Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 5927

  • Emmanuel Macron, le petit caporal épinglé

    macron-4.jpg

    Tous les médias, depuis deux semaines, parlent de malaise dans l’armée sans en désigner les données spécifiques, seul Paris Matcha tenté d’approfondir celles-ci. Voici, pour moi, les cinq maux qui touchent aujourd’hui la Défense.

    1) Coupe dans le budget et départ du général Pierre de Villiers. Mercredi 19 juillet, en fin d’après-midi, de très longs applaudissements du personnel de l’état-major saluaient, à Balard, le départ du CEMA. Ce n’est pas simplement ses subordonnés qui lui rendaient hommage, derrière, c’est toute l’armée qui honorait ce général pour son geste courageux. Il est peu fréquent, dans le milieu militaire, qu’un chef mette ses actes en conformité avec ses idées, créant ainsi un vaste élan de reconnaissance.

    2) L’inexistence de l’actuel ministre de la Défense. Je suis sûr que vous n’avez pas retenu son nom : Florence Parly est la patronne de la Défense – patronne est un bien grand mot. Cette énarque, successivement secrétaire d’État au Budget puis, en 2016, directrice générale de SNCF Voyageurs n’a rien dans son CV pour rassurer les personnels de la Défense. Pour elle, le domaine militaire, c’est le néant et son silence est là pour le confirmer. Silence doublé d’une absence inqualifiable lors de la passation de pouvoir entre les deux chefs d’état-major des armées à l’hôtel de Brienne. 

    3) Le général François Lecointre, homme du Président. Cet ancien de la « Coloniale », qui a commandé le 3e régiment d’infanterie de marine (RIMa) de Vannes, a été présenté par les journalistes comme un héros. Pourtant, il n’a pas laissé une image aussi unanime après son dernier passage à Matignon où il était, depuis 2016, le chef de cabinet militaire de Valls. On le dit proche de Macron et de l’actuel Premier ministre Édouard Philippe. Il l’est moins de différentes personnalités, figures reconnues de l’institution militaire. Loin d’éteindre la grogne, la nomination du général Lecointre exacerbe les tensions. Les trois chefs d’état-major Jean-Pierre Bosser (Terre), Christophe Prazuck (Mer) et André Lanata (Air), pour ne citer qu’eux, pourraient réserver un accueil glacial au nouveau CEMA. « Confiance rompue »« institution militaire choquée, stupéfaite » : l’ancien général de l’armée de terre Vincent Desportes n’a pas mâché ses mots contre l’État sur Europe 1. D’ailleurs, des officiers auraient été approchés et auraient refusé, par loyauté, de prendre la place du général de Villiers. Ce serait peut-être même le cas du général Bosser, para avéré, qui fit une grande partie de sa carrière au 8e RPIMa.

    4) Emmanuel Macron n’a rien de militaire. Le chef de l’État a géré cette crise seul, sans écouter ses conseillers. Ses interventions successives contre le général de Villiers et sa nomination de Lecointre dénotent un ego surdimensionné. Notre caméléon de vestiaire a cru qu’il allait amadouer l’armée en s’habillant tantôt en sous-marinier de la « Royale » tantôt en combinaison Top Gun de l’armée de l’air. C’est l’inverse qui se produit, les cadres qui ont pu l’approcher se gaussent de ce Président qui n’a jamais servi dans un corps militaire mais qui aime jouer au petit soldat. Surtout, ils se méfient d’un chef qui, inféodé à Merkel et au 3 % de déficit de l’Union européenne, n’a pas son libre arbitre et aime manipuler ses interlocuteurs en expliquant tout et son contraire.

    5) Enfin, sur le terrain, la situation se détériore. Ainsi dans le Sahel, où l’essentiel de nos forces est mobilisé, des pans entiers du territoire malien sont laissés à la coalition terroriste menée par le chef touareg Iyad Ag Ghali. Des raids meurtriers et une embuscade ont été menés ces derniers jours contre l’armée malienne, obligeant les militaires de l’opération Barkhane à gérer une nouvelle fois en urgence une situation d’autant plus difficile que notre matériel est à bout de souffle.

