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l'information nationaliste - Page 7436

  • Quelles règles géopolitiques ont joué dans le conflit du Kosovo?

    Intervention de Robert Steuckers au Colloque de " Synergon-Deutschland ", 24-25 avril 1999 &  à la Conférence sur la Guerre en Yougoslavie de la " Lega Nord ", Milan, 6 mai 1999.  
    Avec le déclenchement du conflit en Yougoslavie, le 25 mars 1999, toute géopolitique européenne, russe, euro-russe, eurasienne ou germano-russe (peu importe désormais les adjectifs!), doit :  
    Premièrement : être une réponse au projet de Zbigniew Brzezinski, esquissé dans son livre The Grand Chessboard.
    Deuxièmement : organiser une riposte à la stratégie pratique et réelle qui découle de la lecture par les états-majors de ces thèses de Brzezinski. Cette stratégie s’appelle " New Silk Road Land Bridge Project ", comme vient de le rappeler Michael Wiesberg dans l’éditorial de Junge Freiheit, la semaine dernière. Le Projet " New Silk Road Land Bridge " (= Pont Terrestre sur le Nouvelle Route de la Soie) repose cependant sur des réflexions géopolitiques et géostratégiques très anciennes. Elle est une réactualisation de la stratégie du “containment” appliquée pen-dant la guerre froide. Le “containment” dérive des théories géopolitiques  
    1. d’Homer Lea, dont Jean-Jacques Langendorf, expert militaire suisse, a réédité le maître-ouvrage en allemand au début des années 80. Dans The Day of the Saxons, Lea fixait la stratégie britannique du “containment” de l’Empire russe, du Bosphore à l’Indus. Lea expliquait que les Russes ne pouvaient pas s’emparer des Dardanelles ou les contrôler indirectement (on se souvient de la Guerre de Crimée et des clauses très dures imposées à l’Empire russe par le Traité de Paris de 1856), qu’ils ne pouvaient pas franchir le Caucase ni dépasser la ligne Téhéran-Kaboul.   
    2. d’Halford John Mackinder, pour qui les puissances maritimes, dont l’Angleterre, devaient contrôler les " rimlands ", pour que ceux-ci ne tombent pas sous l’hégémonie du " heartland ", des puissances du milieu, des puissances continentales. La dynamique de l’histoire russe, plus précisément de la Principauté de Moscovie, est centripète, dans la mesure où la capitale russe est idéalement située : au départ de Moscou, on peut aisément contrôler le cours de tous les fleuves russes, comme, au dé-part de Paris, on peut aisément contrôler tous les fleuves français et les régions qu’ils baignent. Moscou et Paris exercent une attraction sur leur périphérie grâce à la configuration hydrographique du pays qu’elles contrôlent.
    La dynamique centrifuge de l’histoire allemande
    Au contraire, la dynamique de l’histoire allemande est centrifuge parce que les bassins fluviaux qui innervent le territoire germanique sont parallèles les uns aux autres et ne permettent pas une dynamique centripète comme en Russie d’Europe et en France. Un pays dont les fleuves sont parallèles ne peut être aisément centralisé. Les bassins fluviaux restent bien séparés les uns des autres, ce qui sépare également les populations qui se fixent dans les zones très oecuméniques que sont les vallées. 
    L’unification politique des pays à fleuves parallèles est très difficile. Face à cet inconvénient du territoire allemand, plus spécialement de la plaine nord-européenne de l’Yser au Niémen et, plus particulièrement encore, au territoire du Royaume de Prusse (du Rhin à la Vistule), l’économiste Friedrich List préconisera la construction de chemins de fer et le creusement de canaux d’une vallée parallèle à l’autre, de façon à les désenclaver les unes par rapport aux autres. 
