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La charge de Dupont-Aignan contre Guillon et les médias

Invité samedi 23 septembre 2017 dans « Salut les Terriens », sur C8, Nicolas Dupont-Aignan en a profité pour revenir sur la campagne présidentielle et le rôle qu’ont joué les médias.
Pour le député de l’Essonne, « les médias aujourd’hui vivent sur une autre planète que les Français. Cette coupure n’est plus supportée parce que le miroir renvoyé par les médias ne correspond pas à la vie réelle. En plus, les médias font de la propagande permanente et vendent leur vision de la France. »
Pour preuve ? La campagne présidentielle qui a montré le vrai visage d’une « caste hors-sol qui veut faire la démocratie », a-t-il expliqué. Et de poursuivre : « On a assisté à la présidentielle à une immense manipulation. La plupart des directeurs de journaux étaient pour Macron. C’étaient 70 couvertures de newsmagazines pour Macron. »
Et lorsqu’on lui rétorque que si les journaux ont mis Macron en couverture, c’est parce que cela faisait vendre, le maire d’Yerres ne se laisse pas démonter en revenant sur les pressions exercées en mars 2017, pendant la campagne, par Serge Dassault, propriétaire du Figaro. À l’époque, ce dernier avait demandé, par texto, à Nicolas Dupont-Aignan de se retirer au profit de François Fillon, sous peine d’être boycotté par son journal. « Depuis, je n’ai plus un article dans ‘Le Figaro’, dans ‘Le JDD’, comme je n’en ai plus ailleurs. Ils veulent décider à la place des gens ! », a-t-il dénoncé.
Quelques minutes auparavant, le président de Debout la France est revenu sur la « blague » de Stéphane Guillon, ex-chroniqueur de Thierry Ardisson, au sujet de la mort de sa mère, alors qu’il rejoignait Marine Le Pen. « Ce qui m’a choqué dans la manière dont j’ai été traité, c’est qu’on me traite comme un chien au point de s’attaquer à la mémoire de ma mère, c’était horrible », a-t-il lancé. Et quand Ardisson lui fait remarquer que Guillon n’est plus là, Dupont-Aignan prévient : « Oui, bah heureusement, parce que je lui bute la gueule si je le vois ! »
Nicolas Dupont-Aignan à propos de Stéphane Guillon qui a plaisanté sur le décès de sa mère : "Je lui bute la gueule si je le vois"
Lien permanent Catégories : actualité, élections, France et politique française, lobby, magouille et compagnie 0 commentaireLa liquidation brutale des opposants par la Tchéka
Le service de renseignement politique créé par Lénine usa de méthodes radicales et extrêmes dans la neutralisation des trotskistes.La multiplication des affaires mouillées (enlèvements ou assassinats orchestrés) nécessite la création de nouveaux organes. L’« Administration des missions spéciales » (comprendre : les assassinats) est créée en décembre 1936. Elle fait ses premières armes en Espagne. Après le déclenchement de la guerre civile espagnole, en juillet 1936, le principal souci de Staline demeure en effet moins la victoire de Franco que l’infiltration trotskiste. Le Guide provoque « une guerre civile au sein de la guerre civile » en cherchant à éradiquer les sympathisants trotskistes du Poum, le Parti marxiste espagnol. Alexandre Orlov, de son vrai nom Leïba Fedbine, un Biélorusse, est missionné pour coordonner les opérations sur place, tandis que Serebrianski est chargé de celles à l’extérieur.Au printemps 1937, Serebrianski et Orlov reçoivent l’ordre de mettre en œuvre la liquidation pure et simple des dirigeants trotskistes. S’y illustre l’espion sans doute le plus décoré d’Union soviétique, futur héros de la grande guerre patriotique : Stanislav Vaoupchasov. A partir du milieu des années 1920, il dirige une unité secrète de l’OGPU qui s’active à la frontière polono-lituanienne. Pendant la guerre d’Espagne, il est chargé, non sans l’aide de complices tels que le dirigeant communiste français André Marty, « un bourreau plus stalinien que tous les staliniens de l’URSS », de la construction et de la surveillance d’un four crématoire où disparaissent sans laisser de traces les victimes du NKVD.Parmi elles, on dénombre Andés Nin, cofondateur du Poum en 1935 et ancien secrétaire de Trotski. Nin meurt dans des souffrances qui rappellent l’époque d’Ivan le Terrible. Pratiques qui n’ont, hélas, rien d’exceptionnel depuis la guerre civile, où toutes