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l'information nationaliste - Page 7223

  • Succès du camp Maxime Real del Sarte 2015 [MAJ]

    Du 16 au 23 août derniers s’est déroulée l’édition 2015 du camp Maxime Real del Sarte. Pendant cette semaine intense se sont succédé conférences magistrales, cercles d’études, ateliers pratiques et séances de sport. En conformité avec l’esprit et la doctrine d’Action française, l’accent a été mis sur la formation des militants. Fidèle au mot d’ordre « Politique d’abord ! », elle fut premièrement doctrinale, puisqu’« il n’y a aucune possibilité de restauration de la chose publique sans doctrine » (Charles Maurras).

     

    Au cours de plusieurs cercles quotidiens, les jeunes militants, armés de leur livret de camp, ont pu s’initier aux grands thèmes de la doctrine d’Action française (nationalisme intégral, empirisme organisateur, politique naturelle). Doctrine qui, bien entendu, ne pouvait aller sans une initiation aux grands thèmes éclairant l’actualité. Les thèmes abordées furent variés : de la question de l’enseignement (école, syndicalisme étudiant) à celle de la nature de l’homme et de sa place dans le monde (anthropologie maurrassienne, transhumanisme), en passant par des réflexions institutionnelles (démocratie, Union européenne, monarchie marocaine). Autant de sujets permettant à chacun de disposer d’une base pour comprendre les grandes questions de notre temps.

    Intellectuels et violents

    Aux ateliers théoriques s’ajoutaient des ateliers pratiques, destinés à inculquer techniques et réflexes militants : sécurité de l’information, dialectique, répression, réalisation d’un tract ou d’un visuel, composition d’une banderole, animation et direction de section, être un émetteur crédible sur les réseaux sociaux. De même, suivant la célèbre formule de Charles Maurras, « nous devons être intellectuels et violents », chaque jour, après une journée chargée en conférences, ateliers et cercles de doctrine, une séance de sport (préparation physique et sports collectifs) permettait aux participants de renforcer leur cohésion et de se préparer physiquement à une année qui, n’en doutons pas, sera chargée !

    Un entraînement à l’action

    Les conférences dispensées au cours de cette semaine, et lors de l’université d’été, peuvent, quant à elles, être réparties en trois axes, celui de notre histoire en premier lieu. En effet, comme le remarquait en son temps l’historien grec Polybe, « l’étude de l’histoire constitue l’éducation politique la plus efficace et le meilleur entraînement à l’action ». Stéphane Blanchonnet aborda tout d’abord la question du roman national, afin d’exposer ce que doit être une juste conception de notre histoire, entre le respect de mythes fondateurs et l’analyse positive des faits. Cette histoire, celle de la constitution de la France sous l’impulsion séculaire de la famille capétienne, cette « longue patience » (Régine Pernoud), fut présentée par François Marcillhac, qui en profita pour rappeler les deux constantes de l’oeuvre capétienne : la défense de l’indépendance de la souveraineté française, à l’intérieur comme à l’extérieur. Bernard Lugan s’appuya sur les leçons de l’histoire coloniale de la France afin d’expliquer les problèmes contemporains posés par le multiculturalisme, et l’inconséquence du modèle universaliste. Jean-Louis Harouel a déterminé, quant à lui, les codes génétiques intellectuels de la gauche et de la droite, la première prenant ses origines dans la gnose et le millénarisme, la seconde dans le catholicisme. Le second axe de cette série de conférences se rapportait à l’application pratique, passée et potentielle, de principes défendus par l’Action française. Le protectionnisme fut abordé par Stéphane Blanchonnet à partir de l’étude du colbertisme, mettant l’économie au service du politique. Michel Corcelles aborda quant à lui la question de la décentralisation, et de sa possible utilité stratégique pour le combat royaliste. La question du corporatisme a également été abordée, notamment dans l’optique des nouveaux défis posés par les nouvelles technologies, lors d’une présentation de Philippe Mesnard. Une table ronde, composée de Frédéric Rouvillois, Gérard Leclerc et François Marcillhac, aborda la question de la place de l’État, et de la nécessité de la sacralisation des domaines régaliens, afin que l’État, « fonctionnaire de la nation » (Maurras), puisse servir au bien commun. Une autre table ronde, elle composée de Stéphane Blanchonnet et de Philippe Mesnard, posa la question de la subsidiarité et de la place des corps intermédiaires dans une société décentralisée.

