l'information nationaliste - Page 7531
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les glochos : rien a fout'
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LES GLOCHOS c'est nous qui paye
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I Media S2e09 - Ghlam, Kouachi, Merha, des garçons généreux.
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Nigeria: nouvelle libération de 234 femmes et enfants otages de Boko Haram
L'Orient le jour annonce la libération de 234 femmes et enfants des griffes de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria. On ne sait pas encore si parmi les otages libérés se trouvent des jeunes filles enlevées à Chibok en avril 2014. Près de 500 otages avaient déjà été libérés récemment. Il semble qu'enfin la progression mortelle de Boko Haram soit enrayée.
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JT du vendredi 1-05-2015
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Destruction sociale et destruction culturelle
Certains se demandent parfois si la déconstruction culturelle, entraînant la trahison des élites, n'engendre pas des conséquences plus graves encore que l'arasement social, étranglant les classes moyennes et se traduisant par la perte du sens du travail et de l'entreprise.
Des deux processus de subversion et de décadence lequel doit-on combattre par priorité ?
L'actualité nous fournit sa réponse par la simultanéité de deux mouvements.
D'une part, ce 27 avril, les artisans, commerçants et autres travailleurs indépendants manifestaient leur légitime révolte contre les abus, contre les dysfonctionnements et, en bonne logique, contre le monopole du lamentable RSI. Ce "régime social des indépendants" a été créé sans véritable débat par le fourre-tout de la loi Fillon de 2003. Il fut mis en place, sans que personne ne s'en aperçoive, sauf les assujettis incorporés de force, sous la présidence Sarkozy. Droite et gauche peuvent donc s'enorgueillir de concourir à la même nuisance.
Et, d'autre part, depuis la révélation de son projet d'abaissement des programmes scolaires par la citoyenne Vallaud-Belkacem, on peut aussi observer et nous devons soutenir de toutes nos forces, la protestation grandissante contre les atteintes tendant à effacer la culture classique et les langues européennes de l'école publique en France.
Dans un cas comme dans l'autre nous ne subissons peut-être pas la même opération, mais elle vient de la même famille d'opérateurs, poursuivant un même but, par le pouvoir des bureaux dont les ministres et sous-ministres ne sont que les communicants.
Ils ont alors bonne mine ceux qui voudraient seulement accélérer le rythme de ce qu'on désigne de manière trop vague et trop indistincte comme des "réformes", trouvant trop lent, trop lourd et trop incertain le pas destructeur de Monsieur Normal et de ses comparses.
Hypocritement le 24 avril, la citoyenne Vallaud-Belkacem, ce personnage incompétent, inculte et non-élu, qui fut promue, on ne sait pourquoi, ministre de l'Éducation, a osé produire un communiqué faisant semblant de concéder que "les débats sont légitimes"… mais que le 12 juin tout sera bouclé, après "consultation", consultation de pure forme cela va sans dire, "des" enseignants… (lesquels ?)
Dans un cas comme dans l'autre, on doit par conséquent cesser de demander des améliorations au monopole, qu'il s'agisse du monopole scolaire ou du monopole social : on doit combattre le monopole.
Le même jour, où s'étaient dressés des gens écrasés par la lourdeur des charges on apprenait les nouveaux chiffres du chômage, la belle réussite de Hollande depuis 3 ans.
Il faut vraiment se situer dans le sillage de l'étatisme et du conformisme le plus absolu pour faire encore semblant de s'interroger sur les causes, alors qu'elles ne datent pas d'hier, même si leur comptabilité officielle vient de franchir la barre symbolique et historique des 3,5 millions de chômeurs.
On peut se demander en fait combien de politiciens français ont daigné observer un bulletin de paie français qu'il s'agisse de celui d'un ouvrier professionnel, d'une caissière de supermarché, d'un cadre moyen ou supérieur. Inutile par conséquent de les inviter à comparer un tel document avec son homologue en Allemagne ou au Royaume Uni. Dans le gouvernement actuel, essentiellement composé de fonctionnaires, personne ne semble capable de comprendre à quel point le modèle social français "que le monde nous envie" tue l'emploi en France, à quel point le poids des charges sociales monopolistes ont fait sombrer l'économie privée française
Songeons aussi que le conseil d'orientations des retraites est composé de gens qui, sans être eux-mêmes assujettis au régime général, bénéficient de la garantie accordée aux privilégiés de la haute fonction publique.
