Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/08/2018

Face aux invectives des européistes, Boris Johnson maintient ses propos sur les musulmanes en burqa qui ressemblent « à des boîtes aux lettres »

Boris Johnson burqa musulmanes européistesBoris Johnson tient bon, soutenu par les sondages, face au déferlement de critiques, à la limite de l’insulte, venu de la gauche travailliste mais aussi voire surtout des conservateurs, principalement les européistes. L’homme qui a démissionné de son poste de Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères le 9 juillet pour incompatibilité avec le « Brexit mou » prôné par Theresa May, a osé comparer – blasphème pour la secte maçonnique cosmopolite – les musulmanes affublées d’une burqa à « des boîtes aux lettres ou à des braqueurs de banques ». Le Danemark vient d’interdire le port de ce voile intégral, comme c’est déjà le cas en France et dans de nombreux autres pays européens. Johnson, qui contestait cette décision danoise, critiquait la burqa au nom de la défense des femmes musulmanes. Au Royaume-Uni, les boîtes aux lettres sont de hauts cylindres rouges dont la taille, le diamètre et la forme sont en effet comparables à ceux d’une matrone.
Pas question de présenter des excuses aux censeurs dont les bêlements ont jailli comme lave en fusion. Il faut dire que leurs arguments relèvent du plus haut comique. Evidemment la gauche travailliste avait embouché les trompettes de l’infamie. Le député socialiste David Lammy a sur-le-champ comparé Boris Johnson à « un sous-traitant de Donald Trump », l’accusant l’alimenter, par ses propos sur les musulmanes en burqa, le brasier de l’islamophobie. Mais le déchaînement constaté chez les conservateurs est le plus édifiant.

Lire la suite sur RéinfoTV

Africains, n’immigrez pas en Europe ! Encore un exemple de passeurs fournissant des réseaux d’esclaves

n-immigrez-pas-en-france-pas-eldorado.jpg

Espagne – Un réseau d’esclavage a été démantelé par les autorités espagnoles avec l’aide d’Europol (l’Interpole européen). Sept hommes ont été arrêtés en Espagne. Ils sont soupçonnés d’avoir fait entrer plus de 300 immigrés clandestins en Europe. Les sept individus arrêtés ne sont pas considérés comme des passeurs, mais comme des hommes trafiquants d’êtres humains car ils revendaient les immigrés clandestins comme esclaves en France, en Allemagne, et en Grande-Bretagne.

Les immigrés, partis d’Afrique de l’Ouest et arrivés clandestinement en Espagne par bateau avec l’aide de passeurs, étaient immédiatement pris en charge par ce vaste réseau très organisé. Les trafiquants leur fournissaient des faux papiers et leur faisaient miroiter un Eldorado en Europe. Mais ils finissaient esclaves de réseaux qui les forçaient à la mendicité ou les plaçaient sur des chantiers.

europe-n-est-pas-eldorado.jpg

Maria Buyo, porte-parole de la police espagnole, raconte : « Nos hommes ont obtenu des informations comme quoi il y avait deux personnes suspectes à un arrêt de bus de la ville de San Sebastian. Ils attendaient de transférer des étrangers jusqu’à la gare et dans notre enquête, on s’est rendu compte que plus de 300 personnes avaient traversé l’Espagne de cette manière. Les migrants étaient acheminés en train, en taxi, et en bus afin d’être acheminés vers d’autres réseaux afin d’être exploités. »

Piero Avocat Du Diable (PADD) 01 - Nouvel Ordre Mondial

Patricia Perez nous met en garde : son enfant n’est pas le premier, il ne sera pas le dernier

Mater-Dolorosa-1.jpg

On peut décider de ne pas écouter ceux qui tirent la sonnette d’alarme : les politiques – ils instrumentalisent ! -, les journalistes – ils « fakenewsent » ! -, les intellectuels – ils échafaudent et théorisent ! -, mais les mères de famille ?