sortes de tortures – allant de l’écorchement à l’empalement, pour ne citer que les plus « classiques » – ont été utilisées par les services secrets soviétiques, mais aussi par les Blancs. Un confrère de Nin, José Diaz, le secrétaire général du Parti communiste espagnol, sera quant à lui « simplement » défénestré par les agents de Staline – à Tbilissi en 1942, où il trouve refuge après la victoire de Franco. Diaz en savait trop sur le meurtre de Nin et, en général, sur les actions du NKVD pendant la guerre civile espagnole.L’Espagne n’est pas, cela va de soi, le seul théâtre d’opérations pour les affaires mouillées. L’Europe de l’Ouest est largement concernée. Dès 1928, le réseau de Serebrianski compte quelque 212 illégaux dans 16 pays, dont 14 Européens. Quelques mois après l’assassinat de Nin, en septembre 1937, la police suisse retrouve près de Lausanne le corps criblé de balles d’Ignace Poretsky, un illégal d’origine polonaise soupçonné d’être un trotskiste infiltré au NKVD. Dans la serviette abandonnée par son assassin, le « grand illégal » Roland Abbiate, plus connu sous son pseudonyme François Rossi, la police découvre un plan détaillé de la villa de Trotski à Mexico, une véritable forteresse.De fait, l’étau se resserre autour du Vieux. Son fils Lev Sedov meurt dans d’atroces souffrances en février 1938, après avoir été soi-disant opéré d’une crise d’appendicite dans une clinique parisienne, infiltrée par le NKVD. Les causes exactes de son décès restent à ce jour non élucidées – même si l’implication du « laboratoire des poisons » ne fait pratiquement aucun doute. Son remplaçant à la IVe Internationale, Rudolf Klement, est quant à lui retrouvé décapité dans la Seine après son enlèvement en juillet de la même année. L’œuvre serait celle d’un officier turc téléguidé par un agent prometteur, Alexandre Korotkov. Staline est satisfait, mais continue de réclamer une autre tête, celle de Trotski.Andreï Kozovoï, Les services secrets russesLa Journée de Synthèse nationale comme si vous y étiez... suite
Gabriele Adinolfi, Projet Lansqenets
Alban d'Arguin, Eoliennes un scandale d'Etat
Le Front National honore Jean-Pierre Papin
Stéphane Ravier, sénateur-maire du 7e secteur de Marseille (regroupant les XIIIe et XIVearrondissements), a décidé de rendre hommage à l’ancienne gloire du football français Jean-Pierre Papin en donnant son nom au stade des Mourets fraîchement rénové grâce à un financement à hauteur de 500.000 euros de la mairie de secteur et un ajout de 38 500 euros par la réserve parlementaire du sénateur frontiste, actée par le conseil d’arrondissements en octobre 2016 puis du conseil municipal quelques semaines plus tard. Dernier acte de maire de Stéphane Ravier qui laisser sa place à un autre élu frontiste le 1er octobre, gardant son siège de sénateur.
En effet, il est prévu une remise des « Papin d’or » aux meilleurs buteurs des clubs de foot du secteur le 22 septembre et la nomination du stade à son nom. Stéphane Ravier est un inconditionnel de « JPP », et on le comprend, d’autant plus qu’il a été élu « meilleur joueur de l’Olympique de Marseille du 20e siècle ». Papin, ballon d’or (meilleur footballeur du monde) 1991, c’est 375 buts en 714 matchs, dont 30 en 54 sélections avec l’équipe de France, et un palmarès qui se passe de commentaires : avec l’Equipe de France, 3e place lors de la Coupe du Monde 1986 et deux buts (contre le Canada et la Belgique) ; dans le championnat de France, 5 fois meilleur buteur d’affilé et seul joueur à avoir marqué un triplé dans le temps réglementaire en finale de Coupe de France (en 1989, victoire contre Monaco 4-3), 4 titres de champion, 1 coupe de France et 2 finales, plus une finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions (perdue aux penalties contre l’Etoile Rouge Belgrade) avec Marseille et deux finales de coupe de la Ligue avec Bordeaux ; dans le championnat belge, une coupe de Belgique avec le FC Bruges ; dans le championnat italien, deux titres de champion, une Supercoupe d’Europe, une Supercoupe d’Italie, une Ligue des Champions (gagnée contre Barcelone 4-0) et une finale (perdue contre Marseille 1-0), le tout avec le Milan AC ; et dans le championnat allemand, une Coupe de l’UEFA avec le Bayern de Munich (gagnée contre Bordeaux 2-0/3-1).