    Macron se prend pour le « petit caporal ». Un petit caporal qui ne tardera pas d’être épinglé par les Français…

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-petit-caporal-epingle/

  • La vérité sur le Nazisme et l’extrême droite de nos jours. Une escroquerie dénoncée !!!

  • Lecture & Voyage • Sur les chemins de chez nous

    par Louis-Joseph Delanglade

     

    1598006972.jpgPeu importe qui il est. Désireux d’accomplir la promesse qu’il s’était faite sur son lit d’hôpital (« si je m’en sors, je traverse la France à pied»), un jour, il s’est mis en marche. Pas façon Macron, façon chemineau, comme un personnage de Giono. A pied donc, de Tende à La Hague, une belle diagonale du Mercantour au Cotentin, du 24 août au 8 novembre 2015, en empruntant au maximum les chemins les plus improbables, les plus délaissés, les plus retirés de la vraie France profonde. En est résulté un petit livre qui, en contrepoint du récit de cette pérégrination, propose une véritable réflexion sur la France d’aujourd’hui.

    Fuyant le « clignotement des villes » et méprisant les « sommations de l’époque » (en anglais, comme il se doit à l’ère de la globalisation : « Enjoy ! Take care ! Be safe ! Be connected ! »), le voyageur met en pratique une stratégie de « l’évitement ». Eviter quoi ? Ce qu’il appelle « le dispositif ». D’abord visible à l’œil nu : c’est la France des agglomérations telle que l’ont voulue les « équarrisseurs du vieil espace français », ZAC et ZUP des années soixante ayant enfanté les interminables zones pavillonnaires et les hideuses zones commerciales. Laideur partout.

    Ce réquisitoire implacable contre le saccage du territoire rejoint la dénonciationde la mondialisation, cette « foire mondiale » qui ruine un terroir « cultivé pendant deux mille ans ». Aux « temps immobiles » a succédé un « âge du flux » dont le « catéchisme » (« diversité », « échange », « communication ») est véhiculé par l’arrivée d’internet et la connexion généralisée. Temps immobiles : une nuit passée au monastère de Ganagobie (« Les hommes en noir […] tenaient bon dans le cours du fleuve. En bas, dans la vallée, les modernes trépidaient ») ; ou la vision du Mont-Saint-Michel (« C’était le mont des quatre éléments. A l’eau, à l’air et à la terre s’ajoutait le feu de ceux qui avaient la foi »).

    Faisant sienne la vision de Braudel selon laquelle la France procède d’un « extravagant morcellement » humain et paysager, l’auteur dénonce ensuite le « droit d’inventaire » que s’arrogent  « les gouvernants contemporains », notamment « les admirateurs de Robespierre » qui,  favorables à « une extension radicale de la laïcité », veulent « la disparition des crèches de Noël dans les espaces publics » (et pourquoi pas des milliers de calvaires ?) pour les remplacer par … rien du tout, le néant, la mort.

    Ce n’est certes pas un livre de propagande, ni un bréviaire idéologique mais bien l’œuvre d’un loup solitaire. Un livre qui peut sembler défaitiste, voire nihiliste (« je me fous de l’avenir »), au mieux nostalgique. Voir dans l’auteur un énième avatar du « bon sauvage » serait pourtant bien réducteur. On l’imagine mieux prêt à « chouanner » (selon le mot de Barbey qu’il rapporte lui-même). C’est sans doute là sa véritable portée : « Sur les Chemins noirs » de Sylvain Tesson est l’œuvre d’un antimoderne de bonne race qui nous aide à retrouver le chemin de chez nous.   

    Sur les chemins noirs. Sylvain Tesson, Gallimard, 144 p., 15 €

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/07/22/lecture-voyage-sur-les-chemins-de-chez-nous-5965264.html

  • Tolérer la tolérance ?

