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l'information nationaliste - Page 5262

  • Commémoration de la bataille d’Amiens : un absent qui ne fait pas honneur à la France…

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    Au moment où j’écris ces lignes, ni Emmanuel Macron ni Édouard Philippe ne devraient assister aux cérémonies marquant le centenaire de la bataille d’Amiens. On aurait prié le ministre des Armées de revenir de vacances pour représenter la France chez elle en terre picarde. Car, jusqu’à ces derniers jours, l’information circulait que la nation à qui incomba, en 1918, la mission historique de commander en chef les armées alliées en la personne du maréchal Foch serait représentée par un simple secrétaire d’État, Mme Geneviève Darrieussecq, chargée des Anciens Combattants. On se pince !

    Certes, le nom de cette bataille, qui débuta le 8 août 1918, est bien moins connu des Français que ceux de la Marne ou Verdun. Mais cette bataille, où combattirent côte à côte Français, Britanniques, Australiens, Canadiens et Américains, fut décisive pour les alliés. Elle ouvrit, en effet, la voie à d’autres victoires durant les cent jours qui conduisirent au 11 novembre. « Jour de deuil de l’armée allemande », écrivit dans ses mémoires le général Ludendorff, chef d’état-major général adjoint des armées impériales. Une bataille qui coûta, en trois jours, la vie à 46.000 soldats alliés. Lorsque les Amiénois, évacués en mars 1918, reviendront, ils trouveront une ville en ruine : de mars à août, c’est près de 900 bombes et 11.000 obus qui se sont abattus sur la cité picarde. Une miraculée dans ces décombres : la cathédrale, joyau du gothique flamboyant !

    La Grande-Bretagne, elle, est à la hauteur de l’événement commémoré : le prince William, duc de Cambridge, représentant la reine, ainsi que le Premier ministre britannique Theresa May sont présents. Le président de la République française, chef des armées, Amiénois de naissance qui plus est, non. Le maire UDI d’Amiens, Brigitte Fouré, a bien tenté de justifier, au micro de RFI, cette absence : « Je pense que pour les Britanniques, la date du 8 août est une date extrêmement importante, mais il ne vous échappe pas que le 8 août est en pleine période creuse dans la vie politique française. » Vacances, j’oublie tout, plus rien à faire du tout ? Ils auraient quand même pu attendre septembre, en 1918, pour lancer cette offensive…

    Le week-end dernier, Emmanuel Macron, en bras de chemise, forcément accompagné de Brigitte, jouait au cicérone, devant des caméras complaisantes (la vidéo court sur les réseaux sociaux), en faisant justement visiter le fort de Brégançon au Premier ministre britannique, tel un nouveau riche montrant sa dernière acquisition à des amis. On échappa de peu à la visite des toilettes et, soigneusement, curieusement, nous fut épargné le zoom sur le nouveau bassin aquatique hors-sol que le Président s’est fait construire.

    Puisque c’est les vacances – service minimum oblige, donc -, mon papier s’arrêtera là. Emmanuel Macron n’assiste pas aux commémorations de la bataille d’Amiens. Il doit avoir piscine au fort de Brégançon. Il y a des matins où on aimerait être britannique.

    Georges Michel

    http://www.bvoltaire.fr/commemoration-de-la-bataille-damiens-un-absent-qui-ne-fait-pas-honneur-a-la-france/

  • Le gouvernement veut faire disparaître l’argent liquide d’ici 2022 – Macron au service de Big Brother

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    En octobre 2017, le Premier ministre Edouard Philippe, assisté du ministre de l’Action et des Comptes Gérald Darmanin, annonçaient la mise en place d’un Comité d’action publique 2022 constitué de soi-disant experts et chargé d’émettre un rapport proposant des réformes à mettre en œuvre d’ici à 2022.

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    Il s’agissait, selon le Premier ministre, de moderniser les  » politiques publiques  » et les  » services publics « .

    Mais le rapport publié s’avère beaucoup plus invasif qu’annoncé, envisageant des réformes aux conséquences catastrophiques pour l’ensemble des Français.

