Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française
Valentin, responsable du Bastion social
Gérard Orget, Président du CIDUNATI francilien
Gabriele Adinolfi, Projet Lansquenets
Juan-Antonio Lopez Larrea, El Cadenazo de Barcelona
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Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française
Valentin, responsable du Bastion social
Gérard Orget, Président du CIDUNATI francilien
Gabriele Adinolfi, Projet Lansquenets
Juan-Antonio Lopez Larrea, El Cadenazo de Barcelona
Olivier Pichon reçoit le journaliste économique Pierre Jovanovic pour évoquer la menace de faillite sur les banques européennes et le cas de la France et de l’Italie bientôt au régime grec.
1) Les banques européennes menacées de faillite
– Une déclaration de Mario Draghi président de la BCE
– Depuis 2008, l’argent des contribuables a servi à renflouer les banques en pure perte
– Les frais bancaires illégaux : un vol en bande organisée.
– Quand les banques “bidonnent” leurs bilans
– L’épicentre de la nouvelle crise pourrait être en Europe
– Rien n’a changé depuis 2008
– Les élites dans le déni de réalité, la crise pourrait venir cette fois de l’Europe
2) La France et l’Italie au régime grec ?
– Quand Mario Draghi vient à Paris en catimini, que craint-il ?
– La réponse italienne au chantage de la BCE, Armageddon !
– L’oligarchie européenne cherche à faire peur aux épargnants italiens
– L’Italie a le choix entre le spread et le peuple !
– Salvini versus Tsipras
– Moscovici pathétique bonimenteur sur la Grèce
– L’Italie, l’euro, l’Europe : une explosion en chaîne possible
– Les retraités dépouillés en France comme en Grèce
– Macron voleur et menteur

La rhétorique sur les bienfaits de cette constitution fleurit en cet anniversaire des 60 ans et, la classe jacassante (politiques et journalistes) s’en va déclinant ses mérites qui sont certains, mais dans une très grande fausseté historique et institutionnelle.
« Tout le monde il est gaulliste » aujourd’hui
Y compris ceux qui furent les opposants les plus radicaux à De Gaulle, mais c’est ainsi que s’écrit l’histoire, les historiens savent bien qu’après Waterloo les Français étaient unanimes à rejeter l’empereur et que la légende napoléonienne prit corps bien après (Béranger et Victor Hugo en furent les propagandistes). Aussi bien le meilleur de Napoléon fut-il sans doute les réformes institutionnelles et financières plus que l’empire. Mutatis mutandis, il en va de même pour De Gaulle. On a retenu que la Cinquième assura la stabilité et la continuité des pouvoirs publics à l’inverse de la Quatrième qui connut plus de gouvernements que d’années de vie. Mais l’histoire est écrite par les vainqueurs et on oublie l’œuvre économique non négligeable de cette république, c’est elle aussi qui prépara la force de frappe française (avec les Israéliens) dont De Gaulle fut le chantre. Aussi bien cette république Quatrième du nom finit ses jours sur une crise financière doublée d’une crise « coloniale » mais la Cinquième en ce domaine n’a rien à lui envier menacée comme elle l’est dans ses dettes et ses déficits, par la remontée des taux d’intérêt et par la crise migratoire queue de comète coloniale s’il en est. De Gaulle nous fit donc une constitution hybride, une monarchie élective avec l’élection du président au suffrage universel direct, un régime parlementaire corrigé de présidentialisme. C’est ainsi que les crises parlementaires n’affectent pas le pouvoir et même la cohabitation permet une relative continuité. Voilà pour la théorie.
La constitution n’est plus dans la constitution
Les politiques oublient, dans leur hommage empressé à la dite constitution, qu’ils ont néanmoins contribué largement à en amoindrir la portée. Le « régime des partis » triomphe, et les coups de canifs donnés au texte sont innombrables au point d’en changer l’esprit. Au premier rang, le mandat présidentiel à cinq ans une erreur majeure due « au gaulliste » Jacques Chirac, la correspondance entre législatives et présidentielle en est une autre et le Premier ministre n’est plus que le collaborateur de l’Elysée. Le Palais reste le lieu du pouvoir certes, mais un pouvoir seul dont l’appui des médias et de la finance ne suffit pas à donner une légitimité démocratique. Qui parlait de l’exercice solitaire du pouvoir ? Le référendum est désormais banni en ces temps de « populisme », une institution pourtant voulue par De Gaulle.
