l'information nationaliste - Page 6845
-
Passé Présent n° 90 - Numéro spécial Verdun
-
Nadia Murad, jeune yézidie enlevée par l’État islamique dénonce le génocide subi par son peuple
Nadia Murad Basee Taha, 22 ans, a été enlevée en Irak par l’État islamique (EI) en août 2014, comme des milliers d’autres : parce qu’elle appartenait à la religion yézidie, une minorité religieuse chassée par Daesh. Vendue comme esclave, violée, elle a réussi à s’échapper au bout de quelques semaines et consacre, depuis, tout son temps à témoigner pour sauver son peuple.
C’est un témoignage terrible sur les atrocités commises par les membres de Daesh [acronyme arabe de l’organisation de l’État islamique (EI)] que livre Nadia Murad Basee Taha. À 22 ans, la jeune femme, enlevée à l’été 2014 par l’organisation terroriste parce qu’elle appartenait à la minorité religieuse yézidie, a vécu quelques semaines infernales avant de parvenir à s’échapper.
Les hommes de l’EI « voulaient nous convertir de force à l’islam. Ils nous forçaient à faire la profession de foi islamique, ils nous apprenaient le Coran, ils nous forçaient à prier avec eux. Il n’y a pas de vie avec Daesh. Nous n’étions pas en vie », raconte-t-elle.
« De jour comme de nuit, ils venaient nous violer. Ces hommes, tout ce qu’ils faisaient c’était tuer d’autres hommes, et violer les femmes et les filles », poursuit la rescapée, qui consacre désormais son temps à témoigner des horreurs commises par l’EI contre son peuple.Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, insécurité, international, islamisme 0 commentaire -
ZOOM : Audrey Jougla - Manifeste contre la vivisection
-
La France de Valls et du désordre
Les vidéos postées par les internautes sur la “toile” permettent de prendre le pouls ou la température du pays. Deux d’entre elles, filmées à quelques jours de distance, indiquent le mauvais climat politique qui s’installe en France. La première montre l’arrestation, à Calais, du général Piquemal, ancien commandant de la Légion étrangère.
Parce qu’il proteste publiquement contre la « jungle » et la présence de milliers de migrants en situation illégale, devant une petite foule refusant d’obéir aux ordres de dispersion lancés par les policiers, il est empoigné par un groupe de pandores qui l’entraînent vers leur fourgon, tandis que le directeur de cabinet du préfet lui court aux basques comme un cabot. Les images montrent que plusieurs autres personnes sont gazées, matraquées, brutalisées, embarquées.La deuxième vidéo ressemble à la première. Katia Lipovoï, une dangereuse terroriste de 72 ans, membre d’une redoutable ligue de protection des oiseaux et manifestant contre l’abattage de platanes dans le quartier de Beaulieu, à Poitiers, est attrapée par plusieurs policiers qui la traînent par terre, l’écrasent de leur genou et lui passent les menottes avant de l’emmener. Son crime ? Elle a renversé une barrière ! Un petit blondinet d’une dizaine d’années, qui assiste à la scène, pleure et demande s’ils vont la mettre en prison.J’ignore si Mme Lipovoï a raison ou tort de s’opposer à la coupe des arbres, le problème n’est pas là. Voilà le spectacle que donne la police de la République, qui, quelques jours plus tôt, n’a pas sévi contre les casseurs « antifascistes » qui ont mis à sac le centre-ville de Rennes. Faut-il parler de forces de l’ordre ou du désordre, lorsqu’elles obéissent à des gouvernants indignes, avec le zèle que l’on a pu constater à l’époque où la Manif pour tous lançait un million de Français dans la rue pour protester contre une loi inique ? Le fossé se creuse de plus en plus entre le peuple français et ces flics dont la tenue de combat évoque celle des troupes de Dark Vador, le cyborg commandant les forces de l’Empire dans la Guerre des étoiles. De plus en plus, à force de loi sur le renseignement, de prolongation de l’état d’urgence, et sous couvert d’assurer leur sécurité, les Français sont placés sous surveillance. On parle de contrôler internet, de déployer de nouveaux radars sur les routes, de mettre en vol des drones équipés de caméras.On m’objectera qu’au lendemain des attentats de novembre, les précautions se justifiaient.[....]
Eric Letty
La suite sur Monde & Vie
http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-France-de-Valls-et-du-desordre
-
Vers un cessez-le-feu en Syrie
Un accord de cessez-le-feu entrera en vigueur en Syrie samedi à minuit a annoncé hier un communiqué commun entre les Etats-Unis et la Russie. Il ne concerne pas l’Organisation Etat islamique et le Front Al-Nosra. Damas a annoncé, pour sa part, la tenue d’élections législatives le 13 avril en Syrie.