    Extraits d'une analyse intéressante :

    "Lors des attentats à Paris de novembre 2015, après qu’on eut découvert que tout avait été pensé et préparé en Belgique, un psy expliquait dans le journal Sud-Ouest que c’est « un pays de très grande tolérance », allant jusqu’à tolérer des groupes islamiques radicaux. La question se pose donc : faut-il encore tolérer la tolérance ? [...]

    1. La tolérance est la vertu qui permet d’accepter un mal
      a. en vue d’un bien ultérieur,
      b. ou pour éviter pire.
    2. On tolère momentanément (même si on ne sait pas combien de temps cela va durer)

    3. Elle est à inventer constamment, puisqu’elle est un équilibre entre le laxisme et l’intolérance.

    4. Elle est un choix = elle n’est pas subie. Autrement dit, elle n’est ni une défaite, ni une démission, ni une résignation.

    5. Elle n’est qu’un minimum requis pour vivre ensemble, elle ne suffit pas à créer des liens durables.

    Tolérance dans la société moderne

    Voici une définition donnée par le Robert :

    Attitude qui consiste à admettre chez autrui une manière de penser ou d’agir différente de celle qu’on adopte soi-même. Voir : Compréhension, indulgence (cf. avoir l’esprit large).

    Quelle est la grande nouveauté avec ce qui précède ? C’est qu’il n’y a plus d’appréciation morale de ce qui est toléré. Auparavant, on tolérait un mal. Dans cette nouvelle approche, on tolère une manière de penser ou d’agir différente de la sienne. Il n’y a plus de jugement de valeur sur ce que l’on tolère. Ce que l’on tolère est peut-être bon, mais je le tolère parce que c’est autre que ce que je vis, pense ou crois. J’insiste, car c’est important pour comprendre l’engouement pour la tolérance aujourd’hui. Traditionnellement, on tolère un mal. Aujourd’hui, on utilise le verbe tolérer pour accepter quelque chose qui est simplement considéré comme autre. [...]

    À mon avis, la mise au pinacle de la tolérance va de pair avec le relativisme. Ce système de pensée s’est imposé au monde moderne, au point que Benoît XVI évoquait une véritable « dictature du relativisme ». Selon ce courant de pensée : tout se vaut. Il n’y a pas de vérité valable pour tous. Chacun a sa vérité, qui est relative et qui peut changer. S’il existe des vérités, elles diffèrent pour chacun : ce qui est vrai pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre. Tout dépend des personnes et de leur état, voire de leur humeur. Sous la dictature du relativisme, je peux dire ce que je pense, mais à la condition de ne pas imaginer que cela puisse être vrai pour autrui. Je dois m’interdire de considérer mes idées comme éventuellement valables pour d’autres. Puisqu’il n’y a pas de vérité intangible valable pour tous, il est louable et respectable, dans cette optique, d’être tolérant. C’est ainsi que la tolérance est devenue la vertu essentielle de l’honnête homme du XXIe !

    La pétrification des croyants…

    Au royaume du relativisme, il est très mal vu d’avoir des certitudes. Quelqu’un qui croit connaître quelque chose de vrai, valable pour tous, est forcément perçu comme intolérant dans notre société : comment pourrait-il entrer en dialogue avec quelqu’un d’autre puisqu’il prétend savoir ? L’image qui vient spontanément à notre esprit (moderne) pour parler de quelqu’un qui a des certitudes, c’est le caillou ! Une personne qui a des certitudes, c’est une personne qui serait pétrifiée, rigidifiée dans ses certitudes. Comment pourrait-elle être tolérante celle qui sait quelque chose de certain ? Quelle présomption, quel orgueil !

    Pour la modernité, rien n’est sûr, rien n’est certain. Cela au moins, c’est sûr et certain ! Je le répète : « Ce qui est certain, c’est que rien n’est certain ». C’est une phrase absurde. Or, c’est sur cette absurdité qu’est construite une grande partie de la pensée moderne. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Leçon d’histoire politique par Roger Holeindre

    E&R Aquitaine a reçu Roger Holeindre le 18 juin 2017 à Escos (Pyrénées-Atlantiques) pour une conférence intitulée : « Du communautarisme à la réconciliation ».

