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La Chancelière allemande et son parti CDU/CSU arrivent en tête des élections législatives avec un score situé entre 32,7% et 33,3% des voix selon les estimations, soit le plus mauvais score jamais enregistré par la famille démocrate-chrétienne allemande. Angela Merkel a très largement raté l'objectif que son parti s'était fixé en interne, à savoir 40% au moins.
Avec 13% des voix, la droite nationaliste de l'AfD fait une entrée historique au Parlement et devient la troisième force poitique du pays. L'AfD fait mieux qu'espéré et peut escompter près de 90 députés.
Evolution depuis le dernier scrutin :
Cédric Bernasconi a pu en toute liberté exprimer sa violence débridée parce qu’un psychiatre n’a pas fait son travail.
Voici les faits, lesquels n’ont pas eu les mêmes faveurs des médias ou d’un président que Théo, ce jeune « innocent » malencontreusement matraqué au mauvais endroit, mais bien vivant, lui : Mélodie Massé, 23 ans, élève infirmière, « a été retrouvée […] à son domicile d’Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques) battue à mort et ligotée. C’est son compagnon qui a donné l’alerte, vers 21 h 30, après avoir découvert le cadavre. La femme était enceinte de huit mois » (source : Le Parisien). Et – ce qui ajoute au sordide – Mélodie a été violée par son agresseur.
Passée la stupeur – si cela se peut encore, dans une société qui s’accommode du pire au point de glisser dessus comme la luge sur la neige –, cet abominable double meurtre – n’oublions pas l’enfant dans le ventre de sa mère, à un mois de découvrir la vie – aurait pu être évité.
En effet, le maire d’Anglet (Pyrénées-Atlantiques) avait tenté, par le passé, de faire interner le principal suspect, Cédric Bernasconi, un sans domicile fixe, mis en examen depuis et dont les riverains se plaignaient : il « errait dans la ville et les agressait, explique l’édile. J’ai pris le temps, avec l’aide de la police municipale, de recueillir des témoignages pour monter un dossier d’hospitalisation d’office. Mais le psychiatre qui le suivait à Bayonne a refusé de me suivre » (source : Le Parisien).
Délinquant notoire, connu des services de police, interné par le passé, Cédric Bernasconi a pu donc, en toute liberté, exprimer sa violence débridée parce qu’un psychiatre n’a pas fait son travail, à savoir isoler un individu ouvertement dangereux. Le résultat est là : une jeune maman en devenir, avec la vie devant elle, n’est plus. Olivier, le compagnon de la victime, pourra méditer cela jusqu’à la fin de ses jours.
Déséquilibré, le Cédric Bernasconi ? Sans être un spécialiste des questions psychiques, j’émets des doutes car, selon moi, il faut une certaine dose de perversité pour commettre un tel acte. D’ailleurs, la manière dont il a été interpellé me conforte dans mes doutes : « C’est finalement le 17 septembre qu’ils le localisent à Boucau où il est interpellé après avoir embouti la porte d’un garage au volant d’un petit camion volé. Le suspect est placé en garde à vue et s’exprime de manière froide et cohérente devant les gendarmes » (source : Le Parisien).
Sa défense est dérisoire et non moins cynique : il voulait cambrioler le domicile de la victime pour s’acheter des chaussures. En voyant la jeune femme, un désir subit de la maltraiter et la violer lui est venu à l’esprit. Et tandis qu’elle agonisait, il s’est servi un café et un whisky, histoire, peut-être, de se remettre de ses émotions ! C’est bien un psychopathe qui a perpétré cet acte réfléchi, dans le but de détruire physiquement Mélodie.
En attendant, une maman et son bébé sont morts, dans l’indifférence d’une société qui préfère soigner les assassins après coup plutôt que de prévenir leurs actes.
Mes pensées vont à la famille de Mélodie et son compagnon.
http://www.bvoltaire.fr/deux-anges-se-envoles-tot-a-cause-dun-monstre/
Georges Feltin-Tracol
Standing Rock est une réserve de la tribu des Sioux Iakota qui s’étend du Dakota du Nord au Dakota du Sud aux États-Unis. Une véritable révolte écologique, spirituelle et ethnique s’y développe depuis avril 2016. Ses habitants s’opposent en effet à la construction d’un oléoduc de 1900 km, le Dakota Access, propriété de la société Energy Transfer Partners.
Cet oléoduc menace la qualité des cours d’eau, peut polluer les nappes phréatiques et va détruire de nombreuses terres arables. Il traverse par ailleurs la réserve et bafoue des sites sacrés amérindiens dont les cimetières. Les Sioux Iakota et d’autres tribus refusent avec force ce tracé qu’ils assimilent avec raison à une profanation. Ils ne sont pas seuls. Le 4 décembre 2016, le Corps des ingénieurs de l’armée des États-Unis n’accordait aucun permis de forage sur la rivière Missouri. Barack Obama a lui aussi tergiversé. Les opposants ont espéré voir annulé ce projet coûteux pour les écosystèmes.
Cependant, à peine installé à la Maison Blanche, Donald Trump a relancé les travaux si bien qu’en mars dernier, plus de 600 personnes manifestaient sans grand succès à Washington. Sur place, les tensions s’exacerbent entre les Amérindiens excédés et des vigiles aux ordres des kleptocrates. L’oléoduc est vital pour des banques qui y ont placé des sommes vertigineuses. Marionnette du BigBusiness, la justice fédérale vient d’entériner tout le projet. Or cette décision judiciaire scandaleuse viole les clauses des traités de paix conclus entre 1851 et 1861 entre les États-Unis et les tribus amérindiennes parmi lesquelles l’interdiction faite aux gouvernements fédéral et locaux de s’accaparer des terres tribales.