Evidemment, la presse d’extrême gauche s’en étrangle de colère. Sur les Cahiers du Football, officine d’extrême gauche déjà évoquée, on épluche la carrière et les déclarations de JPP pour voir s’il n’est pas un « facho » à bruler en place publique. Avec succès. Jean-Luc Etourdi (un jeu de mot sur l’ancien portier vedette de l’AS Monaco Jean-Luc Ettori) rappelle que « Il y a une dizaine d’années, j’étais tombé (via le forum Footnostalgie il me semble) sur une déclaration empreinte de candeur de Basile Boli, expliquant que si JPP n’était absolument pas hostile à la présence de joueurs noirs à l’OM, il tenait un discours tout à fait inverse à propos des arabes. Cet événement aurait tendance à accréditer le propos ». Accusation complétée par un autre rouge, Moravcik dans les prés (un jeu de mot sur l’ancien meneur de jeu vedette de l’AS Saint-Etienne, le Slovaque Lubovir Moravcik) : « De mémoire, la phrase de JPP à Boli était beaucoup plus claire, du genre : « Vous les noirs vous êtes supers, mais les arabes je peux pas les supporter », phrase rapportée par le Basilou dans une interview pour l’Equipe ou France Foot. Ensuite, je crois me souvenir que Boli disait qu’il avait expliqué à Papin que c’était très con comme raisonnement, et qu’il pensait avoir réussi à faire évoluer sa vision des choses (mais qu’il lui restait quand même un peu de boulot…) ». Notons que la chaîne Canal Plus via les Guignols de l’Info ont toujours détesté Papin qu’ils ont fait passé pour un attardé mental dans une sorte de duo très Laurel et Hardy avec son coéquipier Eric Cantona, d’extrême gauche, donc forcément « intellectuel ». Peut-être payait-il le fait de venir d’une petite famille de ch’tis, d’être resté fidèle à sa femme et d’avoir une fille handicapée pour laquelle il fonda une association caritative, « 9 de cœur ».
Et ce, malgré le démenti de JPP refusant toute récupération politique : « Je ne fais pas de politique. Moi, je suis là pour le sport. De suite, vous faites des raccourcis, il faut arrêter de tout mélanger. ». Il sait ce que ça coûte d’être de droite nationale dans le foot, Paolo di Canio, son successeur à la pointe de l’attaque du Milan AC, pourrait lui expliquer…
Toujours dans le cloaque extrêmement de gauche, notons l’article délirant de La Marseillaise, torchon local du PCF, paru le 16 septembre. Dans un style propre à la littérature communiste, une sorte d’emphase tombant à plat et d’indignations surjouées aussi crédible d’une promesse de virement caucasienne (genre l’Azéri Hafiz Mammadov au RC Lens ou le Tchétchène Bulat Chagaev au Xamax Neuchâtel), l’article minimise la présence de Papin, ne pouvait pas la nier comme un vulgaire crime stalinien, et se lance dans l’article sur un vaste délire sur une mutuelle communale choisie par la Mairie du secteur pour ses employés, chose ayant autant de rapport avec l’événement que le couscous avec la gastronomie alsacienne… Le tout en jouant les Zola du pauvre (« Aussi clair que le discours en façade est simpliste. Qui plus est pour un élu qui refuse de faire voter toute mesure sociale dans sa mairie : les Marseillais sont abandonnés, ils ne peuvent plus se soigner. Et bien, la mairie aide les ménages les plus fragiles en leur proposant une mutuelle peu chère… »), devant probablement confondre Marseille et la Bulgarie communiste (et puisqu’on parle de Marseille, de communisme et de santé, une pensée pour feue l’épouse d’Hubert Fayard, Lituanienne morte à 36 ans et laissant 4 enfants à cause du manque de médicaments dans la Lituanie occupée par l’URSS). L’article de la Marseillaise est de fait instructif, car il montre le manque total d’ouverture d’esprit des élus de gauche : « La mairie aurait pu prendre en charge l’intégralité des travaux. Il s’agissait d’une instrumentalisation à des fins personnelles de la réserve parlementaire, à quelques mois d’une échéance électorale » se souvient Stéphane Mari (PS). Ce dernier, avec Samy Joshua (Front de gauche) et l’ensemble des élus d’opposition, exception faite de Florence Masse, avait refusé de participer au vote. « Je ne souhaitais pas prendre part à cette opération de com, même si en tant que citoyen, j’habite à côté de cet équipement et mon fils va y jouer régulièrement… »
