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l'information nationaliste - Page 5508

  • L'Hebdo Politique: May - Poutine, l'affaire du poison avec Alain Corvez et Alain Juillet (ex-DGSE)

  • JEAN-MARIE LE PEN VS GÉRALD DARMANIN : UN MONUMENT NATIONAL EST NÉ CHEZ LÉA SALAMÉ

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    Dominique Monthus Boulevard Voltaire cliquez ici
    Jean-Marie le Pen est devenu à la mode, on se l’arrache. Mieux, on l’écoute, on le laisse parler.
    Tant pis pour M. Darmanin et la haute estime qu’il a de lui-même : la star, jeudi soir, ce n’était pas lui, mais Jean-Marie Le Pen, son contradicteur « surprise ». En fait, M. Darmanin le savait bien, et l’occasion était bonne – toute sa carrière, de Sarkozy à Macron, montre d’ailleurs que c’est un adepte presque addictif du kairos – de redorer son blason terni par les affaires que l’on sait à l’or inoxydable mais désormais tendance du Menhir.

    Car l’événement est là : Jean-Marie Le Pen est devenu à la mode, on se l’arrache. Mieux : on l’écoute, on le laisse parler, comme un vieux sage, on admire l’agilité intellectuelle, la cohérence de la pensée sur la longue durée, on respecte le vieil homme. Qu’il est loin, le temps où on le coupait, le provoquait, où on refusait de débattre avec lui. Ils doivent être nombreux, les journalistes, les hommes politiques, à… j’allais dire « se retourner dans leurs tombes ». Mais ils sont toujours là, nombreux donc, comme Jacques Chirac, à se pincer, ou à se demander comment on en est arrivé là. Ou comme Nicolas Chapuis, chef du service politique du Monde :

    « Il n’existe pas […] de meilleur remède à l’impopularité, qu’une bonne cure d’éloignement. Cela pourrait s’appeler le « syndrome Chirac », tant l’estime dont jouit aujourd’hui l’ancien chef de l’État contraste avec l’image qui accompagna ses derniers pas au pouvoir. On découvre toujours chez l’homme politique inactif une valeur insoupçonnée, […] On pourrait gager que Nicolas Sarkozy et François Hollande, victimes en leur temps du désamour des Français, bénéficieront un jour aussi de cette mansuétude. »

    Il y voit encore l’effet de la recherche du buzz.

    Mais il y a plus profond, pour Jean-Marie Le Pen. Car il n’est évidemment pas à égalité avec les trois autres responsables cités. Non seulement ils furent bien plus ménagés que lui. Mais surtout ils furent, eux – il faut tout de même le rappeler -, présidents de la République. Et donc responsables de la situation actuelle.

    Or, les Français découvrent, avec la crise migratoire, le terrorisme islamiste et le délitement de notre société, que celui qui était l’horreur absolue avait raison, avait vu juste, alors que nos Chirac, Sarkozy, Hollande ne voulaient pas voir ces problèmes. « Gouverner, c’est prévoir. » Eux ont gouverné, lui avait prévu et prédit notre situation. On pourra, si on le veut, trouver émouvantes les vieillesses de nos anciens Présidents, mais on ne pourra certainement pas leur rendre hommage pour leur talent visionnaire ni pour leur courage à dire la vérité et à traiter les problèmes de fond.

    Les Français découvrent aussi, en s’arrachant les Mémoires de Jean-Marie Le Pen, que cette bête immonde était un homme, fut même un fils, et un fils orphelin. Rien que la couverture et le titre de ce premier tome sont d’une puissance évocatrice sans pareille : ce jeune marin…, ce « fils de la nation »… Reconnaître cela, ce n’est pas nier les limites du personnage ni ses excès inacceptables, mais c’est rendre justice à un homme et une pensée, et instruire aussi le procès d’une époque.

    On comprend que M. Darmanin – c’était tout aussi attendu que l’invité surprise – soit arrivé, lui, avec la photo de son grand-père tirailleur algérien, « sous-officier ayant servi et choisi la France » en 1962. Plus « fils de la nation » que moi, tu meurs ! Quand on sait avec quelle rapidité – kairos, vous disais-je ! – M. Darmanin est capable de changer d’étiquette, nous avons tous les espoirs de le voir rejoindre un jour le parti des « fils de la nation ».

    Car le véritable courage, ce n’est pas de brandir la photo de son grand-père en uniforme français sur un plateau télé sous le regard de Jean-Marie Le Pen et de millions de Français. Ce serait de reconnaître qu’aujourd’hui, des dizaines de milliers de jeunes Français d’origine immigrée dessinent et brandissent un drapeau, des drapeaux, mais surtout pas celui de la France. Et d’agir en conséquence.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • LES PROJETS D’EMMANUEL MACRON POUR L’UNION EUROPÉENNE ONT DU PLOMB DANS L’AILE

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    Le projet de noyau dur quasi fédéral autour de l’axe franco-allemand a du plomb dans l’aile.

