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l'information nationaliste - Page 5764

  • Alain Escada démontre comment la doctrine politique, sociale et économique catholique est la réponse à nos maux

    A Mont-sur-Lausanne, Alain Escada, président de Civitas, était l’invité de Résistance Helvétique. Il est venu y expliquer le christianisme social, son histoire et son actualité.

    Appliquer la doctrine politique, sociale et économique catholique (la vraie, pas la version subvertie que nous présente l’église conciliaire aujourd’hui) est bien la solution à nos problèmes.

  • Collomb annonce la réouverture des 11 mosquées salafistes fermées

  • ATTENTAT ISLAMISTE EN PLEIN MANHATTAN : ET C’EST TRUMP QU’ON ACCABLE !

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    La ville de New York a été à son tour touchée par un attentat à la voiture-bélier. Le scénario se répète et paraît difficilement évitable, sauf à transformer les trottoirs et les pistes cyclables en lieux inaccessibles aux voitures. Les services de renseignement n’avaient pas perçu les signaux de la préparation du 11 septembre 2001, soit le détournement de quatre avions de ligne par des équipes composées majoritairement de Saoudiens qui s’étaient entraînées au pilotage aux États-Unis. Il est probable qu’un attentat de cette ampleur serait aujourd’hui détecté à temps. En revanche, les attaques les plus récentes (sauf celle de Barcelone) ont été commises par des individus seuls dont l’arme était un véhicule de location. Même un renforcement du contrôle des locations ne peut guère éviter qu’un individu sans antécédent, radicalisé récemment et sans l’afficher publiquement, puisse commettre ce type d’attentat.

    Le fanatisme religieux en est le motif essentiel, même si la nature de l’acte, l’assassinat d’innocents pris au hasard et l’attitude suicidaire qui suit laissent planer des doutes sur la santé mentale des auteurs. Le 22 mai, à Times Square, il s’agissait bien de l’action d’un malade mental. Cette fois, le terrorisme islamique est clairement en cause. Le tueur est un Ouzbek de 29 ans aux États-Unis depuis 2010 : Sayfullo Saipov. Il est sorti du véhicule en criant « Allahou Akbar » et a brandi des pistolets factices pour se faire abattre et mourir en martyr pour rejoindre le paradis et ses jardins embaumés. En l’occurrence, un policier l’a blessé au ventre et il survit après une lourde opération. Il faut espérer qu’il parle pour qu’on sache s’il était un loup si solitaire que ça.

    Cet événement jette une lumière triste sur le procès de l’instigateur présumé de Mohammed Merah, son frère Abdelkader. Dans les deux cas, la lâcheté et l’acharnement contre des innocents sont une signature. Saipov, après avoir tué huit personnes, dont cinq Argentins, et blessé douze autres passants ou cyclistes, a jeté sa camionnette contre un bus scolaire. La dernière cible de Merah était une cour d’école. 

    Il y a, dans ces crimes, comme une volonté d’être ignoble qui surprend même ceux qui ne manifestent aucune sympathie pour l’islam. Comment une religion peut-elle inspirer à des croyants l’envie de la rendre aussi odieuse ? Certes, il y a des appels au meurtre des mécréants dans le Coran, et l’histoire des débuts de l’islam n’est pas avare de cruautés. Mais choisir à ce point de tuer si possible des victimes sans défense, avec pour seule préoccupation que ce soit dans un lieu symbolique – ici le sud de Manhattan, non loin du World Trade Center – afin que le retentissement soit mondial malgré la faiblesse des moyens, relève de ce que Kant appelait, au-delà de la volonté mauvaise, la volonté diabolique, le contraire absolu de l’idée qu’on se fait de la religion, qui doit appeler à la sainteté.

    En ce jour de Toussaint, les chrétiens savent que, si le christianisme n’est pas exempt de faute, il voit dans ses saints et martyrs des victimes exemplaires, non des bourreaux sans pitié. Que l’islam n’oblige pas à de tels actes est évident puisque, dieu merci, ils demeurent très minoritaires, mais il ne les interdit pas. Il les rend même possibles pour peu que le verset belliqueux rencontre un esprit faible manipulé par un prédicateur pervers. C’est un vrai problème qu’il ne faut pas éluder.

