l'information nationaliste - Page 4980
-
COMMENT MACRON A ETE IMPOSE AUX FRANCAIS PAR LE SYSTEME
-
Gilets jaunes : un acte X en dépit du “grand débat” – Journal du vendredi 18 janvier 2019
Social : Gilets jaunes : un acte X en dépit du “grand débat”
Et de 10 ! Les Gilets Jaunes sortent dans la rue pour un dixième samedi consécutif. Des rassemblements sous le signe de l’hommage aux victimes du mouvement… qui se déroulent alors que le “grand débat” voulu par l’exécutif a tout juste démarrer.
Société / Démographie: Le paradoxe français
La France compte toujours plus d’habitants. Mardi, l’INSEE a dévoilé son rapport démographique pour l’année 2018. Le constat est simple : nous sommes plus nombreux mais les naissances diminuent pour la quatrième année consécutive.
International / Algérie : Bouteflika gardera-t-il son fauteuil ?
Dans trois mois les algériens seront appelés aux urnes pour élire leur président. Un scrutin important pour l’Algérie mais aussi pour la France. Le fondateur du Cercle Aristote Pierre-Yves Rougeyron analyse cette élection pour TV Libertés.
L’actualité en bref
-
L’indicible cruauté des Aztèques

Par Jean Ansar, journaliste ♦ Jean Ansar est un spécialistes des questions culturelles, qu’il traitait sur l’excellent site Metamag, hélas en sommeil faute de moyens. Avec lui, voyagez loin dans le temps en découvrant l’effroyable réalité des cultes aztèques.
Bien avant la dictature de la repentance coloniale, les conquérants espagnols du Nouveau Monde avaient mauvaise presse. On a dénoncé, à juste titre, une avidité se servant de la foi catholique. On ne peut que regretter la perte par destruction fanatique de témoignages et de mémoires de civilisations fascinantes. Cela étant, on parle peu de la cruauté des civilisations précolombiennes, notamment sur le territoire de l’actuel Mexique. C’est tout juste si, quand Mel Gibson les met en scène dans « Apocalypto », il n’est pas l’objet d’un procès pour racisme. Et, pourtant, si on ne prend pas en compte les horreurs découvertes par les conquistadores et les missionnaires, on ne peut pas comprendre d’une part le ralliement immédiat aux premiers des ethnies asservies aux Aztèques et martyrisées par eux et, d’autre part la violence d’une évangélisation voulant faire table rase d’un passé sanguinaire.
Hernan Cortez et ses compagnons sont arrivés non seulement dans un nouveau monde, mais sur une autre planète. Ils ne pouvaient ni comprendre ni admettre, en raison de leurs convictions, la réalité qu’ils ont rencontrée.
Les découvertes récentes, comme celle du temple dédié à Xipe Totec (une importante divinité de la mythologie aztèque célébrée par des sacrifices humains) annoncée le 3 janvier par l’Institut national d’Anthropologie et d’Histoire (INAH), ne font en effet que confirmer que les civilisations du « serpent à plumes » étaient aussi raffinées que cruelles. Xipe Totec, «Notre seigneur l’écorché », était un des dieux les plus importants à l’époque préhispanique. Son influence a été reconnue par de nombreuses civilisations de l’ouest, du centre et du golfe du Mexique. « Toutefois, aucun temple associé directement à son culte n’avait jamais été découvert » a indiqué l’INAH.
Ce temple de 12 mètres de long et 3,5 m de hauteur est composé de deux autels de sacrifice, de trois sculptures en pierre volcanique et de divers éléments architecturaux situés dans un sous-sol pyramidal de la Zone archéologique de Ndachjian-Tehuacán, dans l’Etat mexicain de Puebla. Les sculptures du temple, qui aurait été utilisé entre 1.000 et 1.260 après J.C., représentent deux crânes d’environ 70 centimètres, pesant environ 200 kg, et un buste couvert de peau de sacrifice qui personnifient Xipe Totec, dieu associé à la fertilité, à la régénération des cycles agricoles et à la guerre.
Une des fêtes les plus importantes à l’époque était le « Tlacaxipehualiztli », ce qui en langue náhuatl signifie « mettre la peau de l’écorché », communément célébré sur deux autels circulaires : l’un pour sacrifier les captifs à travers des combats de gladiateurs ou de flèches, et l’autre pour le dépeçage à la gloire de Xipe Totec.
Les prêtres étaient vêtus de la peau des sacrifiés, qui était ensuite déposée dans de petites cavités. Cela « montre l’importance de la découverte des deux autels sacrificiels dans le sous-sol pyramidal, et de deux trous dans le sol (devant les autels) qui étaient remplis de terre (…) et se trouvaient sous les crânes de pierre », signale l’INAH.
Le dieu dépeceur des vaincus et le rite des écorchés est bien sûr incompatible avec le culte du Crucifié ressuscité. Le choc des deux cultures ne pouvait qu’entrainer la disparition quasi totale de l’une d’elle… même si perdure l’attachement des descendants des Aztèques au « bon dieu » Xipe Totec, comme en témoigne chaque année le festival, très haut en couleurs et rythmé par des tambours, tenu en son honneur.
On peut déplorer cette incompatibilité radicale mais on peut aussi la comprendre. Cette découverte sanglante nous apporte en tout cas une nouvelle fois la preuve que les choses ne sont jamais aussi simples que certains le souhaiteraient et qu’entre la glorification et la diabolisation, il est très vaste, le champ de progression pour le devoir d’histoire.
Jean Ansar 14/01/2019
Crédit photo : Gwendal Uguen, via FlickR
https://www.polemia.com/indicible-cruaute-azteques-conquistadores/
-
Les idées à l’endroit – Transhumanisme : l’homme du futur sera-t-il augmenté ?

