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l'information nationaliste - Page 7219

  • "Marion Maréchal Le Pen est la seule qui a tout compris à la Manif pour tous"

    Libé note que la tête de liste FN en PACA arrive à attirer dans son équipe un large spectre de personnalités classées à droite :

    "Marion Maréchal-Le Pen, carrefour des «vraies» droites ? A l’évidence, l’idée a désormais intégré le storytelling construit par son équipe de campagne. Elle est d’autant plus facile à vendre que, par sa «virginité politique» (le mot est d’un proche), la jeune femme se prête à toutes les projections. «Marion incarne ce pour quoi je me suis engagé au RPR il y a ving-cinq ans, explique ainsi Olivier Bettati. Sa vision libérale plaît aux chefs d’entreprise. Et, sans le savoir, elle n’est pas loin du gaullisme.» Philippe Vardon se retrouve quant à lui dans les accents identitaires de la députée qui, contrairement à sa tante, utilise sans rechigner l’expression «grand remplacement» et se définit comme«française de souche». Amaury Navarranne, enfin, voit chez elle «le symbole du combat économique et sociétal d’une droite de conviction». Autour de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, personne ne perd son temps à se prétendre «ni de droite ni de gauche».

    Discours convenu ? Pas seulement. Pour le chercheur Nicolas Lebourg, Marion Maréchal-Le Pen est «la seule qui a tout compris à la Manif pour tous. Cet événement, auquel elle a participé, a mis en branle un arc des droites allant des démocrates-chrétiens à l’Œuvre française. Cet ensemble est soudé par un catholicisme identitaire et sa critique du libéralisme culturel». En pratique, «Marion Maréchal-Le Pen a joué le rassemblement depuis son arrivée dans le Vaucluseen 2012, souligne le politologue Joël Gombin. Elle a commencé par s’y rapprocher de la Ligue du Sud de l’ex-frontiste Jacques Bompard», prenant pour suppléant aux législatives un proche de celui-ci. «Elle a aussi grignoté l’électorat et de petits élus de la droite locale, dont l’identité politique est assez faible», poursuit Gombin."

    Louise Tudy 

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • "Il est frais mon embryon humain, il est frais !". Et très cher

    PLifesiteNews met en ligne la 10evidéo sur les trafics d’organes de bébés avortés par le Planning familial américain. On voit notamment le Dr Carolyn Westhoff, conseillère en chef de la Fédération américaine du Planning familial, dire qu’elle peut extraire une grande variété de tissus et d’organes de bébés avortés :

    « Nous venons de travailler avec des gens qui veulent des tissus particuliers, comme, vous savez, cardiaques, ou ils veulent des yeux, ou ils veulent des neurones… oh mon Dieu, des gonades…Tout ce que nous fournissons est frais ! »

    Deborah VanDerhei, directrice du Consortium des fournisseurs d’avortements du Planning familial (sic) dit :

    « Nous avons des collègues indépendants qui génèrent de beaux revenus en faisant cela. »

    Cecile Richards, PDG du Planning familial, admet ouvertement qu’ils reçoivent « 60$ par échantillon de tissu », et que

    « les contrats avec StemExpress offrent des paiements par fœtus déterminés dans la clinique selon leur caractère utilisable ».

    C’est complètement illégal ? Vanessa Russo, administratrice du Programme de conformité du Planning familial de Keystone en Pennsylvanie, rétorque :

    « Nous pensons que nous ne pouvons pas accepter d’être intimidés par des lois ridicules ». « Une société qui veut donner de l’argent à notre organisation contre des tissus, je pense que c’est un échange valable. »

    Abominable.

    Michel Janva

  • « Chine-Russie : quelles stratégies ? » Alex

    Alexandre ORLOV* 
    Ex: http://metamag.fr

    Parler de la Russie et de la Chine, c'est parler,  non seulement du présent, mais aussi de l'avenir  de l'ordre mondial de demain.