    Outre l’Allemagne (et la Prusse), d’autres régions du monde connaissent ce parallélisme problématique des fleuves et des vallées.  
    1. La Belgique, dont la configuration hydrographique consiste en une juxtaposition des bassins de l’Yser, de l’Escaut et de la Meuse, avec un quasi parallélisme de leurs affluents (pour l’Escaut : la Lys, la Dendre ; puis la Senne, la Dyle et le De-mer), connaît en petit ce que la grande plaine nord-européenne connaît en grand. Au début de l’histoire de la Belgique indépendante, le Roi Léopold I a fait appel à List, qui lui a conseillé une politique de chemin de fer et le creusement de canaux permettant de relier les bassins de l’Escaut et de la Meuse, puis de la Meuse et du Rhin, en connexion avec le système allemand. De ce projet, discuté très tôt entre Léopold I et F. List, sont nés le Canal Albert en 1928 seulement (d’Anvers à Liège) et le Canal du Centre (reliant la Haine, affluent de l’Escaut, à la Sambre, principal affluent de la Meuse). Ensuite, autre épine dorsale du système politico-économique belge, le Canal ABC (Anvers-Bruxelles-Charleroi). L’unité belge, pourtant très contestée politiquement, doit sa survie à ce système de canaux. Sans eux, les habitants de ces multiples microrégions flamandes ou wallonnes, auraient continué à s’ignorer et n’auraient jamais vu ni compris l’utilité d’une certaine forme d’unité politique. L’idée belge est vivace à Charleroi parce qu’elle repose, consciemment ou inconsciemment, sur le Canal ABC, lien majeur de la ville avec le large (les ports de mer de Bruxelles et d’Anvers) (le Ministre-Président flamand,  Luc Van den Brande, confronté récemment à de jeunes étudiants wallons de Charleroi, dans un débat sur la confédéralisation des régions de Belgique, a entendu de vibrants plaidoyers unitaristes, que l’on n’entend plus ailleurs en Wallonie ; dans leur subconscient, ces jeunes savent ou croient encore que leur avenir dépend de la fluidité du trafic sur le Canal ABC).  
    2. . La Sibérie, comme " Ergänzungsraum "  [espace complémentaire] de la Russie moscovienne, connaît également un parallélisme des grands fleuves (Ob, Iénisséï, Léna). Si la Russie semble être, par son hydrographie, une unité géographique et politique inébranlable, en dépit d’un certain particularisme ukrainien, les immenses prolongements territoriaux de Sibérie, eux, semblent avoir, sur le plan hydrographique, les mêmes difficultés que l’Allemagne et la Belgique en plus petit ou en très petit. Raison pour laquelle le Ministre du Tsar Sergueï Witte, au début de ce siècle, a réalisé au forceps le Transsibérien, qui alarmait les Anglais car les armées russes acquéraient, grâce à cette voie ferroviaire transcontinentale, une mobilité et une vélocité inégalées. La réalisation du Transsibérien donne l’occasion à Mackinder de formuler sa géopolitique, qui repose essentiellement sur la dynamique et l’opposition Terre/Mer. Parce que les voies ferrées et les canaux donnent aux puissances continen-tales une forte mobilité, comparable à celle des navires des thalassocraties, Mackinder théorise le containment, bien avant la guerre froide, au moment où la moindre mobilité habituelle de la puissance continentale russe cesse d’être véritablement un handicap.  