    L’écologie et le royalisme

    Enfin, une part importante des interventions abordèrent les relations entre écologie et royalisme. Ces deux thématiques ont en commun de poser la question du bien commun et de ses implications, ce qu’a démontré Philippe Mesnard, lors de sa conférence sur Napoléon III et l’aménagement du territoire. S’il n’existe pas un seul mode de gestion des ressources ou une solution valable unique à la question écologique, comment, dès lors, concilier protection de la maison commune et bien public ? À nationalisme intégral, écologie intégrale ! Frédéric Rouvillois, dans sa conférence sur ce dernier thème, analysant l’encyclique Laudato si du pape François, arrive à la conclusion de la nécessité d’un arbitre, le roi, afin d’imposer les mesures de long terme qu’imposent ces colossaux enjeux. En effet, lors d’une ultime table ronde, Frédéric Rouvillois et Michel Collin ont souligné que le roi, rattaché au bien commun par sa famille, était plus à même de se sentir membre d’un tout organique, et à le défendre face au rouleau compresseur libéral et productiviste. En somme, passée la dernière conférence présidée par François Bel-Ker, dans laquelle a été présentée la stratégie d’Action française, chacun des participants a pu rentrer dans sa section formé et motivé pour affronter l’année militante qui vient, prêt à royaliser la France comme elle se doit de l’être, chaque jour un peu plus… afin de pouvoir mesurer le chemin accompli lors de l’édition 2016.

    Charles Horace

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  • Migrants : "Merkel croit qu'elle devient sourde quand elle n'entend plus les acclamations", dit É...

  • Corruption à gauche… encore !

    On ignore si le sénateur Philippe Kaltenbach est honnête ou pas. Tous ce que nous savons, c’est que l’ex-maire de Clamart a été mis en examen en 2013 pour corruption passive – il aurait accepté de l’argent. Sur le même banc se trouve son adjoint de l’époque, Mohamed Abdelouahed.

    Pratiquement tous les élus accusés de malversation, quel que soit leur penchant politique, tiennent à peu près le même langage : « Je suis soulagé d’être mis en examen. Cela va me permettre de faire taire les rumeurs ».

    Curieux ! Moi, ce qui me soulagerait, c’est de n’être pas mis en examen, de ne pas être accusé d’avoir mis la main dans le pot de confiture, de ne pas susciter des commentaires acrimonieux ou rigolards de ma concierge, d’avoir toujours été d’une probité telle, et reconnue, que l’ombre du soupçon ne puisse jamais l’écorner, et en un mot, d’être un citoyen honnête.

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  • De la régénérescence de la langue françoise

    Avant-propos : La Route des Ruthènes Nîmes-Millau va devoir attendre, du moins tant que le défi de tracer définitivement la voie romaine sera en ligne de mire. Il y a deux vérifications à faire, celle du contournement des gorges de l'Hérault après Ganges vers le nord, qui pourrait déclasser le chemin de Cap-de-Coste (chemin gaulois des Ruthènes, devenu plus tard route royale de la Généralité de Montpellier) et l'accès au plateau du Larzac entre Arrigas et Campestre (plusieurs possibilités). Le reste est bon, même le franchissement du Tarn. Il faudra y retourner.

    C'est la rentrée. Royal-Artillerie redémarre appuyé sur le génie d'autrui, à défaut d'avoir phosphoré par soi-même. Dans notre série "L'École des Pintades" voici un diamant où miroite la langue. A faire circuler chez les pédagogistes fous de la Rue de Grenelle en ces jours de Rentrée scolaire.

    A l'intérieur des lois de son art, un écrivain est libre de tout inventer, à peu près comme un funambule de risquer sur sa corde les gambades les plus libres, sauf à se rompre le cou s'il tombe, ou comme un dompteur qui n'a pas d'autre limite à la fantaisie de ses jeux avec ses lions que la prudence nécessaire pour n'en être pas dévoré.

    Les écrivains sont la conscience de la langue : ils ont pour rôle de garder tout le français vivant, d'en entretenir la richesse, sans quoi, la paresse aidant, il arrive que l'esprit tourne dans un cercle de mots toujours plus étroit. Les ressources du français sont admirablement diverses. Il n'est pas du tout nécessaire que nous confondions notre langage avec celui que nous a laissé le XVII° siècle. Ce français-là est sans doute d'une pureté admirable, et jamais on n'a, pour ainsi dire, appliqué de vitre plus transparente sur les opérations de l'esprit. Mais l'acquisition de ces qualités nous a coûté cher. Qu'on se replonge dans la langue du XVI° siècle, elle est toute à la gloire de la sensation, familière, domestique, rustique, et faite, aussi bien, pour la bataille et pour l'aventure. Notre Moyen Âge, au-delà, est encore plein de mots charmants et naturels. C'est aux écrivains à ramener dans l'usage tous ceux qui le méritent, et à empêcher ainsi, en en retrouvant d'excellents, qu'on n'en invente de monstrueux.

