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l'information nationaliste - Page 6806

  • Crise des réfugiés : l’Europe prise à son propre piège

    L’Union européenne veut déléguer à la Turquie le soin de gérer la crise des réfugiés, au moment même où Recep Tayiip Erdogan ne cache pas son mépris pour ce que nous sommes collectivement en train de devenir.
    « Hier vous nous traitiez de haut. Aujourd’hui vous avez besoin de nous. Nous en profitons, c’est aussi simple que cela ». Mon interlocuteur, un responsable turc, arbore un sourire discret. En l’écoutant dans l’atmosphère feutrée d’un club parisien, un souvenir très lointain me revient à l’esprit. C’était l’été 1970. Pendant près de trois jours dans le grand bazar d’Istanbul, j’avais négocié avec un vieil antiquaire l’achat d’un Coran très ancien. Je revenais chaque jour dans son échoppe et je ne pouvais dissimuler ma fascination, toute esthétique, pour ce livre: la qualité de sa reliure, l’élégance de sa calligraphie, le mystère de sa provenance. J’en fis l’acquisition pour un prix, sans doute très proche de celui initialement demandé.
    Comment négocier avec quelque chance de succès, lorsque votre interlocuteur sait pertinemment que vous n’avez pas le choix, que vous vous êtes placé de vous-même, sous sa coupe, par amour d’un objet dans mon cas, par volonté de déléguer à d’autres la responsabilité d’un problème que vous ne savez-pas, ne voulez pas et finalement sans doute ne pouvez vous plus gérer, dans le cas de l’Europe ?
    Les spécialistes de la négociation diplomatique retiendront-ils le traitement par l’Union Européenne de la question des réfugiés comme l’illustration la plus parfaite de ce qu’il ne faut pas faire ? Le catalogue le plus exhaustif des mauvaises décisions, prises au mauvais moment et de la mauvaise manière ? Il y a d’abord eu le refus de « voir le problème » ou pour certains de considérer qu’il pouvait vous concerner au nom de la solidarité européenne et des valeurs qui fondent l’Union, ou de manière plus juridique même, au nom des principes que nous nous sommes engagés à respecter et appliquer. Ainsi telle république balte pouvait-elle dire il y a près d’un an par la voix de son représentant le plus éminent : « Les réfugiés ce n’est pas nôtre problème ». Autrement dit, c’est celui de l’Italie et de la Grèce. Pour le formuler plus brutalement encore : nous avons besoin de vous face à la Russie de Poutine, mais n’attendez-rien de nous sur la question des réfugiés. Hier à l’est et au centre de l’Europe, on attendait avec impatience la chute des murs qui séparaient artificiellement l’Europe en deux. Et à partir de 1989 on célébrait les retrouvailles de l’Europe avec son histoire et sa géographie. Mais « l’Europe kidnappée » d’hier, pour reprendre l’heureuse formule de Milan Kundera, est aujourd’hui à l’avant garde, de ce mouvement de repli populiste sur soi-même. Est-ce pour se retrouver émotionnellement plus proche de l’autre membre à part entière de son ex-Empire que l’Autriche semble de plus en plus calquer ses positions en matière de traitement des réfugiés, sur celles de la Hongrie et s’éloigner toujours davantage de celles de Berlin ? N’assiste-t-on pas comme à une forme de compétition entre des pays prêts à adopter des mesures toujours plus restrictives et toujours plus en violation du droit international ?
    Soixante et onze ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, la plus grave crise des réfugiés que l’Europe ait connu, est en train de constituer le pire des révélateurs et accélérateurs des faiblesses qui sont les nôtres, collectivement et individuellement.
    En France, il y a comme une forme de divorce avec la réalité, lorsque l’on voit des jeunes et des syndicalistes défiler dans les rues des grandes villes pour défendre un statu quo intenable et contre productif, et tenir des propos de « petits – retraités » sur la défensive, au moment où, sous des abris fragiles, impuissants à protéger contre la pluie, le froid et le vent, des milliers de réfugiés sont de plus en plus laissés à eux-mêmes. Où est la compassion, où est le rêve, où est la volonté d’exister par et pour de nobles causes qui pouvait animer d’autres générations qui n’étaient pas il est vrai confrontées au problème du chômage, ou pas à ce niveau?
    Et que dire de l’Etat Français, qui abrite son mélange de passivité et de cynisme, derrière la promesse « généreuse » d’accueillir 30.000 réfugiés 
    L’Europe se retrouve prise au piège d’une machine infernale qu’elle a créée de ses propres mains, à force d’égoïsme, de petits calculs et de peur. L’Allemagne d’Angela Merkel n’est pas bien sûr exempte de reproches. Mais la nature a horreur du vide. On ne peut à la fois s’enfermer dans une attitude faite d’attentisme et de replis tactiques et accuser Berlin d’unilatéralisme et d’irresponsabilité lorsque le pays décide de bouger.
    Il n’en demeure pas moins que l’idée « d’externaliser » les responsabilités de l’Europe, est d’autant plus préoccupante, qu’elle intervient au pire moment et de la pire des manières. Puisque l’Union n’existe plus ou si peu face à la question des réfugiés, demandons à la Turquie de prendre en charge le problème. Payons-la grassement, cédons à toutes ses exigences, fermons les yeux sur tous ses manquements en matière de démocratie et de droits de l’homme. Nous maintenions fermées hier, les portes de l’Union, à une Turquie qui faisait tout pour se rapprocher de nos valeurs. Nous les entrouvrons aujourd’hui à une Turquie qui ne cache plus son mépris pour ce que nous sommes en train de devenir et qui poursuit elle aussi des objectifs de politique intérieure à court terme. Le président Recep Tayyip Erdogan peut se tourner vers les milieux d’affaires et les classes moyennes supérieures de son pays et leur dire : « Vous ne m’aimez guère, vous condamner ma brutalité et mon cynisme, la concentration de pouvoirs qui s’accélère autour de ma personne, mais regardez cela marche. Personne n’a obtenu plus de concessions unilatérales de l’Europe que moi ».

