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l'information nationaliste - Page 5157

  • Démantèlement à Ceuta d’un réseau de trafiquants qui faisait transiter des migrants clandestins algériens vers l’Espagne

    INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation deRadio Courtoisie) : 
    Europa Press a indiqué que la police espagnole a arrêté ce dimanche les quatre responsables présumés d’un réseau de transit de migrants algériens vers l’Espagne. Ceux-ci étaient issus du centre de séjour temporaire pour migrants de la ville autonome espagnole, située sur la côte nord de l’Afrique.

    Parmi les détenus, on trouve l’un des principaux criminels de Ceuta, connu pour son passé judiciaire et sa dangerosité.

    La police a également indiqué que chaque migrant souhaitant passer la frontière devait payer quelques 2000 euros, l’organisation trafiquante percevait ainsi un total d’environ 26 000 euros par embarcation.

    https://fr.novopress.info/212308/demantelement-a-ceuta-dun-reseau-de-trafiquants-qui-faisait-transiter-des-migrants-clandestins-algeriens-vers-lespagne/

  • Un ministre de la culture favorable à la répression sur internet

    Un ministre de la culture favorable à la répression sur internet

    Franck Riester, nouveau ministre LGBT de la culture, est un forcené des lois Hadopi. Il avait notamment été, sous le quinquennat Sarkozy, rapporteur des projets de loi Hadopi, qui avaient abouti à la création d’une Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet, à l’origine d’une traque électronique des internautes se livrant au piratage d’œuvres. Le député Emmanuelle Ménard prévient donc :

    Emmanuelle Ménard
     
    @menard2017

    Un ministre de la favorable à la répression sur Internet (ex rapporteur loi hadopi) ? Pire que @FrancoiseNyssen, on pensait ça impossible... C'est sûr, la culture va rester entre de bonnes mains.

    Il avait oublié de se censurer :

  • Castaner à l’Intérieur : la nouvelle pantalonnade de Jupiter !

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    Policiers et gendarmes attendaient, sans grandes illusions il est vrai, la nomination du ministre de l’Intérieur. Après dix jours de tergiversations, les voilà renseignés. Ils auront Castaner place Bauveau et, auprès de ce dernier, Laurent Nuñez comme secrétaire d’État. Autant dire, selon la formule consacrée, que la montagne accouche d’une souris.

    En effet, après l’épisode Collomb, qui au grand dam des syndicats de police est parti sans avoir finalisé les dossiers dont il avait la charge, l’Élysée persiste et signe en promouvant un fidèle des fidèles de la Macronie. Loin de se préoccuper de la sécurité des Français, c’est donc la loyauté que l’on récompense, mais surtout toute velléité de contestation que l’on place sous contrôle.

    Le message est donc clair : « On fait comme avant. » Cependant, ces deux nominations à des postes clefs de la République sont riches d’enseignements.

    Tout d’abord, il devient évident que l’objectif du néo-ministre de l’Intérieur sera bien les prochaines échéances électorales. Politique averti, même si à géométrie variable, l’ancien secrétaire général d’En Marche ! va devoir contourner les mauvais sondages pour mettre le parti présidentiel en situation de limiter la casse lors des prochaines élections européennes, mais surtout lors des municipales. Et il est vrai que qui contrôle la Place Bauveau contrôle les élections. Dans ce contexte, il apparaît donc que le terrorisme, la criminalité, le mécontentement des élus de terrain et du corps social dans son ensemble pèsent peu face aux obligations de résultats que Jupiter aura fixées à l’ancien socialiste fort opportunément converti au macronisme.

    Ensuite, la nomination d’un secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur (décision pas vraiment novatrice) aurait pu être l’occasion d’un signe fort en direction de ceux qui travaillent au quotidien à notre sécurité. Mais, là encore, l’intention est évidente : pas question de satisfaire une administration (la police) qui a osé, lors de l’affaire Benalla, défier Sa Majesté élyséenne. C’est donc un pur technocrate qui sera chargé de traiter avec les policiers. Énarque, récemment encore en charge de la Direction générale du renseignement intérieur, pur produit du corps préfectoral, Laurent Nuñez va devoir reprendre les dossiers laissés par Collomb et faire face aux graves problèmes qui touchent actuellement nos services de sécurité.

    Une fois encore, nous sommes donc loin des nominations et des mesures qui auraient été nécessaires pour rétablir la paix publique dans notre pays. En choisissant de confier la paix intérieure de la France à deux « amateurs », Macron indique sans ambages que la problématique sécuritaire que connaît notre pays ne l’intéresse pas et que ses priorités sont ailleurs. À vrai dire, il y a déjà quelque temps que policiers et gendarmes s’en doutaient un peu.

    Il y donc fort à parier que la situation va continuer à se dégrader lourdement. Confrontées à des politiques qui ne connaissent rien de leurs difficultés et qui ne nourrissent aucune considération pour eux, les forces de l’ordre vont devoir attendre et composer avec un pouvoir qui s’avère être pire encore que le précédent.

    Certes, l’ère Hollande ne leur avait pas apporté grand-chose mais, au moins, avaient-ils un ministre qui faisait illusion. Aujourd’hui, l’illusion n’y est même plus. Dans ce contexte, et dans l’attente toujours repoussée de l’homme providentiel, inutile de dire que des jours sombres attendent nos gendarmes et nos policiers.

    Olivier Damien

    http://www.bvoltaire.fr/castaner-a-linterieur-la-nouvelle-pantalonnade-de-jupiter/

  • Le meeting politique de la 12e Journée de Synthèse nationale

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    Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale

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    Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

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  • Viol collectif en Suède : les médias le taisent, Facebook censure

    Une jeune fille a été violée par six étrangers dans un appartement à Malmberget, près de Gällivare, dans l’extrême nord de la Suède.

