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l'information nationaliste - Page 5762

  • Les fanatiques du gender passent à l'action criminelle

    6a00d83451619c69e201b7c92ff9fe970b-800wi.jpgL’incendie de la gendarmerie de Meylan a été revendiqué par un groupe de femmes en lutte contre le genre… Dans un communiqué, elles osent écrire :

    "Nous avons ciblé les voitures privées des flics, au détriment des quelques sérigraphiées, parce qu’on avait envie de s’attaquer plutôt aux individus qui portent les uniformes qu’à leur fonction, plutôt à leurs biens personnels qu’à leurs outils de travail. Nous pensons que les rôles existent parce qu’il y a des personnes pour les remplir. Si derrière l’uniforme il y a un humain, c’est à lui que nous avons cherché à nuire.

    Au lendemain de l'incendie, le procureur de la République avait souligné que « cet acte visait non pas les locaux et bureaux de la gendarmerie, mais bien les véhicules et les familles ».

    Autre extrait du communiqué de ces taré.e.s :

    "Nous ne voulons pas être définies par les particularités de nos corps mais bien par ce qui résulte de nos choix, nos éthiques et nos actes. Même si on aimerait détruire le genre, ça nous fait du bien de se retrouver aussi entre personnes qui partagent les même ressentis, qui vivent dans leur chair ce que signifie d’être assignées meufs, et qui ont la même envie de s’en défaire. Ensemble, on se prouve qu’on est capable de poser des actes sur nos idées, et qu’on a besoin de personne d’autre que nous même pour le faire. On prépare nos revanches pour toutes les fois ou l’on s’est découragées en se persuadant que l’on était pas capables, qu’on avait pas les compétences, pas la force, pas les moyens, pour désamorcer cette logique qui nous fait repousser à toujours plus tard le moment d’exprimer nos colères et nos désirs. Nous avons concrétisé cette envie de revanche en nous organisant pour attaquer la gendarmerie de Meylan."

    Michel Janva

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  • Marseille, l’autre scandale de Paris 2024

    Un aspect du dossier de la candidature française a suscité peu de commentaires, alors qu’il est consternant. C’est le choix de Marseille pour les épreuves de voile. Brest, Lorient, Le Havre et La Rochelle ont été écartées les unes après les autres par le Comité national olympique du sport français (CNOSF). La décision a été prise en 2015, sur six critères : qualité du plan d’eau, infrastructures de la marina olympique, visibilité pour les spectateurs, hébergement des sportifs, accessibilité et capacité hôtelière. Manque à la liste : le vent. Aussi stupéfiant que cela puisse paraître, il n’a pas été pris en compte pour les épreuves de voile, qui risquent fort de virer à la farce. Les Jeux auront lieu du 2 au 18 août 2024. Facilement accessibles, les données météo de la station Marseille-Corniche pour la période 2012-2017 sont éloquentes. En août, la ville enchaîne les jours de calme plat. La vitesse moyenne du vent y est de 5 nœuds (soit 9,26 km/h), autant dire rien. La probabilité de vent supérieur à 4 beauforts, ce qu’on appelle une « jolie brise », est de 12 % seulement. À Brest à la même période, il y a, sans surprise, deux à trois fois plus de vent : 9 nœuds de moyenne et 29 % de chance d’avoir du 4 beauforts ou au-delà.

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  • Têtes à clash n°15 : sélection à l’université, Catalogne, les sugar daddies et Laurent Wauquiez

  • L’inintelligence actuelle des opinions publiques européennes

    Bernard Plouvier

    L’homme moyen, l’électeur lambda (ou « de base », comme l’on voudra le qualifier) a bien du mal à objectiver, appréhender, tout simplement à voir, ce qui menace à long terme sa collectivité.

    Il se trompe volontiers dans la désignation des véritables ennemis extérieurs. Et pour cause : on le force à considérer comme tels tous ceux qui déplaisent aux maîtres véritables de l’État. Le fin du fin, on le sait depuis l’Antiquité, est de présenter l’ennemi, potentiel ou imaginaire, comme un suppôt de Satan (ou sa variante diabolique locale).

