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Ne vous métissez pas !
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Suède : 92 % des viols graves sont le fait d’extra-Européens
(NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
En Suède, 92 % de tous les viols « graves », c’est à dire faits avec violence, sont commis par des clandestins et des réfugiés.La liste des 10 premiers pays de provenance des responsables des viols a été publiée. Elle ne comporte qu’un seul pays non islamique : le Chili.
La plupart des violeurs sont issus d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie, d’Erythrée, de Syrie, de Gambie, d’Iran, de Palestine, du Chili et du Kosovo. En tenant compte du nombre de personnes des différentes nationalités en Suède, les Afghans sont 79 fois plus susceptibles de commettre un crime sexuel que les personnes nées en tant que citoyens suédois.

Lien permanent Catégories : actualité, Europe et Union européenne, immigration, insécurité, lobby 0 commentaireSortie d'un magnifique album racontant l'histoire du Kosovo, signé Luc Luret
Remarquable album de 80 planches, riches en illustrations, relatant, étape après étape, l'histoire de ce petit pays tant convoité par ceux qui veulent la destruction de la Serbie.
Luc Luret, bon connaisseur de l'histoire des Balkans, à qui nous devons le livre Kosovska (La Cocarde 2016), nous raconte le passé du Kosovo, coeur de la Serbie, et nous aide à mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui.
Histoire illustrée du Kosovo et Métochie, Luc Luret, 80 planches illustrées, 2017, 15 € (+ 4 € de port)
Pour le commander cliquez ici
UNE DEFINITION POLITIQUE, PHILOSOPHIQUE ET IDEOLOGIQUE DE LA GAUCHE
Bruxelles : la solidarité obligatoire
Bruxelles mène une véritable guerre aux états membres de l’Union européenne dans l’affaire dite des quotas de migrants et notamment à l’Est où ce système dictatorial est d’autant mal vécu que les pays concernés sont encore très attachés à leur culture propre.
Début mai, la Cour de Justice de l'Union européenne avait à connaître la plainte déposée par la Hongrie et la Slovaquie contre l'Union européenne à propos de l'imposition d'un quota de migrants que chacun de ces États juge illégal - et susceptible en outre de faire entrer dans leurs pays encore très attachés à leurs racines des gens qui ne les partagent en aucune façon.
Face aux arguments de la Hongrie et de la Slovaquie sur l'engagement pris - avant la crise actuelle - par le Conseil européen de ne pas imposer un tel quota, et la non-consultation du Parlement européen sur le sujet, le représentant de l'Union européenne a essentiellement opposé l'idée de solidarité. Celle-ci est, certes, un noble sentiment, mais ne constitue en rien un argument juridique, ni un moyen politique.
L'argument paraît d'autant plus faible que, selon les calculs mêmes de Bruxelles, il n'y a eu, sur l'immense masse de migrants à s'être pressés dans nos pays ces trois dernières années que 18 000 d'entre eux à être effectivement répartis selon cette logique du quota.
Gageons que le jugement - qui ne devrait, être rendu qu'en fin d'année - ne s'arrêtera de toute façon pas au pur débat juridique..
Bruxelles tient essentiellement à cette « politique » d'ouverture qu'elle impose tous azimuts. Accordant à un certain nombre de pays européens (dont l'Allemagne !) une prolongation des contrôles aux frontières, la Commission européenne a en effet déclaré, toujours au mois de mai, que ce serait la dernière fois. À quoi Lars Rasmussen, premier ministre du Danemark, également concerné par la mesure, a rétorqué « Nous continuerons les contrôles aux frontières, à moins que l'Union européenne ne trouve miraculeusement le moyen de reprendre le contrôle de ses frontières extérieures (...). Tant que les frontières de l'Union européenne ne seront pas sous contrôle, nous devons maintenir nos propres contrôles. » Peu importe ! La Commission réitérait quelques jours plus tard ses menaces de sanction vis-à-vis des pays qui, en juin, n'auraient pas accueilli de nouveaux migrants demandeurs d'asile. Un autre premier ministre, celui de Pologne, a immédiatement marqué sa volonté de s'opposer à cette menace. Beata Szydlo a en effet répondu explicitement « Nous disons très clairement il n'y a aucun accord du gouvernement polonais pour se voir imposer de force des quotas de réfugiés ».
