ordonne, que ma volonté serve de raison. On ne frustrera pas Macron de son printemps, et si l’Europe reste enfermée dans son hiver, la France, elle, va se réchauffer, l’incendie de Notre-Dame n’étant que le dernier brasier en date, une manière de catastrophe spectaculaire dont Macron ne veut considérer que le symbole d’un vieil ordre qui s’effondre, comme ces Gilets jaunes qui ne sont que des hoquets du progrès. Son unique préoccupation ? Sa stature. « Je me fiche de la prochaine élection, je veux réussir ce mandat. Furieusement. Passionnément. » Nous voilà donc avec un furieux emporté par ses passions qui considère que ses opposants sont des agents de l’étranger ou, pire, des agents du chaos qui refusent le bien dont il est le printanier messager, Jupiter ayant viré Saturne au moment où, en plein âge d’or, il enseignait aux hommes l’usage de la faucille. Pour le moment, il fauche Notre-Dame, il fauche nos libertés, il fauche notre avenir, et ne sème rien. Curieux printemps.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/05/09/penser-printemps-6149596.html

  • L'Église ne peut pas coopérer à des trafics humains qui ressemblent à un nouvel esclavage.

    59621053_10156456122102183_4961876486144393216_n.jpg

    Cardinal Sarah

    Je suis scandalisé par tous ces hommes qui meurent en mer, par les trafics humains, par les réseaux mafieux, par l'esclavage organisé. Je reste perplexe devant ces gens qui émigrent sans papier, sans projet, sans famille. Ils pensent trouver ici le paradis terrestre ? Il n'est pas en Occident ! S'il faut les aider, je pense que c'est sur place, dans leurs villages, dans leurs ethnies. On ne peut cautionner ces déséquilibres économiques et ces drames humains. Vous ne pouvez pas accueillir tous les migrants du monde. Accueillir, ce n'est pas seulement laisser entrer les gens chez soit, c'est leur donner du travail. Vous en avez ? Non. Leur donner un logement Vous en avez ? Non. Les parquer dans un endroit indécent, sans dignité, sans travail, ce n'est pas ce que j'appelle accueillir les gens. Cela ressemble plus à une organisation mafieuse ! L'Église ne peut pas coopérer à des trafics humains qui ressemblent à un nouvel esclavage.

    Ce que je trouve également scandaleux, c'est qu'on utilise la Parole de Dieu pour justifier cela, Dieu ne veut pas la migration. Le Christ, enfant, s'est réfugié en Égypte, à cause d'Hérode, mais il est rentré chez lui ensuite. De même, Dieu a toujours ramené son peuple en Israël, après chaque famine et chaque déportation en Babylonie. Un pays est un grand trésor, c'est là que nous sommes nés, c'est là où sont enterrés nos ancêtres. Quand on accueille quelqu'un, c'est pour qu'il ait une vie meilleure, et ce n'est pas dans un camp qu'on a une vie meilleure. Quand on est nourri sans travailler, on n'a aucune dignité. Quelle culture avez-vous à leur offrir ? Est-ce que vous êtes encore capable de partager votre culture et vos racines chrétiennes ? J'ai peur que le déséquilibre démographique engendré par ces vagues migratoires vous fasse perdre votre identité et ce qui fait votre spécificité. L'Europe a une mission spéciale que Dieu lui a donnée c'est par vous que nous avons connu l'Évangile, que nous avons connu les valeurs de la famille, la dignité de la personne, et la liberté. Si vous renoncez à votre identité, si vous êtes noyés par une population qui ne partage pas votre culture, vos valeurs chrétiennes et votre identité risquent de disparaître. C'est comme la Rome ancienne envahie par les barbares. Il faut réfléchir aux migrations c'est un nouvel esclavage qu'on organise parce qu'on a besoin de travailleurs. Toutes ces personnes qui viennent ici en croyant trouver une vie rêvée. Quel mensonge ! Quel cynisme ! Benoît XVI fut particulièrement clair et prophétique sur toutes ces questions. [...]