Par delà de simples considérations écologiques, sociales et économiques, Standing Rock prouve une nouvelle fois toute la malhonnêteté des États-Unis. Il est dans leur nature profonde de ne jamais respecter les traités signés. La Seconde Guerre mondiale fut en partie due au refus de leur Sénat de ratifier le sinistre traité de Versailles. Avec le TAFTA pour l’heure en sommeil, les Européens risqueraient de se faire escroquer par des Yankees hâbleurs. On comprend mieux pourquoi la Corée du Nord se montre si vigilante face aux entourloupes permanentes de l’entité étatsunienne.
Bonjour chez vous !
• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 45, diffusée sur Radio-Libertés, le 22 septembre 2017.


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La présidente du FN a lancé samedi sa tournée à la rencontre des militants et cadres. Elle promet pour le congrès du 11 mars 2018 «une refondation historique».

Arrivé au second tour de la présidentielle, «le FN n’est définitivement plus un mouvement d’opposition: il doit acquérir une culture de gouvernement» à tous les échelons où il comporte des élus, a-t-elle demandé.
Promettant de lancer «le plus rapidement possible» la campagne des municipales, prévues en 2020, Le Pen a rappelé le caractère «fondamental» à ses yeux de «l’implantation locale». Elle a aussi souligné que «définir un projet, c’est sortir un peu du ‘c’était mieux avant’», plaidant pour «inventer de nouveaux concepts», une «nouvelle stratégie», un «projet global et cohérent», «alternatif» du niveau municipal au niveau européen.
Marine Le Pen souhaite aussi «discuter de nos alliances éventuelles, qui ne doivent pas avoir pour conséquence des compromissions de quelque sorte que ce soit, mais cette culture-là, nous devons l’intégrer».
Outre le nom du FN qu’elle souhaite changer, Marine Le Pen entend proposer «un journal des élus», «un quotidien participatif en ligne», «une revue intellectuelle – ça a manqué ces dernières années» ainsi qu’une «une revue de presse en ligne».
http://www.fdesouche.com/887061-marine-pen-veut-sortir-cetait-mieux-promet-refondation-historique-fn
Le Salon Beige a interrogé Barbara Mazières, présidente du Cercle Anjou Conférences :
Vous qui avez été évincée du FN pour avoir osé rappeler, dans un entretien avec le Salon Beige, à Florian Philippot la ligne officielle du parti, dans l’affaire du bonzaï. Comment réagissez vous au départ de ce dernier? Allez-vous revenir au FN ?
J’ai le sentiment d’un immense gâchis. Ce parti a raté une chance historique de conquérir le pouvoir. La stratégie de M. Philippot refusant toute alliance à droite et gauchisant le discours, notamment sur le volet économique, a été un repoussoir pour bon nombre d’électeur de droite qui auraient pu reporter sur Mme Le Pen ou sur les candidats qu'elle soutenait aux législatives. Cette politique a été un échec.
Toutefois, je me refuse à trainer M. Philippot dans la boue. Je combat ses idées, mais je respecte cet homme travailleur et intelligent. Quand je vois ceux qui lui doivent leur place (souvent imméritée, hélas) lui cracher dessus aujourd’hui ou ceux qui pendant toutes ces années n’ont jamais osé s’opposer à lui (sauf par derrière) par manque de courage et qui aujourd’hui hurlent comme des loups, je suis ulcérée.
Comment voyez-vous l'avenir du FN?
Tout d'abord, je dois dire que je ne crois pas que Marine Le Pen avait un désaccord idéologique avec M. Philippot. Seul un problème d’égo entre eux semble à l’origine de la crise. Or, la politique est, avant tout, un combat d’idée. Je ne me reconnais pas dans la ligne étatiste socialisante qui, pour l’instant n’est pas remise en cause. Mais espérons que cela change rapidement.
Toutefois, le départ de M. Philippot pourrait être une opportunité à une alliance des droites. Je constate que M. Poisson et M. Dupont-Aignan se parlent et je m’en réjouis.
Croyez vous à l'émergence d'un nouveau parti ?
Sûrement pas. Il faut travailler à la transversalité, à l'union des hommes de partis différents, dans une logique que je qualifierais volontiers de 2.0. Aucun des hommes politiques actuellement leader à droite n’a de légitimité pour rassembler tout le monde sous son égide. Il faut donc accepter de travailler en commun, dans un vaste mouvement non hierarchique, avec des porte-paroles – plusieurs portes paroles! – comme Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Frédéric Poisson et, pourquoi pas, Laurent Wauquiez et Marine Le Pen pourront en être. Mais il y a encore du chemin à faire.
Il faut que la société civile se prenne en main. Je sais que le Salon Beige travaille à rassembler les différentes initiatives qui naissent sur le territoire Français. Avec Loïc Yven, président de France Souveraineté et d’autres, nous commençons à œuvrer dans ce sens. Il faut que les présidents d’associations, cercles, etc., apprennent à mener des actions communes, tout en acceptant les différences légitimes de chacun. Une chose doit nous unir par-delà nos différences, voire nos divergences: la défense de notre civilisation, de nos libertés et de notre identité.
Si les politiciens n’arrivent pas à apporter une solution viable électoralement, il faudra penser à aller nous-mêmes au combat politique. Et, s’il le faut, présenter des listes issues de la société civile de droite aux prochaines élections.