    Roger Holeindre, ancien combattant, journaliste, écrivain et ancien député, a notamment présenté son dernier livre : La Réconciliation nationale.

  • D.RACHLINE 23/07 Après la sécurité MACRON frappe le logement des Français. Une politique violente !

  • Front national : Philippot veut renommer le parti et « en finir » avec les accusations de racisme

    Le funeste Philippot a entrepris dans les faits sa sécession du Front national : quoique celui-ci soit devenu un véhicule politique obsolète incompétent et trop chargé, il est d’une importance électorale symbolique (beaucoup de Français ne voient pas au-delà) et sa subversion constitue un frein au développement nationaliste du pays.

    Dans ce contexte, le détournement du parti réalisé par Philippot et ses amis du Bataillon de Thèbes a pour visée principale la transformation du parti sur une ligne souverainiste et chevènementiste de gauche, où les sujets démographiques et sociétaux disparaîtraient.

    C’est dans cet esprit que peut se lire la contribution qu’il a faite aux assises organisées par le parti pour décider de ses nouvelles orientations après la défaite.

    RT :

    À usage privé, mais à vocation publique : c’est ainsi que l’on pourrait définir le courrier qu’a adressé Florian Philippot, vice-président du Front national, à plusieurs de ses collègues de la direction du parti. Dans le cadre du débat qu’a lancé cette dernière après le relatif échec du FN aux élections législatives, le numéro deux du parti souhaite jouer franc-jeu par cette « Contribution de Florian Philippot à la refondation du Front national », dont Le Figaro s’est procuré le contenu.
    […]
    S’il revient sur l’épineuse question du débat télévisé opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen et sur la prestation jugée décevante de la candidate, Florian Philippot se garde de faire dépendre une future transformation du FN de ce seul point. « Si ce débat n’a pas été optimal, ainsi que Marine Le Pen a eu elle-même le courage de le reconnaître, faire porter toute la responsabilité des résultats électoraux n’aurait pas de sens », écrit-il, sans doute également animé par le souci d’atténuer les tensions récentes entre Marine Le Pen et lui.

    Plus généralement, Florian Philippot juge irrecevables les critiques reprochant au FN des choix stratégiques rebutants pour des électeurs frileux ou hésitants, comme celui de l’abandon de l’euro : « On ne rassemblera pas une majorité de Français en se repliant sur une base programmatique restreinte… on n’ira pas vers l’avenir avec des recettes du passé », plaide l’eurodéputé frontiste. Régulièrement accusé, notamment parmi la frange la plus identitaire du parti incarnée par les proches de Jean-Marie Le Pen, de vouloir tiédir le programme du FN, voire de lui insuffler une dynamique « de gauche », Florian Philippot se pose en défenseur d’un programme plus ambitieux que celui de ses détracteurs, qui promouvraient selon lui une logique de moins-disant.

    Face à cette tendance qui met selon lui en avant le plus petit dénominateur commun pour mieux dissimuler les divisions, Florian Philippot souhaite que le FN assume des choix clarifiés. « Sommes-nous vraiment aussi clairs et précis qu’on le croit sur l’immigration ? Pourquoi tant de nos compatriotes sont-ils encore persuadés que ce discours est  »raciste » ? », s’interroge-t-il. Et le vice-président du FN de citer l’exemple du droit à l’IVG et à la contraception pour souligner le flou qui régnerait au sein de son parti : « Ces éléments sont dans notre programme depuis longtemps, essentiellement sous l’impulsion de Marine Le Pen, mais pourquoi hésiter à le dire aussi clairement ? »

    Favorable à un changement de nom du parti, estimant que l’appellation Front national « fait peur », Florian Philippot se défend cependant de ne proposer qu’un changement de façade et assure vouloir porter un projet « positif ». Il ne prend néanmoins pas le risque de formuler de nouvelles propositions et préfère vanter les mesures « réfléchies, travaillées et concrètes » dont « regorge » déjà, selon lui, le FN. « A nous de savoir les mettre en perspective », conclut-il, laissant clairement entendre que le problème principal du Front national est avant tout une affaire de communication.

