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l'information nationaliste - Page 6841

  • Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France, présenté par Sylvie Collet.

     
    • Beaucoup de bruit pour rien. Un remaniement sans intérêt à un an et demi de la présidentielle. 38 ministres et secrétaires d’état contre 32 dans le précédent gouvernement Vals, ce doit être la nouvelle méthode de M. Bricolage, pour inverser la courbe du chômage, avant 2017.

    • Politique française. Des primaires à droite, comme à gauche, qui se font attendre. Un séminaire au FN mariniste pour remettre la ligne du parti sur le cap Philippot. A défaut d’un programme ou d’un idéal pour la France, quel que soit le parti politique, la guerre des égos est belle et bien engagée.

    • Burkina Faso. Les produits OGM, la nouvelle arme contre la souveraineté des états nations, mettent en péril l’économique du pays. Les acteurs de la filière du coton burkinabé partent en guerre contre Monsento.

    • Le retour de la guerre froide.  En imposant au Européens, une présence avancée de l’Otan aux frontières de la Russie, les USA relance la guerre froide. La Russie, par la voix de son premier ministre, tend une nouvelle foi, une main vers l’Europe.

    Et pour finir, l’actualité du parti de la France avec la garde à vue de Thomas Joly et les prochains rendez-vous du mouvement.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/reinfo-journal-dinformation-bimensuel-du-parti-de-la-france-presente-par-sylvie-collet_154319.html

  • Informations sur les viols à Cologne : plainte contre... la police

    La police de Cologne a lancé une enquête pour trouver quels sont les policiers qui ont livré des informations à la presse sur les agressions sexuelles dissimulées par les autorités. Alors qu’au lendemain de ces agressions, les forces de police avaient déclaré que la nuit s’était bien passée, puis avaient tenté de minimiser le rôle des immigrés dans la vague de violences sexuelles du Nouvel An, des fuites — comprenant un document interne secret détaillant l’ampleur des crimes et une interview d’un officier supérieur — avaient révélé comment la police avait reçu des centaines d’appels dans la nuit et son impuissance à y faire face.

    Le procureur du tribunal Cologne a confirmé que la police rassemblait des éléments quant à la source de la fuite qui a donné lieu à une plainte émanant du ministre de l’Intérieur de la région. Cette affaire avait conduit l’ancien chef de police Wolfgang Albers à prendre sa retraite après que ses déclarations mensongères furent mises en défaut par ces fuites. Une enquête publique est maintenant lancée en Rhénanie du Nord-Westphalie sur ces incidents.

    Pour le moment, face aux 1000 plaintes enregistrées, seulement 73 individus ont été mis en examen pour ces agressions de masse, dont beaucoup sont apparemment d’Afrique du Nord. Parmi ceux-ci, 15 sont maintenus en détention alors que l’enquête se poursuit.

    Le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Ralf Jager, a déclaré que les autorités fédérales avaient convenu de ne plus envoyer de Marocains dans des centres de réfugiés de la région. Il a ajouté que le nombre d’arrivées de personnes du Maghreb a fortement augmenté, mais bon nombre de ces migrants « ne sont pas admissibles comme réfugiés et par conséquent, ne reçoivent pas d’asile ».

    « Les immigrants d’Afrique du Nord sont surreprésentés dans la population délinquante du pays », a déclaré Ralf Jäger. « Les suspects sont souvent de jeunes hommes voyageant seuls. »

    Selon les données provinciales, 6 444 Marocains et 6 790 Algériens ont cherché asile en Rhénanie-du-Nord-Westphalie en 2015, soit une augmentation de 300 %. 80 % des immigrants marocains vivent dans cette région, principalement dans les deux grandes villes de Cologne et Düsseldorf. Mais ils ont peu de chances d’obtenir l’asile en Allemagne, car ils ne fuient pas la guerre ou un conflit dans leur pays d’origine.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/informations-sur-les-viols-%C3%A0-cologne-plainte-contre-la-police.html