    Macron voulait, notamment, un ministre des Finances et un budget commun pour la zone euro, mais il ne peut rien faire sans Angela Merkel. Or, celle-ci vient d’être reconduite à la tête d’une nouvelle grande coalition qui n’est plus si grande que cela, puisque seuls 364 députés au Bundestag ont voté la confiance, sur un total de 709 : une majorité de seulement neuf voix ! Pourtant, sa « grande » coalition dispose, en principe, de 399 sièges sur 709, ce qui est déjà bien moins qu’il y a quatre ans, quand elle avait 504 sièges sur 631. Dans sa première interview après le vote de la confiance, Mme Merkel, bien qu’affaiblie après avoir mis 171 jours à former son gouvernement, a affirmé vouloir faire revenir à la CDU les électeurs perdus au profit de l’AfD.

    Entre soutenir les ambitions européennes du Président français et faire revenir l’aile droite de son électorat, Mme Merkel va devoir choisir. La première visite officielle de la chancelière était, certes, pour Paris, où elle a rencontré Emmanuel Macron, mais sa deuxième visite officielle sera pour Varsovie dès lundi, et c’est plutôt le signe de sa volonté de ménager la chèvre et le chou au sein de l’Union européenne.

    L’autre grand pays sur lequel Emmanuel Macron pouvait compter pour soutenir ses projets pour l’Europe, c’était l’Italie. Inutile de dire qu’après les élections du 4 mars, le Président français ne peut plus vraiment compter sur cet allié. Si les vues de la coalition des droites emmenée par la Ligue (ex-Ligue du Nord) devaient l’emporter, Rome défendrait, comme le fait désormais Vienne, les mêmes positions que les capitales du groupe de Visegrád : pas d’abandon supplémentaire de la souveraineté, rôle accru des Parlements nationaux dans les processus de décisions de l’Union européenne, pas d’Union européenne à deux vitesses, meilleur respect des identités et des souverainetés nationales, arrêt de l’immigration et renvoi, chez eux, des immigrants arrivés illégalement en Europe, remplacement des politiques immigrationnistes par des politiques natalistes… En bonus : le rétablissement des contrôles aux frontières à l’intérieur de l’espace Schengen et peut-être le rétablissement de la lire comme monnaie nationale de l’Italie.

    Les quatre pays du groupe de Visegrád (Pologne, Hongrie, Tchéquie et Slovaquie) sont, en outre, soutenus par la plupart des pays de l’ancienne Europe de l’Est. Réunis le 2 mars à Budapest, les présidents des Parlements du V4 ont redit leur condamnation commune des attaques de la Commission européenne contre la Pologne. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a clairement dit que si Varsovie devait céder aux pressions européennes, il serait beaucoup plus difficile aux autres pays de la région de rejeter les politiques immigrationnistes et fédéralistes qu’on voudrait leur imposer depuis Bruxelles. Lors d’un sommet à Vilnius, en Lituanie, le 9 mars dernier, les Premiers ministres des trois pays baltes ont aussi fait savoir qu’ils voteraient contre la procédure de sanction lancée en décembre par la Commission contre la Pologne.

    Pour revenir aux ambitions du Président français pour l’Union européenne, le 6 mars dernier à Helsinki, en Finlande, huit pays du nord de l’Europe ont exprimé leur opposition à un ministre des Finances et à un budget pour la zone euro. Il s’agit de l’Irlande, des Pays-Bas, du Danemark, de la Suède, de la Finlande et des trois pays baltes. Pour ce qui est de la création d’un Fonds monétaire européen, ils s’y sont dit favorables, à condition que celui-ci reste sous le contrôle des États membres et pas du Parlement européen, comme le voudrait la Commission.

    Les projets d’Emmanuel Macron pour l’Union européenne n’ont donc aucune chance d’aboutir. Et c’est tant mieux.

    http://www.bvoltaire.fr/projets-demmanuel-macron-lunion-europeenne-ont-plomb-laile/

  • Prendre la francophonie au sérieux

    Philippe Couillard, Premier ministre du Québec et Emmanuel Macron 

    Par  Mathieu Bock-Côté 

    Dans cette tribune du Journal de Montréal [8.03] Mathieu Bock-Côté plaide pour la francophonie et, en même temps, pour l'identité québécoise. Nous ne pouvons que nous sentir à l'unisson, par raison et par sentiment. Car en la matière les puissances du sentiment qu'invoquait Barrès en son temps comptent encore au nôtre.  LFAR  

    Dans le cadre de sa tournée en France, Philippe Couillard a eu l’occasion d’aborder avec Emmanuel Macron la question centrale de la francophonie pour notre siècle.