Patricia Perez – son nom n’aurait jamais dû sortir de son heureux anonymat – n’instrumentalise pas, ne « fakenewse » pas, n’échafaude pas de grande théorie. Elle pleure. Son fils qu’elle enterre, comme dans L’Office pour l’enfant mort« l’enfant frêle qui [lui] était né », devenu grand jeune homme de 26 ans. Aujourd’hui, elle « attend le soir, attend le froid, attend le noir ». Et elle attend aussi des réponses à ses interrogations qui sonnent comme un grand cri : « Notre France ne fait rien pour ses enfants. »

La question n’est pas de savoir s’ils auront sa haine ou pas. C’est de chagrin et de désespoir qu’il s’agit. Et surtout de vérité. Invitée de « Bourdin direct » en ce jour de marche blanche grenobloise, elle rétablit les faits, pour l’honneur de son petit : ce n’est pas d’une « rixe », d’une « embrouille » ou d’une « bagarre » qu’il s’agit, mais d’un assassinat. Son fils n’était pas armé. Les autres si. Ils l’ont poignardé au cœur et ont lacéré son visage, si violemment que même le maquillage mortuaire, dans le cercueil, n’a pu le camoufler. Ce n’était pas plus une querelle, bien sûr, qu’un viol n’est une dispute amoureuse.

« Nos enfants se font assassiner sauvagement, et par toujours les mêmes. Toujours les mêmes ! » Qui ? Le journaliste ne pose pas la question. Peut-être parce que la réponse serait malséante, mais qu’il serait sans doute aussi malséant, en ces circonstances, de faire brutalement taire cette mère. Le journaliste est prudent. Mieux vaut changer de sujet gentiment.

Patricia Perez nous met en garde : son enfant n’est pas le premier, il ne sera pas le dernier. Statistiquement, peu de chances qu’il s’agisse du mien ou du vôtre. Quoique.

On ne devrait pas sous-estimer une mater dolorosa. Elle n’a rien à perdre. Cela s’appelle l’énergie du désespoir. L’histoire des soulèvements dans le monde est marquée par la détermination douloureuse de ces mères-là. « Nos gouvernants, nos pouvoirs publics ne font rien, Monsieur. Ils ne font rien, je suis révoltée. Combien de nos jeunes vont partir comme ça, dans la violence gratuite ? » Je serais Emmanuel Macron, je reviendrais de vacances et m’exprimerais fissa. La brûlante controverse piscine ou bord de mer attendra.

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/patricia-perez-nous-met-en-garde-...

Vox Populi

09/08/2018

Tapage nocturne LREM

Lu ici :

"Dégâts à la buvette de l'Hôtel de Lassay, porte de bureau enfoncée, tapage nocturne... Une bande de députés issus de la Majorité ne s'est pas montrée exemplaire le 31 juillet dernier.

[...] Le 31 juillet dernier, le président de l'assemblée nationale François de Rugy a organisé un pot de fin de session parlementaire à l'Hôtel de Lassay, auquel étaient évidemment conviés les députés de la République en marche. Mais selon nos confrères du Canard Enchaîné, les jeunes Macronistes ont un peu dérapé. L'hebdomadaire cite quelques trublions, notamment Pierre PersonSacha HouliéJean-Baptiste Djebbari et Pierre-Alexandre Anglade, qui "ne se sont pas rués que sur les petits fours"...

Certains, a priori éméchés et surexcités, auraient généré quelques dégâts à la buvette. Après quoi, un petit groupe se serait réuni dans le bureau du rapporteur général de la commission des Affaires sociales pour poursuivre la fête. Moment au cours duquel un député a débarqué en furie en défonçant la porte d'entrée. Un incident qui a dépêché les gendarmes de l'Assemblée. Toujours pas calmés, les "Macron Boys ont ensuite branché la hi-fi à fond dans le bureau de (Olivier) Véran, jusqu'à réveiller certains résidents de la très cossue place du Palais-Bourbon". Un voisin les aurait même invectivés de sa fenêtre. Cette fois, c'est la Brigade Anti-Criminalité (BAC), qui a débarqué pour mettre un terme définitif au tapage nocturne."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

La République tchèque finance la police aux frontières de Bosnie-Herzégovine pour bloquer l’immigration

accord-tcheque-bosnie.jpg

N1 HINA / Ambassade tchèque en Bosnie-Herzégovine. Les autorités de Bosnie-Herzégovine feront tout pour protéger leurs frontières de l’immigration illégale, a déclaré mardi à Sarajevo le Ministre de la Sécurité, en recevant une donation tchèque d’un million d’euros, destinée à renforcer la police aux frontières, avant d’ajouter que Sarajevo comptait sur l’aide des pays voisins et sur une participation plus décisive de l’Union Européenne.