    Nous comprenons tous que la portée des relations russo-chinoises dépasse largement le cadre bilatéral. Elles constituent un facteur puissant de formation d'un monde multipolaire.

    Oui, notre monde est en passe de devenir multipolaire. C'est un processus objectif et irréversible. On peut toujours essayer de le ralentir, mais personne n'est désormais en mesure de l'arrêter.

    De fait, dans l'ambition d'assurer leur hégémonie, de maintenir la domination unipolaire, les Etats-Unis suivent le cap de l'endiguement de nouveaux pôles d'influence – avant tout la Russie et la Chine.

    A l'égard de la Russie, cette politique d'endiguement prend une forme ouvertement agressive. On inflige à mon pays des sanctions chaque fois nouvelles – et ce, sans plus aucun lien avec la situation en Ukraine. Des bases militaires américaines et de l’OTAN poussent sur ses frontières tels des champignons, on y construit le bouclier antimissile américain. On lui livre une guerre médiatique, psychologique et économique.

    Pour la Chine, cette même politique d'endiguement revêt un caractère latent, voilé. C’était d'ailleurs pareil pour la Russie, jusqu'à ce que la crise en Ukraine ne fasse tomber les masques.

    La tactique utilisée est pourtant la même

    Pour justifier cette politique d'endiguement, on impose à l'opinion publique toutes sortes de mythes – sur la "menace" russe ou chinoise ou sur "l'antagonisme idéologique" entre l'est et l'ouest.

    Mais en réalité, ni ces menaces imaginaires, ni l'antagonisme idéologique, propres à l'époque de la guerre froide, n'existent. Il n'y a que l'ambition américaine de domination universelle. De la géopolitique à l’état pur.

    Il faut bien comprendre que, malgré toute la diversité des systèmes politiques ou des valeurs, la multipolarité moderne n'est pas de nature idéologique. Au contraire, elle résulte en grande mesure du fait que le modèle du développement capitaliste né en Europe Occidentale et aux Etats-Unis s'est enraciné dans d'autres régions du monde. Tout espoir de bloquer l'émergence d’un monde multipolaire est illusoire. Toute tentative d'empêcher ce processus porte un grave préjudice au système de  sécurité universelle et sape le développement économique global. 

    On a beau s'y accrocher, le modèle unipolaire restera immanquablement dans le passé. Il ne correspond plus au monde moderne, qui est bien trop varié et bien trop complexe. Aucun pays, aucun groupe, aussi puissant soit-il, n'est capable aujourd'hui de résoudre les problèmes universels à lui-seul.

    Les États-Unis ont échoué dans le rôle de leader universel 

    Ils se sont comportés tel un éléphant dans un magasin de porcelaine. Ils ont piétiné le droit international – en Yougoslavie, en Irak, en Libye ou au Yémen. Ils ont poussé le Moyen Orient dans le bourbier du chaos et des guerres civiles, ils ont libéré de sa bouteille l’esprit de l’islamisme radical. Ils ont trahi la confiance de leurs alliés les plus proches, car eux-mêmes ne faisaient confiance à personne, les considérant comme des Etats satellites ou des vassaux, d’où l'espionnage et l'ingérence dans les affaires intérieures, y compris par l'application extraterritoriale des décisions de justice américaine.

    Pour beaucoup d'Occidentaux l'émergence d'un nouveau monde multipolaire apparaît comme chaotique, mais c'est parce que les vielles méthodes unipolaires de prise de décisions et de règlement des conflits ne fonctionnent plus. Nos partenaires occidentaux n'ont toujours pas appris, ou ne veulent tous simplement pas apprendre à travailler d'une façon nouvelle – par le compromis. Ainsi ils associent la fin de l'ordre unipolaire à la fin de l'ordre tout court, à l'arrivée du chaos universel.

    Je tiens à souligner que la Russie, aussi bien que la Chine, j'en suis certain, sont sincèrement intéressés à développer avec les Etats-Unis, qui étaient et restent une grande puissance mondiale, des relations étroites et mutuellement avantageuses. Pourtant, le vrai partenariat ne serait possible que lorsque Washington et les milieux atlantistes d'Europe abandonneront l'idée de leur exclusivité et leur droit à la domination globale.