    Vous avez été façonnés par le christianisme, tout est chrétien en Europe. Pourquoi nier cela ? Aucun musulman ne nie son identité. Si vous ne retrouvez pas ce que vous êtes, vous disparaîtrez. Et si l'Europe disparaît, il y aura un bouleversement épouvantable: le christianisme risquerait de disparaître sur la surface de la terre. Voyez bien que vous êtes envahis par l'islam: ils veulent islamiser le monde entier, et ils ont les moyens financiers. Ils ne réussiront pas, parce que le Seigneur est avec nous jusqu'à la fin du monde. Mais il ne faut pas nier ce que vous êtes : ceux que vous accueillez doivent s'intégrer à votre culture. Encore faut-il que vous ayez une culture : vous ne pourrez pas les accueillir dans votre athéisme, dans votre matérialisme, dont ils ne veulent pas.

    2017 12 01 PUB SITE 1.jpg
  • Jordan Bardella : « Le grand risque qui est en face de nous, c’est la partition de la société »

    jordan-bardella-rn-salvini-immigration-1200x730.jpg

    Jordan Bardella est tête de liste RN aux élections européennes. Originaire de Seine-Saint-Denis, le benjamin (23 ans) des candidats répond sans ambages à toutes les grandes questions de l’heure : Macron, Salvini, banlieues, immigration.

    Découvrez quelques extraits de cet entretien publié sur Causeur.

    Daoud Boughezala. Marine Le Pen vous présente comme un jeune militant issu des banlieues arrivé à la force du poignet. En vous ayant désigné tête de liste aux dépens d’eurodéputés plus expérimentés tels que Bruno Gollnisch ou Nicolas Bay, le Rassemblement cède-t-il aux idéologies à la mode ?

    Jordan Bardella. Non. Ce n’est pas une élection de personnes. Une liste est avant tout une équipe. Marine Le Pen a fait le choix un peu audacieux de confier la tête de liste à un jeune de 23 ans. Malgré mon âge, j’ai déjà une petite expérience politique puisque je suis élu au Conseil régional d’ïle-de-France en Seine-Saint-Denis, un territoire difficile dans lequel j’ai grandi. Cela a toujours été une des qualités du mouvement de donner une chance à la jeunesse. On a fait élire en 2012 la plus jeune députée Marion Maréchal, en 2014 le plus jeune sénateur David Rachline, on fera sans doute élire le plus jeune député européen. On a beaucoup de jeunes élus et de jeunes maires qui font leurs preuves. Le RN est un mouvement politique pour lequel les jeunes votent beaucoup. Selon les sondages, un tiers des jeunes voterait pour le RN aux européennes.

    Il y a une cohérence dans le choix de la tête de liste, d’autant que ces élections sont un peu l’épilogue de la refondation du mouvement que Marine Le Pen a lancée en 2011. Cela nous a menés au second tour de l’élection présidentielle (2017), au changement de nom du FN, à nous ouvrir à des gens de l’extérieur (issus des Républicains comme Thierry Mariani ou de la société civile comme Hervé Juvin).

    Concrètement, proposez-vous le retour aux frontières nationales ?

    Absolument. Il faut remettre des portes à la maison France pour décider qui entre et qui sort de chez nous. L’espace Schengen nous avait promis la libre circulation des biens et des personnes mais on a vu que c’était aussi la libre circulation des terroristes, des armes, des trafics. L’absence de frontière en matière économique crée aussi une absence de protection pour les entreprises et les emplois français. Nous sommes favorables à la sortie de l’Espace Schengen tout en prévoyant des dispositifs simplifiés pour les travailleurs frontaliers comme les 60 000 qui passent chaque jour en la France et l’Allemagne. C’est ce qu’on a toujours fait : le mythe de la libre circulation n’a que quelques années. La frontière n’est pas un mur ou un barbelé mais une porte, un filtre, une écluse, une limite. Mais, comme le dit Salvini, la première des frontières en matière d’immigration, c’est la dissuasion.
    C’est-à-dire ?