Le Ministre Dragan Mektic a fait cette déclaration suite à la signature d’un accord avec l’ambassadeur tchèque en Bosnie-Herzégovine, Jakub Skalnik. Ce don de la République Tchèque doit aider à l’acquisition d’équipements destinés à la Police des frontières de Bosnie-Herzégovine, qui fait face à une lourde tâche dans la surveillance de ses frontières avec la Serbie et le Monténégro, à travers lesquelles arrivent quotidiennement, depuis le début de l’année, des dizaines d’immigrés illégaux.

Ce financement permettra l’achat d’équipement technique des policiers aux frontières, caméras thermiques sophistiquées, drones équipés de caméras et appareils de détection de présence à bord des véhicules, a précisé Mektic.

10.000 immigrés illégaux ont franchi la frontière bosniaque depuis le début de l’année. Généralement, ils tentent de poursuivre leur route vers la Croatie et ensuite vers l’Europe de l’ouest.

Aucun des immigrés illégaux n’a obtenu l’asile en Bosnie-Herzégovine, ni ne devrait l’obtenir, car il s’agit de personnes qui ont quitté leur pays pour des motifs exclusivement économiques, a affirmé le ministre.

« Ceci est un problème européen qui nécessite une solution européenne. La Bosnie-Herzégovine ne peut pas la trouver seule, mais elle participera à une solution commune« , a déclaré Mektic en soulignant que 80% des migrations illégales sur la route depuis la Turquie étaient dans les mains du crime organisé.

http://www.medias-presse.info/la-republique-tcheque-finan...

Jean-Michel Vernochet sur l’Europe, les jeunes et la culture

Pour ERTV, Jean-Michel Vernochet répond aux questions :

- Quels constats faites-vous quant à l’Europe ? 
- Pensez-vous que la jeunesse soit préparée aux temps à venir ? 

Se procurer l’ouvrage de Jean-Michel Vernochet chez Kontre Kulture

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Jean-Michel-Vernoc...

Les Bestofes – Politique-Eco

En attendant la rentrée, TV Libertés vous présente les meilleurs morceaux de l’émission “Politique-Eco”. Du journaliste Pierre Jovanovic au financier Charles Gave en passant par l’économiste Philippe Simonnot, les invités d’Olivier Pichon dévoilent les tenants et aboutissants d’un monde économique en ébullition.

 

Meurtre d’Adrien Perez : le grand silence des bien-pensants !

38701219_2124665750923922_3079960424221769728_n.jpg

Jean-Pierre Fabre Bernadac

Boulevard Voltaire cliquez ici

Du sang, des larmes et le silence, ce silence assourdissant de la bien-pensance qui équivaut à un crachat sur la dépouille d’un jeune homme.

Mais commençons par le début : Adrien Perez, pour son anniversaire, samedi soir 28 juillet, invite des amis à faire la fête au Phénix, une discothèque de Meylan (Isère). Dans l’établissement, trois « jeunes », issus des banlieues à risque qui foisonnent autour de Grenoble, se font remarquer en adressant à la jeune femme du groupe gestes et remarques déplacés. La réaction immédiate des copains provoque un premier incident sans gravité. Mais vers 5 h 30, à la sortie des fêtards, nos racailles remettent cela. Une rixe éclate sur le parking, les trois malfrats brandissent des armes blanches. Adrien, frappé en plein cœur, meurt sur le coup, un de ses amis est grièvement blessé d’un coup de couteau qui lui perfore un poumon. Heureusement pour les enquêteurs, la scène a été filmée par des caméras de vidéosurveillance. Le lendemain matin, deux frères, Younes et Yanis El Habib, se livrent à la gendarmerie. Un troisième individu, arrêté, est lui aussi mis en examen.

