l'information nationaliste - Page 5957
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Les infos dont on parle peu n°154 (17 juin 2017)
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Rugy sans souci? Mélenchon sans-culotte ? Mariani sans tabou?
C’est sans surprise que l’écolo-centriste et fervent bruxellois François de Rugy, largement inconnu du grand public malgré sa participation aux primaires de la gauche en début d’année, a été élu hier, avec les 353 voix des députés LREM , treizième président de l’Assemblée nationale de la Ve République. Les critiques sur le fait qu’une femme n’ait pas été choisie pour occuper ce poste prestigieux (M. de Rugy devient de facto le quatrième personnage de l’Etat) ont été évacuées par les éléments de langage fournis aux nouveaux élus macroniens. Même Fabienne Colboc qui, à l’instar de sa collègue Anissa Kheder, avait été épinglée sur les réseaux sociaux pour sa prestation, disons assez erratique, lors du débat télévisé du premier tour dans sa circonscription, a trouvé la réplique. «La majorité a voté, c’est comme ça. Nous n’avons pas eu de consigne de vote. La parité est respectée dans d’autres présidences», a-t-elle dit, prenant comme exemple des commissions… qui n’ont pourtant pas encore toutes été attribuées. Autre nouveauté de cette rentrée parlementaire, la disparition de l’étiquette socialiste. Les rescapés de la rue de Solférino et leurs quelques alliées du PRG siègent désormais dans un groupe baptisé Nouvelle gauche. Exit la référence au socialisme, ce qui n’a pas convaincu pour autant l’ex Premier ministre Manuel Valls d’y siéger, préférant rejoindre LREM. Son adversaire malheureuse aux législatives, Farida Amrani (LFI), ne désarme pas pour autant et a déposé aujourd’hui son recours devant le conseil constitutionnel pour faire annuler l’élection
Autre moyen trouvé pour attirer l’attention des médias, Jean-Luc Mélenchon , au nom de son groupe LFI, a proclamé devant les journalistes que «nous (les élus masculins mélenchonistes, NDLR) nous présenterons sans cravate». «Il y a eu autrefois dans l’Assemblée des sans-culottes, il y aura aujourd’hui des sans-cravate, avec ou sans cravate ». Un acte symbolique qui n’est « pas limitée au code vestimentaire imposé aux hommes », mais se veut plus largement une « critique du code vestimentaire que le droit coutumier de cette étrange Assemblée prétend imposer aux femmes », avec « des détails qui manifestent assez le type d’obsessions et de névroses qu’avaient les rédacteurs de ce droit coutumier».
En fait de névrose, M. Mélechon est en plein confusionnisme. Il n’a pas compris que porter la cravate ne consiste pas seulement à se plier aux conventions bourgeoises. C’est avant tout pour un élu une marque de respect pour les électeurs qui l’ont désigné pour les représenter dignement. Toutes choses auxquelles les catégories populaires sont particulièrement sensibles. Mais encore faut-il pour le savoir connaître les Français et non pas se complaire dans l’image fantasmée et dogmatique que l’on s’en fait... Quant à la référence aux sans-culottes de la Révolution française, qui occupent une place de choix dans à la mythologie des socialo-trotskystes de LFI, ces artisans de la Terreur ont encore plus fait couler le sang rouge du peuple que le sang bleu de la noblesse…
Du peuple, il est encore éminemment question dans l’entretien accordé à l’hebdomadaire Minute par l’ex ministre sarkozyste et ancien député LR des Français de l’étranger Thierry Mariani. Nous avons parfois salué ses prises de position de bon sens, souvent similaires à la grille de lecture frontiste, sur la Russie, la Syrie. Il est aussi au nombre de ceux qui, hier à l’UMP (au sein du collectif la droite populaire), aujourd’hui à LR, tiennent un discours de fermeté sur les questions liées à la sécurité, à l’immigration, aux valeurs… Un positionnement tactique disent les mauvaises langues, qui aurait principalement pour but de couper l’herbe sous le pied au FN en dissuadant les électeurs républicains de migrer vers l’opposition nationale; un discours en tout cas qui n’a jamais été traduit dans les faits par la droite au pouvoir.