    Dominique Moïsi

    Dominique Moïsi / Chroniqueur - Conseiller spécial à l'Ifri (Institut français des relations internationales)

    Les Echos :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVZZuyEZVSZGGUnDl.shtml

  • Les Chevaliers de Colomb demandent la reconnaissance du génocide des chrétiens

    Les Knights of Colombus demandentà John Kerry, chef de la diplomatie américaine, de qualifier de génocide les atrocités commises par l'État islamique envers les chrétiens d'Orient. La célèbre organisation catholique, qui compte près de deux millions de membres, a publié unrapport détaillé de 278 pages, dénombrant 1131 chrétiens irakiens tués entre 2003 et le 9 juin 2014, décrivant précisément où et quand ils ont été exécutés. Il présente également 24 pages de témoignages collectés entre février et mars 2016, relatant 200 cas d'attaques (destructions de maison, viols, mise en esclavage, torture, etc..), ainsi que 125 cas d'attaques contre des églises irakiennes. En Syrie, les chrétiens qui ont composé jusqu'à 10 % de la population, seraient aujourd'hui moins d'un million.

    Avec l'association In Defense of Christians, les Chevaliers de Colomb (Knights of Columbus) ont lancé, le 22 février, une pétition intitulée Stop the Christian Genocide (Halte au génocide des chrétiens) destinée, notamment, à faire pression sur le gouvernement Obama pour qu’il reconnaisse formellement que les atrocités commises contre les chrétiens d’Orient portent un nom : génocide. Le secrétaire d’État John Kerry tergiverse. On peut signer ici (plus de 90 000 signataires).