    Lorsqu'il s'agit d'acheter, de vendre, nous ne disposons, pour nos échanges, que de la monnaie contemporaine. Qu'on imagine ce que serait si toutes celles, de bon aloi, qu'on a frappées durant notre histoire, n'avaient pas cessé d'avoir cours, si l'écu d'or et les gros tournois d'argent de saint Louis, l'agnel de Jean le Bon, l'angelot, le royal, le grand blanc et le petit blanc voisinaient dans notre bourse avec le teston de Louis XII, le louis d'or de Louis XIII, l'écu aux trois couronnes et le superbe écu de Calonne. Quel sentiment nous prendrions alors d'un présent ainsi investi par notre passé ! 

    Ce trésor complet, cependant existe et il ne tient qu'à nous d'en user : c'est notre langage.

    (Abel Bonnard, dans un brouillon de 1923 retrouvé par Luc Gendrillon)

    http://royalartillerie.blogspot.fr/

  • Bagarre entre 200 immigrés à Calais : le multiculturalisme fait 9 blessés – Ils mettent aussi le feu à des vêtements offerts par des associations…

    Hier soir, vers 21 h 30, une violente bagarre a opposé 200 immigrés afghans et soudanais dans la « jungle » de Calais.

    Le motif de la bagarre est le vol de vélos entre immigrés ! La bagarre entre quelques individus a rapidement pris la forme d’une bataille rangée inter-ethnique. Armés de barres de fer, de pelles, de marteaux et de bâtons, 200 immigrés ont fait preuve entre eux d’une violence qui laisse augurer l’avenir sombre vers lequel se dirige l’Europe.

    Lorsque policiers et pompiers sont arrivés sur les lieux, ils ont été la cible de jets de pierres.

    Les jours précédents, il avait également été constaté que des immigrés avaient mis le feu à des vêtements offerts par des associations !

    http://www.medias-presse.info/bagarre-entre-200-immigres-a-calais-le-multiculturalisme-fait-9-blesses-ils-mettent-aussi-le-feu-a-des-vetements-offerts-par-des-associations/38616

  • Comparer les boat-people de 1979 avec les réfugiés de 2015 a-t-il vraiment un sens ?

    L’Histoire en général ne repasse pas les plats. Et quand elle les repasse, ce ne sont jamais les mêmes.
    La photo est célèbre.On y voit Jean-Paul Sartre serrant la main de Raymond Aron, son ennemi de toujours, sous l’œil attendri d’André Glucksmann : les deux monstres sacrés de la pensée française fraternellement unis pour aider les boat-people fuyant le régime communiste vietnamien.

    Pour les secourir ils feront le siège de Valéry Giscard d’Estaing et auront gain de cause.

    La France enverra des bateaux, ouvrira ses frontières et accueillera plus de 150.000 réfugiés vietnamiens dans des conditions d’une extrême générosité. Pas de critiques (exception faite du PC mal à l’aise dans cette affaire), pas de crispations, pas de racisme anti-jaune. Une belle unanimité nationale. Car la droite était anticommuniste. Et la gauche, un peu honteuse, avait à se faire pardonner son soutien aveugle aux chars de Hanoï.

    Sur le site Rue89, une historienne rappelle cette époque. Elle la trouve belle et s’étonne douloureusement de ne pas voir le même élan pour les migrants syriens, irakiens et érythréens. Car pour elle, la situation est identique à celle de 1979. Même drame, mêmes souffrances… D’après elle, c’est pareil. Eh bien non !

    Les boat-people étaient bouddhistes, une pratique religieuse peu contraignante, pacifique et douce. Ils ne criaient pas « Bouddha est grand ! », ne construisaient pas de pagodes et n’exigeaient pas qu’on mette des baguettes en couverts à la place des couteaux et des fourchettes dans les cantines scolaires.

    Mais les migrants qui arrivent chez nous ne sont quand même pas des fanatiques puisque nombre d’entre eux fuient précisément la terreur islamiste de Daesh ? Sans aucun doute. Reste qu’ils professent une religion dont, pour leur malheur, le visage, même si c’est souvent injuste et excessif, fait peur à beaucoup.