On va fêter bientôt le 20e anniversaire du plan Juppé de 1995 : depuis cette date, l'État, ou plutôt l'étatisme de la haute administration a mis la main sur les régimes sociaux et en a évacué l'ombre de démocratie syndicale qu'ils étaient supposés intégrer.
Dans un cas comme dans l'autre il est temps d'en finir avec ces mini-dictatures de l'incompétence, de l'arrogance et de la jactance.
JG Malliarakis
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Il y a 40 ans : mort du jeune Sergio Ramelli, assassiné par les Rouges
En cette année 1975, à Milan, Sergio Ramelli était un jeune étudiant de 18 ans.Militant nationaliste au sein du Front de la Jeunesse (branche jeune du Mouvement Social Italien, MSI), il était connu comme tel dans son milieu scolaire, dans une époque de tension politique marqué par la violence d’extrême-gauche (l’année précédente, plusieurs militants italiens avaient été assassinés par les Brigades rouges).
Le 13 mars 1975, Sergio Ramelli rentre chez lui en fin de journée.
Il a à peine le temps de garer son scooter, pas très loin de son immeuble, que plusieurs militants d’extrême gauche armés de clefs anglaises l’assaillent. Les coups pleuvent sur le jeune tombé à terre.
Gravement touché à la tête, il est emmené à l’hôpital où, pendant plusieurs semaines, il lutte contre la mort.
Giorgio Almirante porte le cercueil
Pendant son coma, les rouges ne se privent pas de commettre d’autres attaques violentes.
Et le 28 avril, ils apposent des graffitis hostiles sur l’habitation de la famille de Sergio Ramelli, ainsi qu’une affiche par laquelle ils menacent de mort le frère du jeune homme, s’il ne quitte pas l’endroit…Le lendemain, 29 avril 1975, Sergio Ramelli rend l’âme.
Ses funérailles ont eu lieu dans l’église Saints-Nérée-et-Achille. Le cercueil est venu à l’église presque en secret, les autorités locales ayant interdit le cortège funèbre et les extrémistes de gauche ayant menacé d’utiliser des clés anglaises contre les participants...
Enrico Pedenovi
Un an plus tard, le 29 avril 1976 , alors qu’il se rendait à un service commémoratif organisé par le MSI à la mémoire de Ramelli, Enrico Pedenovi, 50 ans, membre du MSI Milan, est assassiné par un commando communiste qui ouvre le feu sur lui.
Depuis, chaque année, les nationalistes manifestent à Milan en mémoire de ces patriotes victimes de la haine rouge. Une manifestation qu’à chaque fois les extrémistes de gauche, la mairie et la caste politicienne essayent vainement d’empêcher.

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Le PCF comme parti des bisounours
En cette matinée du 27 avril, Pierre Laurent était complaisamment interrogé sur Radio Classique. Rien n'était plus urgent.
J'écris ici "complaisamment" car la première question posée permettait au secrétaire national du parti communiste de montrer toute la compassion franco-mondiale sur laquelle repose encore son engagement : que pensait-il des malheureuses victimes du tremblement de terre au Népal ? Facile. Il faut aider les victimes. Aidons-les, tous ensemble, comme il se doit.
L'habile dialecticien a même su aisément contourner le piège dans lequel se fût enfourné un Mélenchon, ou n'importe quel agité du réchauffisme climatique : il ne nous a pas révélé les responsabilités du capitalisme dans une telle affaire.
De même, interrogé sur le dossier des migrants de Lampedusa, il s'est complu à la critique minimale des décisions du conseil européen tout en souhaitant que les 400 millions d'Européens accueillent "quelques milliers" de réfugiés supplémentaires, alors que le nouveau défi migratoire porterait à terme, de façon trop évidente, sur une hypothèse de plusieurs millions. Le camarade Laurent fait donc le procès commode et démagogique de l'Europe. Il n'évoque même pas la conclusion de la réunion des 28, laquelle, si elle est appliquée, permettra au moins d'entreprendre enfin la guerre aux passeurs. (1)⇓
Ce discours, cette manière de présenter son parti, avec l'appui discret des grands moyens de désinformation à l'héritier du stalinisme recyclé en bisounours : cela ne vient pas par hasard.
On le sait : un verre à moitié vide peut être considéré comme un verre à moitié plein.