    Pour appuyer cette pétition, les deux organisations ont réalisé une courte vidéo qu’elles diffusent, comme publicité, sur les chaînes de télévision aux États-Unis:

    Michel Janva

  • L’idée nationale-socialiste est française

    La naissance d’un véritable socialisme français, libéré des éléments démocratiques, capitalistes et libérales, tous plus pernicieux les uns que les autres, est une réalité. Ce socialisme qui allie le social et le national a été porté certes par Toussenel, Proudhon et Sorel, mais aussi et surtout par les maîtres classiques du nationalisme en France.

    Édouard Drumont qui a créé le terme de « national-socialisme » dans son journal La libre parole en 1892.

    Maurice Barrès qui se présente « candidat républicain socialiste nationaliste » à la députation de Nancy en 1900.

    « Je ne crains jamais d’insister sur l’union de l’idée socialiste et de l’idée nationaliste (…) (et insiste sur) la puissance convergente de ces deux principes (…) Nationalisme engendre nécessairement socialisme. »

    Maurice Barrès – Scènes et doctrines du nationalisme.

    « Un socialisme libéré de l’élément démocratique et cosmopolite peut aller au nationalisme comme un gant bien fait à une belle main. »

    Charles Maurras – Dictionnaire politique et critique.

    « Qu’est-ce en effet, que le Fascisme ? Un socialisme affranchi de la démocratie. Un syndicalisme libéré des entraves auxquelles la lutte des classes avait soumis le travail italien. Une volonté méthodique et heureuse de serrer en un même faisceau tous les facteurs humains de la production nationale (…) Devant les résultats de cette politique de la main tendue, il est normal que les démocraties, ayant adopté la formule du poing tendu, se soient donné pour mot d’ordre commun l’antifascisme. »

    Charles Maurras – Mes idées politiques

    « L’idée nationale-socialiste de la primauté du travail et de sa réalité essentielle par rapport à la fiction des signes monétaires, nous avons d’autant moins de peine à l’accepter qu’elle fait partie de notre héritage classique. »

    Maréchal Pétain – Revue des Deux mondes 15 septembre 1940.

    « La dictature de l’Argent n’eut pas d’adversaires plus résolus que les maîtres du nationalisme français. »

    Henry Coston  – Les financiers qui mènent le monde.

    Les militants de la cause doivent logiquement démontrer cette cohérence entre leur doctrine et leur action politique.

    Croisade fasciste2

  • Le droit du sol élargi !

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    POLITIQUE (Présent 8564)

    8564-Une.jpgEn pleine déferlante migratoire, une nouvelle loi sur l’immigration votée en douce dans le dos des Français le 8 mars à l’Assemblée prévoit d’élargir le droit du sol aux frères et sœurs d’individus nés en France, mais également de régulariser les clandestins malades.
    Pendant qu’on nous endormissait avec la Journée de la Femme et que des députés hommes se préoccupaient de se faire prendre en photo (dans un studio professionnel) avec du rouge à lèvres, une Assemblée aux trois quarts vides – une dizaine de députés socialistes, aucun député FN et un seul député Les Républicains – votait une loi accélérant le processus d’immigration invasion.

    L’article 59 de ce texte ouvre la nationalité française à leur majorité, aux personnes vivant sur le territoire français « depuis l’âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française par le droit du sol ». Il s’agit d’une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française, un droit du sol indirect en somme, transmis par le lien de fratrie. Le droit du sol français pourra donc désormais s’appliquer à des personnes nées à l’étranger !

    Cette loi permet également à un clandestin malade d’être automatiquement régularisé dans le cas où « l’offre de soins et les caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire » ne lui permettent pas d’y être soigné. C’est-à-dire également s’il n’a pas les moyens personnels d’accéder aux soins dans son pays. On mesure le vaste appel d’air. Et que doivent faire les sans-dents et les sans-yeux qui n’ont pas les moyens d’accéder aux soins en France ? Ils vont se faire poser des bridges en Gambie ?