Troisième exemple, émanant cette fois du Parlement européen qui, mi-mai, a voté une résolution visant à déclencher contre la Hongrie la procédure prévue à l'article 7 du traité de Lisbonne, et qui vise à priver un État-membre qui ne respecterait pas les "valeurs" européennes de certains de ses droits, et notamment du droit de vote.
Budapest ne s'est guère émue de cette décision - et d'abord parce que, devant le Conseil européen, l'infraction doit être reconnue à une unanimité devenue aujourd'hui introuvable.
Mais surtout, le gouvernement hongrois estime que Bruxelles s'occupe de ce qui ne la regarde pas. Janos Lazar, ministre de la Chancellerie du premier ministre, ne lui a pas envoyé dire, en déclarant, le 18 mai « La résolution votée hier par le Parlement européen traite de questions qui, à notre avis, ne relèvent en rien de l'Union européenne ou du Parlement européen ».
Avant d'ajouter, pour que ce soit bien clair « Le gouvernement hongrois ne donnera pas satisfaction à la demande du Parlement européen d'abroger les barrières juridiques et physiques à la frontière ».
Si Bruxelles n'entend pas attendre la justice pour attaquer ses propres États-membres, ceux-ci semblent de moins en moins décidés à se laisser faire...
Hugues Dalric monde&vie 8 juin 2017
La France "loi Veil"

Une confiance plus mince que prévue - Journal du mercredi 5 juillet 2017
Le chagrin et la pitié
C’est une des grandes figures du Système qui s’est éteinte vendredi en la personne de Simone Veil; paix à son âme. Née en 1927, déportée très jeune, sa vie ne fut pas épargnée par les drames personnels. Elle est devenue ces dernières décennies une sainte et icône républicaine, comblée d’honneurs de son vivant, et notamment, de manière toute aussi surprenante que Valéry Giscard d’Estaing, membre de l’Académie française. Le nom de Simone Veil restera bien évidemment attaché au projet de loi sur l’interruption volontaire de grossesse qui dépénalisa l’avortement en 1975. Si ce sont aujourd’hui plus de 200 000 IVG qui sont pratiquées en France, la fiche Wikipédia consacrée à Mme Veil précise très justement qu’elle soutenait que « l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue, qu’elle (s’opposait) à la banalisation de l’avortement dont elle (considérait) qu’il restera toujours un drame et (précisait) au sujet de sa loi que si elle n’interdit plus, elle ne crée aucun droit à l’avortement ». Surprenant les plus progressistes, elle apporta son soutien en janvier 2013 aux Français manifestant contre le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels. Ministre de la Santé et de la Famille sous Giscard, de la Santé et de la Ville sous le gouvernement Balladur , appartenant à la famille de la droite centriste, européiste UDF puis UDI -elle fut la première présidente du parlement européen en 1979- , Mme Veil jouissait d’une côte de popularité très importante. Elle était relevée chaque année par le traditionnel sondages sur les personnalités préférées des français, où son nom figurait systématiquement dans la liste proposée… Une popularité qui ne s’est pourtant peu ou pas vérifiée dans les urnes. Une de ses rares tentatives électorales, la seule de manière autonome, fut la liste qu’elle conduisit aux élections européennes de 1989, qui ne recueillit que 8,43 % des voix, loin derrière celle emmenée par le croquemitaine Jean-Marie Le Pen (11,73%).
L’opposition farouche, historique, de Simone Veil au FN -elle réaffirma plusieurs fois son refus radical de tout rapprochement entre la droite et le Front National– a été pointée longuement par les commentateurs. A titre d’exemple, l’édition spéciale qui lui a été consacrée par Ruth Elkrief sur BFM TV vendredi, en présence de l’ex député européen UDF Jean-Louis Bourlanges, de l’ex patronne du Medef et actuelle vice-présidente de l’Ifop Laurence Parisot et du journaliste Hervé Gattegno (JDD, RMC, BFMTV) a été l’occasion pour les participants d’un festival de propos venimeux sur l’opposition nationale. La détestation par Mme Veil d’un FN, qualifié peu ou prou de mouvement d’abrutis factieux et haineux par l’aréopage réuni par Mme El Krief, a été soulignée à l’envie.