    La culpabilité peut prendre des aspects inattendus. Ne pas hurler avec les fous furieux, ce qui réalise le crime de non-enthousiasme communautaire, peut mener au lynchage (au moins médiatique), au poteau d’exécution, à la case prison du Monopoly social, et, en une époque pas si lointaine, au camp de travail forcé.

    Celui qui refuse d’adhérer à la haine commune devient à la fois un mauvais citoyen et un hérétique, un non-ami à exterminer, physiquement ou moralement… on imagine ce que peut être le séjour d’un Français autochtone cultivé, emprisonné pour délit de pensée déviante dans une de nos merveilleuses prisons islamisées !

    Pour prendre un exemple qui ne fâchera personne, il est évident que le peuple de Corée du Nord n’est nullement responsable de la colère qu’éprouvent ses voisins nippons ou les dirigeants du grand prédateur nord-américain envers son dictateur paranoïaque, délirant de mégalomanie. Tout au plus pourrait-on reprocher au peuple de ne pas se révolter, mais en des situations analogues de terreur étatique puissamment conduite, aucun peuple, en aucune période historique, n’est parvenu à se libérer sans intervention extérieure.

    En régime de dictature, le peuple est au sens strict irresponsable des stupidités de ses chefs, mais il n’en sera pas moins sévèrement puni par l’extermination partielle en cas de guerre ouverte, puis par une occupation rude, où les vainqueurs se donneront le beau rôle, celui du justicier moralisateur… en Europe, c’est une comédie que l’on a jouée au moins deux fois durant le XXe siècle.

    Partout et quel que soit le type de régime politique, la politique extérieure échappe entièrement à la masse des électeurs, aussi bien au chômeur sans qualification qu’au titulaire d’un Prix Nobel, mais, en régime dit démocratique, ladite masse est responsable de ses choix, c’est-à-dire des excellences qu’elle a hissées aux apparences du Pouvoir.

    Nos Présidents et ministres qui ont allègrement fait participer des troupes françaises (ou britanniques ou italiennes ou danoises etc.) à l’élimination des gouvernants calmes, repus et souvent séniles des pays du Maghreb et du Proche-Orient, pour les remplacer par une chienlit islamique permanente, sont coupables de crétinisme sur commande. On se doute bien qu’aucun de ces petits hommes n’aurait pris une initiative aussi folle, mais ils ont servilement obéi aux tout-puissants seigneurs et ont bouté le feu là où il ne le fallait en aucun cas.

    Où voit-on dans l’électorat, souverain théorique de nos États européens, une volonté de faire passer en Haute Cour ces têtes folles ? Une fois de plus, s’applique le faux principe du « responsable, mais pas coupable ».

    La conséquence la plus visible de la stupidité ambiante des élus de haut vol, c’est, bien sûr, l’afflux massif de populations exotiques (ou exogènes, comme l’on voudra) en Europe occidentale et scandinave, avec son risque évident de substitution de population dominante, soit par la différence de natalité entre autochtones et immigrés – mécanisme éminemment démocratique : c’est la loi du nombre -, soit par une guerre de races et de religions au sein des États ainsi parasités.

    Depuis un an ou deux, l’on s’ébahit des « succès populistes » dans divers pays. Hélas, les chiffres électoraux sont très différents des commentaires ! Nulle part, en Occident, ne se dégage une vraie majorité (soit au moins 50,1% des inscrits) en faveur de l’expulsion des immigrés et de leur retour « à l’envoyeur ».

    Seuls quelques pays d’Europe de l’Est refusent cette aberration, ceux où le communisme stalinien (en réalité celui des « Lénine », « Staline », Brejnev, Tchernenko, Andropov) a laissé des traces chez les anciens des Jeunesses Communistes, devenus électeurs méfiants et attentifs.

    En Occident, l’on est aveuli par trois-quarts de siècle d’une propagande à l’eau de rose & tiers-mondiste, où l’on veut récrire l’histoire, en imposant des dogmes aussi stupides et insanes que ceux de l’unicité absolue du genre humain (entendre : la non-existence de spécificités raciales), l’origine africaine de l’Humanité actuelle, l’origine orientale de la civilisation depuis l’ère néolithique, l’interchangeabilité des êtres humains.