Le gouvernement syrien, ses alliés et les groupes d'opposition armés, devront faire savoir au plus tard vendredi 26 février à midi, heure de Damas (11h00 à Paris), s'ils acceptent cette proposition. Si c'est le cas, ils devront cesser les combats à minuit. L'opposition syrienne a d'ores et déjà fait savoir qu'elle acceptait, «sous conditions», ce cessez-le-feu.
Cette trêve ne concernera pas les opérations militaires contre les djihadistes de l'État islamique ni du Front al Nosra, la branche syrienne d'Al Qaida (ceux qui font, selon Laurent Fabius, "du bon boulot").
Ce plan doit permettre d'acheminer une aide humanitaire en Syrie et faciliter la transition politique. La durée de la trêve est de deux semaines mais elle pourra être reconduite indéfiniment avec l'accord des parties.
Vladimir Poutine s'est entretenu au téléphone avec Barack Obama. La Russie «fera le nécessaire» pour que Damas respecte cet accord de cessez-le-feu, et espère que les États-Unis «feront la même chose» avec les groupes rebelles syriens, a-t-il déclaré.
Dans l'émission de France 2 présentée hier, on apprenait que François Hollande avait livré secrètement des missiles antichar aux islamistes. Extrait :
Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, insécurité, international, islamisme 0 commentaire -
Brexit pour les dupes
EUROPE (Présent 8551)
David Cameron était allé à Bruxelles pour participer au Conseil européen, avec mission de défendre les intérêts des Britanniques en secouant la tutelle bruxelloise, il en est revenu en petit télégraphiste de ses pairs pour convaincre ses compatriotes de rester au sein de l’Union européenne en votant oui au référendum. Pour cela, il faut qu’il ait lui-même l’air convaincu. Il a donc essayé, dès son retour, de démontrer qu’il avait gagné sur toute la ligne… ou presque, et la face de l’Union allait en être changée, comme celle des îles britanniques.
Le Premier ministre a assuré aux sujets de Sa Majesté que l’accord « nous donne le meilleur des deux mondes », le beurre et l’argent du beurre, les avantages de l’UE sans les inconvénients : « Le Royaume-Uni ne fera jamais partie d’un super État de l’Union européenne, le pays n’adoptera jamais l’euro, nous ne participerons pas aux parties de l’Union qui ne fonctionnent pas. » Il peut donc faire campagne pour le oui, ses revendications ont été satisfaites. Mais cela, c’est un discours à usage interne…Tout est changé, dit-il. Rien n’est changé, répondent ses homologues. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a certes déclaré que l’accord « renforce le statut spécial de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. Pas glamour, mais sans concession sur les valeurs fondamentales de l’Europe ».
Et sans « dérogation aux règles » européennes, s’est empressé d’ajouter François Hollande, qui a précisé : « Il n’y a pas de révision prévue des traités et de droit de veto du Royaume-Uni sur la zone euro, ce qui pour la France était très important. » Est-ce donc l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein ? Non, il s’agit d’un marché de dupes : en échange d’un engagement ferme du Premier ministre britannique de soutenir le oui, il n’a reçu que des promesses conditionnelles, à l’accomplissement lointain ou hypothétique.Parmi ses revendications, il y avait l’abrogation, ou au moins la réduction, du versement des allocations familiales pour les travailleurs européens dont les enfants sont restés au pays. Accordé ! Mais l’adoption définitive dépend du vote du Parlement européen qui n’interviendra qu’après le référendum du 23 juin ! Quant au veto des parlements nationaux sur les projets européens, il se traduit par ceci : quand 16 de ces 28 parlements nationaux s’accorderont pour contester un texte de la Commission contraire au principe de subsidiarité, à ce moment-là, figurez-vous que l’accord prévoit de déclencher… « une discussion approfondie » (sic) au Conseil.
C’est tout !David Cameron demandait d’échapper à l’engagement vers une « Union toujours plus étroite », l’un des piliers de la construction européenne. Il a obtenu cette exemption. Laquelle sera effective quand elle sera intégrée au traité européen lors d’une prochaine révision à une date inconnue… si révision il y a. Ce qui signifie que la Grande-Bretagne est toujours soumise à cette clause. David Cameron voulait un délai de quatre ans pour les ressortissants de l’UE au Royaume-Uni avant de bénéficier des aides sociales, il n’a obtenu qu’une limitation de ces aides.