    Devant la mondialisation anglo-saxonne, qui est le vecteur de l’impérialisme américain, quel peut être le rôle des peuples de langue française, et comment peuvent-ils s’organiser pour résister à un mouvement qui pousse à l’homogénéisation du monde et qui risque à terme de dépersonnaliser tous les pays en les réduisant à un triste folklore.

    Macron

    Emmanuel Macron, comme à son habitude, n’a pas témoigné d’une sensibilité particulière à cette question en disant que la chance des francophones, c’était de parler l’anglais. 

    Depuis son arrivée sur la scène politique, on a compris que la question de la francophonie ne se classait pas parmi ses priorités. En janvier 2017, alors qu’il était candidat à l’Élysée, il avait prononcé dans une université allemande un discours en anglais, comme s’il concédait par là que c’est à travers la langue anglaise que les peuples européens sont appelés à se rencontrer et à construire un avenir commun. 

    De ce point de vue, Macron représente bien l’anglomanie délirante d’une partie des élites françaises, qui font de leur anglicisation un symbole de leur modernité. On peut n’y voir qu’une coquetterie chez un peuple à ce point assuré de son identité qu’il peut s’amuser à angliciser tous les mots relevant de la technologie ou de l’économie. Une certaine France semble s’imaginer qu’en anglicisant ses élites, elle sera gagnante dans la mondialisation.

    Étrange message : est-ce en s’effaçant qu’on s’affirme ?

    Les Québécois sont peut-être les meilleurs gardiens de l’esprit véritable de la francophonie.

    Depuis plus de 250 ans, nous menons une lutte pour assurer notre survie comme peuple de langue et de culture françaises en Amérique. Enracinés au nord de l’empire américain, enfermés dans une fédération qui les nie, les Québécois incarnent bien le désir des peuples de demeurer eux-mêmes et de poursuivre leur aventure sans se laisser avaler par de puissants voisins.

    Et tel est l’esprit de la francophonie aujourd’hui : elle doit incarner la résistance à une mondialisation destructrice qui impose partout la même langue, les mêmes chansons, les mêmes enseignes, les mêmes saveurs.

    Québec

    Elle doit assurer la promotion de la langue française, mais aussi servir de bannière de ralliement pour les peuples qui ne veulent pas se laisser américaniser en surface et en profondeur.

    Le grand écrivain tchèque Milan Kundera a déjà parlé de la condition des petites nations. Il en donnait la définition suivante : une petite nation se caractérise par sa précarité existentielle. Elle sait qu’elle peut disparaître, que sa culture est fragile, mais précieuse. Elle fait de sa défense un projet de civilisation.

    Et c’est ici que la France a un rôle immense à jouer. Elle seule peut incarner à l’intérieur du monde occidental une résistance globale à l’empire américain. Encore doit-elle le vouloir. Et pour cela, son président doit en être conscient.    

    Mathieu Bock-Côté

    Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007), de Le multiculturalisme comme religion politique (éd. du Cerf, 2016) et de Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Où va Erdogan ? Et jusqu'où ira-t-il ?

    6a00d8341c715453ef01bb09fc2903970d-320wi.jpgLes Turcs avaient pratiquement atteint, le 15 mars, Afrin encerclée, après une campagne impunie commencée le 20 janvier, par un franchissement de la frontière syrienne. Ceci n'est pas seulement contraire au droit international, mais aussi aux principes du kémalisme, fondateurs de la république turque.

    À l'heure où ces lignes sont écrites, le 17 à midi, on peut comptabiliser les civils tués, les innocents massacrés, les hôpitaux bombardés. Une polémique sinistre oppose, bien sûr, les sites d'information kurde et le gouvernement d'Ankara. Celui-ci, selon habitude, s'attache, à la fois, à nier, à minimiser, et, en même temps, à justifier les crimes commis. Un siècle après le traité de Sèvres de 1920, qui accordait un État à ce peuple de 40 millions d'hommes, de femmes et d'enfants, les Occidentaux abandonnent, une fois de plus, non seulement les Kurdes, mais, dans ce petit refuge qu'était le Rojava, tous ceux qui se sont ralliés à leur constitution fédératrice.

    Ce scandale n'est guère dénoncé, en France, que par une poignée de militants de la Liberté.

    La question se pose donc désormais : Où va Erdogan ? Question subsidiaire : jusqu'où ira-t-il ?

    Or, on s'expose à ne pas comprendre la situation actuelle du Proche Orient si l'on ne considère pas la transformation et le rôle de la Turquie. Recep Tayyip Erdogan, son président, a pu préciser sa conception à cet égard, le 3 mars, en déclarant que : "sans le consentement de la Turquie, aucune mesure ne peut être prise en Méditerranée orientale."

    En quelque 15 ans, ce pays, officiellement encore candidat à l'Union européenne et allié de l'OTAN, a subi une évolution considérable.

