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l'information nationaliste - Page 7077

  • UNEF : 0,8% des étudiants, pour le plus grand malheur de tous les autres

    A l'heure des élections aux conseils centraux des universités, Julien Gonzalez déplore que le premier syndicat étudiant de France soit aussi peu représentatif, et qu'au lieu de les défendre, il pénalise les étudiants. 
    L'UNEF est sans aucun doute le syndicat étudiant le plus puissant de France. Arrivé en tête des suffrages aux dernières élections du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS) et du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER), riche d'un important maillage territorial et d'une force de frappe militante qui n'a rien à envier aux partis politiques traditionnels, l'organisation syndicale - et ses 19 000 adhérents sur….2,4 millions d'étudiants, soit 0,8% du total! - a une influence non négligeable sur notre système politique (Michel Rocard, Jean-Luc Mélenchon, Jack Lang, Benoît Hamon, Harlem Désir, Marie-Georges Buffet, Olivier Besancenot ou encore Manuel Valls et François Hollande sont issus de ses rangs). Solidement ancré dans les paysages médiatique et associatif, sa capacité de mobilisation n'est plus à démontrer. 
    Se définissant comme un syndicat «indépendant» (sic) regroupant des individus «quelles que soient les opinions politiques» (re-sic), l'UNEF est une sorte d'expression paroxystique du naufrage d'un «certain esprit de gauche» politique et sociétal. Finkielkraut parlerait «d'idées démocratiques devenues folles». Inévitablement armé de la rhétorique du bien, ses combats ainsi présentés - pour «l'égalité» ou la «démocratisation de l'université» par exemple - ne laissent aucune place à l'alternative ; l'autre côté est celui des salauds. La supercherie a assez duré, car si le projet de l'UNEF ferait sourire en ne demeurant qu'une vague abstraction, sa mise en pratique fait office de joyeux suicide collectif
    Quand le misérabilisme remplace l'émancipation: de la méritocratie à la médiocratie 
    Oui, il s'agit bien d'une mort lente pour nos jeunes générations, symbolisée par l'opposition aveugle à tout principe de sélection à l'université initiée par le combat contre la loi Devaquet de 1986 et grand classique de nos apprentis révolutionnaires (Devaquet 1992, gouvernement De Villepin 2006, Pécresse 2007 notamment). Une course effrénée à des droits toujours plus grands, une absence de compréhension des enjeux ; le droit à l'éducation de la déclaration universelle de 1948 fait place à «un droit au diplôme» absurde et néfaste. L'idée d'émancipation est morte, le misérabilisme est roi. 
    L'enseignement supérieur est devenu un système où il ne s'agit plus tant d'apprendre que d'être certifié comme ayant appris. 
    Marie Duru-Bellat 
    Le reste s'enchaîne et s'enraye ; les «80% d'une classe d'âge au baccalauréat» de Chevènement hier, les «60% de diplômés de l'enseignement supérieur» de Hollande aujourd'hui. Le pendant de la promesse du bonheur pour tous et sans effort est l'inévitable abaissement du niveau d'exigence pour atteindre des objectifs quantitatifs déments, donnant jour à un système «où il ne s'agit plus tant d'apprendre que d'être certifié comme ayant appris» comme le dit si justement la sociologue Marie Duru-Bellat. La société de l'image et de l'hyper-communication appliquée à l'enseignement supérieur, les universités et écoles dans le rôle des agences, les diplômes dans celui des publicités, les étudiants en produits à valoriser sur le marché du travail. 
    Un égalitarisme décérébré…au grand dam des plus défavorisés 
    Le marché du travail, parlons-en. En 2014, près de 140 000 masters 2 distribués contre environ 38 000 recrutements de cadres juniors. Que faire du différentiel de plus de 100 000? Donnez-leur un travail bien rémunéré répondrait sans doute l'UNEF! Malheureusement, il n'y que trois choix possibles pour les 100 000: prendre le temps de chercher un emploi à la hauteur de leur niveau de qualification - 28% des titulaires d'un master 2 et plus de 2014 sont toujours au chômage un an après et 10% recherchent un nouveau travail! -, émigrer dans un autre pays ou occuper un emploi de niveau bac +3 voire bac +2. Dans ce dernier cas de figure, les déclassements des titulaires d'un M2 (près de 30%) se répercutent sur l'ensemble de la chaîne et affaiblissent d'autant la situation des non et/ou moins diplômés. Les conséquences étant cumulatives, les déclassés doivent en outre composer avec un implacable tassement général des salaires ; le prix d'un bien ou service se définissant par le rapport entre l'offre et la demande et la demande de travail (postes à pourvoir) étant infiniment inférieure à l'offre (jeunes diplômés recherchant un emploi), le prix sur le marché (le niveau du salaire) chute. Les militants du premier syndicat étudiant auraient-ils séchés leurs cours d'économie? 
    Enfin, le diplôme restant très inéquitablement réparti entre les différents groupes sociaux - parmi les enfants de cadres ou de professions intermédiaires âgés de 20 à 24 ans, on trouve deux fois plus d'étudiants que parmi les enfants d'ouvriers - ce sont les catégories les moins favorisées qui, in fine, paient les pots cassés de l'humanisme bêlant made in UNEF. 
    Défendre l'accès à la culture et l'élévation des consciences mais plaider pour un affaissement du niveau d'exigence dans le contrôle des connaissances (incarné par le combat contre l'instauration de notes éliminatoires), se plaindre des excès liés à l'embauche de stagiaires dans les entreprises mais favoriser les conditions d'un développement exponentiel du nombre d'étudiants recherchant un stage, se réclamer du parti des opprimés mais porter une politique précarisant les plus faibles: voilà non pas des contradictions, mais l'expression d'une profonde schizophrénie
    En attendant la psychanalyse, 99,2% des étudiants trinquent.