  • Daech, inventé par Israël, créé par les USA

    L’imbroglio du Moyen-Orient devient de plus en plus lisible si on le regarde avec l’œil des israélo-américains.  Les deux pays Israël et États-Unis jouent là-bas un jeu où chacun se cache derrière l’autre mais opère pour le même but. La création de Daech par les USA ne fait plus de doute pour tous ceux qui se renseignent, certaines personnalités américaines ayant eux-mêmes révélées le pot aux roses. L’entrainement en Jordanie et l’armement de ce terrorisme est avéré. Le bombardement de Daesh par les américains est fait parcimonieusement et souvent après avoir averti par tract de l’imminence d’une attaque. C’est ainsi que Ramadi est tombé sans coût férir, Daesh prévenu était parti. Le commandement a été de plus récupéré en hélicoptère pour une destination… inconnue. Le fait que l’EI s’implante en Libye n’est pas étranger à tout cela. Il ne faut pas s’étonner que Daesh dispose d’un armement moderne et lourd tout d’un coup et nargue pendant quatre ans une coalition des plus grandes armées du monde. Sans l’aval et l’aide de la plus puissante armée du monde, ceci ne pouvait pas se produire. Israël est partie prenante de ce conflit et a tissé des liens avec l’Arabie Saoudite pourvoyeuse de fonds. Ses avions attaquent les positions syriennes dans le Golan.  Il pactise avec le sunnisme, récupère et soigne les blessés de Daesh. Sa stratégie est toujours orientée contre l’Iran mais il apparaît qu’il participe à une autre action de grande envergure contre l’Europe.

    Des déclarations de certains rabbins sont révélatrices du fait que Daesh travaille pour Israël. Le flux migratoire et l’exportation du djihadisme sur l’Europe sert les intérêts d’Israël et plus précisément les tenants du Nouvel Ordre Mondial, largement influencé par les grands banquiers et lobbies juifs-américains. Le voile se déchire pour ceux qui veulent bien observer sans se laisser influencer par les médias occidentaux « mainstream ».

    Les propos de Valls, lors de la commémoration de la mort d’Yitzhak Rabin, sont d’ailleurs révélateurs : « La France et Israël sont deux nations sœurs ». Mais qu’est-ce qui nous rapproche tant ? Quand Valls parle d’antisémitisme à ce propos, alors que Y. Rabin a été assassiné par un juif extrémiste, il détourne sciemment la vérité. On sait les liens étroits de Valls avec le CRIF. Il s’agit d’une offensive des politiques français et de leurs laquais pour criminaliser l’antisionisme par association avec l’antisémitisme afin de cacher les actions sionistes inavouables comme le révèlent les déclarations ahurissantes de plusieurs rabbins qui vous expliquent dans le détail le plan kabbaliste de domination mondiale. Le fait que ces déclarations deviennent publiques montrent que leurs actions sont en cours et qu’ils n’ont plus peur des conséquences. Ils se permettent même de dire que la situation géopolitique actuelle coïncide parfaitement avec leurs prophéties, même s’ils se sont trompés une bonne trentaine de fois, en ayant annoncé l’arrivée du Machiah, le Messie des juifs.

    Les peuples, et en particulier le nôtre, sont abêtis par 50 ans d’abrutissement scolaire ainsi que par l’arme de destruction télévisuelle. La puissance de ceux qui contrôlent le monde est telle et notre ignorance de leurs actions est si grande que le complot mondial pour une ère nouvelle aux contours dessinés par eux peut se dérouler en toute impunité. Si vous regardez le monde à travers ce prisme, vous prendrez conscience de ce qui se passe réellement et dont on ne vous parle jamais. Tous les grands évènements planétaires sont influencés et orientés vers une nouvelle vision du monde par une oligarchie dont la puissance n’a jamais atteint un tel niveau dans l’histoire du monde. Sa puissance financière et militaire, met la guerre et la science à ses ordres. Cette dernière lui permet même de façonner les hommes, de les détruire, de les transformer, de les rendre dépendants, amorphes, téléguidés. Nous en reparlerons prochainement. 

    Deux nations veulent contrôler le monde

    Mais en réalité elles n’en font qu’une 

    Dans le même but ! 

    Claude Trouvé 

    Coordination MPF du Languedoc-Roussillon

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Vers une Europe autoritaire et ghettoïsée ?

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Roland Hureaux, cueilli sur Causeur et consacré aux conséquences, déjà visibles, pour les Européens de l'invasion migratoire et de la menace du terrorisme islamique...

    Vers une Europe autoritaire et ghettoïsée ?

    Bienvenue dans le monde d’après

    La conjonction de vagues migratoires hors de contrôle, d’attentats terroristes de grande ampleur et d’une restriction des libertés (loi sur les écoutes, état d’urgence) allant jusqu’à une réforme de la Constitution qui va jusqu’à inquiéter le Conseil de l’Europe, pourrait bien dessiner les traits de l’Europe vers laquelle nous allons : ghettoïsée, conflictuelle et autoritaire.