En tout cas, Bienvenu à Jean-Pierre Papin, honoré dans la cité qui fit de lui le meilleur footballeur français de la décennie. On ne sait pas si le Cacolac coulera à flot…
Hristo XIEP
http://www.medias-presse.info/le-front-national-honore-jean-pierre-papin/80284/
Guillaume Bernard - Reconquérir les idées
Non, les « quartiers » n’ont pas été abandonnés
André Versaille publie en ce moment un feuilleton sur le site du Monde, intitulé: « Les musulmans ne sont pas des bébés phoques »
Des jeunes musulmans des banlieues se sentent victimes – et nombre d’entre eux le sont certainement. Mais le sont-ils du « système français » ? Depuis des années, on met en cause l’abandon des cités par les gouvernements successifs, ainsi que des réductions drastiques des aides à l’intégration. Malika Sorel-Sutter s’inscrit en faux contre cette accusation. « Peut-on ainsi dire que les 43 milliards d’euros injectés en dix ans dans la rénovation urbaine, ce n’est rien ? Peut-on considérer comme négligeables les près d’un milliard d’euros qui sont investis chaque année dans l’éducation prioritaire […] ? Peut-on balayer d’un revers de main tout ce qui a été injecté dans tous les programmes ZFU, ZUS, Halde, plan égalité des chances, ACSÉE, préfets à l’égalité des chances, cordées de la réussite, internats d’excellence, Commissariat à la diversité, Plan espoir banlieues, Contrats d’accueil et d’intégration, et à présent les emplois dits “d’avenir” ? […] Autant on aurait pu dire que l’État n’avait pas fait grand-chose pour venir en aide aux immigrés des précédents flux migratoires – d’origine intra-européenne –, autant on ne peut pas le dire pour les flux migratoires extra-européens. »1
La Journée de Synthèse nationale comme si vous y étiez...
Hugues Bouchu,
Les Amis franciliens de Synthèse nationale
Philippe Randa, directeur de EuroLibertés
Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française
Catalogne : Malgré les violences policières, le “oui” à l’indépendance l’emporte avec 90% des voix

Ces images ont fait le tour du monde. Des membres de la Guardia civil en train de rentrer de force dans un bureau de vote de Gérone. C’est ici que Carles Puigdemont, le président de Généralité de Catalogne devait voter dimanche. Mais les policiers sont arrivés avant et ont confisqué les urnes.
À travers toute la Catalogne les interventions très musclées de la police nationale ont laissé des traces. Au moins 92 personnes ont été blessées dont deux gravement. Selon les chiffres des services d’urgence de Catalogne plus de 760 personnes ont été l’objet d’une assistance médicale.
Ces images de femmes, de jeunes, de familles molestées par la guardia civil ont été reprise en boucle à la télévision et sur les réseaux sociaux et ont suscité les réactions en Europe.
Selon La Vanguardia, ces scènes de violence entre citoyens et policiers auraient eu lieu dans plus de quarante endroits en Catalogne. En grande majorité à Barcelone et à Gérone mais également dans des communes de moindre importance de la région.
Qu’importent les violences, l’interdiction du référendum….ils étaient des milliers dimanche soir à attendre les résultats du vote sur la Plaça de Catalunya à Barcelone. Quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, les organisateurs du scrutin revendiquent 2,2 millions de votants. 90% d’entre eux aurait dit oui à l’indépendance.