    En 1998, par exemple Nicole Pope, correspondante du Monde à Istanbul, et son mari Hugh, publiaient en anglais un livre qui fit autorité, et sera réédité en poche, sur "La Turquie dévoilée, une Histoire de la Turquie moderne". Dans les années 1960, en France, tout le monde lisait dans le même sens la biographie de Mustapha Kémal par Benoist-Méchin, qui développait l'idée d'une Turquie désormais laïque et occidentale.

    Aujourd'hui, il y aurait sans doute lieu de parler plutôt d'une Turquie "revoilée".

    Nous avons pu assister en effet à un retournement complet.

    Il s'est effectué sous l'égide de l’actuel président Reccep Tayyip Erdogan. L'ascension de celui-ci a commencé par sa victoire aux élections municipales d'Istanbul de 1994. Il gouverne effectivement le pays depuis 2003, et s'est fait élire en 2014 président de la république aux pouvoirs renforcés.

    Actuellement son parti, l'AKP, parti de la justice et du développement, dispose d'une majorité parlementaire. Il a reçu le soutien du parti nationaliste MHP, les Loups Gris.

    Plusieurs composantes caractérisent cette coalition désormais clairement islamo-nationaliste et on se prive d'une partie de la grille de compréhension si on ne prend pas en compte l'une des motivations qui inspirent le régime d'Erdogan, à savoir  :

    - une personnalité autoritaire évidente, qui a transformé l'ancien allié des libéraux, en quasi-dictateur
    - un pari sur le développement économique
    - un lien opaque avec l'économie parallèle
    - une fidélité aux réseaux les plus durs de l'islam sunnite
    - une volonté d'éradiquer toute forme de minorité, kurde ou alévie
    - une habileté diplomatique conforme aux traditions du pays
    - un conspirationnisme qui s'exprime dans tous ses discours
    - une rupture avec les États-Unis et, plus encore, avec Israël
    - une nostalgie désormais explicite de l'empire Ottoman, y compris dans ses aspects qui nous semblent les plus négatifs.

    Ira-t-il jusqu'au bout de son chemin ?

    Nous essayerons d'en débattre à l'occasion de notre conférence du 22 mars

    JG Malliarakis 

    À lire en relation avec cette chronique

    "La Question turque et l'Europe" à commander sur la page catalogue de l'éditeur, ou, par correspondance, en adressant un chèque de 20 euros aux Éditions du Trident, 39 rue du Cherche-Midi 75006 Paris.

    http://www.insolent.fr/

  • Le Rassemblement national dans le piège de la diabolisation

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    Dans sa quête éperdue de dédiabolisation, Marine Le Pen a choisi d’abandonner le nom de Front National au profit de celui de Rassemblement national.
    Peine perdue, les canons médiatiques de la diabolisation n’ont cessé de tonner depuis.
    Un dérisoire incident de sortie de boite de nuit a été monté en épingle par les médias. Et Davy Rodriguez, un jeune assistant (venu du Front de gauche !) de Marine Le Pen, lynché – et lâché – au nom de la bien-pensance « anti-raciste ».
    Quant au nom de Rassemblement national, il a fait immédiatement l’objet d’un double procès en incompétence (la dénomination ne serait pas libre) et en sorcellerie. Rassemblement national, dîtes vous ? Cela rappelle fâcheusement le rassemblement national populaire du collaborationniste (ex-socialiste) Déat ! Comme si le PPE  (parti populaire européen) pouvait rappeler le PPF (parti populaire français) du collaborationniste (ex-communiste) Doriot. Sans parler du parti socialiste  – abréviation, n’est-il pas ? – de parti national socialiste ! Sans oublier le slogan « En marche » utilisé par Vichy !

    Ouh, ouh, les gars on vous met au courant ? La seconde guerre mondiale est finie depuis 73 ans !
    Les médias ont aussi utilisé dans leur manœuvre de rediabolisation – en en controuvant le sens – l’adresse insolente Steve Bannon au Congrès du FN : « Laissez-les vous appeler, racistes, xénophobes, nativistes. Portez-le comme un badge d’honneur, car chaque jour qui passe nous sommes de plus en plus forts tandis qu’eux s’affaiblissent. »

    La vérité c’est que ce n’est pas le diabolisé qui est responsable de la diabolisation, c’est le diabolisateur. Le diabolisateur qui matraque l’opinion à partir d’un petit fait – oserons nous dire d’un détail ? – monté en mayonnaise.
    Curieux qu’après 20 ans de vie politique Marine Le Pen ne semble toujours pas avoir compris !

    Voilà pourquoi pour éclairer les vrais enjeux Polémia a décidé de republier cette petite histoire de la diabolisation contemporaine. Une histoire qui commence par l’éblouissant discours de Birmingham d’Enoch Powell dont on commémorera le cinquantième anniversaire le 20 avril 1968.

    Petit rappel historique en forme d’explications :

    1968 : Enoch Powell

    Helléniste, latiniste, poète anglais, ancien de Cambridge, le député conservateur Enoch Powell était promis aux plus hautes destinées britanniques. Mais, élu d’une banlieue de Birmingham, il jugea de son devoir de s’inquiéter de l’immigration massive qui affectait alors sa circonscription. Son discours du 20 avril 1968 reste prophétique. Mais une campagne de diabolisation s’abattit sur lui. Pour évoquer les risques des sociétés multiculturelles il avait cité un vers de Virgile : celui évoquant la vision de la sibylle décrivant le « Tibre tout écumant de sang ». Le peuple britannique apporta son soutien à Enoch Powell mais les médias ne retinrent de son discours qu’une expression, celle des « fleuves de sang ». Enoch Powell fut brisé par le Système qui lui préféra le pâle Edward Heath. Plus tard, la leçon fut retenue par Margaret Thatcher : pour conserver le pouvoir et imposer des réformes libérales, la « Dame de fer » sut mobiliser l’esprit national pour reconquérir les Malouines mais laissa des pans entiers du Royaume-Uni s’islamiser et s’africaniser.

    1979 : la campagne de presse contre la « Nouvelle Droite »

    Durant l’été 1979, les grands médias lancèrent une campagne de presse massive visant à disqualifier des clubs de réflexion (GRECE et Club de l’Horloge) et un journal en plein essor, le Figaro Magazine, tout en « compromettant » le RPR et l’UDF. Sans qu’il y ait eu une seule phrase à reprocher aux mis en cause, l’objectif était de frapper d’interdit certaines idées : celles qui valorisaient les origines européennes de la civilisation française, celles qui prenaient en compte la diversité et l’originalité des cultures, celles qui relativisaient le rôle de l’acquis par rapport à l’inné. Toutes idées jugées non « correctes » tant par les tenants d’un marxisme finissant que par les partisans de la nouvelle idéologie des droits de l’homme en train de se constituer autour de Bernard-Henri Lévy.

    1980 : l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic

    Le 3 octobre 1980, une bombe explosa devant la synagogue de la rue Copernic à Paris. Immédiatement « l’extrême droite » fut accusée. Et le président de la LICRA, Jean Pierre-Bloch affirma : « Les assassins, ce sont aussi ceux qui ont créé le climat » ; il visait là les journalistes du Figaro Magazine, ciblés aussi par BHL. Quant au pouvoir exécutif de Giscard, Barre et Bonnet (ministre de l’Intérieur), il fut accusé de complaisance avec l’ « extrême droite ». On sut très vite pourtant que l’attentat était d’origine proche-orientale mais l’effet politique des accusations mensongères fut redoutablement efficace : la direction du Figaro Magazine fut épurée et Valéry Giscard d’Estaing battu à l’élection présidentielle de mai 1981. 

    1980 : le parti communiste et le bulldozer de Vitry

    Le 24 décembre 1980, la municipalité de Vitry, conduite par son maire, bloque au bulldozer la construction d’un foyer de travailleurs immigrés devant abriter 300 travailleurs maliens. Le maire Paul Mercieca est soutenu par Georges Marchais puis par une résolution du Comité central du parti. Georges Marchais affirme alors qu’ « il faut stopper l’immigration officielle et clandestine ».

    Une campagne médiatique se déclenche alors contre le parti communiste. Etre allié de l’Union soviétique et défendre le goulag ne l’empêchait pas du tout de disposer d’un accueil favorable dans les médias ; en revanche, refuser l’immigration l’expose à la diabolisation. Pour y échapper, et malgré le soutien des populations locales, le parti communiste plie et se soumet aux dogmes de « l’antiracisme ». Il y perdra progressivement la totalité de son électorat populaire aujourd’hui partiellement remplacé par l’électorat immigré. 

    1983 : Dreux et le Front national

    Aux élections municipales de 1983, le thème de l’immigration, abandonné par le parti communiste, revient sur le devant de la scène, notamment dans le XXe arrondissement de Paris où Jean-Marie Le Pen est candidat et à Dreux où Jean-Pierre Stirbois conduit la liste du Front national. La socialiste Françoise Gaspard ayant fraudé pour être réélue en mars 1983, les élections de Dreux sont annulées ; de nouvelles élections ont lieu en septembre : pour emporter la ville, la liste RPR/UDF fusionne au deuxième tour avec celle de Jean-Pierre Stirbois. La gauche lance alors une campagne de diabolisation du Front national et reçoit pour la circonstance le soutien de Simone Veil que ce choix isole au sein du RPR et de l’UDF.

    1986 : la mort de Malik Oussekine et le sida mental

    En 1986, le gouvernement Chirac cherche à réintroduire la sélection à l’université et à réformer le code de la nationalité. La gauche et les organisations antiracistes subventionnées organisent alors des manifestations violentes de protestation.

    Dans le Figaro Magazine du 6 décembre, Louis Pauwels dénonce « le monôme des zombies » : « Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra-idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. (…) L’ensemble des mesures que prend la société pour ne pas achever de se dissoudre : sélection, promotion de l’effort personnel et de la responsabilité individuelle, code de la nationalité, lutte contre la drogue, etc., les hérisse. (…) C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. »

    Le même 6 décembre, à l’issue de la destruction d’une barricade par la police, un immigré sous dialyse rénale, Malik Oussekine, trouve la mort. Une puissante campagne de sidération de l’opinion s’engage et débouche finalement sur le retrait des lois sur l’université et la nationalité. Formule choc qui illustre bien la baisse des capacités immunitaires et de défense de la société, le « sida mental » est au cœur du scandale médiatique. Mais l’enchaînement des événements montre sa réalité. Aujourd’hui encore c’est le « sida mental » qui rend impossible la répression des émeutes ethniques dans les banlieues de l’immigration.

    1987 : le « détail » de Jean-Marie Le Pen

    Le « détail » de Jean-Marie Le Pen est souvent considéré – par ses partisans comme par ses adversaires – comme l’explication majeure de la diabolisation du Front national (le mot « détail » a lui-même été diabolisé !). Ce point de vue mérite d’être fortement nuancé voire corrigé :

    • – d’abord, parce que l’affaire du « détail » ne fut qu’une opération de diabolisation parmi beaucoup d’autres ; il est d’ailleurs intéressant de constater que la campagne de presse contre le « détail » de Jean-Marie Le Pen ne se déclencha pas immédiatement après l’émission « RTL/Le Monde » mais… 48 heures plus tard ; émotion et indignation ne furent pas instantanées mais programmées ;
    • – ensuite, le « détail » survenu en septembre 1987 n’empêcha pas Jean-Marie Le Pen d’obtenir les 500 parrainages de maire nécessaires à sa candidature à l’élection présidentielle, ni de rassembler, au 1er tour, 14,5% des suffrages, doublant quasiment le nombre de ses voix par rapport aux élections législatives précédentes.

    1990 : la profanation de Carpentras

    Il y a chaque année – ce qui est déplorable – plusieurs centaines de profanations de cimetières. Dans plus de 90% des cas il s’agit de cimetières catholiques et cela n’émeut personne dans la classe politico-médiatique. Il n’en va pas de même lorsqu’il s’agit de profanations de sites musulmans ou juifs.

    A l’origine, la profanation du cimetière de Carpentras ne fit l’objet que d’une simple dépêche de quelques lignes sur l’AFP ; puis elle fut mise en scène par le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, et devint un événement national de première ampleur. L’ensemble fut couronné par une grande manifestation PS/RPR/PC/UDF/LCR/SOS-Racisme/LICRA conduite par François Mitterrand.

    L’ancien directeur des RG, Yves Bertrand, a décrit l’affaire dans un livre de mémoires, n’hésitant pas à la qualifier de manipulation médiatique, sans se prononcer sur l’origine de l’acte lui-même si ce n’est sur la parfaite innocence du Front national. Parfaite innocence qui n’empêcha pas que soit brisée l’ascension du Front national qui venait pourtant d’obtenir l’élection d’un député au scrutin majoritaire (Marie-France Stirbois).

    L’affaire de Carpentras reste dans les mémoires car c’est la plus forte opération de sidération des esprits des quarante dernières années. Sidération qui s’opéra donc sur la base, sinon d’un mensonge, du moins d’un fait fantasmé et qui permit, quelques semaines plus tard, le vote de la loi mémorielle qui porte le nom du député communiste Jean-Claude Gayssot : loi liberticide qui crée le délit d’opinion historique.

    2004 : l’affaire Vanneste, la diabolisation au nom de l’homophobie

    Le député UMP Christian Vanneste a déclaré, le 26 janvier 2005, dans des interviews à La Voix du Nord et à Nord Eclair : « L’homosexualité est une menace pour la survie de l’humanité […]. Je n’ai pas dit que l’homosexualité était dangereuse. J’ai dit qu’elle était inférieure à l’hétérosexualité. Si on la poussait à l’universel, ce serait dangereux pour l’humanité […]. Pour moi leur comportement est un comportement sectaire. Je critique les comportements, je dis qu’ils sont inférieurs moralement […]. »

    Propos normaux pour un député conservateur et un philosophe catholique mais qui valurent à Christian Vanneste une puissante campagne de diabolisation. Il fut d’ailleurs poursuivi devant les tribunaux pour « homophobie », un délit créé sur le modèle des précédentes lois liberticides à la suite d’un montage médiatique. Un homme agressé avait médiatisé les coups dont il avait été victime en prétendant que ses agresseurs l’avaient frappé en raison de son orientation sexuelle. En fait, son agression était le fait de son « compagnon ». Mais l’émotion suscitée par le montage médiatique permit la création par la loi du 31 décembre 2004 du délit d’ « homophobie ».

    2006/2009 : la diabolisation de Benoît XVI

    Il n’y a pas que les hommes politiques ou les intellectuels qui soient exposés à la diabolisation. Les hommes de Dieu aussi. Lorsque Jean-Paul II mourut, les médias mondiaux dressèrent le portrait robot du futur pape idéal : un Sud-Américain ou un Africain, progressiste, tourné vers les médias et attaché à une expression émotionnelle de la foi. Le Sacré Collège élut un cardinal allemand, intellectuel et philosophe, attaché à la raison et à la tradition. A partir de là toutes les occasions furent bonnes pour diaboliser le « pape allemand » :

    • – son discours de Ratisbonne, où il s’interrogeait sur la religion et la raison (et soulignait les différences entre le catholicisme et l’islam) ;
    • – ses propos africains sur le préservatif dont l’Eglise catholique peut pourtant difficilement… recommander l’usage.

    Dans ces deux cas la technique de diabolisation fut la même : la mise en exergue d’une phrase sortie de son contexte. La même technique que celle utilisée en 1968 contre Enoch Powell.

    Enfin la reductio ad Hitlerum fut aussi utilisée lors du rapprochement de Rome avec les évêques traditionalistes, l’un d’entre eux, Monseigneur Williamson, ayant tenu des propos révisionnistes, propos, certes, condamnables au regard du droit français (mais non du droit britannique) mais propos ne relevant en rien du droit canon (à moins de changer les dogmes de l’Eglise catholique).

    Bien entendu ces campagnes médiatiques ne sont que des prétextes utilisés par l’oligarchie médiatique dominante pour s’opposer à toute forme de retour vers la tradition catholique dont l’Eglise s’est éloignée à la suite de Vatican II.

    Les diabolisés : les nouveaux dissidents

    Les diabolisateurs sont les hommes d’influence qui tiennent le « manche ». Ce sont des hommes de pouvoir médiatique, politique ou financier, souvent défenseurs de groupes de pression communautaristes.

    Les diabolisés sont, eux, très divers : on y trouve des intellectuels, des hommes politiques, des hommes d’Eglise. Par-delà leurs différences, on trouve quelques points communs : souvent une grande culture, un attachement à des traditions, toujours du courage et de la lucidité et des convictions fermes qui les amènent à s’opposer au « politiquement correct », au « moralement correct », à « l’historiquement correct ».

    Le club des « diabolisés » fait penser aux clubs des dissidents des régimes totalitaires, ces régimes si bien décrits par George Orwell dans 1984. Des dissidents que le pouvoir soviétique qualifiait de « hooligans » !

    Ce qui prouve qu’être diabolisé, c’est plus qu’honorable, même si cela peut coûter cher : Louis Pauwels n’entra pas à l’Académie française, Enoch Powell se vit barrer la route de Downing street, Christian Vanneste ne deviendra jamais ministre et Benoît XVI aura toujours du mal à être aimé des grands médias !

    Comment combattre la diabolisation ?

    Une précision d’abord : la diabolisation ne s’évite pas, sauf par le silence, la repentance et le reniement de convictions non conformes. Il ne sert à rien, non plus, de « hurler avec les loups » et de tenter de dénoncer ceux qui seraient encore plus diabolisables que soi. Là aussi c’est aller contre l’honneur et contre ses propres intérêts car cela revient à s’inscrire dans la logique des diabolisateurs.

    Alors, quand on refuse de suivre la pente dominante – à quelque niveau que l’on se trouve – il faut s’apprêter à faire face à la diabolisation.

    Avec lucidité et courage. Il n’est pas toutefois interdit d’être habile : défendre des idées non conformistes c’est comme une course d’arêtes, cela implique de ne tomber ni d’un côté ni de l’autre ; il ne faut céder ni à la facilité ni à l’excès.

    Mais il faut aussi faire face aux diabolisateurs : dévoiler leurs arrière-pensées et les intérêts qu’ils servent ; effectuer les rappels historiques nécessaires ; et se poser une bonne question : Qui dans l’histoire a laissé sa marque sans avoir, à un moment ou à un autre, été diabolisé par les intérêts du moment ?

    Polémia  20/12/2010

    Crédit photo : Marine Le Pen – Blandine Le Cain [CC BY 2.0] via Flickr

    * Cet article a été initialement publié le 20/12/10, avec pour chapô originel : La « diabolisation » est une technique de manipulation des esprits. Elle vise à interdire la description des faits ou l’expression de certaines idées en disqualifiant celui qui les rapporte, en l’accusant d’ « extrémisme », de « dérapage » ou de « provocation ». La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel. Arme régulièrement utilisée en France depuis quarante ans mais qui a aussi été employée avec succès ailleurs. Lequel constituant la seule modification apportée.

    https://www.polemia.com/rassemblement-national-piege-diabolisation/

  • La question de l’unité de la droite , c’est le dépassement des boutiques politiques

    Lors de la table-ronde qui se tiendra à Angers le 27 mars, sur l'unité de la droite, Thierry Mariani a envoyé une vidéo exclusive et le député Lorho viendra rejoindre les participants déjà annoncés :

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    Sur Boulevard Voltaire, Barbara Mazières explique :

    "Depuis des décennies, la droite en France perd bataille après bataille. Même quand elle gagne des élections, elle perd car elle ne fait que gérer, laissant la culture, l’école, l’organisation de la société au monopole de la gauche.