Dans une interview accordée au Dauphiné libéré, les parents d’Adrien se disent révoltés par ce drame :

« Le niveau de violence dans l’agglomération grenobloise est inadmissible… C’est en venant aider un couple d’amis qu’il a été tué. Il a fait preuve d’héroïsme. Ni lui ni ses copains n’étaient évidemment armés. Comment est-il possible que des gens puissent entrer dans une discothèque avec des couteaux ? »

Effondré, le père conclura par ces mots : « En tuant notre fils, ils ont détruit notre vie, je ne pardonnerai jamais. »

Voilà, dans toute sa barbarie, le récit de ce drame. Encore une fois, pour ce type de meurtriers, le relatif silence de la presse est de rigueur. Aujourd’hui, j’ai décidé d’exprimer ma colère contre la multitude de ces agressions commises par des bandes ethnicisées et aussi ma honte face à ce deux poids deux mesures.

Honte à France 3 Rhône-Alpes, qui retient surtout que le papa ne veut pas être catalogué comme « raciste » et ne désire pas « que les politiques récupèrent cette affaire ».

Honte au juge des libertés et de la détention qui, pour le troisième suspect mis en examen, n’a pas suivi les réquisitions du parquet et l’a laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

Honte à tous ces médias « mainstream » qui se répandent en écrits haineux contre les gendarmes dans l’affaire Adama Traoré, mort suite à son interpellation, mais qui refusent de consacrer une ligne au meurtre d’Adrien.

Honte à cet ancien président de la République qui se rend au chevet de Théo Luhaka, un menteur et un délinquant, mais ne daigne pas envoyer un simple message à la famille de la jeune victime.

Honte à ces artistes qui, comme le comédien Omar Sy, soutiennent les crapules si elles sont de couleur mais n’ont pas un mot pour un Perez.

Honte au Figaro qui détaille le jet, en Italie, d’un œuf en voiture contre Daisy Osakue, athlète d’origine nigériane, en concluant que l’Italie est face à une série d’agressions racistes (ce qui serait faux) mais est resté muet jusqu’à ce matin sur le crime de Meylan.

Honte, enfin, à Macron, qui a félicité à l’Élysée Mamoudou Gassama et l’a naturalisé mais n’a fait aucune allusion à la bravoure du jeune Grenoblois.

Pour ma part, je vais mettre un mot sur le site Libra Memoria et envoyer une étoile.

The Movement, l’épopée européenne de Steve Bannon pour enterrer le mondialisme

arton51748-7f9e5.jpgPour paraphraser la célèbre citation de Marx, nous pouvons affirmer sans exagérer : « Un spectre hante l’Europe, le spectre du populisme ».

Après un certain nombre d’indices prometteurs en faveur du populisme ou du nationalisme en Europe tels que le Brexit, l’élection de Trump, le résultat des élections parlementaires en Autriche, en Hongrie et en Italie, la solidarité politique entre les pays du groupe de Visegrád, ou encore les nombreux désaccords entre la Pologne et la bureaucratie de Bruxelles, voilà que la presse internationale nous rapporte encore des nouvelles encourageantes.

Steve Bannon, ancien haut conseiller de Trump et véritable éminence grise de sa campagne électorale victorieuse, a annoncé la création en Europe d’une fondation dénommée The Movement.

L’objectif affiché de l’organisation est de proposer une alternative au « réseau Soros », l’Open Society Foundation, dont l’influence sur la politique (dans les pays de l’ex-URSS, en Europe occidentale et aux États-Unis notamment) est et a toujours été considérable.