    Avec une telle mentalité artificiellement induite, l’on peut croire, en effet, que le brassage des races est « l’avenir de l’humanité » et que la France ne s’en porterait pas plus mal s’il y avait davantage de Mohamed et de Farida que de Michel et de Jeanne. Le raisonnement vaut pour l’ensemble des pays d’Europe des économies unies, c’est-à-dire l’Europe soumise aux dogmes globalo-mondialistes, soutenus par l’idole qu’on adore au Vatican.

    Comme toujours dans les périodes de décadence, c’est de la jeunesse qu’il faut attendre le sursaut salvateur… mais sûrement pas une jeunesse qui écoute et gueule du rap, bouffe dans des kébabs et se livre aux joies lubriques du métissage amoureux.

    Si l’on ne peut raisonnablement rien attendre des électorats décérébrés, c’est sur l’éducation saine de la jeunesse autochtone qu’il faut compter. Cela prendra vingt à trente ans, mais l’on n’a pas le choix. Ce n’est pas avec les Français, Belges, Allemands adultes gras du bide et plus mous encore de la cervelle qu’il faut espérer un salut.

    Les opinions publiques d’Europe sont actuellement lamentables, mais une multitude d’exemples de déchéance & de décadence nous enseigne que, toujours et partout, une jeunesse rude, enthousiaste et combative a sorti son peuple de l’ornière où les adultes l’avaient embourbé.  

    La seule chose à retenir d’Octave-Auguste à la mort de son illustre oncle, de Jeanne d’Arc au siège d’Orléans ou de Bonaparte à celui de Toulon, c’est leur jeune âge.

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  • Terrorisme : Donald trump veut restreindre l'immigration

    Le président des États-Unis ne s’embarrasse pas du politique correct qui nous ronge en Europe :

    6a00d83451619c69e201b8d2ba4727970c-250wi.jpg""Je viens juste d’ordonner à la Sécurité intérieure de renforcer notre programme de vérification déjà extrême. Etre politiquement correct, c’est bien mais pas pour ça !". Donald Trump a posté ce tweet, ce mercredi matin à 2h26 (heure française), peu après l’attentat islamiste à New-York, près du site du World Trade Center. Sayfullo Saipov, un jeune Ousbek, au volant d’une camionnette, a tué huit personnes et en a blessé 11 avant d’être blessé lui-même par la police. Des témoins l’ont entendu crier Allah Akbar. Le tueur était arrivé aux Etats-Unis en 2010. Il bénéficiait d’une carte verte. Il était chauffeur chez Uber. Autre tweet du président américain : "Nous ne devons pas permettre à l’Etat islamique de revenir ou d’entrer dans notre pays après l’avoir vaincu au Moyen-Orient et ailleurs. Assez !". En France, c’est une politique inverse qui est suivie par Emmanuel Macron. En ressort une grande naïveté, qui ne peut qu’inquiéter. En dépit des attentats islamistes qui frappent le pays - Laura et Mauranne, assassinées à Marseille, étant les dernières victimes - l’état d’urgence a été levé ce 1 er novembre. Le dispositif arrêté par la nouvelle loi sur la sécurité intérieure, publiée mardi, maintient certaines protections. Elles resteront néanmoins en deçà de celles que permettait l’état d’urgence. Il était en en vigueur depuis les attentats de novembre 2015. Lors de son discours à la Sorbonne, fin septembre, le chef de l’Etat s’était fait également l’avocat de l’accueil. "Faire une place aux réfugiés est notre devoir commun", avait-il déclaré en s’engageant à renvoyer ultérieurement, sans dire comment ni sur quels critères précis, les déboutés du droit d’asile.