Il est douteux qu’avec un tel bilan, Cameron convainque ses concitoyens de dire oui à cette Europe-là, alors que le non a le vent en poupe. Le Brexit est pour bientôt.
Guy Rouvrais
-
Bobards d'or : les votes sont ouverts
Les internautes sont invités à voter pour leurs bobards préférés ! Les 6 bobards ayant reçus le plus de votes seront mis en compétition le 14 mars au théâtre du Gymnase.
Les internautes sont invités à voter pour leurs bobards préférés ! Les 6 bobards ayant reçus le plus de votes seront mis en compétition le 14 mars au théâtre du Gymnase. -
Daech, le nouveau bolchevisme. (Vernochet, Hindi)
-
Une tragédie au bout de la bêtise
«Il y a toujours une tragédie au bout de la bêtise humaine» constatait Benoist-Méchin. Il était écrit que l’ahurissante politique allemande de ces derniers mois d’ouverture sans frein des vannes migratoires ne serait pas sans conséquences dramatiques. Outre l’explosion de la criminalité, des violences, des agressions sexuelles contre les populations autochtones, les immigrés eux-mêmes deviennent parfois la cible du ras-le-bol des Allemands. Certes, les sondages enregistrent une montée sans précédent des intentions de vote pour un mouvement anti immigration et anti bruxellois comme Alternative für Deutschland (AFD), et les manifestations de Pegida («Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident») font le plein. Mais il est à craindre que cela ne suffise plus à canaliser la colère populaire, notamment dans les länder de l’Est, structurellement moins perméables à la propagande progressiste, immigrationniste des élites politico-médiatiques.
Ainsi, créant l’émoi que l’on imagine, jeudi dans le village de Clausnitz, au sud de Dresde (Saxe), des manifestants anti-migrants ont stoppé un bus de réfugiés pour les empêcher de s’installer et samedi, toujours en Saxe, dans la ville Bautzen (41 000 habitants), le futur centre pour réfugiés a été incendié sous les bravos des riverains.
«Quelque chose ne va pas en Saxe», a déclaré Aydan Özoguz, ministre fédérale chargée de l’intégration. Ce qui ne va pas en Saxe, c’est surtout la conséquence de ce qui ne va pas chezAngela Merkel, ses conseillers ou des mentors. C’est-à-dire de croire que l’on peut tranquillement, comme le souhaite notamment un Jacques Attali ou un Daniel Cohn-Bendit, suppléer au terrible déficit démographique allemand, non pas en lançant de vigoureuses mesures en faveur d’une politique nataliste autochtone, condition de l’avenir de l’Allemagne, mais en ayant recours à une immigration de peuplement extra-européenne.
Auteur en 2010 de Deutschland schäft sich ab (L’Allemagne court à sa perte) l’un des plus grands succès de librairie de ces vingt dernières années en Allemagne, Thilo Sarrazin continue de sonner le tocsin. Il affirmait encore, en août dernier dans Valeurs Actuelles, que l’immigration «détruit» son pays. Une prise de conscience qui devient majoritaire Outre-Rhin et salutaire chez cet «ancien membre de plusieurs cabinets ministériels de gauche et sénateur aux Finances du Land de Berlin (de 2002 à 2009), membre du SPD (Parti social-démocrate), démissionnaire du directoire de laBundesbank et menacé de mort par les islamistes.»
Dans cet hebdomadaire français, M. Sarrazin déplorait l’absence dans son pays «de politique d’immigration, car nous ne pouvons pas contrôler les migrations en raison des frontières ouvertes de l’espace Schengen. Celui qui arrive en Allemagne, légalement ou pas, asile ou pas, peut rester dans 90 % des cas. »
Un problème que connait bien la France, dont le gouvernement étale en outre sa faiblesse criminelle, qui encourage d’autant les réseaux mafieux de passeurs et les candidats au départ vers l’Europe. Le Monde relatait notamment que «la perspective d’une évacuation imminente et par la force des migrants de la moitié sud de la jungle à Calais s’est estompée lundi, à la veille de l’expiration de l’ultimatum préfectoral, le gouvernement promettant d’agir par la persuasion.»
