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l'information nationaliste - Page 5512

  • La France se défait [3]

    L'impact destructeur de l'invasion migratoire ne toucherait pas aussi durement la France et de façon apparemment aussi irrémédiable, si notre peuple ne s'était pas d'abord lui-même abandonné aux délices de l'auto-dérision ou de l'autodénigrement, à l'oubli, voire au mépris, de ses racines et de ses traditions, et en définitive à l'effacement de sa culture des mémoires populaires et, plus encore, des cerveaux de ses élites ou en tenant lieu. 

    Tout concourt à cet abaissement de la culture nationale : l'éclatement des familles par qui, depuis plusieurs décennies, la transmission intergénérationnelle ne se fait plus ou se fait mal ; la crise de l'enseignement où les savoirs fondamentaux ne sont plus convenablement dispensés, notamment en matière de langue, d'histoire, de lettres, de culture générale, crise qui a abaissé considérablement le niveau des élèves mais aussi celui des professeurs, conduisant à une spirale de l'ignorance ; l'emprise délétère des médias, soit comme dispensateurs de propagande politique, sous forme douce mais remarquablement efficace, soit comme fournisseurs de programmes médiocres ou tout simplement vulgaires, systématiques dénigreurs de tout ce qui est national ; médias dont le président de la République a dit qu'ils sont « une honte » mais qui eux-mêmes sont en passe d'être supplantés par l'addiction - pis encore - d'une part non négligeable de la population française - surtout la plus jeune - aux réseaux sociaux, règne du narcissisme naïf ou psychotique,  de l'image, comme quasi unique moyen de connaissance, et de la formule-cliché plutôt que de la lecture et de la réflexion. Etc. L'ensemble converge pour construire une anticulture de pacotille, posnationale ou antinationale, sur fond d'ignorance. Faut-il s'étonner que la France ne compte plus actuellement de grands écrivains ? Pas plus que de véritables grands peintres ou grands musiciens ?

    S'installent simultanément des sous-cultures de substitution venues d'ailleurs. Régis Debray considère que gallo-romains depuis quelques vingt siècles nous sommes en train de devenir, culturellement, socialement, politiquement, gallo-américains. Tandis que des cités sourd une sous-culture islamisée, orientalisée dont la contagion s'étend... L'une et l'autre sous-cultures pouvant d'ailleurs parfaitement coexister ou se métisser ...

    Existe-t-il seulement une culture française ? On se souvient qu'Emmanuel Macron était allé jusqu'à en nier l'existence au cours de la campagne présidentielle. Que voulait-il dire ? S'il s'agissait de rappeler qu'aucune culture n'est imperméable aux autres, ne vit en autarcie, que la nôtre les avait presque toutes connues et pratiquées, la formulation n'était que malheureuse. Macron oubliait toutefois que les interactions culturelles ne se font pas sans « appropriation ». Lorsque, à la suite de Guillén de Castro, Corneille compose Le Cid, il n'écrit pas une pièce espagnole mais une tragédie d'esprit, de forme, de goût, absolument français, de même lorsque Molière s'inspire de Tirso de Molina pour son Dom Juan. Comme Il convitato di pietra sera italien, le Don Juan de Pouchkine sera russe ... S'il existe une culture européenne, voire au-delà, elle ne s'exprime qu'à travers les prismes, les langues, les génies nationaux. Et la culture française devrait se souvenir qu'elle fut longtemps la culture de l'élite européenne tout entière. La seule à avoir tenu un tel rôle. 

    Oublieuse mémoire ! Encouragée à cette forme d'apostasie par l'idéologie multiculturaliste, diversitaire et mondialiste en vogue en Europe de l'Ouest, par l'incorporation au politique d'un humanitarisme universaliste débilitant, par nos abandons de souveraineté, par un européisme contre-productif, par l'abaissement de notre puissance de jadis dont le sentiment incline à l'abandon et à la soumission, enfin, par la présence dissolvante sur notre sol d'un trop grand nombre d'étrangers. Étrangers au sens le plus radical.