  • 50 millions d'euros libyens pour Sarkozy ?

    Lu ici :

    "Un expert reconnu dans le monde entier pour ses compétences vient de conclure à l'authenticité d'un document explosif révélé en avril 2012 par nos confrères de Mediapart. Quelques semaines avant l'élection présidentielle, le site d'information en ligne avait publié une note issue des archives libyennes, signée de la main de Moussa Koussa, l'ancien chef des services secrets extérieurs libyens. Daté de 2006, ce document "évoquait le déblocage par le régime de Tripoli d'une somme de 50 millions d'euros en faveur de Nicolas Sarkozy à l'occasion de la campagne présidentielle de 2007", explique Mediapart. La missive était adressée à Bachir Saleh, le directeur de cabinet du général Kadhafi, qui vit aujourd'hui en Afrique-du-sud.

    Un "faux grossier", avait rétorqué Nicolas Sarkozy, avant de déposer plainte pour "faux et usage de faux". Deux ans et demi plus tard, il semblerait que l'information judiciaire confiée aux juges d'instruction René Cros et Emmanuelle Legrand ait fait un grand pas. Dans un document de 66 pages une nouvelle fois publié par Mediapart, Roger Cozien, expert en informatique, écrit ainsi : "L'ensemble de ces résultats milite très fortement en faveur d'un document physique ayant réellement existé et qui aurait été numérisé, afin de produire une image numérique primaire." Le spécialiste ajoute : "La très grande cohérence entre l'examen et l'intuition visuelle et sémiotique, d'un côté, et les résultats de l'analyse multi-spectrale, de l'autre, nous incite à privilégier l'option d'un document authentique ayant existé sur support physique."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Colère en Grèce: grève générale, manifestation, cocktails molotov, gaz lacrymogènes

    Alexis Tsipras avait promis la fin de l’austérité, mais rien n’arrive. Les employés du public comme du privé se sont mis en grève ce jeudi, paralysant toutes les activités du pays. Fermant les écoles, les hôpitaux, les banques, les transports pour 24 heures en signe de protestation contre les nouvelles coupes budgétaires et hausse d’impôts introduites par le gouvernement à la demande des créanciers de l’Union.