    Les tenants de la société multiculturelle pensent que la diversité des communautés allogènes implantées dans les pays européens constituera un enrichissement pour le pays d’accueil par la multiplication des échanges et le croisement des cultures qu’elle suscitera, pouvant aller jusqu’au métissage. Cela est vrai, au moins en partie, quand les dites communautés ne sont qu’une petite minorité, trop réduite pour rester dans l’entre-soi et pour apparaître comme une menace. Chacun de ses membres a de fortes chances de rencontrer à l’école, sur les stades ou au travail des autochtones et de s’assimiler à leur  mode de vie. Les autochtones ne sentant pas leur primauté remis en cause, se montrent accueillants et ouverts aux échanges.

    Il n’en est plus de même quand les dites communautés se font nombreuses. Les nationaux ont moins envie d’échanger. Les immigrés ou fils d’immigrés ont moins de chances de les rencontrer notamment dans des classes devenues monocolores. En France, la reprise de la fécondité immigrée depuis quinze ans, laquelle s’était jusque-là plus ou moins normalisée, est un marqueur de la communautarisation, de pair avec la préférence des mâles pour des femmes qu’ils font venir du pays, plus dociles que leurs voisines de palier.

    Au terme : une société d’apartheid telle que l’Allemagne en montre l’exemple depuis longtemps. A Berlin, il n’y a pas d’Allemands dans les quartiers turcs et très peu de Turcs dans les quartiers allemands. Plus les populations immigrées seront importantes, plus la séparation sera grande.

    Des tensions prévisibles

    Les  relations de ces communautés seront, qu’on le veuille ou non, conflictuelles. Sans doute, le nombre de musulmans impliqués dans les actes terroristes est-il infime par rapport à leur nombre total : 1 sur 1 000 si on se réfère au fichier S, lui-même très extensif. Mais ces actes auront statistiquement et toutes choses égales par ailleurs deux fois plus de chances de se produire si la population allogène devient deux fois plus nombreuse. Ils contribuent et contribueront à durcir les relations intercommunautaires,  à entretenir la méfiance et l’hostilité dont les effets seront seulement tempérés par la  séparation des communautés. En outre, le terrorisme n’est pas la seule forme de l’agressivité réciproque des communautés : la délinquance ordinaire, les « incivilités » ou alors les réflexes d’autodéfense des autochtones y contribueront aussi.

    Malgré les exemples de pays comme le Liban, la Bosnie, le Sri Lanka qui montrent que des communautés religieuses  d’importance comparable1 ne peuvent coexister longtemps de manière pacifique, on peut penser que ce n’est pas ce genre de guerre ouverte qui menace immédiatement l’Europe. Mais, comme l’a montré Pierre Manent 2, la démocratie  ne peut prospérer que dans une communauté relativement homogène. On peut craindre que l’hétérogénéité au contraire lui soit fatale. C’est une loi historique que plus une société est hétérogène, plus il faut un pouvoir fort pour y maintenir la paix civile.

    Menaces sur les libertés

    On ne voit que trop comment un pouvoir socialiste qui proclame à tout-va son attachement aux valeurs républicaines, conforte chaque jour sa légitimité par une gesticulation sécuritaire qui entretient la psychose de l’attentat et habitue insensiblement les esprits à un régime d’exception. S’il est vrai que des failles dans le dispositif policier ont fait obstacle à ce que les attentats de Charlie et du Bataclan aient été détecté à temps, personne n’a considéré que ces failles provenaient de lacunes juridiques, seulement de dysfonctionnements des services. Il est probable que leur vigilance ayant été aiguisée par les événements, ils mettront un point d’honneur à mieux prévenir les attentats et donc à diminuer les risques que court la population. Il reste qu’avec l’état d’urgence, tout citoyen français peut craindre de voir au milieu de la nuit débarquer la police chez lui pour y effectuer une perquisition sans mandat judicaire. Il est aussi vrai que depuis la loi du 24 juillet 2015  sur le renseignement, des gens font attention au contenu de leurs courriels craignant qu’ils ne soient interceptés et utilisés contre eux. Ces moyens juridiques d’exception ont été notoirement utilisés contre des personnes, écologistes, identitaires ou autres, qui n’avaient rien à  voir avec les réseaux terroristes. Sans aucune nécessité, on veut réformer la Constitution alors même qu’une démocratie forte devrait garder ses lois fondamentales sauves quelles que soient les  circonstances3.