Et si l’élite dominante a bel et bien subi son premier revers depuis la Seconde Guerre mondiale à travers les événements politiques antisystèmes de ces dernières années, ce phénomène, que l’on pourrait qualifier de « printemps européen » ou de « révolution populiste européenne », risque certainement de continuer à prendre de l’ampleur sous l’impulsion de Steve Bannon. Ce chef de file de la pensée américaine a pour ambition d’unir tous les partis politiques européens défendant l’identité et la souveraineté nationale autour d’un front commun contre le mondialisme, ce mouvement néolibéral et antinational qui nuit gravement à la fois aux intérêts des petits pays, mais également à ceux des États-Unis.

Dans son livre Le Moment populiste, le philosophe français Alain de Benoist résume avec brio la nouvelle mentalité des peuples européens. La nouvelle coalition italienne composée des mouvements populistes la Ligue du Nord (le parti de Matteo Salvini) et le Mouvement 5 étoiles (de Luigi di Maio) vient appuyer les thèses de l’auteur. Sur cette ligne, on retrouve également le philosophe Alexandre Douguine, auteur d’une série d’articles portants sur la nouvelle vague qui déferle sur le milieu politique en Europe.

En définitive, l’élection de Trump et le projet de Bannon permettent, à nous Européens, de mettre fin à la théorie selon laquelle le mondialisme serait un pur produit américain. L’essayiste et économiste français Hervé Juvin développe une thèse très importante pour comprendre les phénomènes des dernières décennies : tout comme le peuple russe fut la première victime du communisme, le peuple américain est la première victime du mondialisme, également appelé capitalisme extraterritorial, impérialiste et destructeur. Sans oublier le fait que la majeure partie de l’oligarchie mondialiste réside aux États-Unis tout en agissant contre les intérêts de l’État américain et du peuple américain.

Par conséquent, la fondation à but non lucratif qui s’apprête à émerger se donne pour mission prioritaire la consolidation des partis populistes antisystème en vue des élections parlementaires européennes prévues au mois de mai 2019, mais également de leur prêter main-forte pour certaines élections locales. L’organisation, à travers ses services d’expertise-conseil, pourrait jouer un rôle déterminant dans le combat électoral à venir.

Bien que Steve Bannon déclare ouvertement qu’il souhaite faire de son organisation un rival du Forum économique mondial (FEM), c’est-à-dire du système ploutocratique mondialisé, mon ami français Emmanuel Leroy l’a devancé en proposant une formule qui convient parfaitement à la fois à l’initiative lancée l’année dernière dans la capitale moldave, qu’à l’initiative de Steve Bannon. En effet, il a déclaré en 2017, à l’occasion des deux conférences internationales de Chisinau ayant réuni des intellectuels des pays de l’ex-URSS et d’Europe occidentale, qu’il fallait que le Chisinau Forum devienne un véritable anti-FEM. Le Chisinau Forum, créé par trois organisations (l’Université populaire de Moldavie, le Mouvement eurasiste russe dirigé par Alexandre Douguine et le Comité Jean Parvulesco français), est devenu un groupe de réflexion international et se réunira au moins une fois par an dans le but de développer des stratégies géopolitiques, idéologiques et économiques alternatives.

En deux ans d’existence, notre réseau s’est développé jusqu’en Iran et en Afrique, nous sommes parvenus à mettre en place une solide coopération entre différents médias, et nous participons à de grands événements internationaux. Dans ce contexte, en tant que principal organisateur du Chisinau Forum, je suis convaincu que mes collègues de l’étranger me soutiendront lorsque le moment sera venu de collaborer activement avec le nouveau mouvement de Steve Bannon.

Nos ressources médiatiques www.flux.md et www.altermedia.md (Moldavie), www.geopolitica.ru (Russie), www.tvlibertes.comwww.lesakerfrancophone.frwww.egaliteetreconciliation.fr (France), www.zuerst.de (Allemagne), www.gandeste.orgwww.estica.eu (Roumanie), www.geopolitika.rs (Serbie), tout comme un certain nombre d’autres organes de presse avec qui nous collaborons, constituent une excellente opportunité pour promouvoir nos idées, mais également pour se soutenir mutuellement.