  • Les trafics saignants du planning familial international

    Aux États-Unis, le Planning familial international commercialise les organes de fœtus avortés. En France, cela ne choque apparemment pas les professionnels de la bonne conscience.

    Le Planning familial international (International Planned Parenthood Fédération), auquel le Mouvement Français pour le Planning Familial adhère depuis 1960, collabore activement avec le Fonds des Nations-Unies pour la population (Fnuap) à la promotion du « contrôle des naissances », de l'avortement et de l'eugénisme sur la planète. Cette ONG au-dessus de tout soupçon, fer de lance de la culture de mort à l'échelle mondiale, a été récemment surprise une main dans le tiroir-caisse et l'autre dans la poubelle à fœtus.

    Le scandale est venu d'une vidéo en « caméra cachée », tournée et diffusée au mois de juillet par une association pro-vie, le Center for Médical Progress. Piégée par un interlocuteur qui s'est présenté comme un acheteur éventuel, la directrice des services médicaux du planning familial aux Etats-Unis, le docteur Nucatola, y avoue que son organisation vend des organes de fœtus issus d'avortements, à un tarif compris « entre 30 et 100 dollars par spécimen ». Trois autres vidéos publiées par la suite, ont montré que d'autres responsables de l'ONG, comme

    Mrae Mary Gatter, présidente du Conseil des directeurs médicaux de Planned Parenthood, négocient également les « spécimens » de fœtus humains avortés, au prix de 100 dollars « pièce » lorsqu'ils sont intacts, auprès d'intermédiaires agissant pour le compte d'universités ou de laboratoires...

    Pour La Croix, tout est normal

    Il s'en est suivi, outre-Atlantique, une polémique qui a conduit les sénateurs républicains à déposer une proposition de loi pour tenter d'obtenir la suppression des 560 millions de dollars de financement public dont bénéficie le Planning familial. L'alerte a été assez sérieuse pour que la Maison-Blanche annonce qu'elle opposerait son veto à toute réduction des subventions octroyées à l'organisation pro-mort. Pour Barack Obama, prix Nobel de la paix 2009,l'homicide intra-utérin et la vente des « produits » humains qui en résultent sont donc des activités à encourager...

    Notons qu'en France aussi, l'antenne française du Planning familial perçoit un financement public. Les subventions de l'État atteignaient 2,6 millions d'euros en 2012, que complétait une subvention de 263 000 euros au titre de la « promotion du droit des femmes ». En outre, les collectivités locales se montrent elles aussi généreuses.

    Si la polémique a été vive aux États-Unis, la presse française y a peu fait écho (mis à part quelques titres comme Minute et Le Figaro), et lorsqu'elle l'a fait, c'a été, comme La Croix, pour prendre la défense du Planning familial. Dans un article publié le 16 juillet que l'on peut lire sur Internet, Stéphanie Fontenoy, collaboratrice de ce titre prétendument catholique, reproduit sans aucun recul les arguments du Planned Parenthood et les accusations de diffamation lancées par cette organisation contre les groupes anti-avortement. La journaliste explique ainsi, le plus sérieusement du monde, que le docteur Nucatola, « même si elle s'exprime d'une manière technique qui peut sembler détachée, est consciente et respectueuse des lois américaines de bioéthique régissant son activité ». Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes ! 

    Hervé Bizien monde&vie  9 octobre 2015

  • Défendre Calais !

    • Le reportage de RussiaToday (le seul qui fut objectif) :

    Ce dimanche, une grande manifestation était organisée à Calais pour protester contre l’invasion migratoire et l’idéologie mondialiste qui ont pris en otage toute une ville où s’amassent chaque jour davantage d’immigrés clandestins, et ce avec la complicité totale du gouvernement Valls et de ses relais locaux.

    Plusieurs centaines de personnes se sont ainsi rassemblés pour marcher contre le Grand Remplacement dans cette ville emblématique, derrière notre banderole « Remigration ». Plusieurs mouvements étaient présents : Sauvons Calais, Pegida France, l’English Defence League, le Parti de la France, et, évidemment, la Dissidence Française.