Comme pour le très immigrationniste Stéphane Hessel, décédé en 2013, une pétition (deux ont été en fait lancées parallèlement et envoyées au chef de l’Etat ) circule actuellement pour que Mme Veil entre au Panthéon. Elle a été signée notamment par François Bayrou, Valérie Pécresse, Laurence Parisot, « Jean-Claude Gayssot, qui a donné son nom à une loi mémorielle de 1990 qui réprime la contestation des crimes contre l’humanité -Mme Veil était très critique vis-à-vis de cette loi liberticide d’obédience communiste, NDLR-, l’ex-ministre des Droits des Femmes Laurence Rossignol, le député LR Sébastien Huyghe, le président LR de la région Paca Christian Estrosi, l’écrivain Bernard-Henri Lévy, la militante Femen Inna Shevchenko, le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, le vice-président du FN Florian Philippot, les eurodéputés socialistes et radicaux français, le député UDI Yves Jégo…» indique l’AFP.
Au-delà du respect que nous portions, comme à tout adversaire politique, à la personne même de Simone Veil –Marine lui a rendu hommage par un communiqué saluant la constance de ses convictions– rappelons tout de même que c’est aussi sur la question cruciale de l’immigration qu’il faut juger des positions de la classe politique. Or, dans ce domaine, le moins que l’on puisse dire est que Mme Veil ne fit pas preuve de clairvoyance. Elle fut ainsi au nombre des membres du gouvernement qui s’opposèrent sous le septennat de Giscard d’Estaing, confronté à la montée du chômage et à la crise découlant du premier choc pétrolier, au projet défendu par ce dernier du renvoi dans leur pays de 100 000 Algériens par an, la politique d’aides financières au retour ayant échoué.
Une immigration qui est plus que jamais le défi crucial qui se pose à l’Europe confrontée à des flux migratoires sans précédent. En mai 2015, alors que le chancelière Angela Merkel, avec le soutien enthousiaste d’un certain Emmanuel Macron, ouvrait en grand les vannes, la Commission européenne exhortait les Etats membres de l’UE d’accueillir un nombre croissant d’immigrés clandestins. Un « plan scandaleux » dénoncé alors par la présidente du FN notant qu’ « en plus de tous ceux qui arrivent par milliers sur son territoire, notre pays devra ainsi prendre à sa charge plus de 9000 migrants supplémentaires en deux ans, actuellement hébergés pour l’essentiel en Grèce et en Italie». Le FN exigeait « le rejet immédiat de ce plan et le renvoi systématique des clandestins, sans quoi les flux ingérables de migrants en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient ne cesseront de grossir, aggravant un problème déjà énorme ».
La séquence électorale, la crainte d’une déferlante FN dans les urnes avait conduit le gouvernement Hollande à faire le dos rond. Qu’en sera-t-il aujourd’hui ? Hier rapporte l’Afp, « peu avant une réunion à Paris avec ses homologues français et allemand », Marco Minniti, ministre italien de l’Intérieur, a appelé « les pays européens à ouvrir leurs ports aux bateaux secourant les migrants pour alléger la pression sur Rome ». « L’Italie se plaint d’être livrée à elle-même face à la crise migratoire et appelle ses partenaires européens à davantage de solidarité. Le pays a enregistré depuis le début de l’année plus de 83.000 arrivées de migrants, en hausse de plus de 19% sur la même période en 2016, en provenance de Libye pour la plupart.»
Dans un entretien accordé au quotidien Il Messaggero, le ministre, « dont le pays avait menacé de bloquer l’entrée de ses ports aux bateaux étrangers transportant des migrants secourus en Méditerranée», note que « les bateaux qui viennent au secours des migrants battent pavillon de différents pays européens ». Concrètement «des bateaux d’ONG, de l’opération navale européenne anti-passeurs Sophia et de l’agence européenne des frontières Frontex (sont) impliqués, aux côtés des gardes-côtes italiens.» Or, « si les seuls ports vers lesquels les réfugiés sont acheminés sont les ports italiens, cela ne marche pas. C’est le cœur de la question. Je suis un europhile et je serais fier si même un seul bateau, au lieu d’arriver en Italie, allait dans un autre port. Cela ne résoudrait pas le problème de l’Italie mais ce serait un signal extraordinaire montrant que l’Europe veut aider l’Italie, a encore dit le ministre.»