  • Politique & Eco n°47: Xavier Raufer - Explosion de la criminalité, une volonté politique

  • Gouverner, c’est mentir !

    Jamais la République n’aura mérité autant le surnom de « Ripoublique ». Jamais le mensonge n’aura été aussi institutionnalisé comme il l’est depuis trois ans.

    Ce furent d’abord les promesses du Bourget : l’anti-sarkozysme primaire et sa litanie de décisions à prendre dès la victoire du candidat socialiste qui feraient de la France un grand pays libéral mais socialiste où tout le monde aurait du travail, où les impôts baisseraient comme jamais, où l’intégrité serait la raison d’être du gouvernement, etc. Promesses précédant la célèbre et désespérante anaphore de « Moi Président, je… » Trois minutes et vingt et une secondes d’une séquence devenue historique de par le ridicule de son énonciation et de ses 15 engagements dont on attend toujours qu’ils soient tenus !

    Depuis trois ans, notre (hélas) Président que l’on espère par intérim ne manque jamais une occasion de mentir effrontément, avec cynisme même. Comme cette semaine pour nous confirmer, avec le plus grand sérieux, et toujours avec cette diction insupportable, que Manuel Valls en qui il garde toute sa confiance a bien été à Berlin pour une séance de travail avec l’UEFA ! Ou encore vendredi dernier, avant de se faire siffler en arrivant sur le circuit des 24 Heures du Mans, pour affirmer que ses multiples voyages en province n’avaient strictement rien à voir avec une campagne pré-électorale : « Ce n’est pas pour des raisons politiques, c’est pour des raisons à chaque fois économiques. » Ben voyons !

  • Une histoire de l’Action française…

    Répliques est une émis­sion unique dans le pay­sage intel­lec­tuel fran­çais. Alain Fin­kiel­kraut ne se refuse presque aucun thème et il est bien seul de cette façon. Dans l’émission du 7 février 2015, Alain Fin­kiel­kraut pro­po­sait comme thème « Charles Maur­ras et ses héri­tiers ».

     

    J’attendais cette émis­sion avec impa­tience, d’abord parce que Maur­ras n’a plus aucune place dans le pay­sage intel­lec­tuel fran­çais depuis la guerre, ensuite parce qu’il me faut l’avouer : Maur­ras et moi avons par­tie liée. J’ai eu la chance de lire Maur­ras avant d’avoir 20 ans au milieu des années 80. Un temps d’insouciance. La Poli­tique Natu­relle1 est devenu un livre de che­vet. Le mot roya­lisme était susurré par ma mère depuis tou­jours, mais avec une pudeur de tous les ins­tants, avec une pudeur pro­tec­trice : nous vivions en HLM, peti­te­ment, et l’équilibre que ma mère avait forgé devait res­ter le ciment de notre famille. Cet équi­libre se cal­feu­trait sous la pudeur qui ne ces­sait de débor­der jusqu’à recou­vrir ce que nous étions inti­me­ment. Au moins ne cessions-nous d’être… inti­me­ment. Avec la décou­verte de Maur­ras, le mot poli­tique deve­nait autre chose qu’une nos­tal­gie. Avec Mau­ras, ce mot pre­nait corps, don­nait un sens à la vie. J’ai décou­vert Maur­ras avec Bou­tang avec Ber­na­nos. Les trois chan­ge­ront ma vie. Tout semble lié avec le temps. Comme j’ai ren­con­tré Pierre Pujo avec Jean Sévil­lia avec Patrice de Plun­kett. L’ordre importe peu. L’ordre et la grâce sont liés, et Maur­ras l’avait compris.

    Alain Fin­kiel­kraut, parce qu’il est sys­té­ma­ti­que­ment assi­milé à la pen­sée réac­tion­naire, mais aussi par le pou­voir de fas­ci­na­tion du vieux maître, nous offre ce 7 février 2015, presque un mois après que la France eut été atta­quée en son sein, une émis­sion dédiée au félibre : « Les héri­tiers de Charles Maur­ras ». Le vieux maître est un scan­dale pour tel­le­ment de gens : « Com­ment ce traitre, cette ordure de Maur­ras peut-il être encore évoqué ? » Maur­ras est assis à côté d’Hitler dans la bouche de ceux qui le citent sur la place publique. Après tant d’efforts déployés pour le com­muer en scan­dale éter­nel, com­ment ce nom peut-il être encore évoqué ? Com­ment cette pen­sée peut-elle être sou­mise à la cri­tique ? Et pour­tant, il reste tant à dire. Maur­ras est si pré­sent. Mais com­ment Maur­ras est-il tou­jours pré­sent ? D’abord par la lutte. Maur­ras est d’abord grec, c’est à Athènes, pen­dant son voyage qu’il enten­dra sa voca­tion, cette façon de lut­ter inces­sam­ment contre ce qui obs­true, contre ce qui bloque, contre ce qui digue, et qui n’a pas de fon­de­ments et empêche l’équilibre, l’échafaudage humain, la civi­li­sa­tion… Maur­ras s’avère d’abord un adepte intel­lec­tuel de la lutte gréco-romaine. Maur­ras ne laisse pas res­pi­rer, il se trans­forme tour à tour en boa constric­tor, en cobra, ou en ours ! Mal­gré le temps qui passe, mal­gré l’antisémitisme, mal­gré sa vacuité, mal­gré ses tra­vers donc, Maur­ras conti­nue d’inspirer et dire le temps pré­sent. Par quel prodige ?