    Après donc avoir souligné l’éloignement du parti des principales notions d’un nationalisme élémentaire, l’antiphysique* Philippot réclame que ce qui, dans le mouvement, pouvait encore laisser croire ou penser que le FN serait nationaliste (en l’occurrence son nom, trait majeur d’identification et auquel une forte charge sociale est associée) disparaisse.

    On peut trouver que c’est une erreur ou un éclaircissement, sans que ces deux visions s’opposent. Marine Le Pen, depuis 2012, a fait tout son possible pour qu’on parle d’elle et non du « FN », percevant fort bien quelle réputation néfaste entraînait mécaniquement la mention de ce dernier. Bien que le nom de Le Pen lui-même possédât une charge négative similaire, la féminité de Marine Le Pen et sa rupture d’avec son père pouvaient le compenser relativement ; ces questions sont obsolètes après la campagne présidentielle de 2017.

    Simultanément, tout en étant un repoussoir instinctif pour beaucoup de Français, ces noms de Le Pen et de Front national sont le point de ralliement d’énormément d’autres, qui cesseraient immédiatement d’accorder au parti leur vote si on leur présentait son programme actuel. Le lien inconscient que fait l’opinion entre « FN » et « Les Arabes dehors » joue donc tant pour ledit FN que contre lui. Si Philippot abandonne le nom du FN, et qu’il supplante Marine Le Pen ou non, il risque fort de perdre une masse énorme d’électeurs à qui le groupement « Les Patriotes » de l’inverti Philippot ne dit rien.

    Une tel changement politique offrirait cependant, c’est sûr, un créneau inédit à une véritable extrême-droite, créneau inédit mais bref, car on ne juge jamais qu’à l’aune de la réalité connue, et la gauchisation du Front national gauchise d’autant la frontière de l’extrémisme de la pensée à droite, plaçant ce qui est au-dehors dans le champ du quasi-pénal.

    http://www.blancheurope.com/2017/07/19/front-national-philippot-veut-renommer-le-parti-et-en-finir-avec-les-accusations-de-racisme/

  • La double peine du juge Lambert

    1011147673.jpgLa chronique de Philippe Randa

    Si l’histoire de l’Humanité est jalonnée de crimes monstrueux, elle l’est également de châtiments implacables. Le juge Jean-Michel Lambert se déconsidéra gravement en instruisant l’« Affaire Grégory » voilà plus de 30 ans, mais ne fut certes pas un criminel : l’incompétence n’est pas reconnue comme telle par le code civil, bien qu’elle soit le moteur de tant de drames…

    Après trois années d’erreurs de jugement, d’inculpations hasardeuses et d’incarcérations malencontreuses, sous le poids insupportable des médias, il devint pour tous « Le petit Juge », moins en raison de sa taille que par ses jugements désastreux et fut dessaisi de l’enquête en 1987 au grand soulagement de l’Opinion publique.

    Rongé tout à la fois par le remords d’avoir jeté en prison la mère de Grégory – elle le troublait sexuellement comme il le confessa plus tard – et l’écrasante responsabilité d’avoir libéré trop précipitamment le « cousin Laroche », donnant ainsi au père de l’enfant le motif et l’occasion de rendre justice lui-même, il n’eut même pas la dignité de démissionner de la fonction judiciaire (le calamiteux juge Burgaud suivra son indigne exemple après le fiasco du procès d’Outreau).

    Jean-Michel Lambert « survivra » donc aux yeux de ses contemporains avec une humiliante tunique de Nessus, celle de « magistrat incompétent, désinvolte et finalement profondément déplaisant », selon les paroles de l’avocat Régis de Castelnau.

    À ce jour, c’est bien la seule condamnation effective à l’encontre d’un des « coupables » du drame de la Vologne.

    Lire EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/