    C’est bien le politiquement correct, dont s’est affranchi le président américain, qui lie les mains du président français. A l’évidence, la menace salafiste reste sous-évaluée par les pouvoirs publics. Lundi, sur RTL, le ministre de l’Intérieur a reconnu que seules 11 mosquées salafistes avaient été fermées (et certaines vont rouvrir) alors que la France en compte plus d’une centaine. Gérard Collomb a confirmé également que sur les 250 djihadistes déjà revenus en France après avoir combattu en Irak ou en Syrie, 110 sont en liberté, même s’ils sont suivis par la DGSI. Il est à craindre que les demandes de rapatriement de nombreux autres combattants islamistes encore sur place ne soient entendues par ce gouvernement, qui se veut exemplaire dans la défense des droits de l’homme. Or ces droits ne sont évoqués par les égorgeurs et autres barbares, qui redoutent la justice locale, que pour être violés ultérieurement par leurs bénéficiaires. Le procès Merah, qui s’achève demain, a montré le gouffre entre la contre-société salafiste qui s’est installée dans les cités et la République bonasse qui continue de ne rien voir. Celle-ci n’a toujours pas compris qu’une guerre avait été déclarée contre elle, au nom d’un islam porteur d’un projet de société. Contrairement à ce que dit Macron, ce ne sont pas les crises sociales ni le réchauffement climatique qui motivent les terroristes, mais la haine de la France et de l’Occident. Oui, Trump a tout compris."

    Dans un autre tweet, il a tout simplement demandé la condamnation à mort du terroriste : 

    NYC terrorist was happy as he asked to hang ISIS flag in his hospital room. He killed 8 people, badly injured 12. SHOULD GET DEATH PENALTY!

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  • EMMANUEL MACRON S’EMPARE DE LA LÉGION D’HONNEUR

    legdhonneur.jpg

    Le président de la République a donc décidé de réduire drastiquement (c’est l’adjectif employé par Le Figaro du 2 novembre) le nombre de nominations dans la Légion d’honneur, au motif de « revaloriser » notre premier ordre national. En creux, cela signifierait donc qu’il serait dévalorisé, que nombre de ses membres ne seraient pas dignes d’en faire partie. Et c’est vrai que lorsqu’on voit un Weinstein décoré du prestigieux ruban rouge – sans pour autant être membre de l’ordre, car étranger -, on peut à juste titre se poser des questions.

    La décision d’Emmanuel Macron arrive donc à point nommé et ne manquera pas d’être approuvée par une majorité de Français. Il suffit de consulter le questionnaire – qui n’est pas un sondage mais constitue cependant un indicateur – réalisé par Le Figaro sur ce sujet : sur plus de 57.000 lecteurs, 98 % pensent que la décoration est accordée trop facilement. On fera remarquer que les nominations contestables aux yeux du public sont le plus souvent le seul fait du prince. Mais il est vrai que nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes ! Weinstein n’a certainement pas fait l’objet d’un dossier longuement constitué par d’obscurs mais néanmoins consciencieux fonctionnaires…

    Il est de bon ton de dire que tout le monde a la Légion d’honneur. Tout le monde ? Environ 93.000 Français en sont décorés aujourd’hui, contre plus de 320.000 en 1962, à une époque où la France comptait moins de 50 millions d’habitants. Mais il est vrai, aussi, que l’on sortait d’une longue période de conflits. Moins de 100.000 légionnaires à ce jour : est-ce donc trop pour un pays de près de 67 millions d’habitants ? Emmanuel Macron considère-t-il que cette France aux mille talents, nous dit-on, ne recèlerait pas, chaque année, au moins quelques nouveaux milliers de Français à distinguer pour leurs services éminents ? Moins d’un Français sur 700 soit 0,13 % de la population, appartient à cette sorte de noblesse du mérite, telle que l’avait voulue Napoléon Bonaparte, son fondateur. À titre de comparaison, en 1789, la noblesse représentait environ 1,5 % de la population française. Autre comparaison : la Grande-Bretagne compte environ 100.000 chevaliers et dames de l’Empire britannique, dont une majorité de citoyens du Royaume-Uni.

    Ainsi, Emmanuel Macron veut revaloriser la Légion d’honneur. Mais il répond à une question qualitative par une réponse quantitative. C’est pour le moins curieux, avouons-le.