    Lorsque je suis arrivé à l’Action fran­çaise, le jour­nal s’appelait Aspects de la France. Pierre Pujo le diri­geait. J’ai eu conscience de ma chance très vite. Pujo m’avait pris sous son aile. Je fré­quen­tais Jean Sévil­lia, Fran­çois Léger, Eric Letty, Pierre Gage­mon (ou Pierre de la Coste, auteur d’Apo­ca­lypse du Pro­grès aux éditions Pers­pec­tives Libres) et Eric Vatré. [....]

    La suite sur Contre les Robots

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Une-histoire-de-l-Action-francaise

  • La Manif Pour Tous accueille Hollande au salon VINEXPO

    Accueil de la Manif pour Tous Gironde lors de la venue de François Hollande dimanche 14 juin au salon du vin VINEXPO à Bordeaux :

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    Michel Janva

  • Servir l'Etat oblige à ne pas servir une multinationale étrangère.

    L'affaire du voyage berlinois de M. Valls a occupé tout l'espace médiatique et politique de la semaine, et a ainsi occulté des informations bien plus importantes que les 14.000 euros (environ 5 mois de mon salaire...) brûlés en kérosène et sécurité ministérielle. Ainsi, j'aurai aimé que l'on parle un peu plus des alertes de l'Unicef sur la question des enfants pauvres en France ! les chiffres annoncés en début de semaine font froid dans le dos et honte au citoyen que je suis : 3 millions d'enfants sous le seuil de pauvreté dans un pays comme la France, soit un enfant sur cinq, dont 30.000 sans domicile fixe et 9.000 vivant dans des bidonvilles, voilà un scandale social qui aurait mérité la Une des journaux et l'ouverture des bulletins d'information télévisés, mais qui est beaucoup plus gênant, sans doute, pour la République et ses « valeurs » que l'aller-retour Poitiers-Berlin.

    Il y a aussi d'autres informations, apparemment plus anodines mais tout aussi révélatrices de l'état d'esprit de cette oligarchie qui maîtrise la République et méprise le Bien commun : ainsi, ce recrutement d'un haut fonctionnaire, conseiller en communication du secrétaire d’État aux Transports M. Vidalies, par la société Uber, celle-là même qui, au nom d'un libéralisme qu'il faut bien, en somme, qualifier d' « exagéré », cherche à contourner les lois françaises considérées comme « corporatistes » (sic!). Ce transfuge du gouvernement socialiste est le symbole même d'une classe de jeunes loups sortis des meilleures écoles françaises qui n'ont guère le sens de l’État ni celui de son service et préfèrent « se servir » contre monnaies sonnantes et trébuchantes... Sans doute est-ce une conséquence de la mondialisation et de l'esprit (et des réflexes) qu'elle engendre, conjuguée au libéralisme de la fluidité nomade et de l'individualisme égotiste, mais cela n'en est pas moins choquant pour qui garde encore au cœur une certaine notion de la nation, de sa grandeur et de l'honneur qu'il y a à la servir, par-delà les intérêts particuliers et les appétits personnels.

    Malheureusement, l’attitude de ce M. Kopp n’a guère suscité de réactions dans les médias ni de la part d’un gouvernement qui me semble bien peu soucieux d’affirmer la primauté du politique sur l’économique ou le financier et de s’imposer à des multinationales qui, aujourd’hui, parlent de gouvernance pour mieux contourner les gouvernements… Il y aurait pourtant une mesure simple pour éviter ce genre de dérive affairiste : interdire pendant une période de quelques années (cinq ans me semblerait un bon délai) à toute personne ayant travaillé dans un ministère français de rentrer dans une société privée, sous peine d’une déchéance de nationalité (s’il s’agit d’une multinationale étrangère) ou (et…) d’une forte indemnisation versée par cette personne à l’Etat qui l’a employée.