Par ailleurs l’Europe, son oligarchie non élue et ses lois ont pris le pas sur la souveraineté française, chacun ventant hypocritement la Constitution en oublie les principes fondateurs sur la souveraineté populaire. Enfin le préambule moraliste et général de la Constitution de 58 reprenant celui de 46 permet au Conseil constitutionnel de battre en brèche la défense de la souveraineté lui ôtant de fait toute légitimité. Un parlement d’amateurs, une garde rapprochée squelettique en est le reflet, ainsi voit-on la difficulté du Président à trouver un ministre de l’Intérieur. La loi sur la transparence oblige à une longue enquête sur l’impétrant ministre et paralyse l’action gouvernementale.
La vraie question
On nous répète à l’envie que la Constitution protège le Président mais qui protègera le peuple français contre le Président ? Là et la vraie question après le calamiteux quinquennat de Hollande avec l’invraisemblable gouvernance macronienne et ses chimères mondialistes et immigrationistes, son impuissance à sortir des ornières budgétaires, ses fantaisies sociétalistes, la vraie question est là : la stabilité et la continuité des pouvoirs publics est-elle une vertu quand elle s’exerce au détriment du peuple français de sa souveraineté, de son identité, de sa survie ? La réponse est dans la question.
Présentation de la journée par Roland Hélie
Intervention d'Hugues Bouchu, Président des
Amis franciliens de Synthèse nationale
Intervention de Jean-Claude Rolinat,
écrivain, collaborateur à Synthèse nationale
Emmanuel Albach, auteur de Beyrouth 1976, des Français
aux côtés des phalangistes et du Grand rembarquement
Suite (2e partie de la matinée) dans la journée

Le sujet de l’immigration est un tel tabou en France, que le constat du maire de Lorient mérite d’être relevé. Car, si le lien entre invasion migratoire et insécurité galopante paraît une évidence, rares sont les élus qui osent transgresser volontairement la chape de plomb idéologique qui pèse sur la liberté de parole dans notre pays.
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Le conflit s'envenime. Les pouvoirs locaux, en l'occurrence ceux des municipalités, se sentent légitimement bafoués par les oukases de l'État central. Ainsi, le 12 octobre une nouvelle protestation était publiée par l'Association des maires de France. Représentant 36 000 communes toutes tendances confondues, elle donne la mesure de l'exaspération. Les élus locaux n'acceptent plus ce qu'elles dénoncent comme une campagne de dénigrement. Car le Ministère des Finances lui-même incapable de présenter un budget équilibré juge bon d'orchestrer une campagne de désinformation
La question des finances locales ne constitue qu'un champ de bataille dans le contexte d'un contentieux plus large et plus grave. Elle reflète de façon cruciale le sentiment éprouvé par les régions d'être tenues à l'écart de toute décision par les ministères et les bureaux parisiens.
Ainsi, l'opinion peut-elle bel et bien mesurer le degré d'illusion qui accompagnait à l'évidence la promesse, au fond grotesque et irresponsable, de supprimer la taxe d'habitation.
On se souvient de la démarche non moins démagogique qui avait permis à Hollande de gagner en 2012. Au moins le discours du Bourget du 22 janvier 2012 dénonçait-il, avec éloquence, la finance pour ennemie du candidat socialiste. La finance : c'est-à-dire personne en particulier.
La fameuse taxe à 75 % sur les très hauts revenus avait été annoncée cette année-là le 27 février. Elle avait entraîné dès le 1er mars une protestation des professionnels du sport spectacle. Elle allait provoquer divers remous dans l'univers des plus gros contribuables. Mais elle séduisit sans doute les électeurs de gauche les 22 avril et 6 mai. Elle joua par conséquent beaucoup dans l'essor d'un politicien longtemps tenu, jusque-là, pour aboulique et insignifiant, surnommé Monsieur 3 %. Votée par la nouvelle majorité, elle allait cependant être censurée le 29 décembre par le méchant Conseil constitutionnel. Entre-temps Hollande avait été élu.
Difficile d'imaginer que les mentors du candidat Macron en 2017 n'aient pas cherché une astuce de même nature. Et, certes, leur nouvelle trouvaille rencontra, du point de vue électoral, un succès analogue à celui de sa devancière.
Malheureusement les choses ne pouvaient pas se reproduire à l'identique. Le mécanisme d'une suppression réservée à 80 % de la population a déjà commencé d'entraîner des conséquences logiques, aberrantes et inquiétantes.
Le seul effet pratique aboutit à combiner la perte de ressources directes qui en résulte pour les communes avec la baisse de la DGF, c'est-à-dire de la dotation globale de fonctionnement reversée par l'État central, alors qu'au contraire on avait promis la compensation… Le résultat pour le plus grand nombre de communes moyennes entraîne une asphyxie financière allant très au-delà de la simple compression des dépenses.
Perdre 5 % de ses recettes par an est gérable. Perdre, en un an, 30 % ne peut pas se gérer par un simple durcissement de la rigueur dans le contrôle.
Soulignons aussi qu'en matière de diminution de la fiscalité locale une piste immédiate, parmi d'autres, n'a pas été envisagée, celle de la suppression d'un prélèvement totalement inutile pour les citoyens, la redevance de 139 euros au profit de ce qu'on appelle l'audiovisuel public… un bon 10 % de la taxe d'habitation…
À un tel coup de force de l'État central, il ne pouvait être remédié que de deux manières : soit diminuer radicalement, et en une seule année, les services de toutes natures que les mairies assurent ; soit, solution adoptée par 6 000 communes françaises, augmenter la taxe, pour ceux qui la payent, l'année même où on prétendait l'abolir.
La communication gouvernementale aggrave encore le dossier en mettant précisément les 6 000 maires en accusation, espérant dans deux ans capitaliser un courant dégagiste, comme on dit aujourd'hui, en faveur du parti macronien dont l'implantation locale actuelle est quasi nulle. Cette évidente arrière-pensée se heurtera au rejet par l'opinion du président lui-même et de son présidentialisme arrogant.
On peut présumer même que cette erreur se payera cher.
JG Malliarakis
Hier se déroulaient les élections régionales en Bavière… et la terre a tremblé. La toute puissante CSU bavaroise (Union Chrétienne Sociale), parti conservateur allié historique de la CDU d’Angela Merkel, membre de la fragile coalition gouvernementale mise sur pied par la chancelière, n’a pas obtenu la majorité absolue…pour le seconde fois seulement depuis 1962. Avec 37% des voix, la CSU dévisse d’une dizaine de points par rapport au précédent scrutin de 2013. Les discours musclés et très critiques vis-à-vis de Mme Merkel de la CSU , et notamment de l’actuel ministre de l’Intérieur Horst Seehofer qui en est membre, n’ont pas empêché l’hémorragie électorale. Les Verts bavarois qui ont fait campagne sur le climat et l’éducation, au positionnement très éloigné des thématiques gauchistes habituelles des grünen, réalisent une belle percée. Ils se classent second avec près de 18% des suffrages (17,8%). Les sondages avaient prévu ce bon score et ne s’étaient pas non plus trompés sur celui deAlternativ für Deutschland (Alternative pour l’Allemagne, AfD), l’autre grand gagnant de cette élection qui, avec 10,6% des suffrages, fait son entrée au parlement régional. Le parti eurosceptique et anti-immigration talonne les Freie Wähler, les conservateurs bavarois indépendants (11,6%). La défaite en revanche se révèle cuisante pour les alliés de gauche de Mme Merkel au sein du gouvernement, les socialistes-sociaux-démocrates du SPD qui passent sous la barre des 10% (9,5% des voix) et pour les Libéraux du FDP qui arrivent en dernière position avec (5%).
Une véritable humiliation pour le SPD qui a perdu 21 points en 5 ans, et un sévère avertissement pour la CSU qui ce dimanche a été grignotée symétriquement sur sa gauche et sur sa droite: 180 000 électeurs de la CSU de 2013 ont reporté leurs suffrages sur les Verts centristes et 180 000 autres ont voté pour Alternativ für Deutschland. Sa co-présidente et patronne de son groupe parlementaire au Bundestag, Alice Weidel, s’est logiquement félicitée de la percée de sa formation; un désaveu clair de la politique menée par la chancelière allemande et ses alliés de circonstance. “Celui qui a voté AfD en Bavière a dit aussi Merkel doit partir”, “libérez la voie pour des élections anticipées !” a déclaré Mme Weidel. Cette hypothèse d’un scrutin anticipé est renforcée par ce nouveau revers électoral du SPD qui ne cesse de dégringoler depuis sa participation à la coalition gouvernementale, attelage bancal bricolé dans la douleur en mars dernier.
Le bon score de l’AfD a réjoui également le dirigeant de la Ligue et ministre italien de l’Intérieur. Matteo Salvini a souligné cette “défaite historique des chrétiens-démocrates et des socialistes…” “Au revoir Merkel”! Marine n’a pas non plus caché sa joie de voir cette nouvelle illustration des recompositions des forces qui se dessinent un peu partout en Europe: ” La dynamique enregistrée par l’AFD enBavière et le Vlaams Belang en Flandre confirme un futur basculement des équilibres politiques au Parlement européen en mai prochain” a-t-elle écrit sur twitter.
En Flandre effectivement, et l’augmentation de la criminalité, l’accélération de la submersion migratoire n’y sont bien sûr pas pour rien, les élections communales de ce dimanche ont enregistré, après une éclipse, un retour en force des nationaux du Vlaams Belang (VB), mouvement présidé par Tom Van Grieken. Le VB repasse la barre des 10% , se classant troisième dans la partie nord du pays, résultats de bon augure avant les élections fédérales et régionales de mai 2019. “Quoi qu’on en pensent, quoi qu’en disent les médias, le grand vainqueur (du scrutin) est le Vlaams Belang. Le Vlaams Belang is back (de retour), a déclaré hier soir M. Van Grieken, pointant des scores très importants dans de nombreuses à Alost, Roeselare, Turnhout, et Ninove. Dans cette dernière commune, le candidat du VB, Guy D’haeseleer, frôle les 40% et a une chance sérieuse de devenir le premier bourgmestre (maire) VB du pays, selon Tom Van Grieken.
Samedi Marine était pour sa part à Cublac (Corrèze) , à l’occasion de la Fête du drapeau. en déplacement dans cette France des oubliés, cette France périphérique dont le réveil dans les urnes pourrait provoquer les changements salutaires que l’on voit aujourd’hui à l’oeuvre notamment en Italie. Signe de ce changement d’ère (air) qui se dessine, la contre-manifestation, organisée sur cette terre historiquement rouge par le parti communiste, LFI, le NPA, le syndicat Solidaires, n’a rassemblé qu’une petite centaine de personnes rameutées de tout le département mais aussi de Dordogne et de Haute-Vienne… A l’évidence la fin d’une époque, comme on le constatait à l’écoute des quelques vieux slogans fumeux, entonnés sans grand entrain, principalement par des retraitées…dont les petits enfants votent national.
Dans son discours, fortement teintée des exigences de justice sociale qui sont consubstantielles du programme et du combat mené par les nationaux, Marine a étrillé la politique gouvernementale, les taxes et les impôts qui s’abattent sur les classes moyennes et les catégories populaires. Elle a pointé, à la lumière des affaires récentes qui ont éclaboussé l’exécutif, à quel point la baudruche Macron pourrait se dégonfler aussi vite que son ascencion fut rapide: “le roi est nu. Ce candidat Macron qu’on nous avait présenté comme étant un professionnel, un expert de l’économie avec une rigueur incroyable, en fait c’est l’amateurisme le plus total, c’est l’imprévision la plus totale et même l’irrésolution la plus totale”.
Macron était en quelque sorte le plan B de ce Système à bout de souffle, sa chute probable explique grandement les persécutions juridico-financières dont opposition nationale est la cible. La mise en examen dans l’affaire dite des assistants parlementaires de Marine a été ainsi requalifiée en fin de semaine de “détournements de fonds publics”! Cela “ne m’émeut pas car je sais que nous sommes totalement innocents des faits qui nous sont reprochés. Par conséquent je suis assez sereine“, a-t-elle confié, avant d’ajouter: “C’est vrai que l’on voit s’amonceler sur nous les persécutions. Avant c’était une par mois, puis une par semaine. Là, en ce moment c’est une par jour. Alors encore une fois, je signale à tout le monde et particulièrement à nos adversaires : ils n’arrivent pas à nous intimider.” Car la roue tourne et “avec Matteo Salvini, nous avons lancé un mouvement des peuples” et à l”occasion des élections européennes, “le 26 mai prochain, nous avons rendez-vous avec l’histoire! “
Oui, et Bruno Gollnisch, persécuté lui aussi par les mêmes, l’affirme également fort et clair: rien ne nous fera dévier de notre mission historique consistant à rendre leurs libertés aux Français, à nous réapproprier le droit de reprendre la maîtrise de notre destin. Ce n’est qu’un début continuons le combat!
https://gollnisch.com/2018/10/15/ce-nest-quun-debut-continuons-le-combat-2/
Dimanche à Rungis la 12e Journée de Synthèse nationale a pulvérisé les recors d'influence puisque près de 1 800 visiteurs (à 13 h, nous avions dépassés le chiffre total de l'an passé) sont passés dans la journée assister aux différents forums et au meeting final et visiter les 80 stands installés dans les couloirs et les halls prévus à cet effet.
Nous reviendrons tout au long de la semaine sur cette belle journée qui, malgré l'absence bien involontaire de nos deux leaders nationaux que sont Jean-Marie Le Pen et Roger Holeindre médicalement retenus, s'est parfaitement déroulée.
Interventions filmées, reportages photographiques, compte rendus des tables-rondes se succéderont sur ce site dans les jours qui viennent.

En septembre 2013 : “La presse européenne salue le triomphe d’Angela Merkel“, réélue pour un troisième mandat.
Durant l’année 2015, Angela Merkel fait entrer 1 million d’immigrés en Allemagne (principalement des hommes). En décembre 2015, des milliers de femmes sont agressées sexuellement par des immigrés. “En Allemagne, outre Cologne, onze villes sont touchées : Hambourg, Stuttgart, Bielefeld et Düsseldorf principalement. 12 des 16 Länder ont été impacté.”
En octobre 2018 : “échec électoral en Bavière pour Merkel“. L’Union chrétienne-sociale, parti frère de la CDU de Mme Merkel, qui domine cette région depuis les années 1950, arrive certes toujours en tête avec 35,5%, mais ce score a tout d’une débâcle politique puisque la CSU perd 12 points par rapport à 2013, sa majorité absolue, et va être obligée de chercher une alliance inconfortable. Autre mauvaise nouvelle pour AngelaMerkel, l’autre membre de sa coalition gouvernementale, les sociaux-démocrates du SPD, subissent une gifle avec 9-10% des voix. Les gagnants du scrutin sont les Verts, 2e avec 18-19%, et l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le parti anti-immigration qui prend 11% des voix, au coude-à-coude avec les Freie Wähler, des conservateurs indépendants (11,5%). Les Libéraux du FDP (5%) ferment la marche.
Et ce n’est pas terminé : la CDU devra faire face à un scrutin tout aussi ardu le 28 octobre en Hesse, Land que les conservateurs dirigent en coalition avec les écologistes. Ces deux scrutins “affecteront la politique nationale et en conséquence la réputation de la chancelière”, a prévenu vendredi le président de la chambre des députés et vétéran respecté de la CDU, Wolfgang Schäuble. Angela Merkel doit affronter en décembre un vote de militants pour être reconduite à la tête de son parti.
https://www.lesalonbeige.fr/limmigration-cause-de-la-chute-dangela-merkel/