    Une poignée d’illuminés gauchistes tentèrent, non sans mal et usant d’invectives et de menaces, de perturber le bon déroulement de cet évènement : fort heureusement (pour eux), les forces de l’ordre (dont on aura noté à plusieurs reprises des signes évidents de soutien à notre endroit) ont tenu à distance les nervis d’extrême-gauche dont l’un fut d’ailleurs interpellé après avoir tenté de s’en prendre à nos militants.

    Retrouvez ci-dessous les photos et vidéos, ainsi qu’une brève revue de presse autour de cet évènement.

    • Les photos de la manifestation :

     

  • Une question d’étiquette

    Invité hier de Ruth Elkrief sur BFM TV, le président socialiste de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, a lui aussi rejeté l’idée avancée par Manuel Valls d’une fusion des listes de gauche et de droite pour « faire barrage au FN ». Une opposition patriotique en tête au premier tour des régionales et une fusion des listes serait une « version Apocalypse now » des élections a affirmé M Bartolone. Rassurons la rue de Solferino, nous ne saurions confondre le colonel Kurtz avec le Premier ministre, même si ce dernier envoie régulièrement, y compris dans le domaine du langage corporel, des signaux qui ne manquent pas d’inquiéter nos compatriotes… Autre sujet d’angoisse pour les Français, d‘autant que tous les indicateurs ont viré au rouge écarlate en 2015, celui de l’explosion de la délinquance. Malgré la méthode Coué, les mensonges de cet exécutif, les coups de menton du duo Manuel Valls-Bernard Cazeneuve, la réalité s’avère catastrophique. En novembre 2014, M. Valls jurait que « pour la première fois en six ans (avait été enregistré) une baisse du nombre de cambriolages dans notre pays »,

    Or, la publication ce vendredi de la la dernière enquête de victimation par l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP) est un désaveu cuisant pour ce gouvernement qui fait aussi mal dans ce domaine que la droite sarkozyste au pouvoir. D’après l’ONDRP, 568 000 foyers ont été victimes d’un cambriolage dans leur résidence principale pour l’année 2014 (520 000 en 2013). Il est enregistré également une très forte hausse des violences physiques (hors vols), et notamment celles subies par les femmes, lesquelles ont concerné plus d’un million de nos compatriotes (1 011 000, contre 860 000 en 2013). Pour l’ensemble de la population, les violences physiques et sexuelles déclarées repassent la barre des 2 millions pour la première fois depuis 2008/2009.

    Selon, cette même enquête, le pourcentage de personnes interrogées citant le terrorisme comme le problème principal fait un bond assez spectaculaire, de de 2,6 % à 17,7 %, préoccupation arrivant deuxième derrière le chômage…

    Terrorisme qui a frappé hier le Liban multiculturel : selon le dernier décompte 43 personnes ont été tuées et plus de 200 blessées dans un double attentat suicide revendiqué par l’Etat islamique dans un quartier chiite de la banlieue sud de Beyrouth. Si les chiites ont déjà été visés par l’EI au Liban ces derniers mois, il s’agit de l’attentat le plus sanglant mené dans la capitale libanaise depuis la fin de la guerre civile il y a un quart de siècle.

    Du terrorisme « physique », mais aussi « intellectuel » et « économique », il est question ces derniers jours avec la décision prise mercredi lors d’une réunion des commissaires européens à Bruxelles, au nom des 28 Etats membres, d’ étiqueter les produits originaires des colonies israéliennes. Il s’agit de rappeler, Bruno Gollnisch a déjà évoqué cette situation, que celles-ci sont illégales au regard du droit international. L’UE ne reconnait pas comme faisant partie intégrante de l’Etat hébreu les territoires occupés depuis 1967 par les colons juifs, à Jérusalem-est comme en Cisjordanie, nommée Judée-Samarie par ces mêmes colons et leurs soutiens. Ledit étiquetage a été jugé « discriminatoire » par le porte-parole des Affaires étrangères israéliennes, Emmanuel Nahshon.