Le meilleur moyen d’aider l’Italie, les Italiens, et plus largement les Français et tous les Européens, est de renvoyer vers leur point de départ tous les immigrés clandestins qui débarquent sur les côtes européennes affirme Bruno Gollnisch . C’est le criminel laxisme actuel, l’accueil systématique (et ultra médiatisé dans les pays des candidats au départ) des flots d’immigrés clandestins, objets d’un juteux trafic pour les passeurs et les mafias de tout poil, qui encourage la déferlante. C’est ici et maintenant qu’il faut arrêter le délire et redresser la barre, faute de quoi…
Finances : M. Macron a-t-il fait de fausses promesses de campagne ?
On se demande si la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des contribuables n’est pas enterrée…
Quand le budget 2017 a été élaboré, M. Macron était encore ministre de l’Économie. Il a dû nécessairement prendre connaissance des réserves de la Cour des comptes qui s’inquiétait des prévisions économiques fantaisistes (c’est un euphémisme !) de l’ancien gouvernement. Il savait donc que notre pays présenterait un trou important dans ses finances (même l’ordre de grandeur était connu !). Or, notre nouveau Président a émis, pendant sa campagne, des propositions (alléchantes !) en faisant semblant de croire aux chiffres faux de M. Valls.
La situation étant intenable, le Premier ministre a dû reporter (voire annuler !) l’entrée en vigueur des dégrèvements alors que les prélèvements annoncés seront, eux, bien au rendez-vous.
La CSG augmentera de 1,7 %. Les salariés du privé seront gagnants car des cotisations (dont celles qui sont liées au chômage) seront en échange annulées, mais les retraités verront leur pouvoir d’achat sérieusement amputé. M. Macron avait promis des compensations aux fonctionnaires et aux indépendants et le ministre du Budget, M. Darmanin, évoqué des mesures sans les détailler, mais les caisses étant vides, on n’ira pas loin. Il faudrait 2,4 milliards par an pour compenser intégralement la hausse de la CSG pour les seuls agents de l’État ! On ne les a pas et, donc, près de la moitié des Français seront sans doute spoliés.
La réforme de l’ISF attendra un an. Or, celle-ci ne se justifie que si on incite, grâce à elle, des « riches » à revenir en France ou si on les dissuade de partir.
L’État perd chaque année, du fait de l’ISF, le double de ce que cet impôt rapporte, parce que nombre de personnes « aisées » ne payent pas chez nous l’impôt sur le revenu ou la TVA. Il faudra attendre deux ans pour sentir les premiers effets de l’allègement de l’ISF, qui pèsera au départ lourdement sur nos finances (d’où le recul du gouvernement). Mais si la réforme se produit en 2019 ou en 2020, elle n’aura aucun effet, car les nouvelles élections seront proches et une nouvelle majorité plus à gauche risque de rétablir immédiatement les taux de l’ISF. Du coup, l’attentisme prévaudra chez les « riches ». Il fallait donc réformer maintenant l’ISF ou ne jamais l’entreprendre de la législature.
Et on se demande si la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des contribuables n’est pas enterrée, car M. Philippe parle de se concerter avec les collectivités. Or, celles-ci sont hostiles à cet allègement, car elles sentent qu’elles seront les dindons de la France et que l’État ne compensera pas leur perte de 10 milliards. Cette « négociation » se traduira sans doute par un recul massif du pouvoir. Or, s’il est avéré, celui-ci posera un problème démocratique majeur. Nombre d’électeurs n’ont voté pour M. Macron que parce qu’ils pensaient ne plus payer la taxe d’habitation, notamment les retraités « aisés » (au-dessus de 1.400 € mensuels), car cette mesure compensait l’augmentation de la CSG. M. Macron a-t-il, d’une certaine façon, triché ?
http://www.bvoltaire.fr/finances-m-macron-a-t-de-fausses-promesses-de-campagne/
Les Survivants détournent Simone Veil : les pro-avortements sont furax
Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé que Simone Weil et son époux seraient inhumés au Panthéon, Les Survivants ont créé un site qui s'est fait remarquer : simoneveil.com, dans lequel ils rappellent certaines réalités que nos promoteurs de l'avortement masquent aux Français. Exemples :
La presse est sidérée. Emile Duport explique :
"On a créé ce site il y a environ six mois pour préempter toutes les requêtes Google."
Il précise qu'il s'agit de "travail de pédagogie".