    S’il est vrai, comme on le dit, que les événements que nous avons vécus ne sont rien à côté de ceux qui nous attendent (il faut espérer le contraire !), alors les restrictions de libertés que nous aurons à connaître dans le futur seront encore plus considérables.

    Cela ne concerne pas que la France. Une fois l’euphorie de la politique d’accueil de Merkel passée, qui sait ce que nous réserve ce pays dont les oscillations extrêmes ont déjà ébranlé l’Europe ?

    Il est des gens, en France et en Europe, qui imaginent qu’une politique d’accueil large et généreuse rendra les gens meilleurs et la société plus prospère et démocratique, qu’elle fera progresser les droits de tous à commencer par ceux des migrants. Certains sont même prêts à faire émerger cette société vertueuse par la force d’une loi impitoyable au moindre écart de langage. Ils devraient être refroidis par les perspectives qui se dessinent. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire contemporaine que les bons sentiments amènent des catastrophes, c’est même plutôt là la règle que l’exception. Nos anticipations ne découlent de rien d’autre que d’une connaissance objective de la dynamique des sociétés de tous les temps et de l’extrapolation de ce qui se passe sur notre sol depuis quelques mois.

    Roland Hureaux (Causeur, 18 février 2016)

    1. Ce qui ne veut pas dire un poids démographique équivalent. Le nombre d’adeptes actifs de chaque groupe, ses appuis extérieurs, importent aussi.
    2. Pierre Manent , La Raison des nations : réflexions sur la démocratie en Europe. Gallimard, collection L’esprit de la cité, 2006.
    3. Ce qui fut le cas de la IIIe République en guerre de 1914 à 1918 ou des Etats-Unis jusqu’au 11 septembre 2001.
     
  • L'imposture de 1936

    Les "conquêtes" du Front populaire... Laissez nous rire ! Tout justes des mesures, certes pas mauvaises, mais accordées par des démagogues aux abois à des semeurs de troubles beaucoup plus désireux d'exploiter la misère ouvrière que de lui porter remède. En fait, plusieurs des lois votées en 1936-1937 auraient pu l'être depuis longtemps, si les débats n'avaient été bloqués par... la gauche, et, bien souvent, le centre.

    A cela rien d'étonnant pour quiconque fait remonter la question sociale à sa véritable origine, c'est-à-dire 1789. Il s'est agi cette année-là de conditionner les Français à être "libres", libres non plus au rythme des vieilles libertés, naturelles, familiales, corporatives, provinciales, paroissiales, mais de la "liberté" d'hommes sans attaches et sans transcendance, réduit à l'état d'individus, libres de tout, même de mourir de faim. Cet individualisme forcené eut sa charte dans la Déclaration des droit de l'homme du 26 août 1789, au nom de laquelle furent votés, deux ans plus tard, le décret d'Allarde supprimant les corporations et jurandes, ainsi que les maîtrises, les octrois et aides, et surtout ce monstre de sottise que fut, le 14 juin 1791, la loi Le Chapelier.

    De ce jour, l'historien Jean Dumont a daté le commencement d'un "martyrologe ouvrier". Car la loi fut votée sur fond de répression de grèves d'ouvriers réclamant du pain ! Les décennies qui suivirent furent celles de la révolution industrielle : plus les patrons devenaient puissants, plus l'ouvrier restait isolé. Le travail devient une marchandise dont le prix variait selon le mécanisme de la libre concurrence. Le règne absolu de Mammon....avec le retour à l'esclavage : enfant de dix ans douze heures par jour à l'usine, hommes et femmes trimant quatorze à seize heures par jour pour des salaires de misères, pas même de repos dominical, menace constante de chômage...
    Pratiquement personne dans le monde politique ni dans celui des affaires n'avait conscience de la cruauté d'un tel sort. C'était l'avènement du libéralisme, cette philosophie issue des principes de 1789, fondée sur la raison individuelle divinisée, toute tournée vers l'exaltation de l'individu, considérant toute solidarité comme une contrainte, et professant que de la recherche par chacun de son bien particulier sortirait le bien général, comme si le "Progrés" faisait automatiquement concourir l'addition des égoïsmes à l'intérêt général.
    Dans ce monde soumis à la loi d'airain, et, qui plus est, en train de se déchristianiser, apparut au XIXème siècle le socialisme, lequel n'était qu'un avatar du libéralisme profitant de la destruction des sociétés concrètes pour préconiser l'étatisme, la lutte des classes, et pour les plus "avancés", l'idée que seule la violence peut arracher aux patrons des concessions. Pour quiconque s'enferme dans une telle optique, le Front populaire peut évidemment apparaître comme une victoire du "peuple" ...Lequel déchantera bien vite!