Le 19 avril le chef de l'État, élu en 2012 avec les voix du parti communiste, s'était permis une de ces petites blagues dont il a fait de longue date sa marque de fabrique. Pour une fois [presque] juste, et [plutôt] drôle, sa remarque était dirigée contre la présidente du FN. Il s'agit en effet de l'adversaire qu'il préférerait [peut-être à tort, car même contre elle il peut perdre] affronter au second tour de la présidentielle de 2017 [il ne pense qu'à ça] : il avait osé comparer le discours actuel du front national "à un tract du parti communiste des années 1970".
Comme à leur habitude la plupart des commentateurs agréés se sont bien gardés de comparer effectivement et objectivement les déclarations, les programmes et les textes.
Ils ont préféré évoquer les sondages et les images. Et, des études d'opinion, on ne veut retenir que ce qui arrange : le 25 avril, le Parisien titrait ainsi fièrement que, non, décidément "FN/PCF : 66 % des Français ne sont pas d'accord avec Hollande (sondage)." (2)⇓
Et l'opinion bien-pensante se satisfait donc à l'idée que, par ailleurs, "76 % ont cependant une mauvaise opinion du PCF".
Eh bien entrons dans le vif des résultats, de ceux qui dénotent une "bonne opinion" du PCF. Il s'agit de chiffres minoritaires, certes, mais néanmoins affligeant. Le but actuellement poursuivi par Pierre Laurent, ses camarades et ses nouveaux compagnons de route, consistera, dans les années à venir, à les aggraver. Si j'en crois ce sondage : 50 % des sympathisants de gauche ont encore une bonne opinion du PCF ; 35 % des sympathisants de la droite classique et du centre préfèrent le PCF au FN ; 41 % des Français pensent que le PCF "défend bien les classes populaires" ; 38 % qu'il est "proche des gens" et 32 % qu'il est "utile à la vie politique française", etc.
Attendons le battage sur le 27 mai "journée nationale de la résistance" et l'on entendra encore le flot des mensonges aboutissant à la présentation du parti communiste et de Maurice Thorez comme incarnations des valeurs patriotiques.
Tant que de tels mensonges persisteront et continueront de se répandre dans l'opinion qu'elle soit classée à droite ou à gauche par les professionnels de l'enfumage, il sera dangereux de laisser croire que le PCF est le parti des bisounours et il faudra rappeler la vérité aux Français.
JG Malliarakis
Apostilles
- On lira à ce sujet la déclaration du commissaire européen à l'Immigration et aux Affaires intérieures, à Malte le 23 avril : "L'Europe a déclaré la guerre aux passeurs." ⇑
- cf. article "FN/PCF : 66 % des Français ne sont pas d'accord avec Hollande"(sondage) du Parisien le 25 avril.⇑
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Sur les traces de Boko Haram – Tchad, l’armée au contact
RFI : « Tchad, l’armée au contact » est le troisième et dernier volet (NDCI : voir le 1er volet ici et le 2ème ici) de notre série de reportages, Sur les traces de Boko Haram. Après le massacre de près de 2 000 personnes par Boko Haram dans le village nigérian de Baga, sur les rives du lac Tchad, Ndjamena a déployé son armée sur deux fronts. Deux corps expéditionnaires de 2 500 hommes environ se sont lancés à la poursuite de Boko Haram en terre nigériane.
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Marre qu'on s'attaque aux symboles chrétiens ? Réagissons !
Le 15e Festival européen de la photo de nu à Arles tape dans la christianophobie à l'aide de son affiche, exhibant une femme nue sur une croix, "œuvre" nommée "crucifixion" par son auteur. L'Observatoire de la christianophobie propose à ses lecteurs d'écrire (avec courtoisie) aux organisateurs pour leur exprimer leur indignation. Ci-dessous, un extrait d'un mail écrit par un lecteur de l'Obs, à titre d'exemple...
[...]"Le catholique que je suis vous fait passer le message suivant : fichez-nous la paix, passez vos nerfs sur d’autres (par souci de pluralisme) il y a des sujets plus intéressants que la haine du christianisme (de surcroît ce n’est pas bon pour la santé) comme les millions de chômeurs victimes de l’ultra libéralisme associé au socialisme, le terrorisme musulman qui trouve son fondement dans le Coran… Une dernière chose, ne remplacez pas cette affiche par une femme nue devant le mur des lamentations ou devant la Kaaba, ça tomberait sous le coup de la loi, vous savez, la provocation à la haine envers un groupe de personnes ou une religion, je ne voudrais pas que vous ayez des ennuis ! Croyez-moi, le mieux serait de vous occuper de vos fesses laïques. Très courtoisement…"