    Cette loi frénétiquement immigrationniste dont plusieurs articles affaiblissent également le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière, accélère encore le processus du remplacement. Elle est passée dans le silence le plus total des médias et des politiques, lesquels du Front national aux Républicains disent vouloir revenir sur le droit du sol et l’acquisition automatique de la nationalité française.
    L’hémicycle était vide.

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/199281/droit-du-sol-elargi/

  • I-Média S03E06 I-télé Europe 1, bobard calculette sur les migrants.

  • 40 Days for life : 304 bébés sauvés de l'avortement

    Au 31ème jour de la campagne de Carême qui s’achèvera le dimanche des Rameaux 20 mars prochain, 304 enfants à naître ont été sauvés de l’avortement grâce aux vigiles qui se relaient 24 h sur 24 et 7 jours sur 7 devant les avortoirs de 273 villes aux États-Unis et dans le monde, pour prier…

    Michel Janva

  • La BCE face à la nouvelle tourmente financière

    Marc Guyot et Radu Vranceanu, professeurs à l’ESSEC
    ♦ Très bonne chronique économique synthétique et réaliste.
    Les armes des politiques économiques, tant budgétaires que monétaires, sont émoussées, face à la crise.
    L’économie mondiale se dirigerait-elle vers une nouvelle crise ? Depuis le début de l’année 2016 l’instabilité financière ne cesse de croître, comme l’indiquent de nombreux indicateurs comme la baisse des indices boursiers, la remontée de l’indice VIX mesurant la volatilité des indices boursiers, la hausse des primes de CDS sur les banques européennes ou encore la hausse des taux d’intérêt sur la dette souveraine de pays comme le Portugal, alors que l’or, dans le même temps, est en forte hausse.
    Cette tourmente financière est-elle fondée et est-elle le signe avant-coureur d’une nouvelle crise économique? Les éléments objectifs qui pourraient fonder un cycle dépressif sont le ralentissement chinois, le ralentissement des pays exportateurs de matières premières et l’effondrement de l’industrie manufacturière dans les pays développés liées aux industries pétrolières et minières. Le net ralentissement des économies d’un grand nombre de pays au 4ème trimestre 2015 semblerait donner de la substance à ce scénario. L’indice PMI qui mesure l’activité industrielle indique une contraction en Chine et aux Etats-Unis depuis plusieurs mois.
    Vers un modèle économique chinois tiré par la consommation
    Après des années de croissance, l’économie chinoise semble avoir atteint un pallier difficile à franchir. Les autorités veulent passer d’un modèle tiré par les investissements et les exportations vers un modèle tiré par la consommation, suivant les exemples réussis du Japon et de la Corée du Sud. Cependant, une telle évolution, qui suppose la fermeture des entreprises inefficaces et une réorientation de l’économie, ne pourra pas se faire sans un changement profond des institutions actuelles qui engendrent une corruption systémique et de l’inefficacité productive massive notamment dans le secteur productif public.
    Même si sa capitalisation est faible, l’effondrement du marché boursier chinois en dépit de l’interdiction de la vente à découvert, a révélé la fragilité du système financier, dominé par des banques locales dont la gestion du risque laisse beaucoup à désirer. Le mouvement actuel de fuite des capitaux hors de Chine, malgré les barrières à la sortie des fonds, et les difficultés de la Banque Centrale à stabiliser le yuan, renforcent les inquiétudes sur l’aptitude des autorités à gérer un atterrissage en douceur. Le ralentissement chinois se propage depuis un an à l’ensemble du monde via le ralentissement des importations chinoises de produits manufacturés et de matières premières (-18,8% en valeur sur un an).