Alain de Benoist reçoit le mathématicien et philosophe Olivier Rey, l’historien Olivier Dard et l’animatrice de l’Association française contre l’intelligence artificielle, Marie David. Est-ce que l’homme du futur sera un homme augmenté, capable de voir la nuit, de transférer son cerveau dans une machine ? Est-ce que les progrès de la technologie parviendront à la suppression des maladies, des handicapes, du vieillissement ou de la mort ? C’est à toutes ces questions qu’ils tenteront de répondre. Eclairant !
https://www.tvlibertes.com/transhumanisme-lhomme-du-futur-sera-t-il-augmente
-
Ces Gilets jaunes que Macron veut faire taire, par Ivan Rioufol

Merci qui ? Merci les Gilets jaunes ! Ceux qui s’enchantent du grand débat national, ouvert mardi, en ont déjà oublié la cause. Hier, à Grand Bourgtheroulde (Eure), les Gilets jaunes étaient indésirables. Porter un gilet était même susceptible d’une amende de 135 euros. Les forces de l’ordre ont été plus intraitables pour cette tenue que, en d’autres lieux, pour le port de la burqa. Passons sur cette absurdité. La consigne était de ne pas perturber la prestation d’Emmanuel Macron, venu là pour lancer son initiative face à 653 maires normands. Même lui ne se résout d’ailleurs pas à nommer les Gilets jaunes, c’est-à-dire à les faire exister. Ils n’ont été évoqués qu’une fois par le chef de l’Etat.
Alors qu’ils se sont imposés, en deux mois, comme l’expression politique de la France invisible, les voici relégués à nouveau par le pouvoir dans l’anonymat de leur marginalisation et de leur beaufitude. Il n’est pas certain que cette stratégie présidentielle, qui vise à s’approprier un exercice démocratique dont Macron se serait passé sans cette révolte des Oubliés, soit bien comprise par la France d’en bas, plus souvent insultée que soutenue. Hier, la prestation du président fut certes impressionnante : durant près de 7 heures, il a écouté et répondu aux questions et doléances des maires. Il est vrai qu’il aurait pu avoir ce même dialogue en novembre, s’il avait tenu sa promesse d’assister au congrès des maires de France. Toutefois, le chef d l’Etat se tromperait s’il pensait effacer si facilement les Gilets jaunes de sa vue. C’est eux qu’il doit affronter prioritairement.
La macronie s’agace d’avoir à répondre aux injonctions du peuple en colère. En Marche ne comprend rien à ce réveil d’une France immobile. Or une post-modernité émerge de cette société civile enracinée. Elle porte une vision plus humaine des relations sociales et économiques. La fraternité, la proximité, l’accessibilité, le respect des gens sont des tendances qui dépassent la seule quête égalitariste et revancharde avancée par ceux qui réclament le retour à l’ISF. Si Macron va au bout de sa démarche, elle ne peut que déboucher sur une remise en question de sa politique mondialiste et relativiste. Car c’est bien son “progressisme” post-national qui est contesté. Son nouveau monde est déjà obsolète.
La post-modernité s’annonce réactionnaire, en ce sens qu’elle s’inscrit dès à présent en réaction aux visions déracinées et mercantiles de l’homme augmenté. Hier, le président est convenu que la généralisation des 80km/h sur les routes aurait mérité plus de souplesse. Mais il a fait savoir également sa méfiance pour le référendum d’initiative citoyenne, qu’il voit comme une menace pour la démocratie représentative. Pourtant, il est tout aussi loisible de faire de cette procédure, intelligemment encadrée, un partenaire du législateur. Hier, parlant des Français en situation difficile, il a dit : “Il y en a qui font bien, et il y en a qui déconnent“. En macronie, le déconomètre s’est emballé. Et ce sont les Gilets jaunes qui ont donné l’alerte. Merci qui ?
Ivan Rioufol
Texte daté du 16 janvier 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol
https://fr.novopress.info/213290/ces-gilets-jaunes-que-macron-veut-faire-taire-par-ivan-rioufol/
-
Le Parti de la France soutient la Marche pour la Vie de dimanche prochain à Paris
Un communiqué du Parti de la France :
Comme chaque année, le Parti de la France appelle ses militants et sympathisants à participer à la grande Marche pour la Vie qui se déroulera dimanche 20 janvier à Paris (13h30 - porte Dauphine).
Face aux tenants de la Culture de mort qui veulent tout à la fois banaliser l'interruption volontaire de grossesse et légaliser l'euthanasie, le Parti de la France et Carl Lang proposent l'inscription dans la Constitution du principe du respect de la Vie, de la conception jusqu'à la mort naturelle, ainsi que le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry par une grande politique familiale favorisant l'accueil de la Vie.
-
Marine Le Pen veut que le Référendum d’Initiative Citoyenne soit valable sur «absolument tous les sujets», y compris la loi Taubira et l’avortement

Au moins nous pourrions en débattre, ce qui est préférable à la censure ambiante :


Pour faire avancer son fameux grand débat, le gouvernement n'a pas seulement ouvert un site internet destiné à éclairer nos compatriotes. Il a fait rédiger par les services des ministères de l'Économie et des Finances, que l'on est convenu de nommer par son charmant petit nom de Bercy, un récapitulatif globalisant de la dépense publique. Le but de la manœuvre semble d'expliquer un certain nombre de réalités chiffrées. Celles-ci demeurent hélas oubliées des démagogies de toutes tendances. On peut de la sorte polluer impunément les raisonnements des commentateurs agréés. Et les mêmes mensonges donnent le ton dans les médias comme du grand public.
Sur son blogue hébergé par