    Les commentaires de la « médiocratie » ont été une fois encore révélateurs. Au lieu de réfléchir sur cette spécificité inquiétante de la religion musulmane et sur le moyen d’y remédier, les flèches se sont immédiatement dirigées vers Donald Trump, la bête noire des journalistes, toujours pas remis de la défaite de « leur » Hillary. Le président Trump avait, une fois de plus, selon eux, eu tort de s’exprimer, de lancer une série de tweets. Pourtant, ceux-ci étaient logiques […] Mais il était important, pour ses détracteurs, d’opposer le sérieux du maire et du gouverneur de New York – démocrates tous deux – aux réactions « intempestives » du « Donald ». Le troisième tweet était, comme il se doit, un message de compassion envers les victimes et leurs proches. L’acharnement de l’etablishment à l’encontre du président américain devient préoccupant pour le monde occidental. Un rapprochement avec la Russie aurait été un évident facteur de paix. On en a fait un motif de destitution dans le but de limiter son action, et comme si la guerre froide était une nécessité pour les États-Unis. Quel aveuglement sur les priorités !

    http://www.bvoltaire.fr/attentat-islamiste-plein-manhattan-cest-trump-quon-accable/

  • http://linformationnationaliste.hautetfort.com/archive/2017/11/01/pays-bas-percee-d-un-second-parti-patriote-europeen-5995125.html

  • Pays-Bas : percée d’un second parti patriote européen ?

    L’information nous est transmise par le site de Lionel Baland, spécialisé dans l’information des partis patriotiques. Le sondage Maurice de Hond du 29 octobre 2017 donne le PVV de Geert Wilders à 17 sièges (contre 20 lors des législatives de mars 2017) et le Forum voor Democratie à 11 sièges (contre 2). Ce parti est en constante progression puisque donné à 7 sièges le 10 août 2017 (contre 21 au PVV, à qui le FVD semble prendre des voix)

    Le FVD a été créé en 2016 et prône l’euroscepticisme et de conservatisme. Il souhaite organiser un référendum sur l’appartenance des Pays-Bas à l’Union européenne et faire des bourgmestres ainsi que du Premier ministre des postes dont les occupants sont choisis directement par les électeurs et non plus par un système indirect. Inversement, le parti plaide pour un gouvernement apolitique constitué d’experts dans leur domaine, et une administration nationale dont les dirigeants doivent être reconfirmés dès qu’un nouveau cabinet entre en fonction.

    Son chef est l’historien Thierry Baudet, qui comme son nom l’indique est d’ascendance wallonne, sa famille ayant fui la Révolution en 1795. L’autre élu est un avocat, Theo Hiddema.  Pour les prochaines municipales de mars 2018, la journaliste Annabel Nanninga, critique de l’islamisation, sera la tête de liste du Forum voor Democratie à Amsterdam, le 21 mars 2018. Le deuxième de liste sera le publiciste d’origine indonésienne Yernaz Ramautarsing et le troisième sera l’ancien député du parti libéral de droite VVD Anton van Schijndel. Il n’y aura pas d’autres listes dans le pays, mais le FVD soutiendra Leefbaar Rotterdam dans la ville du même nom.

    Notons que le 20 mars 2017, Geert Wilders avait appelé à une Union sacrée entre le VVD [libéral de droite], PVV, CDA [chrétien-démocrate], 50Plus [plus de 50 ans], SGP [chrétien protestant ultra-conservateur] et Forum pour la Démocratie. Cette alliance disposerait d’une majorité tant à la Chambre des députés qu’au Sénat. Le PVV voit des convergences entre ces divers partis à propos d’une limitation de l’immigration, de plus d’attention à la sécurité, des soins pour les personnes âgées et pensions, et de la limitation du rôle de l’Union Européenne.