    Mais la République est prise au piège d’une mondialisation qui lui fixe une obligation de toujours plus libéraliser, sans égard pour le Bien commun ni le sens de l’Etat : le temps n’est plus à Colbert ou à Vauban, nous susurre-t-on de Bruxelles ou de Bercy. C’est surtout que cette République n’est pas la Monarchie, et c’est bien, justement, le problème ! Pour autant, faut-il se résigner à ce libéralisme qui n’est rien d’autre, aujourd’hui sans doute plus qu’hier, que le règne de « la fortune anonyme et vagabonde » ? Non, mille fois non ! Mais ce n’est pas seulement en hurlant contre le néolibéralisme que l’on pourra changer le cours de l’économie, mais bien plutôt en donnant à l’Etat les moyens de peser intelligemment (et sans l’étouffer…) sur celle-ci et son fonctionnement : en somme, en pratiquant le « politique d’abord », condition indispensable (mais pas toujours suffisante) à l’exercice de l’Etat libre et souverain.

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1227:servir-letat-oblige-a-ne-pas-servir-une-multinationale-etrangere&catid=49:2015&Itemid=60

  • Loi Macron: un millier d'amendements de députés pour l'hémicycle

    Plus d'un millier d'amendements ont été déposés par les députés en vue de l'examen à partir de mardi du projet de loi Macron par l'Assemblée, notamment sur la réécriture de la loi Evin, a-t-on appris lundi de source parlementaire.

    Mais ces amendements pourraient ne pas être débattus en cas de recours par le gouvernement dès mardi ou mercredi à l'article 49-3 de la Constitution, qui permet de faire adopter un texte sans vote en engageant la responsabilité du gouvernement. Celui-ci peut ainsi soumettre le texte issu de la commission en y ajoutant ses propres amendements ou des amendements de députés qu'il accepte.

    Le projet de loi du ministre de l'Economie, qui arrive en nouvelle lecture et a été adopté en commission jeudi par les députés, est à ce stade prévu à l'ordre du jour mardi à 21H30 pour une semaine de débats avant un vote solennel le 24 juin.

    Dans un communiqué, l'ancienne ministre socialiste Michèle Delaunay a indiqué qu'elle avait déposé un amendement pour supprimer l'article controversé, introduit au Sénat et validé en commission à l'Assemblée, modifiant la loi Evin sur la publicité pour l?alcool.

    Cet article "propose une définition de la publicité qui rendra de facto la loi Évin inapplicable", estime l'élue de Gironde, pour qui "cette faille dans la loi Évin, loi structurante de santé publique, ouvre la porte à toutes les stratégies de communication dont il y a fort à craindre qu?elles bénéficient davantage aux grands groupes et aux multinationales qu?aux viticulteurs".

    "C?est un mauvais signal d?affaiblir une loi de santé publique par le biais d?une loi économique", a insisté Mme Delaunay, dont l'amendement est cosigné par une vingtaine de députés, dont Dominique Lefebvre, vice-président de la commission des Finances et ancien conseiller social de Michel Rocard au moment de la loi Evin en 1991.

    Cependant la réécriture de la loi Evin est soutenue par un grand nombre de parlementaires. Le patron des députés PS Bruno Le Roux a souhaité lundi une "mission rapide" sur la question pour préciser "utilement" la législation.

    Aucun amendement du gouvernement au projet de loi n'a encore été rendu public.

    Par ailleurs, le député Benoît Hamon, figure de l'aile gauche du PS, a indiqué sur Twitter qu'il proposait "un amendement de suppression du plafonnement des indemnités en cas de licenciement abusif", mesure qu'a fait voter le gouvernement en commission la semaine dernière.

    Source : Afp via yahoo :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFuFZZypFATTRbHAI.shtml