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l'information nationaliste - Page 5613

  • A lire: Le quai de Ouistreham - Florence Aubenas

    Le-quai-de-Ouistreham.jpgPrécarité. Un mot que l'on entend, dans les discussions, et dans les médias. Ce mot est surtout l'apanage de la "sacro-sainte gauche humaniste", s'emparant de ce terme afin de dénoncer la situation des sans-papiers et autres immigrés clandestins. Ce qui est une grave erreur.
    En effet, la précarité existe, tout autour de nous, et plus particulièrement pour les français enracinés, ce que s'attache à montrer Florence Aubenas dans son ouvrage. Cette journaliste, a pendant plusieurs mois, sous un nom d'emprunt, vécu la situation de ces travailleurs pauvres, injustement oubliés, et qui pourtant font fonctionner la société. Vie dure, enchaînement de contrats à défaut de périodes de chômage, non reconnaissance, et (je me répète) oubli de la part du reste de la population. Pourtant ils sont bien présents, et font les petits boulots que la classe moyenne refuse de faire, par mépris, et par un orgueil de classe.
    Cet ouvrage montre aussi les lacunes flagrantes d'un système outrageant, l'ANPE avec ses pseudos-formations, et son manque d'intérêt envers des personnes qui cherchent par tous les moyens de sortir de cette misère.
    Il ne faut pas oublier que plus de la moitié de la population française gagne le Smic, et une autre partie non négligeable gagne en-deça du Smic, autant dire qu'ici, il n'est pas question de vivre mais de survivre.
    Cependant, ces personnes qu'on appelle malheureusement de manière négative "petites gens" ont une qualité, qui aujourd'hui tend à disparaître, la solidarité, le sens de l'aide de manière désintéressée, car ils savent "ce qu'est la galère" et il n'est pas question de laisser tomber les autres, par exemple, la journaliste, n'ayant pas de moyen de locomotion pour aller travailler, s'est vue prêter une automobile par une personne qu'elle venait juste de rencontrer afin qu'elle puisse travailler.
    Ce livre reste un reportage, cependant le style est fluide, se lit remarquablement bien, et se focalise sur les points importants sur la situation d'une catégorie de la population d'un des pays les plus riches au monde.
    Il est clair qu'il est plus simple de montrer à la télé, les reportages sur les vacances de luxe, yachts et soirées "jet-set" que de montrer ces français qui vivent dans des caravanes sans chauffage et sans eau courante (alors qu'ils travaillent!), ces enfants allant en pyjama à l'école et faisant le tour des pâtés de maisons le midi (les parents n'ayant pas les moyens de leur payer la cantine) en attendant que leurs camarades aient fini de déjeuner.
    Si la misère du monde à travers les médias vend plus, il est impensable dans notre pays d'oublier ceux qui vivent près de chez nous et qui donnent l'impression de sortir d'un roman de Zola.
    Pourtant un petit pas a été fait, la dernière campagne des restos du coeur, où sont montrés des retraités avec une pension misérable, des étudiants en situation de précarité et des travailleurs pauvres qui ne gagnent pas assez pour pouvoir manger convenablement. Une association, peu médiatisée malheureusement existe, ATD Quart-Monde (désignant par ce terme la pauvreté dans les pays riches), en effet quand la gauche s'emeut pour le Tiers-Monde, elle en oublie presque (et parfois volontairement) que la misère est aussi chez nous, qu'elle concerne des personnes nées en France, travaillant en France, mais qui sont d'origine française, avec un nom typiquement français, et d'origine catholique.
    L'ouvrage de Florence Aubenas est un livre qu'il faut lire, il sensibilise par la force de sa vérité, d'autant plus qu'elle ne se laisse aller à aucun type de jugement pouvant altérer la qualité de son livre, dans la mesure où ce sont les faits et l'expérience du terrain qui révèlent une situation que l'on essaie d'oublier par omission.
    Leu Xan

  • Pour gagner, le Front National devra d'abord rassembler son propre camp

    C'est sans doute l'enseignement du week-end.

    Jean-Marie Le Pen a dû sourire en analysant les résultats des deux législatives partielles de ce week-end, lui qui demande à sa fille de rassembler la droite nationale avant toute chose. Même si le taux d'abstention ou la non représentativité nationale de telles élections partielles empêchent de tirer des conclusions en profondeur, il est tout de même intéressant de constater que la France Insoumise (FI) passe devant le FN alors que l'électorat additionné du Front National (FN), de Debout la France (DLF) et de l'Union des Patriotes soutenu par Jean-Marie Le Pen (Parti de la France dans le Val d'Oise) est équivalent ou supérieur...

    Territoire de Belfort : France Insoumise (11,62%) contre  FN (7,52) + DLF (3,82%) = 11,34%

    Val d'Oise : France Insoumise (11,47%) contre FN (10,11%) + DLF (4,31%) + Parti de la France (2,63%) = 17,05%

    Le deuxième enseignement est lié indirectement à la déconfiture du parti de Florian Philippot (1,99% et 1,19%). Au lieu de se réjouir de cette échec, Marine le Pen et les cadres du FN devraient se demander si ce n'est pas le nom du Front National qui a permis d'obtenir 7,52 et 10,11% au détriment des "Patriotes" de Florian Philippot. Quelles auraient été les résultats du FN s'il s'était présenté sous un autre nom ?

    Voici ce que disait Jean-Marie le Pen en septembre 2017 sur ces deux sujets :

    "On ne peut pas souhaiter le rassemblement des forces politiques nationales si on ne rassemble pas son propre camp (...) Cette volonté novatrice me paraît très critiquable. Si on supprimait le nom, il ne resterait plus grand-chose. Ce serait la mort du FN, un crime à mes yeux. Ce n'est pas le FN qui a subi les échecs électoraux, ce sont les équipes qui le gouvernent"

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • PRISONS, MOTARDS, FRANCE PÉRIPHÉRIQUE : CETTE COLÈRE QUI MONTE ET QU’ILS N’ENTENDENT PAS

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    Les 80 km/h ne passent vraiment pas. Notamment pour les conducteurs, motards ou automobilistes, qui habitent la province, cette France périphérique éloignée des autoroutes et des transports en commun.

    Partout en France, des collectifs de motards ont décidé de se faire entendre auprès des élus LREM. Dans le Sud-Ouest, samedi, les mouvements « Colère 24 » en Dordogne et « Colère 47 » en Lot-et-Garonne sont parvenus à mobiliser efficacement et bruyamment des centaines de conducteurs ulcérés par toutes ces mesures qui les frappent directement (80 km/h, mais aussi hausse des carburants, nouveaux contrôles techniques, etc.).

    Dans le Lot-et-Garonne, plus de 1.500 manifestants se sont invités lors des vœux du parti présidentiel LREM, à Damazan. Partis d’Agen, ces motards menés par Jérôme Pentolini étaient bien plus nombreux que la semaine dernière, et ils ont été rejoints par des voitures, des taxis, même des ambulances. « Nous n’avons pas été entendus samedi dernier, alors on le sera aujourd’hui !assure le leader.

    Inutile de dire que dans la salle des fêtes censée accueillir les macronistes du département, il n’y avait pas foule. Au moins jusqu’à l’arrivée de ces citoyens en colère. Rapidement, la discussion entre les trois députés LREM, MM. Olivier Damaisin, Michel Lauzzana et Alexandre Freschi, et les motards a tourné au dialogue de sourds. Très bruyamment !

    Il faut noter que le député de Villeneuve-sur-Lot, M. Damaisin, s’est illustré par une formule assez désopilante du « en même temps » macronien qui restera dans les annales de la langue de bois:

    « 80 km/h, je ne suis pas pour car dans ma circonscription, il n’y a pas d’autoroute, il n’y a pas de voie rapide quasiment. Oui, il faut écouter tout le monde. Mais cela ne se décidera pas au Parlement. C’est réglementaire. On peut le regretter mais c’est comme ça.

    Il n’a évidemment pas convaincu. Un autre motard en colère a pris la parole : « Nous tentons de faire comprendre à nos élus que c’est un ras-le-bol général. Il y a une grogne dans ce putain de pays ! »Réponse de notre député : « Si tu n’es pas content de ce pays, tu te barres ! »

    Je vous laisse deviner la réponse de ces citoyens français en colère… Notre député aurait-il tenu le même langage à nos migrants ou nos clandestins mécontents ? Aux détenus indignés par la grève des surveillants ?

    Ce qui est sûr, c’est que cette mesure révolte la France périphérique, et le gouvernement, qui a péché par assurance sur la question des prisons, devrait se méfier de ces révoltes nées de mesures vexatoires toujours dirigées contre les mêmes.

    Pour le moment, ce n’est qu’une révolte.

    http://www.bvoltaire.fr/prisons-motards-france-peripherique-cette-colere-monte-quils-nentendent/

  • Le marché des « enfants jetables » que la famille d’adoption a décidé de rendre

    De Sabine de Villeroché sur Boulevard Voltaire :

    6a00d83451619c69e201b7c94a628e970b-250wi.png"Ils s’appellent Alina, Lola ou Franck et défilent à la manière de mannequins sur un tapis rouge comme à un défilé de mode. Ils espèrent accrocher le regard des adultes… Dans le public, des candidats à l’adoption, ou plutôt à la ré-adoption (« rehoming », en anglais). Tous ces enfants-adolescents qui déambulent ont vécu plus ou moins la même histoire : une expérience ratée au point que leur famille d’adoption a décidé de les rendre.

    La journaliste Sophie Przychodny a enquêté aux États-Unis sur ce marché des « enfants jetables » réalisé ce reportage sidérant diffusé à plusieurs reprises dans nos médias.

    Selon les services sociaux américains, chaque année, 25.000 enfants sont ainsi remis sur le marché de l’adoption, soit un quart des enfants adoptés. Aux États-Unis, il n’y a pas de loi pour interdire à des adoptants de rendre l’enfant qui n’aurait pas donné toute satisfaction.

    Pour tenter de retrouver une autre famille, ces enfants « rendus » sont récupérés par des agences d’adoption et remis sur le marché. Pas tous, car les moins chanceux sont échangés via de petites annonces postées sur Internet avec tous les risques que cela comporte dans un monde où les prédateurs de tous ordres se multiplient.

    À l’autre bout de la planète, en 2014, en Thaïlande, Gammy a subi le même sort. Enfant-objet d’un contrat de GPA conclu entre une mère porteuse thaïlandaise et un couple d’Australiens, il est venu au monde atteint de trisomie 21. À sa naissance, ses commanditaires n’en ont subitement plus voulu ; ce n’était pas « l’enfant parfait » comme ils l’avaient commandé. Au contraire de sa sœur jumelle qui, elle, a été acceptée par ses parents-clients. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Je continue à préférer Brigitte Bardot…, par Philippe Bilger

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    Il y a quelques années, invité dans les Grandes Gueules à la suite de la publication d’un livre, j’avais eu droit, de la part des excellents Marschall et Truchot, à un questionnaire auquel j’avais répondu avec un mélange de sincérité et de provocation. Notamment, interrogé sur ma préférence entre Soeur Emmanuelle ou Emmanuelle Béart, j’avais penché en faveur de la première parce que j’éprouvais plus de respect pour elle et que je tenais à échapper à l’artistiquement convenu.

    J’ai un peu éprouvé le même sentiment en lisant le long entretien avec Brigitte Bardot (BB) dans Le Monde et en prenant connaissance de la réaction de Marlène Schiappa dont je ne raffole pas en dépit du fait qu’elle est devenue, comme on dit incontournable, en cette période où à tout bout de champ il est de bon ton d’envisager un projet de loi pour réprimer toutes les attitudes viriles discutables où que ce soit – être homme n’est pas encore une infraction !

    Cette Secrétaire d’Etat chargée de promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes est médiatiquement célébrée. Tout ce qu’elle touche et décrète est marqué du sceau du progressisme qu’il convient d’afficher. Rien de ce qui est le féminin ne lui est étranger. Récemment un portrait lui a été consacré dans Le Figaro par Anne Fulda dont on sentait à chaque ligne l’envie qu’elle avait d’en dire du bien.

    Marlène Schiappa a déclaré au sujet de BB que “c’est triste venant d’une icône féminine et qu’elle ferait mieux de se concentrer sur la cause des animaux”.

    C’est d’ailleurs ce qu’a fait BB dans le dialogue auquel j’ai fait référence et qui pour une très large part concerne les animaux, leur sort, leurs souffrances et sa mobilisation absolue et politique en faveur de leur condition. Je ne ferais pas de mal à la moindre bête mais j’avoue que je suis davantage passionné par le destin des humains même si on me rétorque souvent que le traitement des animaux doit aller de pair.

    Qu’a donc proféré BB de si intolérable par rapport aux pensées correctes et bienséantes concernant le féminisme, de quelle abstention quasiment criminelle s’est-elle rendue coupable ?

    Elle a bien précisé que son propos ne se rapportait pas à toutes les femmes mais seulement aux actrices. On peut la créditer d’une certaine connaissance de ce milieu.

    Elle osait avancer que des actrices “allumaient” les producteurs et qu’après pour faire bien, elles se plaignaient de harcèlement. Elle dénonçait ce qui lui apparaissait comme un jeu “ridicule, hypocrite et sans intérêt”, au regard de sujets bien plus importants, et soulignait qu’elle n’avait jamais confondu les compliments flatteurs et même osés sur sa beauté allant jusqu’à “un joli petit cul” – avec du harcèlement dont elle n’avait jamais été victime.

    Bien sûr c’est BB et on veut bien présumer que son caractère, sa personnalité et son incroyable gloire durant plusieurs années la plaçaient dans un statut privilégié, totalement à part. Il n’empêche qu’aussi radicale et globale que soit sa charge, elle fait du bien. On a besoin d’esprits libres et d’âmes bien trempées, on aspire à une résistance de la part de ceux qui peuvent se la permettre et parfois en font preuve. On a besoin d’une Brigitte Bardot qui, aussi détestable qu’elle puisse apparaître à certains, nous console pourtant de la mièvrerie humaniste chronique d’une Marlène Schiappa. Dont les injonctions doucement totalitaires donneraient presque absurdement l’envie de les fuir.

    Je prends mes risques mais si j’étais confronté à cette alternative qui vaut bien celle par laquelle j’ai commencé, je n’en démordrais pas. Je continuerais à préférer Brigitte Bardot à Marlène Schiappa – la femme dans sa nature, sa liberté et sa vérité plutôt que la femme devenue une cause politique.

    Philippe Bilger

    Texte repris du site Philippebilger.com

    https://fr.novopress.info/

  • SIGNAUX DE KRACH FINANCIER EN PROVENANCE DE DAVOS, DES ÉTATS-UNIS ET D’EUROPE

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    Marc Rousset

    L’euphorie règne en apparence sur les marchés, mais certains responsables ne sont pas victimes de l’exubérance irrationnelle. À Davos, des financiers et des économistes réunis par Bloomberg se sont demandé si la « complaisance » ne régnait pas sur les marchés. Certains s’inquiètent de la folie du « bitcoin ».

    Jes Staley, le président de Barclays, a pu dire : « La situation actuelle me rappelle le forum de 2006, quand tout le monde pensait qu’on pouvait surfer sur les crises financières. » Un an plus tard éclatait la crise des « subprimes » outre-Atlantique puis, en 2008, la faillite de Lehman Brothers.

    David Rubenstein, le fondateur du groupe Carlyle, lui aussi présent dans la station suisse, s’interroge sur le très haut niveau des dettes publiques : « C’est lorsque tout le monde s’estime heureux et satisfait que quelque chose survient. »

    Quant à Kenneth Rogoff, professeur à Harvard, il souligne le cocktail explosif que constituent les niveaux stratosphériques de la Bourse et les très bas taux d’intérêt. Dans son ouvrage à succès Cette fois, c’est différent. Huit siècles de folie financière, il a stigmatisé l’optimisme béat, naïf et congénital des marchés financiers qui ont toujours de bonnes raisons pour justifier les bulles boursières.

    En Europe, la BCE continue sa course folle en actionnant la planche à billets au rythme diminué de trente milliards d’euros par mois, alors que la Fed a stabilisé la sienne. C’est ainsi que, selon Holger Zschäpitz, du journal Die Welt, le bilan de la BCE atteint désormais 41,45 % du PIB de la zone euro, contre 22,78 % seulement pour la Fed dans le PIB américain, soit pratiquement le double ! Tout se passe comme si la BCE était un gigantesque « trou noir » dans la galaxie financière qui absorbe sans cesse des quantités astronomiques d’obligations européennes avec, en contrepartie, des émissions de monnaie en euros.
     
    Les liquidités créées par la BCE ont pour effet d’aplatir la courbe des taux, de ne plus rémunérer l’épargne, de permettre à des sociétés parasites, inutiles et non compétitives de perdurer en empruntant à des taux proches de zéro. On estime le montant pourri des créances bancaires douteuses dans la zone euro à plus de 1.000 milliards d’euros, dont 350 milliards pour la seule Italie.

    Comme déjà mentionné sur Boulevard Voltaire, les bilans totaux des quatre grandes banques américaines représentent 44,5 % du PIB des États-Unis et les totaux des bilans des quatre grandes banques françaises représentent 3 fois le PIB de la France. Quant à l’effet de levier moyen de ces banques qui caractérise le niveau et, donc, le risque d’endettement par rapport aux capitaux propres, il est de 25,53 en France et de seulement 11,63 aux États-Unis.

    Aux États-Unis, c’est surtout le niveau d’endettement global démentiel du pays qui continue de s’élever avec Trump et la bulle boursière qui sont préoccupants. Quant aux produits dérivés des banques, ils sont aussi démentiels aux États-Unis qu’en Europe.

    Tout se passe, en fait, comme si, partout dans le monde, de l’Europe aux États-Unis en passant par la Chine, le Japon et les pays émergents, nonobstant les risques géopolitiques, des cygnes noirs étaient partout blottis, cachés sous les roseaux. La mare aux canards est tranquille et sans rides ; en apparence, rien ne se passe, mais gare au premier cygne noir qui sortira de sa tanière aquatique, incitant et obligeant ses congénères à faire de même. Le premier cygne noir, malgré l’optimisme injustifié du banquier Macron à Davos prenant ses désirs pour des réalités, pourrait bien faire son apparition dans la zone euro, tout autant qu’à Wall Street !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le business florissant du trafic de migrant - Journal du Lundi 29 janvier 2018