La position géographique de Chisinau, la capitale de la Moldavie, en fait un lieu idéal pour nos réunions internationales. À cela s’ajoute le fait que les citoyens de l’Union européenne, des États-Unis, du Canada, de la Russie et des pays de l’ex-URSS sont exemptés de visa. Organiser avec succès divers événements et entretenir des relations étroites avec nos partenaires a permis à notre équipe d’acquérir une expérience solide. Il est nécessaire que cette expérience soit réinvestie, afin de contribuer à renverser le système dominant actuel – ploutocratique et mondialisé –, à reconstruire les États-nations, et à harmoniser les relations internationales de manière à ce qu’elles servent les intérêts de tous les peuples.

Nous, peuples de l’ex-URSS, avons énormément appris en participant au démantèlement de l’ancien régime totalitaire. Aucun d’entre nous n’aurait pu prévoir, il y a trente ans de cela, que le jour viendrait où nous aurions à revivre le « triomphe des nations », où nous aurions à refaire la décolonisation de peuples captifs, victimes d’une corporatocratie mondialisée ayant anéanti la souveraineté de tous les pays et provoquant des déséquilibres sociaux et économiques considérables. De la même façon que la chute de l’URSS fut possible, la fin du nouvel empire miniature et totalitaire de l’Union européenne (massivement infiltrée par les tentacules de George Soros et qualifiée, à juste titre, de système le plus corrompu au monde par le Premier ministre hongrois Viktor Orbàn) l’est tout autant, et son besoin se fait urgemment sentir.

Suite à l’élection de Donald Trump, deux pouvoirs semblent se faire face aux États-Unis : d’un côté, un président populiste guidé par le principe de « l’Amérique d’abord ! », et de l’autre côté, « l’État profond », qui privilégie l’accumulation de profits au détriment des intérêts du pays. Tout patriote se retrouve dans le message proposé par Steve Bannon. Ce principe devrait être suivi par tout le monde, et par toute élite politique qui se respecte : « Mon pays avant tout ! »

Luttons ensemble pour préserver nos traditions, nos cultures et nos religions, pour protéger nos économies nationales face aux attaques du capitalisme mondialisé, pour contrecarrer l’invasion de nos pays par des vagues de migrants clandestins, et pour cesser d’inonder leurs pays de requins spéculateurs capitalistes. L’issue de cette confrontation historique dépend de notre solidarité.

J’invite notre réseau d’amis à travers le monde à donner leur avis sur une participation active des membres du Chisinau Forum pour soutenir et élargir l’organisation de Steve Bannon The Movement. Vos réactions seront publiées dans nos médias dans différentes langues.

Je souhaiterais conclure en paraphrasant une autre célèbre citation marxiste :

Populistes de tous les pays, unissez-vous !

Iurie Roşca

17:38 Écrit par pat dans actualité, élections, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

HARCÈLEMENT DE RUE ET PROTECTION DES MINEURS : LA MASCARADE SCHIAPPA

Françoise Nyssen, un ministre qui s’est longtemps cru tout permis

francoise-nyssen-culture-scandale-588x330.jpg

Par Françoise Monestier, journaliste pour Présent 

Avec ses rares cheveux filasses, son museau de souris épuisée et ses tenues de religieuse sécularisée, on aurait envie de lui faire la charité. Sauf que Françoise Nyssen pèse lourd dans le monde français de l’édition  avec un chiffre d’affaires de plus de 67 millions d’euros en 2016 et un important patrimoine immobilier composé de plusieurs bâtiments situés dans le secteur sauvegardé d’Arles, classé au Patrimoine mondial de l’humanité.

L’aisance financière du couple Nyssen-Capitani (le mari devenu PDG d’Actes Sud quand son épouse endossa le costume de ministre de la Culture) et la domination « culturelle » qu’ils exercent sur la ville d’Arles, notamment au moment des Rencontres photographiques de la ville, peuvent-elles justifier le peu de cas qu’ils font des règles du patrimoine architectural quand ils décident de faire des travaux ?
Et que dire du « jemenfoutisme » total dont ils font preuve quand ils refusent — plus de sept ans durant ! — de se conformer aux remarques des architectes des Bâtiments de France, qui avaient cependant autorisé des travaux qu’ils n’auraient pas tolérés de la part du péquin moyen désireux de faire les mêmes transformations dans ce secteur classé, qui a ses règles bien précises ? Ainsi aura-t-il fallu la nomination de l’Arlésienne (d’adoption : elle est native d’Etterbeek, en Belgique) à Paris pour découvrir le pot aux roses.