    Il serait temps de rendre justice à ceux qui, les premiers, voulurent briser cette spirale infernale, et a qui les classes laborieuses ne savent pas qu'elles doivent beaucoup plus qu'aux hommes de 1936. N'oublions jamais que le premier grand texte social date du 20 avril 1865, deux ans avant le Capital de Karl Marx ; il émanait de l'héritier des Capétiens, Henri V, Comte de Chambord, et, sous forme d'une lettre sur les ouvriers, réclamait contre les nouveaux féodaux la reconstitution de corporations libres, sous l'arbitrage d'un Etat fort et indépendant. En somme, des organisatins de métiers, au sein desquelles, dans la complémentarité des services, patrons et employés se rencontreraient pour résoudre, dans le souci du bien commun et sans tout attendre de l'Etat, les questions relatives aux salaires, aux heures de travail, à l'entraide, aux caisses de retraite, à l'apprentissage, etc.

    Ces leçons réalistes, tirées de la grande tradition royale et chrétienne, ne furent hélas pas écoutées par ceux qui, contre pourtant une forte opposition de gauche, votèrent en 1884 la loi Waldeck Rousseau autorisant les syndicats, mais sans préciser si ceux-ci seraient verticaux, donc mixtes, ou horizontaux, purement ouvriers, additionnant des individualismes dans un esprit de lutte des classes. C'est hélas ce mauvais esprit qui prévalut à une époque où, de toutes façons, les pères ou grand-pères des hommes de 36 se souciaient beaucoup plus de créer l'école laïque pour apprendre au peuple à penser "républicain", que d'aider ce même peuple à vivre décemment dans ses familles, ses usines et ses ateliers.

    Toutefois, les grandes idées lancées par le Comte de Chambord ne restèrent pas lettre morte, toute une cohorte de catholiques sociaux en était imprégnée : Frédéric Le Play, Maurice Maignen, Albert de Mun et surtout René de la Tour du Pin, marquis de la Charce, militèrent pendant des décennies pour un ordre social chrétien. Ils aidèrent largement le pape Léon XIII dans la préparation de son encyclique Rerum novarum (15 mai 1891) qui, juste un siècle après l'ignoble loi Le Chapelier, dénonçait la "misère imméritée" et rappelait aux Etats leur devoirs de laisser se constituer des organisations professionnelles.

    Qu'en conclure, sinon que comme apôtre du combat social, les bavards du Front populaire font bien pâle figure, et même une inquiétante figure..., comparés aux Français fidèles aux grandes traditions capétiennes.

    Michel FROMENTOUX

    http://www.royalismesocial.com/index.php?option=com_content&view=article&id=54&Itemid=20

  • Qui prendra la place de Marine Le Pen ?

    ’analyse proposée par Robert Ménard concernant Marine Le Pen et la présidence du Front national est parfaitement exacte.
    Il est évident qu’une personnalité prétendant à la présidence de la République française se doit de représenter tous les citoyens et non pas un parti politique et ses partisans.
    Les exemples ne manquent pas : François Hollande n’était pas président du Parti socialiste avant son élection, ni Nicolas Sarkozy président de l’UMP en 2007.
    En revanche, Sarkozy président actuel de LR, risque fort d’être éliminé de l’affrontement final.
    Bien évidemment, le (ou la) Président(e), une fois élu(e), se doit de diriger le pays selon le programme établi par son parti politique et présenté aux électeurs.
    Ce qui n’a été que très partiellement réalisé par Nicolas Sarkozy, de 2007 à 2012, et encore bien moins par François Hollande, depuis son élection.
    D’où la prétention tout à fait absurde, pour les socialistes, d’organiser une « primaire » alors qu’ils ont un président en place qui n’acceptera jamais d’y participer, c’est une évidence !
    Mais la question se pose : qui pourrait succéder à Marine Le Pen à la présidence du FN, qu’il garde ou non ce nom-là ?
    Si ce sont les militants qui se prononcent, le doute n’est pas permis : Marion Maréchal sera élue. Mais ce ne serait pas lui faire un cadeau. Tout d’abord, ses divergences d’opinion l’opposant au vice-président Florian Philippot seraient très préjudiciables au bon fonctionnement du parti. Ensuite, il n’est pas certain qu’elle soit assez cuirassée pour supporter les attaques et les coups bas qui s’abattraient sur elle. Enfin, à mon humble avis, une carrière plus brillante l’attend.
    Ce pourrait être encore Florian Philippot, bien que je ne sois pas l’un de ses fans (le risque serait alors de voir Jean-Marie Le Pen, qui apprécie avec le même enthousiasme que moi le gaulliste, mettre à exécution son projet de rassembler une extrême droite à cette droite), ou encore Louis Aliot, plus solide et davantage dans la ligne traditionnelle du parti.
    Mais d’autres candidats peuvent également y prétendre ; par exemple le jeune Nicolas Bay ou l’ancien Bruno Gollnisch.
    Ainsi, le Front national pourrait se consacrer totalement à la réussite de la prochaine campagne présidentielle de 2017, avec un programme économique mieux adapté à la situation actuelle d’une Union européenne moribonde et des opinions plus franchement définies sur certains sujets sociétaux, comme le « mariage pour tous », par exemple.
    Mais, surtout, ne rien changer à sa ligne de conduite continue sur l’immigration et la sécurité.
    Cet important changement de présidence pourrait permettre de rallier autour du nom de Marine Le Pen quelques courants et personnalités qui hésitent aujourd’hui à s’exprimer totalement, et des électeurs du centre et de gauche, et pourquoi pas, même, de l’extrême gauche ?
    Ce serait là, peut-être, le coup de rein nécessaire pour accéder à la plus haute responsabilité de l’État et atteindre l’objectif fixé : être la première femme présidente de la République française.