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/pays-bas-percee-dun-second-parti-patriote-europeen/82537/

     

  • LA FRANCE SOUS VICHY : GENÈSE D’UN SOCIALISME ENRACINÉ

    Vichy-Compagnon-de-France-290x400.jpgDe nos jours, l’héritage vichyste, pourtant toujours présent au sein des institutions françaises, est volontairement occulté. La paternité de nombreuses mesures sociales est arbitrairement attribuée au Front populaire et à l’action syndicale.

    Or, un simple travail de rétrospective historique suffit à démontrer que certains dispositifs encore mis en œuvre aujourd’hui sont issus du planisme Pétainiste.

    Le courant planiste se développe au sein du groupe x-crise en 1930. Une des figures de proue de ce courant fût Henri de Man. Auteur de l’ouvrage « Au-delà du marxisme » (1926), Henri de Man dresse l’inéluctable constat de l’échec du marxisme. Il entend ainsi générer un syncrétisme doctrinal en refondant le socialisme, dans un courant de pensée alliant réformisme et doctrine révolutionnaire.

    En effet, le marxisme, comme le capitalisme mondialiste prévaricateur, partagent tout deux une certaine vision de l’homme collectivisé, uniformisé, objectivé. La finalité de ces idéologies réside dans la création d’une sous-humanité, guidée par des contingences mercantiles, qui se meut dans une société où ce qui ne relève pas du matériel ou de l’économie est relégué au rang de « superstructure ». Le planisme s’impose donc comme une alternative entre socialisme collectiviste et capitalisme sauvage.

    Dans la conception planiste, particulièrement dans le modèle Pétainiste, chacun a un rôle assigné, une fonction en lien avec un « tout organique » contrairement à un agrégat anarchique où les intérêts et les dispositions individuelles s’entrechoquent.

    Une économie planiste confère donc des avantages sociaux aux individus, selon la strate qu’ils occupent, afin d’éviter la mortifère et interminable lutte des classes.

    Ainsi, le maréchal Pétain dans son discours du 11 juin 1940 réprouvait le libéralisme qu’il considérait comme un « produit importé, étranger à la France ».

    Nous allons donc nous attarder sur les mesures phares, relevant d’une forme d’étatisme mesurée, intelligente et centrée sur le bien commun, qui furent mise en œuvre lors de la période du régime de vichy.

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    Création des comités d’entreprise (1941) : Les comités d’entreprise favorisent le dialogue au cœur de l’entreprise entre chacune des strates (salariés- direction…). Cette volonté s’inscrit dans un besoin de contrer l’impact des conséquences que peuvent engendrer la « lutte des classes », en rendant les clivages sociaux moins saillant dans l’entreprise par le biais du dialogue social. Les salariés peuvent ainsi faire part au patronat de leurs éventuelles revendications ou besoins.

    Établissement d’un salaire minimum vital (1941) : La paternité du salaire minimum revient au gouvernement de vichy, octroyé à tout le monde quelque soit son corps de profession.

    Politique des allocations familiales : Avant 1940, les bénéficiaires des allocations familiales se limitaient à la population salariée. Le gouvernement de vichy, favorisera l’extension des bénéficiaires des allocations familiales : aux veuves et femmes d’agriculteurs, aux malades ainsi qu’aux chômeurs. De surcroît, en 1942, pour les familles de plus de deux enfants, les allocations familiales augmenteront de 20 à 30 % en fonction du salaire départemental.

    Le système de retraite par répartition (1941) : En premier lieu, il est essentiel d’établir une distinction entre la retraite par capitalisation établie avant le régime de Vichy et la retraite par répartition mise en œuvre par le Maréchal Pétain. Le système de retraite par capitalisation repose sur un dogme de responsabilité individuelle : chaque particulier doit cotiser pour lui même. Cette forme de retraite est donc individuelle à l’inverse de la retraite par répartition qui assure une solidarité inter-générationnelle. Cette réforme se complétera de l’ancêtre du minimum vieillesse, l’AVTS.

    Création de la médecine du travail (1941) : La médecine du travail, jouant un rôle essentiel pour la prévention des risques de santé, est rendue obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés (1942).