    Tous les pays qui exportent vers la Chine sont touchés directement et tous les pays producteurs de pétrole et de matières premières sont touchés indirectement par l’impact négatif de ce ralentissement sur les prix. Concernant la baisse spectaculaire autant qu’inattendue du prix du pétrole, le ralentissement chinois n’est pas la seule cause mais il y contribue fortement dans un contexte d’offre abondante venant de la guerre entre les pays producteurs, notamment l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis.
    L’impuissance des autorités politiques et monétaires
    Dans ce contexte macroéconomique objectivement tendu, se rajoute une forte incertitude venant de l’impression que les autorités politiques et monétaires n’ont plus aucun moyen de stimuler l’économie. En effet, les gouvernements sont toujours en phase d’austérité pour gérer l’endettement public massif d’après la crise de 2008 et ont peu, ou pas de marge d’action supplémentaire pour augmenter la dépense publique ou réduire les impôts. En effet, la plupart des dettes nationales frisent l’insoutenable, notamment au Japon, aux Etats-Unis et dans les pays d’Europe du Sud. Même si les taux d’intérêt de long terme sont extrêmement faibles pour l’instant, les politiques de relance par déficit public présentent des risques énormes dans la mesure où le défaut souverain d’un pays développé pourrait provoquer un effondrement complet du système financier.
    Les Banques Centrales se doivent de constater qu’après des années de taux d’intérêt de court terme à zéro et d’injections directes de liquidités via le « Quantitative Easing », l’économie mondiale n’est jamais repartie que faiblement et par intermittence, et connaît une nouvelle phase d’incertitude causée par la conjonction du ralentissement et de la désinflation générale.
    Un risque de déflation dans la zone euro
    Dans la Zone euro tout particulièrement le risque de déflation est toujours présent, avec un taux d’inflation hors prix des aliments et de l’énergie à seulement 0.8% en croissance annuelle sur le mois de Février, et un taux d’inflation général à -0.2%.
    Cette situation questionne l’efficacité des politiques monétaires extrêmement expansionnistes mises en place par la BCE. Les injections massives de liquidités via le programme d’achats mensuels d’obligations du Trésor et autres actifs, ainsi que les prêts aux banques à prix cassés, n’ont manifestement pas abouti à la croissance souhaitée des crédits au secteur privé, dont le volume demeure quasiment stable depuis janvier 2015. Il est à craindre qu’une bonne partie de ces liquidités ait été utilisée par les banques pour financer les industries pétrolières et minières actuellement en crise. La chute de ces industries et des secteurs connexes laisse présager la présence de créances douteuses. A ce facteur de risque se rajoute une chute de la profitabilité anticipée des banques provoquée par le passage en négatif des taux d’intérêt sur leurs dépôts auprès de la BCE.
    Pas de miracle à attendre
    Les investisseurs et les politiques attendent avec impatience des nouvelles mesures de la part de la BCE, que Mario Draghi pourrait annoncer jeudi 10 mars. Il ne faut pas attendre de miracles. Les taux négatifs ont déjà montré leurs limites. L’expansion de la base monétaire par achat d’actifs ne semble pas pouvoir stimuler le crédit. Reste encore non-testée la possibilité d’imprimer des billets et les envoyer par la Poste aux consommateurs. Il n’est pas sûr, cependant, qu’en situation de déflation ces consommateurs ne souhaiteraient pas les garder au fond de leur tiroirs, voire les échanger contre une monnaie censée s’apprécier contre l’euro au fil du temps (dollar, franc suisse).
    L’inefficacité des politiques monétaires et budgétaires ne laisse qu’une option possible aux gouvernements de la Zone euro et notamment des pays du Sud de l’Europe. Ils doivent provoquer un choc de confiance et de mobilisation via le lancement d’un programme de réformes structurelles pour libérer l’initiative individuelle, rendre le marché du travail plus flexible et dynamiser l’activité.
    Marc Guyot et Radu Vranceanu, 9/03/2016
    Source :La Tribune,,
    http://www.polemia.com/la-bce-face-a-la-nouvelle-tourmente-financiere/