    Manuel Gomez

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVyukpyFuqCaRuUhk.shtml

  • 19 mars 2016 après-midi au Forum de Grenelle, colloque sur le thème : “De la guerre au Proche-Orient à l’immigration et au terrorisme en Europe”

    19 mars 2016 après-midi au Forum de Grenelle, colloque sur le thème :
    “De la guerre au Proche-Orient à l’immigration et au terrorisme en Europe”

    avec notamment

    . Introduction (Roberto Fiore, ancien député européen)

    . “Le plan mondialiste de remodelage des frontières du Moyen-Orient” (Pierre Hillard, géopolitologue, ancien professeur en relations internationales)

    . “Ce que nous vivons en Syrie aujourd’hui” (Mère Agnès-Mariam de la Croix, supérieure du monastère de Qara en Syrie)

    . “L’étincelle libanaise” (Elie Hatem, avocat à la Cour, docteur en droit et chargé d’enseignement à la Faculté Libre de Droit, d’Economie et de Gestion de Paris)

    . “Le rôle du wahhabisme” (Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue)

    . "Le terrorisme : instrument du Choc des civilisations au service du sionisme" (Youssef Hindi, écrivain et historien marocain)

    . “L’engagement russe contre le terrorisme” (Alexandre Marchenko, Conseiller de l'Ambassade de la Fédération de Russie en France)

    . “Chaos au Proche-Orient et en Europe : Les responsabilités du gouvernement français” (Damien Viguier, avocat aux barreaux de l’Ain et de Genève, docteur en droit privé et sciences criminelles, chargé d’enseignement à l’université)

    . “Les conséquences migratoires” (Jean-Marie Le Pen, député européen)

    . Conclusion (Alain Escada, président de Civitas)


    + Stands de livres et séances de dédicaces

  • Réduire le flux migratoire est une question de survie pour l'UE

    C'est ce qu'a déclaré le ministre autrichien de l'Intérieur Johanna Mikl-Leitner, dont le pays organisait mercredi une conférence régionale sur la crise des réfugiés. L'Autriche et les pays des Balkans ont pris l'initiative de renforcer le filtrage des demandeurs d'asile aux frontières. Vienne avait invité les ministres de l'Intérieur et des Affaires étrangères de neuf autres pays d'Europe orientale, dont la Slovénie, la Croatie, la Serbie et la Macédoine, pour renforcer la coordination de ces mesures destinées à freiner les arrivées de migrants sur leur territoire.

    Il s'agit d'un signal clair quant à notre volonté de réduire le flux. Nous le devons, a insisté le ministre autrichien des Affaires étrangère Sebastian Kurz. Nous ne pouvons pas continuer ainsi. Nous avons besoin d'une décision très claire au niveau européen, a abondé Mme Mikl-Leitner, alors que les ministres de la Justice et de l'Intérieur de l'UE doivent de se réunir jeudi pour une séance où la question migratoire occupera de nouveau une place centrale.

    Michel Janva

  • Le soutien des entreprises pour le #SemiParis pour les #ChrétiensdOrient est indispensable !