    Bruxelles a pris grand soin d’expliquer qu’elle n’entendait pas encourager le boycott des produits israéliens et qu’il s’agissait d’une mesure technique. En effet, l’accord d’association entre l’UE et Israël prévoit un régime tarifaire préférentiel pour les importations de produits israéliens. Mais il y a une certaine logique juridique à ce que les colonies juives ne puissent pas bénéficier d’un tel avantage , puisqu’elles sont considérées comme hors-la-loi.

    Bref, l’’industrie alimentaire des pays de l’UE devra désormais mentionner l’origine précise des produits sur les étiquettes, alors qu’auparavant il état simplement indiqué que les produits issus des colonies juives venaient seulement de l’État d’Israël.

    Blogueur sur le site de l’Obs, Pascal Riché, évoquant cette affaire, s’est ému de ce qu’ «en érigeant le point Godwin au rang d’outil de communication d’Etat, Benjamin Netayahou ne rend service ni à l’intelligence, ce qui n’est pas très grave, ni à la mémoire, ce qui l’est d’avantage. Dès qu’une critique est faite aujourd’hui contre sa politique, il dénonce le fléau de l’antisémitisme et évoque les heures les plus sombres de notre histoire, contribuant ainsi à banaliser l’un et l’autre. »

    Il fait ici allusion à la vidéo diffusée par le Premier ministre israélien « dans laquelle il déclare que l’étiquetage des produits de l’Etat juif par l’Union européenne réveille de sombres souvenirs. Les mots sont choisis pour que le sous-entendu soit clair : l’étiquetage est mis sur le même plan que l’étoile jaune. »

    « La France, de son côté, entretient une position extrêmement ambiguë sur la question : c’est le seul pays d’Europe où l’appel au boycott des produits israéliens est interdit et même puni, comme deux arrêts de la cour de cassation viennent le rappeler (…). Visiblement, le gouvernement actuel n’est pas très au clair avec ce débat. A notre connaissance, ni Christiane Taubira, ni Laurent Fabius, ni Manuel Valls ne se sont prononcés sur cette question de la pénalisation du boycott. Et ce n’est pas un hasard si les mêmes sont tout aussi discrets aujourd’hui sur l’affaire de l’étiquetage Made in Colonies».

    A l’approche des élections, comptons sur les socialistes, champions du clientélisme électoral et du communautarisme boutiquier, pour ne vouloir froisser personne, «sionistes» comme électeurs musulmans et/ou arabes chez lesquels cette question est passionnelle.

    Connu pour son sionisme assumé, l’essayiste Guillaume Faye s’est penché en septembre sur son blogue j’ai tout compris sur l’avenir d’Israël, appellation d’origine contrôlée qui n’a pas le même sens pour tous… Il s’est montré très pessimiste, au vu des évolutions démographiques au sein des quatre grands groupes structurant l’Etat hébreu : « la proportion numérique de ces quatre populations s’exprime ainsi, de 1990 à 2018 (dans 3 ans) : sionistes laïcs, de 52% à 38% ; sionistes religieux : de 16% à 15% ; juifs ultraorthodoxes, de 9% à 22% ; Arabes, de 23% à 25%. Citoyens juifs ultraorthodoxes et arabo-musulmans s’approchent donc de la moitié de la population et la dépasseront d’ici 10 ans ».

    « (…) Reuven Rivlin, le président israélien (…) a averti, à propos des jeunes de ces quatre communautés : non seulement ils ne se côtoient pas mais ils ont été éduqués selon des valeurs et une conception de l’État d’Israël radicalement différentes . À la perte d’unité et de ciment ethno-national (fractures internes) dans un pays encerclé s’ajoute un risque de déclassement économique et technologique pour Israël. En effet, les deux populations en forte croissance, les haredim juifs orthodoxes et les Arabes israéliens connaissent les plus fort taux de sous-emploi, de pauvreté, d’assistanat et d’absence de formation universitaire et technologique.»