    Éric Zemmour a parlé de « suicide français ». La France se défait, en réalité, de bien des manières et sous l'action d'un faisceau de facteurs concordants.

    Pour en comprendre la cause profonde, le primum movens, sans-doute faut-il remonter là encore, comme Patrick Buisson le fait, à cette rupture radicale de la France avec elle-même que fut la Révolution française. Rupture imposée par une oligarchie, responsable d’un populicide, de la Terreur et de la guerre. Enfin par la décapitation du Roi en qui la nation s'incarnait depuis huit ou dix siècles. Le président Macron a exprimé cette réalité, en pointant « l'incomplétude de la démocratie » et le « manque de roi ».

    La France d'aujourd'hui se résume ainsi dans le vers de Guillaume Apollinaire, tiré d'Alcools*, que Jean-François Mattéi aimait à citer dans nos soirées du 21 janvier en Provence, auxquelles il a si souvent participé. La France d'aujourd'hui, c'est « Soleil cou coupé ».  

    * Zone, Alcools, 1913 

    Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien suivant ... 

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    A lire ...

    La France se défait [1]

    La France se défait [2]

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Le quotidien communiste La Marseillaise sous perfusion

    De Francis Bergeron dans Présent :

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    "La Marseillaise est un quotidien communiste de la région marseillaise, comme son nom l’indique. Ce journal n’a plus de lecteurs depuis longtemps. Il traîne une dette de sept millions d’euros. Mais il emploie pourtant encore 85 salariés, dix fois plus que Présent, logés dans un immeuble du centre-ville, aujourd’hui d’aspect assez délabré, mais à une adresse plutôt flatteuse, tout près de la Canebière et du Vieux-Port. Comment est-ce possible ?

    Le quotidien communiste régional survit grâce aux collectivités de la région encore tenues par le PC, qui lui apportent régulièrement leur marché publicitaire.

    Par ailleurs, le journal a bénéficié d’un prêt de 458 000 euros du Fonds de développement économique et social, perçu en 2016, mais qu’il ne remboursera probablement jamais.

    Et chaque fois que le journal est menacé d’une liquidation, artistes, sportifs et politiciens locaux montent au créneau, au nom de la pluralité d’opinion. Uniquement des politiciens communistes ou d’extrême gauche ? Ne croyez pas cela. Vous trouvez parmi les soutiens de La Marseillaise, le maire, Jean-Claude Gaudin, son dauphin, Renaud Muselier, les dirigeants de l’Olympique de Marseille, etc.

    [...] Il n’empêche que, acculé à la liquidation, après plusieurs redressements judiciaires successifs, le quotidien vient encore d’obtenir la semaine dernière un avis favorable pour une poursuite de son activité, au moins jusqu’au 28 mai. Ce sursis, La Marseillaise le doit cette fois en grande partie à… Nice Matin, le quotidien régional a en effet pris une participation à hauteur de 25% du capital de La Marseillaise, sachant en outre que le promoteur immobilier, la société Quartus, qui a repris le crédit-bail de La Marseillaise, moyennant un apport d’argent frais à hauteur de 300 000 euros, est lié à Nice Matin. Pourtant Nice Matin, détenu pour partie par une coopérative de salariés, et par un groupe de presse belge n’est pas spécialement en bonne santé, étant lui-même en redressement judiciaire depuis mai 2014.

    Par ailleurs une société de service, que l’on dit peu éloignée du Parti communiste, le groupe Media, spécialisé dans la communication des municipalités, et implanté à Marseille et Saint-Denis, a mis 700 000 euros dans le pot. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Cinq fois plus de centres d’accueil pour réfugiés clandestins à Paris

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     FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Un an et demi après sa création, le centre de premier accueil (CPA) de réfugiés clandestins installé porte de la Chapelle, dans le nord de Paris, va fermer ses portes. Dès son ouverture, à l’automne 2016, cette date avait été annoncée mais c’est désormais officiel. L‘établissement, qui accueillait jusqu’à 450 personnes, sera fermé le 31 mars. Ce centre, surnommé «la bulle», qui avait pour objectif d’être une alternative aux campements de rue et qui permettait aux personnes présentes d’être hébergées jusqu’à dix jours, sera remplacé par cinq centres d’une capacité totale de 750 places répartis dans cinq départements. Ces cinq établissements se situeront boulevard Ney, à Paris, non loin de la porte de la Chapelle, à Ris-Orangis (Essonne), à Cergy (Val-d’Oise), dans une commune des Hauts-de-Seine et une autre de Seine-et-Marne dont les noms n’ont pas encore été communiqués.

    Concrètement, qu’est-ce qui va changer au sein de ces centres ?

    Concrètement, ces nouveaux CAES offriront «les mêmes prestations» que «la bulle» de porte de la Chapelle, «mais à une plus grande échelle», indique la préfecture de région. Ils auront une mission d’information sur les démarches à effectuer pour faire une demande d’asile, de repérage des plus vulnérables. Un «point santé» permettra au Samu social de procéder à un diagnostic infirmier, notamment psychologique.

    La mairie de Paris reste donc aux avants-postes sur l’accueil des clandestins

    Si l’État semble vouloir reprendre le dossier migratoire en main, la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’entend pas se désengager. La «bulle» devrait être réutilisée sur un autre site parisien dans le but d’accueillir des réfugiés. Par ailleurs, une «maison des réfugiés» doit également voir le jour pour regrouper les initiatives citoyennes.

    L’autre objectif de la création de cinq CAES dans tout l’Île-de-France est «de limiter l’impact sur l’espace public», poursuit la préfecture de région. La forte présence policière et quelques incidents, dont des «intrusions» en marge du CAP, ont été recensés ces derniers mois. Reste à savoir si ces personnes parviendront à comprendre ce système complexe et où se rendre pour bénéficier d’une aide. Par ailleurs, de longues files d’attente ne risquent-elles pas de se former de nouveau à l’entrée des centres d’accueil de jour ? Des interrogations qui ne resteront pas longtemps en suspens. Le dispositif doit être opérationnel dès le début du mois prochain.

    https://fr.novopress.info/209998/cinq-fois-plus-de-centres-daccueil-pour-refugies-clandestins-a-paris/

  • L'Est républicain relate la conférence d'Alban d'Arguin à Fallon (70) vendredi dernier

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    En savoir plus sur la conférence cliquez ici

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  • Les retraités contre Macron - Journal du Jeudi 15 Mars 2018

  • Nouveau scandale sexuel en Grande-Bretagne. Ceux qui savaient ont eu peur de passer pour des racistes

    Abominable :

    "Il a fallu 18 mois d’enquête au journal The Mirror pour révéler un nouveau scandale sexuel en Grande-Bretagne : cette fois-ci, ce sont plus de 1000 jeunes filles droguées, battues et violées par des gangs asiatiques. Pendant 40 ans, ceux qui savaient n’ont rien dit.

    L’histoire se répète indéfiniment, avec ses mêmes horreurs, ses mêmes secrets, ses mêmes pudeurs antiracistes et ses mêmes vies brisées. Les autorités britanniques viennent en effet de dévoiler ce qui pourrait être l’un des plus gros scandales sexuels du pays, rapporté par une longue enquête du journal The Mirror. Des gangs d’asiatiques réduisaient depuis plus de 40 ans des jeunes filles du prolétariat à l’état d’esclaves sexuelles. Il y aurait plus de 1000 victimes.

    Les journalistes ont entendu 12 d’entre elles, qui ne se connaissaient pas. Et les récits sont glaçants. Tout aurait commencé en 1981, lorsque deux pédophiles auraient commencé à cibler des jeunes filles d’un foyer local de la ville de Telford. Suivent ensuite des histoires toutes plus sordides les unes que les autres. Ces jeunes filles étaient repérées à 11 ans, attirées, rendues dépendantes à la drogue, battues et violées. [...]

    Les victimes n’étaient pourtant pas les seules à savoir, certaines ont essayé de parler depuis les années 1990 déjà : selon le journal, les autorités locales étaient au courant, des médecins, des policiers, des assistantes sociales ainsi que des professeurs également. Et personne pour agir ou réagir. Pire encore, les journalistes précisent que certaines autorités « ont tenté d’entraver notre enquête ». [...]

    La ville de Rotherham avait offert un exemple particulièrement terrifiant. Pendant des années, des centaines de jeunes filles avaient été violées et maltraitées par des gangs de Pakistanais, sans qu’aucune autorité consciente du problème n’ose s’en saisir. Le problème n’était pourtant pas anecdotique : entre 1997 et 2013, 1400 enfants avaient été victimes de viols, arrosés d’essence et menacés d’être brûlés vivants en cas de plainte…

    Silence de morts chez ceux qui savaient, par pure idéologie antiraciste chez les uns, par peur de cette dernière chez les autres. L’une des investigatrices du dossier avait même dû suivre des « cours de sensibilisation à la diversité » après avoir évoqué l’origine pakistanaise de ces bourreaux d’enfants. Les révélations qui ont suivi font froid dans le dos : la plupart des victimes étaient alors des jeunes filles hébergées par la municipalité, directement visée dans l’enquête pour ne pas avoir osé dénoncer ce problème connu de certains. [...]"

    Les antiracistes seraient-ils complices de crimes ?

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • EMMANUEL MACRON FAIT DE L’ŒIL AUX MAIRES DE DROITE, CHRISTIAN ESTROSI EST CHARGÉ DU RABATTAGE

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    À droite, la trahison est toujours en marche. Et en marche vers le Président Macron et l’Élysée. Le Figaro révèle que, le 28 février dernier, le président de la République a reçu dix maires de droite : Michel Veunac (Biarritz), Olivier Carré (Orléans), Christophe Bouchet (Tours), Alain Chrétien (Vesoul), François Decoster (Saint-Omer), Marie-Claude Jarrot (Montceau-les-Mines), Patrice Vergriete (Dunkerque), Laurent Hénart (Nancy), Christian Estrosi (Nice), Christophe Béchu (Angers). Il y avait aussi le député de Seine-et-Marne Franck Riester et le président de la région Grand-Est, Jean Rottner.

    Le président de la République était flanqué du secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, de Christophe Castaner, chef de son parti, et donc de M. Estrosi, grand chambellan de ce débauchage d’élus de droite au bénéfice du parti présidentiel. C’est dire l’importance accordée à ces grandes manœuvres électorales.

    Le contenu des discussions : élargir la majorité présidentielle à ces élus centristes estimés macron-compatibles dans la perspective des européennes et des municipales qui suivront. Ces élus étaient ravis car on ne leur demande plus d’adhérer au parti de MM. Macron et Castaner. La joie de la douple appartenance ! La nostalgie de la IVe République… Drôle de « nouveau monde » pour la démocratie française et pour une droite discréditée… Il paraît que d’autres rendez-vous de ce type sont prévus. Avis aux amateurs ! Il suffit de contacter M. Estrosi !

    Au moins les responsables et les électeurs de droite de ces villes-là sont-ils prévenus : leur maire, qu’ils croyaient de droite, est macron-compatible, c’est-à-dire europhile, libéral, cautionnant le macronisme dans sa politique pénale dont on découvre aujourd’hui qu’elle est pire que celle de Mme Taubira.

    Il faudra bien que ces maires viennent clairement assumer leur « évolution » devant leurs équipes municipales, leurs militants et leurs électeurs. Ils pensent, en louvoyant ainsi, tirer leur épingle du jeu (ou « sauver leurs fesses », pour parler le langage plus juste de Marion Maréchal-Le Pen) dans cette recomposition que le Premier ministre a décrite lui aussi de façon imagée : « La poutre travaille encore. »

    Ils devraient prendre garde à ce que la poutre, à force de travailler, ne cède pas sous le poids de leurs reniements et de leurs trahisons.

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-de-loeil-aux-maires-de-droite-christian-estrosi-charge-rabattage/