    Pourtant, comme l’a montré Guillaume Bernard dans son remarquable ouvrage, La guerre à droite aura bien lieu – Le mouvement dextrogyre, il y a un glissement de la société vers la droite. Mouvement de plus en plus sensible, dont la formidable mobilisation de la Manif pour tous a été une démonstration éclatante. Ce mouvement accentue la déconnexion des élites (fondamentalement ancrées dans l’idéologie post-soixante-huitarde) mais il n’arrive pas à se concrétiser politiquement.

    Le problème vient essentiellement des partis politiques et de l’esprit partisan qu’ils ont généré. Ces partis, vivant sur un modèle déjà ancien, ne comprennent pas l’évolution de la société, et les apparatchiks qui les composent n’ont pour ambition, bien trop souvent, que de se faire une place au chaud, biberonnés d’argent public. Et quand ils parlent d’union, c’est derrière leur personne, dans un mouvement bien hiérarchisé dont ils seront le chef ! Beaucoup de politiques ne parlent d’union qu’en pensant fusion dans un mouvement centralisé. Ils cherchent des ralliés, pas des alliés.

    De chef, il ne peut y en avoir que de légitime, et ce n’est sûrement pas un homme de parti qui le sera. Observons que la victoire de la coalition de droite en Italie s’est faite sur un modèle exactement inverse : une coalition dans le respect des différences de chacun, organisation à plusieurs têtes, dont l’union s’est faite sur une plate-forme de gouvernement, pas dans un parti…

    Il faut donc que le peuple de droite, les femmes et les hommes de bonne volonté commencent par s’organiser, nous verrons pour les chefs après. Ceux qui accepteront cela seront nos porte-parole. Mais l’union ne pourra se faire qu’en vérité. C’est-à-dire sur un programme clair, bien loin des amphigouriques programmes technocratiques habituels. Il faut une plate-forme commune admise par le peuple de droite : résolument conservatrice sur les valeurs, résolument pour la liberté (d’entreprendre ou d’éduquer notamment), résolument pour la défense de notre patrie. Cette plate-forme doit tourner le dos à l’idéologie imposée par la gauche depuis quarante ans ; il est important de ne pas se soumettre au diktat idéologique de la gauche. La vraie opposition est entre gauchiste mondialiste et conservateur, ainsi que l’a parfaitement exprimé Marion Maréchal-Le Pen dans son récent discours aux États-Unis. Une plate-forme évitera les ambiguïtés. Je ne crois pas à la logique souverainiste/mondialiste. Le souverainisme est la conséquence d’une politique conservatrice, il n’est pas une condition suffisante pour faire de tout souverainiste l’allié d’un conservateur.

    L’ambiguïté conduit à faire voter un conservateur de province pour un candidat jacobin, étatiste et peu soucieux des valeurs et de la défense de la famille. Cela fait trop longtemps que nous sommes bernés. Cela suffit. La question de l’unité de la droite, et comment arriver à une plate-forme commune, c’est le sens de la table ronde que nous organisons à Angers, le 27 mars prochain : ce qui va être débattu, c’est la question de l’unité de la droite (comment et pour quoi faire ?), c’est le dépassement des actuelles étiquettes et boutiques politiques."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’Éducation Nationale cache une politique de discrimination pro-immigrants sous de sombres acronymes

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Dans une lettre au maire de Ponthoile, un village de la Somme, l’inspecteur d’académie d’Amiens l’informe qu’il veut proposer un “retrait de deux moyens d’enseignement” à son école locale.

    Dans la novlangue de l’Education Nationale, un “moyen d’enseignement” désigne une classe, et le “retrait d’un moyen d’enseignement” signifie la fermeture d’une classe. L’école ne comptant que 2 classes, cela signifie la fermeture de l’établissement.

    Les habitants du village sont victimes de la nouvelle politique de REP. Oui, les REP ou Réseau d’Education Prioritaire. Ces réseaux ont remplacé les anciennes ZEP (Zones d’éducation Prioritaire). En réalité, ces zones recoupent en grande partie un autre acronyme étatique : les ZUS, ou Zone Urbaine Sensible.

    En bref, les campagnes se vident de leurs professeurs car ceux-ci sont re-mobilisés dans des quartiers où un habitant sur deux est issu de l’immigration, notamment Maghrébine.

  • Hubert de Mesmay dédicacera son livre vendredi 23 mars à la Librairie française à Paris

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    Le livre d'Hubert de Mesmay cliquez ici