    On nous explique, par ailleurs, pour défendre cette réforme, que « pour limiter l’entre-soi, les ministres ne pourront pas proposer plus de 600 personnes à décorer ». Quel paradoxe ! L’entre-soi risque fort de devenir tout simplement une sorte d’« entre eux » puisque le « ticket d’entrée » sera plus difficile à obtenir, si l’on peut s’exprimer ainsi – car on ne demande pas la Légion d’honneur, faut-il le rappeler ? Il est évident qu’en réduisant « drastiquement » le nombre de récipiendaires, l’on va accroître mécaniquement le fait du prince.

    La Légion d’honneur n’est pas un « témoin d’usure », dit-on, un peu méprisant, dans l’entourage du Président. Autrefois, on disait plus élégamment blanchir sous le harnois pour ces vieux serviteurs de l’État qui recevaient la croix en ultime récompense. Je dis autrefois, c’est-à-dire déjà dans les premiers temps d’existence de l’ordre. Alors prétendre, comme l’affirme Christophe Castaner, que l’enjeu de cette réforme vise à « retrouver les valeurs initiales » de la Légion d’honneur est peut-être un peu présomptueux.

    « La cordée républicaine doit irriguer toute la société », souligne l’Élysée dans une métaphore, pour le moins curieuse, que l’on croirait avoir été rédigée par un potache laborieux et qui mériterait de figurer dans le recueil de perles de Jean-Charles. Mais derrière ce charabia se cache toute la vision macronienne de la société. D’un côté, une haute aristocratie éclairée – ou supposée l’être – très restreinte en nombre, et d’un autre côté, un vaste peuple d’ilotes, « ceux qui ne sont rien ».

    L’ordre de Saint-Louis, au ruban rouge, était largement distribué sous l’Ancien Régime. À la différence de l’ordre du Saint-Esprit, réservé à la haute noblesse. Emmanuel Macron veut-il transformer la Légion d’honneur en ordre du Saint-Esprit ?

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-sempare-de-legion-dhonneur/

  • Procès de Thomas Joly le 9 novembre : il répond à Riposte laïque

    889579626.jpgCe jour, nous avons rencontré Thomas Joly, secrétaire du Parti de la France, qui, comme d’autres patriotes, paraît avoir quelques soucis avec la justice de son pays…

    Riposte Laïque : Vous êtes le secrétaire du Parti de la France, présidé par Carl Lang. En dehors de cela, que pouvez-vous dire de vous, afin que nos lecteurs vous connaissent davantage ?

    Thomas Joly : Je suis fonctionnaire de l’Éducation nationale, j’ai 41 ans, je suis marié et père de 3 enfants, je pratique la boxe anglaise pour entretenir la forme et je consacre une grand part de mon temps libre à mes activités politiques ! Engagé en politique depuis l’âge de 19 ans (au Front national à l’époque), je n’ai eu de cesse de lutter contre la colonisation migratoire et l’islamisation de notre pays qui, si elles ne sont pas stoppées et inversées, se révéleront mortelles pour notre peuple et notre civilisation lorsque nous ne serons plus qu’une minorité sur notre propre sol.

    Riposte Laïque : Vous voilà donc convoqué le 9 novembre prochain, au tribunal correctionnel de Beauvais. Qu’avez-vous donc fait de si grave ?

    Thomas Joly : J’ai commis le crime abominable d’avoir illustré des articles de mon blog dénonçant la barbarie de l’État islamique avec des photos de la décapitation de Hervé Cornara par l’islamiste Yassin Salhi, ainsi que celle de James Foley décapité par l’État islamique. Je suis convoqué devant le tribunal correctionnel de Beauvais le 9 novembre prochain pour une soi-disant « diffusion de message violent accessible à un mineur », prétexte trouvé par le procureur pour me poursuivre. A savoir que j’ai passé six heures en garde à vue, le 19 février 2016, pour ce motif et que j’ai été convoqué à trois reprises par la gendarmerie pour ces mêmes faits.

    Riposte Laïque : Quelle est votre réaction, devant ce procès ?