    « Autre problème : le poids croissant des arabes musulmans – dont la majorité ne porte ni le judaïsme, ni les Juifs, ni le sionisme dans son cœur – en Israël même et dans l’ensemble Israël–Territoires palestiniens. Dans le premier ensemble on dénombre 8,4 millions d’habitants dont 5,7 millions de Juifs et 1,75 millions d’Arabes ; dans le second, (le Grand Israël, selon le vocabulaire de la droite nationaliste qui voudrait l’annexer), on compte 12,8 millions d’habitants dont 6,3 millions de Juifs et 6,3 millions de musulmans, citoyens arabes israéliens et Palestiniens. Les seconds ont une natalité supérieure, élément fondamental de l’équation ».

    « Nulle part au monde affirme Guillaume Faye, on ne peut construire une nation unie et stable avec des populations différentes et a fortiori antagonistes. Chacun chez soi : le précepte aristotélicien – qui n’est suivi que par les confucéens et taoistes asiatiques ! – vaut pour toute l’humanité (…) Ofer Zalzberg, du Crisis Group, remarquait que la plupart des juifs orthodoxes et des citoyens arabes, ne font pas leur service militaire, ne chantent pas l’hymne national et ne saluent pas le drapeau. Le patriotisme sioniste, moteur d’Israël depuis les prolégomènes idéologiques de Theodor Hertzl, serait-il en panne ? (…). »

    « On ne peut pas, comme l’avait vu Carl Schmitt, maintenir une nation ou un projet historique s’il n’y a plus consensus. De manière émouvante, des juifs israéliens et des intellectuels palestiniens essaient depuis longtemps de donner l’exemple de l’entente, de la concorde pacifique (…). Le problème, c’est que jamais dans l’histoire, on n’a vu cohabiter deux peuples sur une même terre, ni deux vérités antagonistes. Surtout quand l’islam détermine une des deux… Une maison commune héberge une même famille et non pas deux. L’ignorance de l’anthropologie signe l’impuissance du politique. »

    Si la conclusion de M. Faye pourra sembler bien abrupt à certains, et au delà des opinions de chacun sur ce conflit israélo-palestinien, elle nous invite aussi à nous interroger sur l’avenir de l’Europe. D’abord à la lumière de notre démographie autochtone insuffisante sur fond d’invasion migratoire, plus largement au regard du travail de sape mené par le nouvel ordre mondial contre nos système immunitaires, notre culture, nos valeurs notre civilisation, les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets.

    La question cruciale de la substitution de population se pose en France depuis des années. Elle agite maintenant également l’Allemagne. Celle-ci grâce aux largesses de Mme Merkel, va accueillir au moins un million de migrants cette année…mais combien seront-ils dans dix ans sachant que le regroupement familial permet en toute légalité de maintenir les vannes ouvertes ? L’identité d’une nation c’est autre chose qu’une étiquette abstraite.

    http://gollnisch.com/2015/11/13/une-question-detiquette/

  • Un rêve de 17 ans

    Ça ne vous arrive pas de croire à un rêve et de tout faire pour qu’il devienne réalité ? Des rêves, on en fait tous, parfois ils sont réalisables parfois non. Mais celui-là, celui dont je vais vous parler, il m’a fallu du temps pour le réaliser.

    A tout juste 13 ans, je me suis retrouvée en pension parce que je savais que c’était le mieux pour moi. J’étais dans mon milieu de catholiques conservateurs, j’y étais bien. Et puis j’ai rencontré des amis, des camarades, des grandes sœurs. Entre autres, il y avait quelques passionnées, royalistes jusqu’au bout des ongles, allant à la messe tout en noir le 21 janvier, parlant de leurs différences : légitimistes ou orléanistes, racontant leurs camps CMRDS etc. À vrai dire, je trouvais ça débile et démodé de vouloir le retour du roi. Ce n’était pas le fait que je voulais oublier l’époque de l’Ancien Régime, on a tous chanté au pélé de Chartres les chants vendéens, les chants d’autres fois qu’on chantait pour le roi ; mais se battre pour cette cause, aller à l’Action Française c’était, pour moi, perdre son temps. Donc j’étais devenu anti-royaliste.

    Mais petit à petit, j’avais fini par imiter les filles de mon âge, les suivre pour aller à la messe du 21 janvier, s’habiller comme un jour de deuil car ça en était un. En seconde, j’avais quitté la pension, je m’étais retrouvée dans un lycée sous contrat catholique, vous savez ce genre de lycée où vous avez l’impression d’être la seule catho, et bien j’ai rencontré une semblable à moi, qui avait un peu plus de panache pour dire ses convictions. Bref, à force de parler, on était deux royalistes motivées, on allait à la messe traditionnelle le 21 janvier, on s’habillait de noir avec un cheiche blanc autour du coup, elle m’avait prêté le roman de Jean Raspail intitulé Sire, je l’ai lu. Et là j’ai trouvé cette phrase : « La royauté est le seul ordre convenable dans le gouvernement des hommes parce qu’il se fonde sur l’amour. » A la conclusion de ce livre, je n’ai pas hésité une seule seconde, j’ai refermé le bouquin, j’ai réfléchi et je me suis dit : « Ils avaient raison ! Désormais je suis catholique et royaliste et je l’assumerai jusqu’à la fin des temps. »

    Les mois passèrent et je rencontrai un militant de la section étudiante de Marseille. Il me poussait à rejoindre l’Action Française mais j’étais jeune, timide et seule, je n’osais pas. L’année suivante j’avais quand même pris les contacts de celle de ma ville mais je n’ai jamais franchi le pas. Pour moi, l’Action Française était inexistante, je connaissais le FN, je les voyais souvent dans un cadre privé mais sans plus. À force de grandir et de m’y intéresser, les mouvements contre le mariage pour tous naissaient. J’avais paticipé à toutes les manifs pour tous, j’étais plus motivée à descendre dans la rue que de passer mon bac. Et puis à force de trainer avec les militants, j’ai rencontré plusieurs mouvements nationalistes et patriotes. À la fin de l’année on m’a demandé de tracter pour les municipales, j’ai commencé à adhérer au Front National parce que je savais que je pouvais être royaliste tout en étant dans un parti politique. Je préférais l’utile et le plus efficace pour sauver la France. Mais à force de militer dans ce milieu, j’ai compris qu’il valait mieux me fier à mon idée de départ. Vous allez me demandez pourquoi, j’y viens.

    Quand on a dix-neuf, vingt ans, on veut se donner le meilleur de soi-même, on veut changer le monde. Mais à cet âge là, on peut ne pas faire grande chose si ce n’est que de rester à sa place. Sauf qu’au Front National, on se tire dessus, on veut prendre la place de l’autre, on oublie la cause nationale, on préfère son bien être. On en oublie ceux qui sont là juste en simple militant, qui ne veulent pas se présenter pour les élections. Le problème c’est qu’on voulait un politiquement correct dans un parti qui se veut politiquement incorrect. Forcément avec d’autres, des gens comme moi, ça passe moyen. Militer pour quoi ? Pour qui ? Les histoires de famille, les petites querelles m’ont fait réagir. Je n’ai pas supporté cet esprit malsain. Moi, Fenotte En Colère, je sers pour la cause nationale, je me fiche de soutenir les mouvements qui se rapprochent de nous. Je soutiens le bon et je veux le Bien Commun. On m’a fait des réflexions comme quoi je trainais trop avec les uns et les autres, je suis très active sur twitter, je n’ai pas de mal à retweeter les personnes qui défendent la famille, qui sont pro vie, qui sont contre l’immigration quelque soit le bord. On m’a dit mais en fait comme tu t’appelles Fenotte En Colère, on ne peut pas te suivre, t’es dans l’extrême. Mais pourquoi ? Pourquoi je suis traitée différemment parce que j’agis de façon anonyme ? Après des mois de labeurs, on a fini par me considérer comme une militante FNJ enfin... presque. Le problème, j’étais une fille...[....]

    La suite sur Le Journal d’une Fenotte en colere

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Un-reve-de-17-ans