Dans cet entretien à Minute, M. Mariani a été interrogé sur la possibilité d’ententes avec le FN, hypothèse qu’il n’a pas rejeté en bloc « C’est trop tôt, a-t-il dit. Mais si un jour la droite veut revenir aux affaires, il est évident qu’il y a quelques barrières à casser, non pas en terme de partis mais en terme de personnes. » « A l’heure actuelle, les programmes économiques des Républicains et du Front National n’ont rien à voir ; il ne peut y avoir aucun rapprochement (…), le programme économique avancé par Marine Le Pen pendant la présidentielle rappelle davantage le programme de François Mitterrand en 1981 qu’un programme de droite (…). La gauche a gagné lorsque François Mitterrand a su casser le tabou de la non-fréquentabilité du Parti communiste. Je pense qu’on n’en est pas du tout là encore mais si, un jour, la droite veut gagner les élections, je dis que nous avons deux ans d’ici aux européennes pour faire en sorte que les gens qui partagent les mêmes valeurs, sans excès mais sans mollesse, puissent se retrouver». Et Thierry Mariani d’ajouter encore que «le danger en France, aujourd’hui, ce n’est pas le Front National, c’est l’islamisme. Il faut regarder les évolutions des uns et des autres, les personnalités, et commencer au moins à discuter ensemble ».
M. Mariani a précisé une nouvelle fois sa pensée dans L’Opinion. Pas d’alliance possible avec le FN car « c’est une phrase taboue ; si on la prononce, on est mort en cinq minutes » (sic), mais il s’agirait d’aller « au-delà des partis, quelles que soient les appartenances, voir avec qui on partage les mêmes valeurs ». « Les gens qui sont au FN ne sont pas radioactifs. Il y a des gens qui sont tout à fait respectables et compatibles et d’autres qui ne le sont pas ».
Sans attendre que Thierry Mariani nous fournisse un liste des incompatibles, il conviendrait aussi que la frange de LR soucieuse de l’identité et de la souveraineté nationale aille jusqu’au bout de ses interrogations sur les valeurs qu’elle partage en commun avec les Alain Juppé, Xavier Bertrand, Christian Estrosi, François Baroin, Thierry Solère et autres NKM… Il est évident pour tout observateur un peu attentif affirme Bruno Gollnisch, que LR est une structure en sursis, très sévèrement minée par des contradictions internes, une absence de vues communes sur des sujets essentiels. Tout cela, pour l’instant, rend le discours de M. Mariani un peu vain, tant que les clarifications nécessaires n’auront pas été apportées, tant que les écuries d’Augias n’auront pas été nettoyées au sein de son parti.
https://gollnisch.com/2017/06/28/rugy-souci-melenchon-culotte-mariani-tabou/
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Karim Ouchikh : « Si ce revirement du FN est sincère, je m’en réjouis… »
Karim Ouchikh a évoqué, sur les réseaux sociaux, un inavouable rétro-pédalage du FN au sujet de la question du Grand Remplacement. Il s’en explique au micro de Boulevard Voltaire, espérant que le changement sensible du discours des dignitaires du FN est bien réel et n’est pas une stratégie de manipulation à l’approche du congrès.
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Les bonnes intentions de la loi Veil et l’enfer de la catastrophe démographique
Marc Rousset
Simone Veil a participé à la Manif pour tous ! Les bonnes intentions justifiées de la loi Veil auraient dû rester immuables et fixées dans le marbre ! Il n’en a rien été et l’IVG, au fil des années, est devenu un acronyme administratif, un droit à tuer, en lieu et place des considérations humaines, morales, exceptionnelles et de détresse de la loi Veil.
Le résultat des courses, c’est plus de 220.000 naissances par an qui manquent à la France, remplacées par 250.000 immigrés extra-européens. Le seul continent où la population continue de baisser est bien l’Europe. L’Europe représente, aujourd’hui, 10,3 % de la population mondiale contre 25 % en 1900. En France, le taux de fécondité de 1,6 enfant par femme d’origine européenne est inférieur au taux de remplacement à l’identique des populations de 2,1 enfants par femme.
Les cocoricos démographiques français sont des mensonges cyniques qui proclament, en fait, le Grand Remplacement des populations puisque au-delà de l’invasion migratoire annuelle des 250.000 immigrés extra-européens, le taux de fécondité des populations immigrées est de plus du double de celui des populations européennes, soit 3,4 enfants par femme.L’Histoire, c’est la démographie, disaient les grands historiens français Pierre Chaunu et Fernand Braudel. L’enfant, c’est l’avenir, il n’y a plus d’espoir quand 220.000 enfants disparaissent tous les ans – autant que la mortalité infantile sous Louis XIV.