Ce gouvernement a donc plié devant les officines immigrationnistes: «les associations expliquent qu’elles ne défendent pas le bidonville, mais que l’expulsion brutale des migrants (qui seront relogés dans des conteneurs chauffés, NDLR) constitue une violation des droits fondamentaux, qui fragilisera davantage les plus vulnérables, grossira les camps voisins et fera disparaître dans la nature des dizaines de mineurs isolés. »
« Sentant poindre l’affrontement (…) Dans un entretien paru lundi dans La Voix du Nord, Bernard Cazeneuve a réexposé sa politique, présentant l’évacuation comme une opération humanitaire où nous proposons une solution à tous, mais aussi comme une nouvelle étape dans allègement de la pression migratoire sur la ville de Calais. Dans l’après-midi, le ministre de l’intérieur a visité le centre d’accueil pour migrants du Mans, où il a tenu un discours d’apaisement. L’évacuation de la zone sud se fera de manière progressive, par la persuasion et dans le respect de la dignité des personnes, a-t-il promis, se disant prêt à prendre le temps qu’il faut ».
Bref, constate Bruno Gollnisch, le ministre de l’Intérieur, dont l’inertie et la mollesse sont proverbiales au sein des forces de l’ordre, choisi une nouvelle fois de répondre à la pression migratoire par la dispersion des camps de réfugiés sur l’ensemble du territoire. Quel triste spectacle donne la France, quel aveu d’impuissance, quel mépris des Français !
Et pendant ce temps Florence Jardin, maire PS de Migné-Auxances (Vienne) vient de porter plainte contre le FN, au nom de sa commune pour incitation à la haine raciale. « Il ne faut surtout pas s’habituer à ce type de discours. Une limite a été franchie ». « Ce discours de haine renvoyant les uns contre les autres n’a aucun sens et ne fait qu’engendrer d’autres haines (…). Face à l’abject, je n’aurai aucun seuil de tolérance » a-t-elle déclaré. L’objet de son émoi ? Une pétition du FN «contre l’accueil des immigrés clandestins à Migné-Auxances », qui bien évidemment comme le souligne Alain Verdin, Secrétaire départemental FN de la Vienne, ne comporte « aucune incitation à la haine raciale. »
Jugez-en plutôt, dans celle-ci il est écrit : «A Migné-Auxances, Florence Jardin et sa majorité socialiste, communiste, écologiste inscrivent la ville dans le dispositif d’accueil des réfugiés syriens, irakiens, érythréens, sans même consulter la population locale (…). Qui en subira les conséquences ? C’est vous. La criminalité explosera, l’éducation de vos enfants en souffrira, la valeur de vos biens s’effondrera. Face à un chômage à plus de 9 % à Migné-Auxances, il y a autre chose à faire pour notre ville. On constate, une fois de plus, que le système aux affaires pratique délibérément la préférence étrangère. »
Voilà ce que Mme Jardin, à son petit niveau, et plus largement, ses amis politiques du gouvernement et de la gauche immigrationniste appellent un discours de haine! C’est-à-dire un souhait de priorité nationale dans une France frappée par la crise, qui compte six millions de chômeurs, huit millions de pauvres et autres mal-logés. Définitivement oui, «il y a toujours une tragédie au bout de la bêtise humaine.»
http://gollnisch.com/2016/02/23/une-tragedie-au-bout-de-la-betise/
-
Sécurité rentière : deux nouveaux dispositifs pour piéger les automobilistes
C’est bien connu, la République veut toujours d’argent dans les caisses. Pour que la collecte soit bonne, deux nouveaux pièges seront progressivement installés dans les années à venir sur les routes de France.
Le leurre par panneau
Ils ont la forme d’un radar, les effets dissuasifs d’un radar, mais ce ne sont que des leurres. La première zone de radars leurres en France a été installée, mardi 9 février, sur une portion d’une route départementale dans le Pas-de-Calais, entre Aubigny-en-Artois et Le Parcq.
Principe de ce nouveau dispositif appelé « leurre par panneau » ? Onze panneaux de signalisation « Pour votre sécurité, contrôles radars fréquents » ont été placés le long de la départementale 939. Mais il n’y aura en réalité qu’un seul radar, caché derrière l’un de ces panneaux, et qui sera régulièrement déplacé.
Lire la suite sur lemonde.fr
Radar de « Stop »
Le dernier né, qui en fait n’en est pas un à proprement parler, est composé d’une caméra vidéo et d’un système de lecture automatique des plaques d’immatriculations. Sa cible? Les panneaux « stop ». Si un automobiliste s’approche de la zone en question à trop vive allure, alors le dispositif considère que le conducteur ne compte pas marquer l’arrêt et déclenche l’enregistrement vidéo ainsi que le relevé d’immatriculation. Ensuite, un policier installé dans un centre de contrôle peut constater l’infraction éventuelle et rédiger un PV électronique.
Lire la suite sur BFMTV