    Le monde multipolaire – c'est une lourde responsabilité

    Il peut devenir un monde de confrontation de blocs, de lutte pour les sphères d'influence, d’hostilité. Mais il peut aussi bien être un monde de coopération et d’intégration. Telle est la philosophie des nouveaux formats universels initiés par la Russie et la Chine. Je parle des BRICS et de l'OCS (Organisation de coopération de Shanghai). L'égalité des membres, la culture du compromis, toute décision comme dénominateur commun des intérêts nationaux de chacun, voici ce qui distingue ces forums du fonctionnement d'alliances économiques ou politico-militaires traditionnels avec leur subordination et leur discipline de bloc.

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  • Marine Le Pen contre l’immigration : Vidéo & communiqué sur la suspension des accords de Schengen par l’Allemagne

    http://www.francesoir.fr/sites/francesoir/files/marine-le-pen-france-info-francesoir_2.jpg

    Le Front national est le seul parti français qui se positionne sans ambiguïté contre l’immigration.

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  • La vidéo qui choque la Hongrie : un jeune « réfugié » menace d’égorger devant une équipe de télévision

    Voilà une vidéo qui fait le tour de la Hongrie mais que vous ne verrez pas au journal télévisé d’une chaîne française. Une équipe de télévision hongroise filme un centre d’accueil pour réfugiés mis dans un état épouvantable par les immigrés qui y transitent. Devant l’équipe de télévision, un jeune « réfugié » fait un geste menaçant : il mime un égorgement. C’est sa façon à lui de remercier l’Europe qui l’accueille…

    http://www.medias-presse.info/la-video-qui-choque-la-hongrie-un-jeune-refugie-menace-degorger-devant-une-equipe-de-television/38831

  • Libertés, libertés chéries

    La réunion extraordinaire, hier à Bruxelles, des ministres de l’Intérieur de l’UE pour répartir dans nos pays, de manière contraignante, comme l’exige  la Commission européenne et l’Allemagne, les  torrents migratoires  qui ont pénétré en Europe a été un échec.  Les Etats membres ont  certes confirmé qu’ils acceptaient  de  se répartir  40 000 immigrés, comme cela avait été convenu fin juillet mais ils  ne désirent pas aller au-delà. Alors que Berlin et Vienne, « face à l’inaction de l’UE », dixit le gouvernement allemand,  ont  rétabli  des contrôles à leurs frontières, mettant fin  ainsi à la libre circulation prévue par les accords de Schengen, le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve,  s’est ému de ce qu’«un certain nombre de pays ne veulent pas adhérer à ce processus de solidarité». Notamment  «les pays du groupe de Visegrad» (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie).

    Dans cette Europe des lâches, qui a refusé pour ne pas froisser l’Oncle Sam  d’accorder l’asile politique à Julian  Assange et Edward  Snowden, Angela Merkel  voulait  faire déferler un nombre  sans limite de migrants. Elle  se rend compte aujourd’hui  que les capacités d’accueil de son pays sont saturées mais entend imposer sa xénomanie aux autres.

     Elle qui clamait que les Allemands ne voulaient plus mettre la main à la poche pour aider les Grecs, va  débourser  10 milliards d’euros pour  l’accueil des immigrés non européens, les  800.000 à un million de « migrants » supplémentaires  qui vivront  en Allemagne en 2015. Pour contraindre plus globalement  les nations rétives à leur installation,   elle a agité la menace de ne plus accepter les travailleurs détachés venant des pays  qui refuseraient l’invasion migratoire, comme  la République tchèque, la Hongrie, la Slovaquie ou la Pologne…Travailleurs européens qui pourraient être  demain remplacés par des réfugiés Kurdes ou  Somaliens qui coûteront encore moins cher à leurs employeurs…

    En Allemagne même,  les Allemands, quoi qu’en disent les médias occultant les manifestations anti-immigration à Dresde et Munich ces derniers jours,  mais  nous abreuvant a contraro  d’images de braves Teutons  applaudissant  les colonnes d’immigrés sortant des gares et leur souhaitant la bienvenue, les craintes sont réelles.