    Tant qu’on continuera à avoir un système de prestations sociales extrêmement attractif pour des personnes qui viennent de l’étranger, il est évident que l’immigration se poursuivra. La réponse à la question de l’immigration doit être à la fois des frontières nationales – rétablir des postes de douane alors que Sarkozy en a fermés 6500 – et une politique de dissuasion. Il faut réserver les moyens de l’Etat et la solidarité nationale aux Français tout en raccompagnant les bateaux de migrants dans les ports de départ. C’est ce que fait Salvini.

    Mais votre allié Salvini, ministre de l’Intérieur italien, ne partage pas forcément vos intérêts. Ainsi, il souhaiterait que la France accueille davantage de quotas de migrants…

    Ce n’est pas tout fait à juste. En demandant à la France d’accueillir plus, Salvini répond à ceux qui lui donnent des leçons sur l’accueil des migrants mais qui ne veulent pas en assumer l’intégralité de la charge. Par exemple, Macron avait refusé d’accueillir l’Aquarius mais accepté de prendre les migrants si l’Aquarius accostait en Espagne. Salvini pointait donc le double discours de la classe politique européenne. Avec l’environnement, l’immigration est sans doute l’un des deux grands défis majeurs de l’Europe au XXIe siècle. D’ici 2050, la population africaine va doubler. Il faut lire le très bon livre de Stephen Smith La ruée vers l’Europe. On fait face à un continent qui est en train de devenir une bombe démographique. La population africaine est très jeune et voudra ensuite aller vers des terres plus riches qu’ils considèrent – à tort – comme un eldorado : l’Europe. La seule question à se poser est : accepte-t-on cette ruée progressive vers l’Europe qui est déjà en cours ? Cela aurait d’énormes conséquences économiques, sociales, culturelles et cultuelles. L’Italie a accueilli 700 000 migrants sur ses côtes depuis 2013. Depuis que Salvini est aux responsabilités, il a fait baisser de 95% le nombre de débarquements. Cette fermeté est aussi une forme d’humanité parce qu’il a fait baisser de moitié le nombre de morts en Méditerranée.

    Entretien repris du du site Causeur.fr

    https://fr.novopress.info/214489/jordan-bardella-le-grand-risque-qui-est-en-face-de-nous-cest-la-partition-de-la-societe/

  • Politique & Eco n°214 avec Pierre Jovanovic : la nouvelle revue de presse

    Rendez-vous régulier et très attendu des téléspectateurs : la revue de presse impertinente et politiquement très incorrect du journaliste et écrivain Pierre Jovanovic. Pour décrypter l’économie et la finance, il est l’invité de « Politique-Eco » et retrouve son compère Olivier Pichon. A écouter sans modération.

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n214-avec-pierre-jovanovic-la-nouvelle-revue-de-presse

  • Autriche : le vice-chancelier dénonce le grand remplacement

    Autriche : le vice-chancelier dénonce le grand remplacement

    En Autriche, le chef du FPÖ, parti au pouvoir aux côtés des conservateurs, le vice-chancelier Heinz-Christian Strache FPÖ a expliqué que son parti lutte contre “le remplacement de population” :

    “Nous ne voulons pas devenir une minorité dans notre propre patrie”.

    Suite à la polémique alimentée par les gauchistes, Heinz-Christian Strache, lors du conseil des ministres, mercredi dernier a déclaré :

    “Nous avons été élus pour mettre fin à cette tendance nocive car les citoyens disent, à juste titre, que cette situation ne leur plaît pas et qu’ils se sentent déjà comme des étrangers dans de nombreux endroits de leur pays. Je ne me laisserai donc pas museler, les citoyens comptent sur nous !”.

    Le lendemain des déclarations de Heinz-Christian Strache, Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien, rendait visite à Viktor Orbán en Hongrie. Il a mis en garde contre le risque que l’Europe ne devienne “un califat islamique”. 

    https://www.lesalonbeige.fr/autriche-le-vice-chancelier-denonce-le-grand-remplacement/