l'information nationaliste - Page 6844
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Conférence sur les Corporations :
La révolution Française ne fut pas du tout, comme on l'affirme mensongèrement dans les écoles républicaines, une révolution du Peuple.Elaborée au départ dans des officines maçonniques et des "Sociétés de Pensées" composées en grande partie de gens de noblesse, c'est la bourgeoisie d'affaires voltairienne et nantie qui fut le ferment, le moteur et - finalement - la seule bénéficiaire de ce coup de force perpétré contre un régime politique qui refusait traditionnellement d'admettre l'exclusive suprématie des "gagneurs d'or" sur les représentants de toutes les autres valeurs matérielles et spirituelles de la Nation.La preuve irréfutable de ce que nous écrivons ci-dessus se trouve inscrite, noir sur blanc, dans un décret pris par l'Assemblée Constituante le 14 Juin 1791, décret connu sous le nom de Loi LE CHAPELIER.Voici les termes exacts de ce décret:ARTICLE PREMIER"L'anéantissement de toutes les espèces de Corporations d'un même état et profession étant une des bases fondamentales de la Constitution Française, il est défendu de les rétablir sous quelque prétexe et quelque forme que ce soit."ARTICLE SECOND"Les citoyens d'un même état ou profession, les entrepreneurs, ceux qui ont boutique ouverte ne pourront, lorsqu'ils se trouveront ensemble, se nommer ni présidents, ni secrétaires, ni syndics, tenir des registres, prendre des arrêtés ou délibération, former des règlements SUR LEURS PRÉTENDUS INTERÊTS COMMUNS."En clair, et par ces quelques lignes, les soi-disant champions le LA Liberté (abstraite) étranglaient, purement et simplement, LES Libertés (concrètes) de tous les travailleurs de France, lesquels pouvaient désormais être exploités, bafoués et maltraités à l'aise par la bourgeoisie d'affaires, sans avoir le droit de se réunir entre eux...ni même celui de tenir le moindre registre exposant leurs doléances....Il a fallut ensuite, à la classe ouvrière, plus d'un siècle de luttes farouches et souvent meurtrières pour retrouver le droit de "se nommer syndics" c'est-à-dire de se syndiquer.Elle n'a, du reste, pû y parvenir qu'en faisant surgir des syndicats politisés...et des syndicats patronaux, d'où d'inépuisables luttes d'influences, ainsi que des ruineuses luttes de classes dont seuls profitent les agitateurs professionnels, les politicards de tout poil et, surtout...les hautes puissances plus ou moins occultes de la Super-Finance internationale.C'est donc, à partir de ces faits historiques et non pas des élucubrations mensongères et intéressées des héritiers matériels et intellectuels de la Révolution, que le Corporatisme entend examiner objectivement et sans préjugé les problèmes sociaux et économique de notre temps.C'est également, à partir de ces faits, qui sont à l'origine de la Société matérialiste et des collectivismes financiers privés et marxistes dont l'Occident Chrétien souffre et vacille aujourd'hui, que le Corporatisme tient à tirer des conclusions et à apporter des solutions qui lui semblent valables.Cette Loi LE CHAPELIER, ne sera que le complément d'un décret voté le 2 mars 1791 sous la proposition de Pierre D'ALLARDE.Le décret d’Allarde supprime les corporations, introduisant un changement radical dans l’économie et l’organisation du travail. Les corporations étaient des regroupements de personnes exerçant le même métier. Cette structure née au Moyen-Âge permettait à un corps de métiers d’exercer un monopole par secteur, souvent par ville, et d’avoir un certain poids politique. Mais elle subissait depuis le début du siècle la concurrence avec un modèle industriel capitaliste reposant sur la libre concurrence. Renforcée par la loi Le Chapelier, ce décret permet ainsi de modifier l’économie (capitaliste) ainsi que le statut de l’employé (prolétaire). La loi Le Chapelier sera aussi l’occasion d’interdire le droit de grève. -
CRS et gendarmes mobiles débordés ! Cazeneuve tente de limiter les dégâts
Les unités des Forces Mobiles (CRS et gendarmes mobiles) sont tellement débordées que Cazeneuve est obligé de centraliser leur gestion pour sacrifier certaines de leurs missions.
C’est une information passée totalement inaperçue dans la presse généraliste , mais qui est pourtant d’une importance capitale : les unités de Forces Mobiles (Compagnies républicaines de sécurité et escadrons de gendarmerie mobile) cessent d’être gérées au niveau zonal et passent directement « sous l’autorité du ministre de l’Intérieur », via une unité de coordination au sein du cabinet du Directeur général de la Police nationale.
Cette évolution fait suite à une étude soulignant que « l’augmentation croissante des missions de maintien de l’ordre » ne permettait plus de répondre aux besoins.Concrètement, cela veut dire que les forces mobiles de police et de gendarmerie, saignées à blanc par la sécurisation de Calais, par les missions Vigipirate et par les innombrables troubles à l’ordre public, ne sont pas assez nombreuses pour répondre aux besoins. Le ministère de l’Intérieur se trouve donc contraint de rationaliser au maximum leur emploi, sacrifiant certaines missions.
Dorénavant, les directives sont claires : dans une note adressée aux préfets, Bernard Cazeneuve demande « d’appliquer le principe de stricte suffisance des moyens engagés, de prioriser objectivement les demandes de renforts et d’évaluer […] la pertinence des dispositifs mis en œuvre ».Débordé par la masse de désordres touchant la France, le ministère de l’Intérieur n’est plus capable de maintenir l’ordre et doit choisir quelles missions sont sacrifiables sans que ça ne se voie trop.
Ce qui appelle, au vu de l’augmentation des tensions, à une interrogation primordiale : quand est-ce que les tensions seront telles que l’État ne pourra plus répondre, même aux missions prioritaires ?Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, insécurité, lobby 0 commentaire -
Les Brigandes - Rêve de Reconquête
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L'idée d'une primaire à gauche avec ou sans Hollande s'installe
La pression pour l'organisation d'une primaire à gauche, à laquelle une participation de François Hollande n'est plus exclue, s'intensifie à quatorze mois d'une élection présidentielle que la majorité aborde plus divisée que jamais.
Plébiscitée par les sympathisants de gauche - 79% sont pour, selon un sondage Viavoice paru le 10 février dans Libération -, elle est désormais envisagée pour "décembre ou janvier" par le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis.
"Les sympathisants jugent une candidature commune indispensable pour assurer la présence de la gauche au second tour", explique le politologue François Miquet-Marty, de Viavoice. "Ils veulent un candidat unique mais ce candidat unique n'existe pas : la gauche est orpheline d'un candidat."
Les sympathisants ne sont en effet que 42% à juger "souhaitable" une victoire en 2017 de François Hollande, qualifié par ses partisans, le Premier ministre Manuel Valls compris, comme le "candidat naturel" de la gauche.
Dans ce contexte de défiance, le président affirme choisir l'action, jetant dans la future loi sur le travail, extrêmement controversée à gauche, ses dernières cartouches contre le chômage, principal échec de son quinquennat finissant.
"C'est le seul sujet", a martelé vendredi sur France Inter le chef de l'Etat, qui a fait de la baisse du nombre de chômeurs une condition de son retour dans la course à l'Elysée.
"Je ne me déroberai pas. Je n'ai de ce point de vue-là qu'une seule parole", a-t-il répété. "Je peux ne pas être candidat, je peux être candidat, je ne me déterminerai qu'au moment où je penserai que ça sera le temps d'y parvenir. Avant, je préfère être pleinement dans ma mission."
HOLLANDE FACE AUX "BLOCAGES"
Si baisse du nombre de chômeurs il y a, elle devra être de l'ordre de 500.000 unités, estime un proche, jugeant possible un renoncement présidentiel, "la mort dans l'âme", pour 2017.
"Je le trouve très prudent", dit ce conseiller. "Pendant son quinquennat, il aura beaucoup déverrouillé et constaté les blocages."
Avec des mesures comme le pacte de responsabilité et ses 40 milliards d'euros de baisses de charges pour les entreprises, ainsi que la future réforme du marché du travail, François Hollande joue son va-tout.
Un peu à la manière de l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder, un autre social-démocrate qui a permis à l'économie allemande malade du début des années 2000 de se réformer, au prix d'un échec électoral qui a mis Angela Merkel au pouvoir.
"François Hollande veut laisser dans l'Histoire la trace d'un homme de gauche qui a fait bouger la France, qui a abaissé le coût du travail et réformé le marché du travail comme personne avant lui", dit une députée PS. "Quitte à perdre l'élection présidentielle, voire ne pas être candidat."
Le remaniement du 11 février n'a pas enrayé la chute de popularité de François Hollande et Manuel Valls, qui perdent respectivement trois et six points, revenant à leurs plus bas, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE publié dimanche.
La défiance envers l'exécutif favorise l'idée d'une primaire à gauche mêlant écologistes, communistes et socialistes, comme Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon, et à laquelle Jean-Christophe Cambadélis envisage une participation du chef de l'Etat.
"Le président de la République, s'il était candidat, n'aurait pas obligation de participer à tous les débats", a-t-il déclaré au Journal du Dimanche. "Il n'a pas de problème de notoriété !"
MÉLENCHON COMPARE VALLS À IZNOGOUD
S'il brigue un deuxième mandat, "des primaires n'ont pas beaucoup de sens", a toutefois estimé sur RTL la ministre de la Santé, Marisol Touraine, émettant des doutes sur l'opportunité pour le président de faire campagne lors d'une primaire.
Pour l'heure, l'organisation d'une primaire "de toute la gauche" se heurte au refus catégorique de Jean-Luc Mélenchon, qui a entamé une campagne solitaire, d'y participer.
Lundi dans Libération, le communiste Pierre Laurent invite le co-fondateur du Parti de gauche à "revenir dans un processus collectif", jugeant qu'"on ne peut pas aller à la présidentielle comme on irait à l'abattoir", allusion au risque d'une élimination de la gauche au profit du Front national.
En persistant dans son idée, "Mélenchon prend le risque d'être le diviseur", juge François Miquet-Marty.Sur France Info lundi, Jean-Luc Mélenchon décoche des flèches à Manuel Valls, accusé de pousser le texte sur le marché du travail qui risque d'être adopté en force, via l'article 49.3, faute de majorité à l'Assemblée nationale.
"C'est le Vizir Iznogoud qui a monté un nouveau coup, clairement le Premier ministre, c'est lui qui a décidé tout ça, c'est lui qui décide du 49.3, qui est une mesure de violence", a-t-il dit, en référence au personnage de bande dessinée qui voulait être "calife à la place du calife".
Si les proches de Manuel Valls jurent que le Premier ministre reste loyal à François Hollande, des élus de gauche ont une vision plus crue des relations entre les deux hommes.
"François Hollande ne laisse aucune chance à Manuel Valls de vivre décemment après lui. Il ne lui passe pas le flambeau", dit un député socialiste. "S'il ne va pas à la présidentielle, il regardera les forces en présence. Et que le meilleur gagne."
Elizabeth Pineau(Edité par Yves Clarisse)
Reuters via Yahoo :: lien
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160 millions d’euros de subventions européennes pour le planning familial
Suite au scandale du planning familial américain (trafic d’organes prélevés sur les bébés avortés), le député européen Marie-Christine Arnautu (FN), avec quelques collègues, avaient demandé à la Commission européenne de
- fournir le montant exact des subventions versées à la fédération du planning familial international,
- reconsidérer sa décision relative à l’initiative citoyenne « Un de Nous » visant à s’opposer à la recherche embryonnaire lorsqu’elle entraîne la destruction d’embryons (initiative qui avait recueilli plus de 1,7 millions de signatures)
- expliquer les raisons pour lesquelles la Commission européenne s’autorise à financer des organisations encourageant l’avortement alors que c’est un sujet qui n’entre pas dans ses attributions.
La réponse de M. Mimica, Commissaire européen à la Coopération internationale et au Développement, et les annexes fournies avec montrent que l’exécutif européen a versé depuis 2005 aux deux fédérations internationales du planning familial la bagatelle de 160 millions d’euros en subventions (cf. les chiffres fournies dans annexes jointes à la réponse du commissaire) :
- Les honorables parlementaires trouveront dans les annexes I et II des informations tirées de la base de données centrale de la Commission concernant les paiements effectués et les engagements pris, depuis 2005, en faveur des deux personnes morales[1] recensées dans cette base comme étant liées à l’organisation mentionnée dans la question.
- En mai 2014, la Commission a adopté la communication relative à l’initiative citoyenne européenne «Un de Nous»[2]. Cette communication contenait une appréciation des demandes formulées dans l’initiative, notamment celles portant sur le règlement financier[3] et le financement des activités de recherche, et présentait les conclusions juridiques et politiques de la Commission sur l’initiative. Le règlement (UE) n° 211/2011 relatif à l’initiative citoyenne ne prévoit aucune disposition spécifique à propos du réexamen d’une communication adoptée en réponse à une initiative citoyenne. La Commission n’a pas l’intention de procéder au réexamen de cette communication ni de ses conclusions.
- Les politiques en matière d’avortement relèvent de la compétence des pays partenaires bénéficiant d’un financement au titre de la coopération au développement de l’UE, comme convenu dans le programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (actions au titre de l’article 8.25)[4]. L’UE œuvre à la réalisation des objectifs de développement convenus lors des grandes conférences des Nations unies[5]. La Commission ne fait preuve d’aucune discrimination à l’encontre des entités proposant des services d’avortement dès lors que ceux-ci sont fournis conformément à la législation nationale. Pour de plus amples informations, les honorables parlementaires peuvent se référer à la communication susmentionnée et à la réponse donnée par la Commission aux questions écrites E-13157/2015, E-12709/2015 et E-11611/2015[6].
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Dresde : le futur foyer de pseudo-réfugiés brûle, les riverains applaudissent
Un incendie s’est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche dans un bâtiment destiné à accueillir un foyer de réfugiés près de Dresde en Allemagne, provoquant une « joie non dissimulée » de badauds présents sur les lieux.
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[Paris] JEAN-MARIE LE MENE AU CERCLE DE FLORE, le 18 mars
A Paris, vendredi 18 mars à 20h00, ne manquez pas le prochain Cercle de Flore.
Jean-Marie Le Mené, président de la Fondation Jérôme-Lejeune. viendra présenter son dernier ouvrage "Les premières victimes du transhumanisme"
Vendredi 18 mars 2016, à 20h00
10 rue Croix des Petits Champs 75001 Paris, Escalier A, 2 ème étage
M° Palais-Royal
PAF : 3€ , gratuité pour les adhérents.

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Paris-JEAN-MARIE-LE-MENE-AU-CERCLE
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Le site "Les villes contre l'islamisation" à nouveau opérationnel !

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JT du Mardi 23 février 2016 : Immigration / Le bourbier calaisien
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La lettre ouverte de Jean-Marie Le Pen à sa fille
Extrait de cette lettre datée d'aujourd'hui :
"Me plaçant exclusivement sur le terrain politique, mais n’ayant plus de contacts, ni avec vous, ni avec les dirigeants du Front National, je vous adresse cette lettre ouverte pour vous faire connaître mon point de vue.
Exclu comme adhérent, je demeure, nonobstant votre dernier recours en cassation contre les procès que vous avez perdus, en particulier celui du « Congrès postal », Président d’honneur du Front National que j’ai fondé il y a quarante-quatre ans, et que j’ai dirigé jusqu’en 2011 avec le soutien et la participation de dizaines de milliers de militants dont les efforts et les sacrifices ont permis la pérennité d’une formation aujourd’hui au premier rang de la politique française.
C’est sous de fallacieux prétextes (interviews à RMC et Rivarol) que j’ai été exclu du Front National ainsi que de votre groupe parlementaire au Parlement Européen où je siège pourtant depuis trente-deux ans. Le complot, puisqu’il s’agissait d’une manœuvre secrète, conçu depuis le congrès de Lyon, à l’initiative, ou, en tout cas, avec le soutien des ambitieux du Carré.
[...] Plus que de ma personne – encore que !- l’exclusion s’est voulue celle de la ligne politique que j’avais incarnée naguère :une ligne droite, non d’extrême droite, mais d’extrême droiture, fidèle à ses principes et à ses objectifs nationaux. Chargé des péchés de ladite extrême droite, j’ai été, comme dans l’Ancien Testament, chassé dans le désert. Morte la bête, effacés les péchés ! [...]
J’avais espéré que « le séminaire » marquerait une évolution vers l’unité. Las ! La montagne accouchait d’une souris, et quelques rats s’essayaient au grignotage : l’un voulait supprimer le nom Front National, l’autre le défilé du 1er mai…
La force d’un mouvement politique se mesure lors des élections. Les dernières régionales ont placé le Front en tête des formations françaises, avec six millions huit cent mille voix. Mais cette force est surtout constituée par le nombre, la qualité et l’organisation des militants.
C’est sur eux qu’il faut prendre appui dans les circonstances décisives. La démocratie comporte des faiblesses, mais aussi des avantages réels. Il n’y a au FN que deux échelons démocratiques parce qu’élus par le Congrès :
- La présidence, chef de l’exécutif.
- Le Comité Central, composé de 120 membres, dont 100 élus, et 20 nommés par la présidence, véritable parlement du FN. Il doit être statutairement réuni une fois par an ; il ne l’a pas été en 2015 ! J’en demande aujourd’hui expressément la réunion avant les vacances de l’été 2016, avec à l’ordre du jour la question de mon exclusion, l’unité d’action, la stratégie électorale en 2017.
Gagner la bataille de 2017 est un impératif catégorique. [...]
Des demandes pressantes me conduisent à organiser, si possible à l’intérieur, ou en parallèle avec le Front National, un rassemblement des volontés patriotiques fidèles à la ligne politique d’un changement décisif. Si notre démarche n’aboutit pas, conscients des terribles dangers qui menacent notre patrie, nous ne baisserons pas les bras, et agirons alors et à regret en dehors du Front National. [...]"
Au vu du flop du séminaire interne, qui a exclu tout rapprochement à droite, il n'est pas certain que Marine Le Pen croit en sa victoire en 2017.
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