    Un récent  sondage  indiquait que 46% d’entre eux, malgré le lavage de cerveau auquel ils sont  soumis depuis des lustres, s’opposaient à cette politique  de substitution de population.  Ces mêmes allemands  qui avaient  fait du livre de  Thilo Sarrazin, Deutschland schäft  sich ab  (L’Allemagne court à sa perte) sur les conséquences de l’immigration-invasion, un phénomène de société et  un énorme  succès  de librairie  en 2010… Encore faudrait-il, certes,  que  nos voisins d’outre-Rhin aient la volonté de se donner un avenir notamment en faisant des enfants. Le taux de natalité en Allemagne (1,41 enfants par femme en 2014),  comme celui de la France d’ailleurs  (1,99 enfants par femme  l’année dernière),  soutenu  artificiellement par l’immigration,  n’assurant pas le renouvellement des générations.

    La France qui rien que  sous le quinquennat Sarkozy a vu s’installer un million d’immigrés « légaux » supplémentaires » se rebiffe elle aussi contre cette folle politique. Selon le sondage OpinionWay pour Metronews et LCI publié aujourd’hui, 51% des personnes interrogées estiment que le  FN a « raison de défendre une position ferme », 48% jugent cependant  qu’il « manque d’humanité ».

    Pour faire barrage à cet éveil  des consciences, à ce réveil populaire, les partis du Système  s’interrogent sur la marche à suivre.  Dans un entretien  à Libération paru lundi, le premier secrétaire du PS,  Jean-Christophe Cambadélis,  a enterré l’idée même d’un front ripoublicain en décembre, jugé désormais contre- productif : «  Dans les régions Nord-Pas-de-Calais et PACA, les listes menées par le PS ne se désisteront pas pour le candidat républicain le mieux placé entre les deux tours s’ils sont derrière LR et le FN.»

    D’autres proposent  une fusion de la  liste du PS et celle des Républicains au second tour  en cas de score très élevé du FN.  D’après France Info il s’agit de  la suggestion d’un ministre influent, seule solution pense-t-il,  pour  que la gauche ne soit pas  chassée des exécutifs  régionaux.

    Une proposition qui a reçu l’aval sur France Info ces dernières heures de Christophe Caresche,  député socialiste de Paris :   « Si au soir du premier tour, on constate qu’il y a dans un certain nombre de régions un risque sérieux que le Front National l’emporte il faut envisager cette hypothèse » . « Face à ce risque, il faut que ceux qui sont attachés à la République s’unissent pour faire barrage à l’arrivée éventuelle du FN à la tête d’un certain nombre de régions. Personne ne peut nier aujourd’hui que le Front National est en dynamique. Donc la question est de savoir comment on s’oppose au fait que le FN puisse arriver au pouvoir dans un certain nombre de régions, qu’il puisse mettre en place un projet profondément destructeur pour la République (sic) . C’est de cela dont il s’agit ».

    Ce dont il s’agit en fait constate Bruno Gollnisch,  c’est bien  en effet de poser les termes d’une   alternative très claire entre d’un côté  un projet frontiste de  rénovation de la France, de libertés retrouvées, de  renaissance nationale et de l’autre l’inféodation sans cesse accrue de la France aux dogmes mortifères de l’euromondialisme.  Alors oui M. Caresche, vous pouvez juger notre programme  profondément destructeur, mais il l’est  seulement  pour la Caste qui a confisqué le pouvoir, pour cette  pseudo république hors-sol, sans frontières, anti-française, où les vœux des Français sont bafoués.

    http://gollnisch.com/2015/09/15/libertes-libertes-cheries/