    Voyant qu’aucun média n’en avait parlé, une amie de la mère de la victime, choquée et indignée, a signalé le fait sur Facebook.

    Son message a rapidement attiré l’attention… et a été vite censuré par Facebook – probablement par le biais de la hotline mise en place à l’initiative des sociaux-démocrates pour étouffer les informations sur la criminalité des migrants.

    Face à l’émotion suscitée par le message posté sur Facebook, la police a cependant été contrainte de confirmer sur son site web qu’un « viol grave » s’était produit dans la « région de Gällivare ».

    Comme 65 des 127 habitants de la rue où s’est produit le crime portent des noms « évidemment étrangers », beaucoup de politiciens locaux estiment que ce viol a pour cause l’échec des Suédois à intégrer les étrangers.

    Source : Fjällsjö Nyheter (10.10.2018) via Voice of Europe

    https://lesobservateurs.ch/2018/10/15/viol-collectif-en-suede-les-medias-le-taisent-facebook-censure/

  • La macrocrature traque la liberté d’expression, par Ivan Rioufol

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    La macrocrature, ce monde clos érigé autour du chef de l’Etat, vient de faire un pas supplémentaire dans la mise sous surveillance des opinions non officielles. Dans la nuit de mardi à mercredi, les députés ont voté en nouvelle lecture les deux propositions de lois destinées à lutter contre “la manipulation de l’information” en période électorale. Il est également prévu d’instituer un “conseil de déontologie de la presse”, qui serait confié à l’ex-président de l’AFP, Emmanuel Hoog. C’est la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, qui est montée mardi à la tribune de l’Assemblée, comme on monte à l’échafaud, pour défendre ces textes potentiellement liberticides : une besogne dont il n’est pas certain qu’elle lui sauve la tête lors du remaniement gouvernemental, suspendu au bon plaisir d’Emmanuel Macron, plus despote que jamais. En mai, Françoise Nyssen avait déjà mobilisé l’audiovisuel public à des fins de propagande d’Etat. Elle lui avait donné comme mission de “devenir un miroir de nos différences”, en jugeant “les mâles blancs” trop nombreux à l’antenne.

    Taxant certains Français de “hautement réactionnaires”, l’ancienne éditrice avait également annoncé que les chaînes et radios auraient à “changer les mentalités sur le terrain”. Cette mentalité de garde-chiourme est une constante en Macronie : à peine élus, les député LaREM avaient, le 24 juillet 2017, complété l’article 1 de la loi sur la moralisation de la vie politique en y ajoutant un amendement “anti-raciste” inspiré de la Licra et destiné à accentuer l’arsenal répressif des délits d’opinion. Cette disposition avait été supprimée par le Conseil constitutionnel qui y avait vu une “atteinte disproportionnée à la liberté d’expression”.

    La liberté d’expression fait peur à la macrocrature, comme à tous ceux que la vérité effraie. En janvier dernier, Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, avait dit vouloir soutenir “une information propre”, aseptisée en somme. Cette traque aux “fake-news”, qui conduirait le juge à décréter ce qui est vrai et ce qui est faux, n’est autre qu’une volonté d’instaurer une indéfendable vérité officielle. Le Sénat, qui s’est opposé en première lecture à ces textes dangereux, n’a aucune raison de changer d’avis. D’autant que le chef de l’Etat, qui abuse lui-même d’une communication mobilisée sur sa propre personne, ne donne pas l’exemple d’une tempérance dans l’interprétation de sa politique sublimée.

    La vérité qui se dessine est celle d’un pouvoir autocratique, renfermé sur lui-même, qui cherche à étouffer la parole d’une société de plus en plus furieuse. Le trop libre et impertinent Internet sera la prochaine cible de ce pouvoir aux abois, qui donne des leçons de démocratie aux pays de l’Est sans vouloir s’attarder sur ses propres turpitudes. Faut-il ici rappeler l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ? : “La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement”. Sous la macrocrature, ces principes élémentaires ne vont plus de soi. Il serait temps que les Français s’en inquiètent.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 10 octobre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/212283/la-macrocrature-traque-la-liberte-dexpression-par-ivan-rioufol/

  • Remaniement : tout ça pour ça ! – Journal du mardi 16 octobre 2018

    Politique / Remaniement : tout ça pour ça !
    Il en aura fallu du temps pour annoncer le remaniement… Pourtant, la nouvelle équipe ministérielle n’a rien d’extraordinaire, mis à part certains degrés d’incompétence…

    Union Européenne / Salvini s’en prend à Macron
    Le ton monte entre Salvini et Macron. Le ministre de l’intérieur italien a demandé des explications à la France après que des clandestins ont été reconduits en Italie… Une véritable mise en demeure.

    International / Idlib, terrain d’attentes
    Alors que la province syrienne d’Idlib devait être évacuée lundi, les djihadistes ont finalement décidé de poursuivre le combat. Fragilisé, l’accord russo-turc dépend désormais des réelles volontés de Recep Tayyip Erdogan.

    International / Khashoggi : L’Arabie Saoudite fait volte face

    Serveur TVL

    Lien dailymotion

  • Retour sur l'"affaire Méric" et sur le procès Esteban : Roland Hélie, Aristide Leucate, Serge Ayoub

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    Pour ceux qui veulent écrire ou soutenir Esteban cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/10/16/prises-de-paroles-au-sujet-de-l-affaire-meric-et-du-proces-e-6097364.html