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    Dissimulée dans la partie 3, intitulée Transformer les services publics, la proposition 16 est une bombe dont rêvent depuis longtemps les grandes banques internationales :

    « Aller vers une société « zéro cash  » pour simplifier les paiements tout en luttant mieux contre la fraude fiscale. »

    Comme toujours, le mal se présente sous l’apparence d’un bien. Le rapport précise qu’il faut donc « réduire progressivement la circulation d’espèces vers une extinction complète « .

    Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? La disparition de l’argent liquide (pièces et billets) est la façon la plus sûre pour le Nouvel Ordre Mondial de vous contrôler de A à Z. S’il n’existe plus aucun autre moyen de payement que la forme électronique, l’Etat et les organismes bancaires pourront vous suivre à la trace, savoir en temps réel où vous vous situez, savoir ce que vous mangez, savoir ce que vous lisez, savoir à quel mouvement vous cotisez, savoir à quelle conférence vous assistez,…

    C’est aussi une terrible épée de Damoclès suspendue au-dessus de votre tête : toute personne un peu trop gênante pourra voir son compte en banque vidé en un clic.

    Big Brother s’occupe de vous !

    http://www.medias-presse.info/le-gouvernement-veut-faire-disparaitre-largent-liquide-dici-2022-macron-au-service-de-big-brother/96429/

  • Hongrie, Italie, Autriche, Scandinavie… Contre l’invasion, l’Europe se réveille

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    Par Françoise Monestier, journaliste pour Présent 

    Viols, attaques au couteau, violations du droit de propriété, déprédations diverses et variées… Il ne se passe pas de jour sur notre vieux continent européen sans que les immigrants – Africains et musulmans pour la plupart, et qui se font passer pour des demandeurs d’asile —, ne se livrent à leurs sports favoris. S’ils sont, en Espagne nouvellement socialiste par exemple, défendus bec et ongles par une minorité d’imbéciles atteints du syndrome de Stockholm et surtout désireux de gommer le passé franquiste du pays, il n’en est pas de même dans le reste de l’Europe où le succès de la droite italienne a décomplexé tous ceux qui en ont plus qu’assez de l’invasion migratoire et  du grand changement imposés par George Sörös et les puissances financières à la manœuvre  qui craignent un retour de bâton aux prochaines élections européennes de 2019 et font tout pour caricaturer les différentes droites nationales et donner le beau rôle aux nouveaux envahisseurs.

    La faillite de l’élite européenne

    Comme l’a indiqué le 28 juillet Viktor Orbán dans son discours doctrinal annuel prononcé traditionnellement en Transylvanie [1], « l’Europe a renié ses racines chrétiennes et bâti l’Europe de la société ouverte où les Européens sont interchangeables avec les immigrés ». Une constatation que l’on peut faire tous les jours dans nos différents pays et qui montre — si besoin était — le poids de l’économie réglementée par Bruxelles et les différents lobbies financiers. Pour le Premier ministre hongrois, le symbole de la faillite de l’Europe est la Commission européenne, incapable de préserver les différents pays qui la composent du Grand Remplacement. Il a donc appelé ses partisans et les autres pays européens à profiter du scrutin de 2019 pour afin barrer la route à tous ceux qui veulent « faire passer l’Europe à l’ère postchrétienne » et appelé à dire adieu « à l’ensemble de l’élite soixante-huitarde ». Faute de quoi, prédit-il, « on ne pourra plus gagner d’élections en Europe sur une base chrétienne, car les groupements fidèles aux traditions chrétiennes seront définitivement exclus des sphères du pouvoir et l’avenir de l’Europe se décidera sans eux ». A bon entendeur, salut.

    La nouvelle résistance

    Des propos que le général Robert Brieger, nouveau chef d’état-major de l’armée autrichienne a dû particulièrement apprécier, lui qui se dit préoccupé par « la migration de masse incontrôlée » qui touche toute l’Europe. Le ministre autrichien de la Défense, conscient des menaces terroristes qui pèsent sur son pays a d’ailleurs décidé de doubler le budget de son département. Le 26 juin dernier, l’armée et la police ont ainsi effectué à la frontière slovène un exercice de simulation (baptisé PUMA) d’afflux de migrants afin de se préparer à repousser une nouvelle vague transitant par les Balkans, comme cela avait été le cas en 2015.

    En Bavière voisine, une jeune femme de 28 ans qui se rendait à son travail à vélo a été interceptée par un Gambien de 22 ans qui, non content de la violer, a pris la fuite après lui avoir volé sa monture. Il s’était déjà rendu coupable de violences, mais la police locale n’avait pas jugé bon de lui mettre la main au collet. Un triste fait divers qui pourrait influer sur les élections régionales bavaroises du 14 octobre prochain, où Katrin Ebner-Steiner défendra les couleurs de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne). Cette mère de famille nombreuse pense que Merkel et son ministre de l’intérieur sont ses « meilleurs alliés objectifs » car ils ont perdu, avec leurs gesticulations, le peu de crédibilité qu’il leur restait.

    Réaction « populiste » en Scandinavie

    Après avoir accueilli plus de 30 000 clandestins et autres demandeurs d’asile entre 2015 et 2017 et fait grimper les populations non européennes à plus de 8% de la population, le Danemark a fermé ses frontières terrestres avec l’Allemagne et durci ses conditions d’accueil. Quant au parti social-démocrate, première force d’opposition au gouvernement de centre-droit, il vient de présenter, au grand dam des autres partis de gauche, un projet de réforme plafonnant le nombre d’étrangers non occidentaux accueillis au Danemak. Les demandeurs d’asile qui se présenteront spontanément dans le pays seront renvoyés vers un centre d’accueil situé hors d’Europe pendant l’examen de leur dossier. Si le dossier est accepté, ils resteront dans le pays de transit où la demande a été traitée, sous la protection du HCR, mais à la charge financière de Copenhague. Le projet a bien évidemment reçu le soutien du Parti populaire danois, fort de 38 députés.

    Dans la Suède voisine, où ne cesse de progresser le parti dit populiste des Jeunes Démocrates, la majorité municipale social-démocrate d’Eskilstuna, ville de plus de 100 000 habitants à l’ouest de Stockholm touchée par une immigration importante, a voté une motion avec le soutien de l’extrême-droite, soumettant la « collecte passive d’argent » sur la voie publique à une autorisation obtenue en commissariat contre le paiement d’un droit. En ligne de mire, une bonne centaine de Roms de Roumanie et de Bulgarie qui exaspèrent la population. « L’arrêt mendicité » et le « modèle Eskilstuna » auraient même les faveurs de Jimmy Jansson, à la tête de la municipalité de Stockholm depuis 2011. Ce social-démocrate qui n’hésite pas à dire que « la totalité des jeunes qui se tirent dessus, se font exploser et se battent pour le marché de la drogue sont d’origine étrangère », reconnait volontiers que son parti a trop longtemps refusé de reconnaître les méfaits de l’immigration.

    Puissent les édiles suédois être imités un jour par tous les maires de France qui devraient prendre le même arrêté !
    Puissent Macron et ses sbires arrêter de nous imposer, comme l’a récemment dit Marine Le Pen s’agissant de la Loi Asile/Immigration censée régler tous les problèmes la simple « organisation d’une immigration supplémentaire » !

    Françoise Monestier 10/08/2018

    [1] Province nord de la Roumanie revendiquée par la Hongrie dont elle fut une principauté du XIème siècle au traité de Saint-Germain-en-Laye imposé à Budapest en 1919.

    Source : Présent

    Crédit photo : Bataille de Lépante, Musée national de la Marine [Domaine public], via Wikimedia Commons

  • Etats-Unis : les candidats de Donald Trump ont le vent en poupe

    De Christian Daisug dans Présent :

    "La grosse presse aux ordres, les chefs démocrates au Congrès et l’establishment libéral au grand complet annonçaient depuis des mois une vague de gauche à la dernière élection partielle de la saison. En fait de vague, ce fut un simple clapotis. On nous avait promis que l’exubérante construction de « l’aliéné » de la Maison Blanche serait à cette occasion fortement ébranlée par une défaite cuisante et psychologiquement mortelle de l’un de ses défenseurs locaux. C’est le contraire qui s’est passé. Dans l’Etat clé de l’Ohio, où l’on vota mardi pour doter la Chambre des représentants de Washington d’un siège laissé vacant par une démission, le républicain Troy Balderson possède, pour l’instant, 1 766 voix de plus que son adversaire démocrate, Danny O’Connor : 50,2% contre 49,3%. La nuit de mardi et la journée de mercredi furent consacrées au recomptage des résultats dans chaque bureau de vote. Balderson resta toujours en tête. [...]

    Seul, Balderson n’aurait pas pu faire grand-chose contre son rival. D’ailleurs, une semaine avant le vote, tous les sondages le donnaient perdant avec vingt points de retard. D’où vient cette fantastique remontée ? De Donald Trump. Samedi dernier, soit trois jours avant le vote, Trump prononça un discours dans l’Ohio. Un grand discours : vibrant, senti, mobilisateur. Le genre de discours d’exception où Trump plonge tout entier dans la bataille. Dans ces moments-là, il est imbattable, fascinant. Balderson était, bien sûr, au centre de cette fiévreuse dialectique, mais il y eut aussi la défense des frontières, le retour des emplois, la guerre des tarifs, l’Amérique d’abord, le populisme en marche.

    La magie Trump : une carte que les démocrates ont tendance à sous-estimer. Même sous-estimation dans les rangs de la droite molle. Et mêmes conséquences. Mardi dernier, on vota aussi dans le Michigan, au Kansas, dans l’Etat de Washington et dans le Missouri. Quatre primaires républicaines. Quatre victoires pour Trump, dont les candidats estampillés droite nationale l’emportèrent nettement contre les suppôts d’un conservatisme patenté mais corrompu."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La restauration des valeurs familiales traditionnelles en Italie

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    Grâce au ministre de la famille Lorenzo Fontana et au ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, la révolution anthropocentrique « gender » et « arc-en-ciel » reçoit un coup d’arrêt en Italie. Les deux hommes sont sur la même ligne pro-famille résolument anti-sexuellement correcte. De quoi faire bondir les officines lgbt, courroie de transmission des délires des transhumanistes.

    Alors que Fontana affirme nettement son opposition à la reconnaissance des enfants des couples de même sexe nés à l’étranger grâce à la GPA interdite en Italie, Matteo Salvini s’élève contre la notion idéologique de Parent 1 et Parent 2. Retour aux naturels Père et Mère.

    Après avoir imposé une volte-face radicale à la politique immigration de son pays, le chef de La Ligue lance la révolution également dans le domaine familial. Retour aux formulaires traditionnels pour l’obtention de la carte d’Identité : « Nous sommes en train d’y travailler » a-t-il expliqué au quotidien italien La Nuova Bussola Quotidiana. « J’ai demandé son avis au Conseil juridique de l’État, j’ai donné des indications au préfet. Ma position est fermement contraire [aux délires genderophiles, ndlr]: par exemple, la semaine dernière on m’a signalé que sur le site du ministère de l’Intérieur, sur les formulaires pour la carte d’identité il est écrit « Parent 1 » et « Parent 2 ». J’ai tout de suite fait modifier le site en rétablissant la définition « mère » et « père ». C’est une petite chose, un petit signal, mais il est certain que je ferai tout ce qui est possible au ministère de l’Intérieur et qui est prévu par la Constitution. »

    Salvini a en outre rappelé son « non » définitif « à l’utérus en location et autres horreurs semblables ».

    La famille traditionnelle retrouve ses lettres de noblesse en Italie. Un bel exemple pour tous les défenseurs de la famille en France et autres pays occidentaux…

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/la-restauration-des-valeurs-familiales-traditionnelles-en-italie/96436/

  • Images d’archives – Meeting d’Ordre Nouveau à la Mutualité (13 mai 1970)

    Images d’archives – Vidéo consacrée au meeting du 13 mai 1970 du mouvement Ordre Nouveau au Palais de la Mutualité. Ce jour-là, près de 2.500 personnes assistaient à ce meeting nationaliste.

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    Ordre Nouveau a existé de 1969 à 1973, année de sa dissolution.

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    http://www.medias-presse.info/images-darchives-meeting-dordre-nouveau-a-la-mutualite-13-mai-1970/96211/

  • Les Bestofes – Le Journal (1ère Partie)