    Thomas Joly : Il s’agit clairement d’un procès politique destiné à faire taire ceux qui dénoncent l’invasion afro-musulmane et la barbarie terroriste pratiquée au nom de l’Islam par des fanatiques sanguinaires. De plus, le chef d’accusation choisi est pour le moins cocasse lorsque l’on sait que les médias ont diffusé jusqu’à la nausée la photo du cadavre du petit Aylan échoué sur une plage afin de promouvoir l’arrivée massive de clandestins en Europe, que dès le plus jeune âge nos enfants ont droit à des cours détaillés sur la Shoah, que dans les écoles primaires des exercices de confinement sont discrètement organisés afin de préparer les enfants à l’éventualité d’un attentat islamique (requalifié en novlangue administrative « cas de risque majeur ») au risque de les traumatiser. Ce qui dérange le gouvernement et son représentant du Ministère public, c’est que, comme eux, je pense que « nous sommes en guerre contre le terrorisme » mais moi je désigne clairement l’ennemi et j’incite nos autorités à véritablement mener cette guerre ! Et celle-ci ne pourra commencer qu’en expulsant du territoire la plupart des extra-européens islamisés qui se comportent en conquérants et dont la majorité a une bienveillance suspecte avec les terroristes. Les rares fois où des musulmans sont descendus dans la rue suite à des attentats, c’était pour demander avec arrogance de ne pas faire d’amalgame avec l’Islam et de dénoncer l’islamophobie – pourtant légitime – des Français… J’invite ceux qui le souhaitent, et le peuvent, à venir me soutenir lors de ce procès inique, l’audience se déroulera jeudi 9 novembre à 8 h 30 au Palais de justice de Beauvais (20, Boulevard Saint-Jean).

    Riposte Laïque : Vous n’avez pas ménagé vos critiques, depuis la création du Parti de la France, contre la direction du Front national et sa présidente, Marine Le Pen. 6 mois après la présidentielle, quel est votre regard sur la situation du FN, et plus largement sur le camp patriotique ?

    Thomas Joly : Marine Le Pen est une véritable calamité pour la droite nationale. Elle n’a strictement rien retenu de son fiasco de la Présidentielle, alors même qu’elle bénéficiait de conditions historiques pour prendre le pouvoir ou au moins s’en approcher (attentats islamiques, crise des migrants, rejet de la classe politique du Système, chômage de masse). Lors de sa dernière prestation sur France 2, elle a continué sur la même ligne gaucho-souverainiste, qu’elle a toujours partagée avec son ex-lieutenant Philippot, et n’a pas pu s’empêcher d’avoir un petit mot ému pour nos « compatriotes musulmans » ;sûrement pensait-elle aux 92 % de mahométans qui ont voté Macron au 2nd tour de la Présidentielle ? Je crois qu’il n’y a rien à attendre du Front national tant que Marine Le Pen sera à sa tête ; le problème n’était pas Philippot, c’est elle. En outre, il est fort probable qu’elle subisse assez prochainement les foudres de la justice et qu’elle soit inéligible pour 2022, sans compter que le Front national, qui touche pourtant des millions de subventions publiques, est en quasi-faillite. Le camp national doit se réunir sur l’essentiel : le refus de la colonisation migratoire et de sa conséquence inéluctable : l’islamisation de notre société et l’instauration, à terme, de la charia.

    Riposte Laïque : Quel est votre regard sur les six premiers mois de gouvernement de Macron ?

    Thomas Joly : Même s’il fait mine de bousculer les codes établis, Emmanuel Macron est le digne successeur de ses prédécesseurs. Il gère le déclin économique et social ainsi que le chaos ethnique, un peu comme un liquidateur judiciaire, sauf que là il s’agit de notre Nation. Européiste, social-démocrate, immigrationniste, acquis à toutes les dérives sociétales, il n’y a rien à attendre de cet individu, pur produit de l’engeance systémique.

    Riposte Laïque : Quels sont les prochains projets du Parti de la France ?

    Thomas Joly : Le Parti de la France entend poursuivre la reconstruction du camp national avec tous ceux qui ne souhaitent pas voir la France mourir et notre peuple disparaître. Nous avons encore le droit de rester nous-mêmes, de ne pas vouloir que notre pays soit un déversoir pour toute l’Afrique et que l’appel du muezzin remplace les cloches de nos églises, n’en déplaise à nos pseudo-élites apatrides bien peu attachées à notre terre ancestrale du fait de leurs racines nomades.

    Propos recueillis par Pierre Cassen cliquez ici

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