    La corporation paysanne (1940) : Le régime de Vichy privilégiait un système corporatiste au modèle syndicaliste, ce dernier exacerbant les antagonismes de classes. De ce fait, la corporation paysanne est crée en 1940. Elle est toujours en vigueur sous le nom de FNSEA. En outre, ce syndicat agricole, de part son aspect quasi-monopolistique, présente de fortes analogies avec la corporation paysanne Vichyste.

    L’accès à l’école aux enfants d’ouvrier : L’instruction constitue le substrat d’une société saine, permettant la mobilité sociale, nécessaire pour « déprolétariser » l’ouvrier. Le gouvernement de Vichy supprimera les EPS (Écoles Primaires Supérieures) embourgeoisées en collèges et école de métier. Avant la guerre, seul 2,7 % des enfants d’ouvriers font leur rentrée dans les Écoles Primaires Supérieures, ce nombre sera multiplié par cinq grâce au gouvernement de Vichy (13,2 %) (BARREAU,J-M,2002).

    En conclusion, le modèle plainiste s’avère être une troisième voie entre ce qu’Évola appelait « la civilisation collectiviste de l’homme-masse sans visage » et le capitalisme libre-échangiste déraciné. Tendant à dépasser les intérêts catégoriels et individualistes au service d’un idéal supérieur, le planisme pétainiste pose les bases d’une économie orientée par la célèbre devise « Travail, Famille, Patrie ».

    L.A.

    https://www.jeune-nation.com/culture/la-france-sous-vichy-genese-dun-socialisme-enracine.html

  • Merveilleux Maurras ! Que disait-il de la Mosquée de Paris, que craignait-il lorsqu'elle fut construite ?

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    3436479833.pngPublié le 20 décembre 2016 - Actualisé le 1er novembre 2017

    On sait que la décision de construire la Mosquée de Paris, première mosquée construite en France métropolitaine, fut prise après la Première Guerre mondiale pour rendre hommage aux dizaines de milliers de morts de confession musulmane ayant combattu pour la France. Et manifester aux survivants la reconnaissance de leur sacrifice par le pays.

    Qu'en a dit Charles Maurras le 13 juillet 1926, lors de son inauguration ? Pas un mot contre l'idée même de rendre un hommage mérité, aux combattants musulmans de la Grande Guerre. A leur propos il parle des « nobles races auxquelles nous avons dû un concours si précieux ». Il n'y a pas chez Maurras de haine raciale. Ni de haine religieuse : il ne juge pas de l'Islam en soi. Mais il sait l'antagonisme des religions et des civilisations. Et sa culture historique autant que son jugement et son intuition politique l'amènent à pressentir et signaler un danger pour la France. Presque nul, alors. Présent et menaçant aujourd'hui sur notre sol même. Maurras ne dénonce pas l'hommage rendu aux combattants, ne critique même pas le fait de construire une mosquée à Paris. Avec mesure il écrit : « Nous venons de commettre le crime d’excès ». Son texte explicite en quoi consiste cet excès. Suit le pressentiment d'une menace : la crainte que nous ayons à payer un jour notre imprudence, en ce sens criminelle ; le souhait (Fasse le Ciel !) que les musulmans bénéficiaires de notre générosité « ne soient jamais grisées par leur sentiment de notre faiblesse. » Et nous y sommes.   LFAR         

    « Mais s’il y a un réveil de l’Islam, et je ne crois pas que l’on puisse en douter, un trophée de la foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où tous les plus grands docteurs de la chrétienté enseignèrent contre l’Islam représente plus qu’une offense à notre passé : une menace pour notre avenir... Nous venons de commettre le crime d’excès. Fasse le ciel que nous n’ayons pas à le payer avant peu et que les nobles races auxquelles nous avons dû un concours si précieux ne soient jamais grisées par leur sentiment de notre faiblesse. »  

    Charles Maurras le 13 juillet 1926

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Amsterdam met un coup de frein au tourisme - Journal du Mercredi 1er Novembre 2017

  • Jeudi prochain, 2 novembre, Gilles Cosson à l'émission Synthèse sur Radio Libertés

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