Le pape François a pu dire : « Ainsi, tu peux visiter le monde, partir en vacances, avoir une maison à la campagne, être tranquille. Et c’est sans doute mieux, plus commode, d’avoir un petit chien, deux chats… » Combien d’Européens se retrouvent dans une maison de retraite sans aucun enfant pour leur rendre visite ? « Seigneur, préservez-moi, disait Victor Hugo […] de jamais voir l’été sans fleurs nouvelles, la cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles, la maison sans enfants. »
Une société qui avorte et qui ne veut pas d’enfants est une société qui se laisse envahir et qui meurt. L’Empire romain s’est effondré sous les coups des barbares lorsqu’il a préféré le pain, les jeux, la jouissance et l’insouciance du lendemain à la perpétuité de sa race.Quand on en arrive à 220.000 avortements par an, cela ne regarde plus seulement des femmes, leur vie personnelle, mais bien la nation tout entière dans la question de son renouvellement et, partant, de sa pérennité. Le libertaire Macron s’occupe des entreprises jeunes pousses, mais il n’a toujours pas compris que les familles nombreuses et les enfants sont des jeunes pousses encore plus importantes pour la survie et l’avenir d’une nation et d’une civilisation.
Source Boulevard Voltaire cliquez ici
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L'individualisme : source de la dictature démocratique de la pensée (2)
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L'individualisme : source de la dictature démocratique de la pensée (1)
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Détournement de subventions publiques par des familles de djihadistes
FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
18 200 € ont été envoyés aux djihadistes syriens, par le biais de l’association « Syrie prévention famille ». Cette association, inscrite au Journal Officiel, est largement financée par l’Etat puisqu’elle perçoit 90 000 € de subventions par an.Le but est de soutenir moralement les familles dont un des membres est parti pour la Syrie, mais en fin de compte c’est plutôt les contribuables français qui soutiennent financièrement les djihadistes syriens.
Valérie de Boisrolin, présidente de l’association, ainsi qu’un couple de parents, sont ainsi mis en examen pour avoir entretenu des terroristes avec l’argent des Français.
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Le concept de citoyenneté dans les pays à majorité musulmane
Samedi 1er juillet a eu lieu en l’Université Notre-Dame de Louaïzé au Liban, un colloque qui approfondit la question cruciale de la compatibilité entre les principes de citoyenneté et de pluralisme et l’organisation sociale et politique des pays à majorité musulmane reconnaissant la loi islamique comme source de leurs propres ordonnancements constitutionnels.
L’initiative accueillie par cette Université catholique libanaise et réalisée avec le patronage du Patriarcat d’Antioche des Maronites, reprend les questions clefs affrontées dans le cadre du grand colloque dédié aux thèmes de la citoyenneté et du pluralisme organisé en février dernier par l’Université a-Azhar du Caire, plus important des centres universitaires de l’islam sunnite. A la conférence de ce jour, prennent part des représentants des communautés islamiques et chrétiennes libanaises, ainsi que le cheick Abbas Shuman, adjoint du grand imam d’al-Azhar.
Dans une volonté explicite de donner le plus grand impact politique à la déclaration d'al-Azhar des 28 févier-1er mars derniers sur la citoyenneté, la déclaration finale dite « déclaration de Louaïzé » a apporté sa pleine adhésion au document d'al-Azhar.
« Le congrès de Notre Dame de Louaïzé salue et appuie la déclaration d'al-Azhar comme un appel sincère de la part de la plus haute institution religieuse arabe et islamique à un partenariat complet dans tous les pays arabes, au sein d'un État national constitutionnel civil distinguant entre la religion et l'État, et reposant sur l'égalité entre tous les membres d'un même pays ; un pays qui valorise la diversité et la pluralité culturelle et religieuse, et remplace par le terme "citoyenneté" les termes de minorité et de majorité ».
La déclaration de Louaïzé pousse la déclaration d'al-Azhar vers la reconnaissance de « l'État de nature civile » (expression destinée à éviter l'ambiguïté que revêt l'expression État laïc pour un musulman) où la notion de citoyenneté, avec toutes ses implications juridiques (égalité de tous les citoyens en droits et en devoirs), se substituerait, sur le plan des effets juridiques et civiques, à celle d'appartenance religieuse musulmane ou chrétienne, de minorité et de majorité.
Lue par le patriarche Raï en personne en fin de session, la déclaration de Louaïzé a été approuvée par le cheikh Abdellatif Deriane, mufti sunnite de la République, le cheikh Ahmad Kabalan, mufti jaafarite, le cheikh Naïm Hassan, cheikh Akl de la communauté druze, et le cheikh Mohammad Asfour du Conseil supérieur alaouite.
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Britannia - Aux Confins de l'Empire Romain - La Révolte - Partie 2
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Congrès : Macron se paie Versailles - Journal du lundi 3 juillet 2017