    De là une crainte, trop facilement dénoncée comme étant égoïste, raciste et islamophobe. Un maire Républicain l’a dit dans une formule que l’on ne saurait approuver mais dont on aurait tort d’ignorer qu’elle correspond à un sentiment assez répandu : « Je n’accueillerai que des chrétiens ; eux ne décapitent pas leur patron avec un sabre ». Tollé général. Déluge de bons sentiments. Mais l’Enfer est pavé de bons sentiments.

    Pourquoi cacher la vérité ? Mettre la poussière sous le tapis n’empêche pas la poussière d’être. Les quelque 150.000 boat-people que nous avons accueillis sont là depuis plus de 30 ans ; ils ont eu des enfants : qui en entend parler ?

    Ont-ils un CCB (Conseil du culte bouddhiste) qui réclamerait toujours plus de pagodes ? Ont-ils formé des groupes d’influence et des associations pour réclamer expiation et repentance à la France, qui pendant son règne colonial indochinois n’a pas été, loin de là, exemplaire ? Les Asiatiques sont, comme chacun sait, des êtres mystérieux et bizarres.

    Benoît Rayski, 11/09/2015

    Source : Atlantico.fr :
    http://www.atlantico.fr/decryptage/comparer-boat-people-avec-refugies-2015-t-vraiment-sens-benoit-rayski-2325075.html

    http://www.polemia.com/comparer-les-boat-people-de-1979-avec-les-refugies-de-2015-a-t-il-vraiment-un-sens/

  • Pourquoi quitter la droite molle pour aller au FN? Ce transfuge l'explique

    On est loin de tout combat des idées, mais bien dans le concret, dans les remontées du terrain : 

    "Il n'est plus possible d'expliquer que l'on soit si fort en gueule lorsqu'on se trouve dans l'opposition et si faible en actes quand on est au pouvoir".

    Lahire

  • Chute de la presse pro-LGBT

    En septembre 2012, un clivage est apparu entre la presse qui soutenait la loi Taubira et celle qui défendait les droits DE l'enfant. Le Salon Beige avait alors noté que les quotidiens qui soutenaient la dénaturation du mariage perdaient des lecteurs.

    Depuis, ce clivage s'est étendu à d'autres sujets : la défense de la famille, la GPA, le travail dominical etc... En résumé : tout ce qui fait le bien commun et les valeurs de la société française, basées sur les racines chrétiennes de la France.

    La conclusion est irrévocable : la presse qui soutient les droits de l'enfant et de la famille se porte bien : soit elle reste stable, soit sa diffusion augmente fortement. En revanche, la presse qui défend les lois LGBT et d'autres lobbys se porte très mal.

    Ainsi, Valeurs Actuelle connait une croissance de +27 %, alors que la presse de gauche chute fortement :

    • Le Monde : -14,47 % (perte d'un lecteur sur 7)
    • L'OBS : -17,51% (perte d'un lecteur sur 6)
    • Libération : -27,86 % (perte d'un lecteur sur 4)

    La chute est encore plus forte en ce qui concerne le nombre de lecteurs perdus par la gauche.

    • L'OBS perd plus de 88 000 lecteurs
    • Le Monde plus de 44 000
    • Libération plus de 33 000

    Pour rappel : Le Monde et L'OBS ont le même trio d'actionnaires (dont un certain Pierre Bergé). Et Le Monde est en train d'acheter L'OBS.

    Variation de la diffusion entre fin 2012 et juin 2015

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    Différence du nombre de lecteurs entre fin 2012 et juin 2015

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    Michel Janva

     

  • Reportage : « 11-Septembre : Le nouveau Pearl Harbor »

    Ce documentaire en 3 parties du réalisateur italien Massimo Mazzucco représente le fruit de la plus vaste enquête citoyenne jamais menée. Il s’appuie sur des éléments factuels facilement vérifiables ainsi que sur le travail de nombreux experts de différents domaines, afin de mieux comprendre l’événement fondateur de ce siècle. Les attentats du 11-Septembre 2001 ont servi de prétexte à la guerre sans fin contre le terrorisme, et pourtant de nombreux faits qui devraient nous inciter à nous interroger sur sa mise en oeuvre restent méconnus du grand public. Au travers d’images, d’analyses et de témoignages inédits, ce documentaire pose des questions simples, claires et argumentées aux « débunkers », ces contradicteurs médiatisés qui défendent la version officielle et dont nous attendons les réponses.

    1ère partie : Les avions et la défense aérienne

     

    2ème partie : Le crash sur le Pentagone et le vol UA 93

     

    3ème partie : L’effondrement des Tours Jumelles et du Bâtiment 7

     

    http://www.contre-info.com/