Un sacré machin culturel

Révélé par les journalistes Hervé Liffran et Christophe Nobili dans le Canard Enchaîné du 20 juin dernier, le scandale architectural serait resté lettre morte si Macron avait fait un autre choix pour la Rue de Valois. Le maire communiste d’Arles joue maintenant les vierges offensées mais, il s’est contenté pendant sept ans d’envoyer des petites missives au couple Capitani « pour se plaindre de leurs constructions ». Soit. Mais n’oublions pas qu’Actes sud est un des gros contribuables de la commune et entretient avec elle une sorte de connivence culturelle avec son centre culturel Méjean et les quelque trois cents emplois générés par la maison d’édition elle-même et toutes les activités annexes.

En 2011 donc, Nyssen et son mari décident d’agrandir leur espace vital. Un espace qui passera de 180m2 à 636m2  pour la seule librairie, une fois les travaux terminés, et qui comprend, en outre, le siège des éditions, trois salles de cinéma, un bar, un restaurant, la salle d’exposition Espace Croisière entièrement dédiée aux Rencontres d’Arles et un hammam dans lequel  Mireille, l’héroïne de Mistral, se serait sentie très mal à l’aise.

Très rapidement, une commission de « sécurité  pour les risques d’incendie et de panique » inspecte la nouvelle librairie et note l’absence d’autorisation de travaux et de permis de construire. Pire, cette même commission  donne un avis défavorable  pour accueillir du public, « des risques d’incendie et de panique pouvant mettre en péril les personnes ». Le couple Nyssen-Capitani ne tiendra aucun compte de cet avis et la fermeture de ces locaux inflammables ne sera jamais ordonnée. La mairie ne voulait évidemment pas se fâcher avec de tels compagnons de route qui, en plus, sont pleins aux as.

Un drôle de revirement

Visiblement secouée par les révélations du Canard Enchaîné et gênée aux entournures, la mairie communiste a décidé de dégainer et s’aperçoit soudain que Capitani n’a déposé aucune demande pour aménager l’Espace Croisière mis depuis des années à la disposition du festival arlésien de la photographie. Il se serait contenté de déposer deux poutres en bois pour renforcer le bâtiment qui est devenu un haut lieu de l’événement avec un bar temporaire et des salles d’exposition. La querelle entre les intéressés montre surtout le degré de perméabilité entre une municipalité qui su fermer les yeux au moment opportun et un clan familial qui a su faire son trou dans la ville. La querelle actuelle n’est qu’une querelle de façade destinée à donner le beau rôle à la ville.

Une simple négligence

La patronne dela Rue de Valois a mis du temps à réagir, se contentant de parler d’une simple négligence. Elle a surtout eu le toupet d’affirmer que l’affaire n’avait rien de « politique ». Comme si cela allait de soi qu’un ministre en charge du patrimoine, et qui s’est allègrement affranchie des règles et du code de ce même patrimoine quand elle était présidente du directoire  d’Actes sud, ne prenne pas la défense de ce patrimoine tellement mis à mal. De fait, cette affaire tombe bien mal au moment où Emmanuel Macron tente de faire passer la loi ELAN qui supprime les règles régissant la profession d’architecte et tend à réduire le pouvoir des architectes des Bâtiments de France. Ces derniers auraient moins leur mot à dire sur les monuments en péril  et ne pourraient plus s’opposer à certains aménagements sur des sites protégés. Enfin, leur diagnostic ne serait plus prioritaire s’agissant de bâtiments anciens en péril qui seraient purement et simplement détruits sans autre forme de procès. Vent debout contre cette loi, de nombreux architectes ont d’ailleurs publié une tribune au vitriol dans Le Monde. Elle a visiblement laissé de marbre Françoise Nyssen qui vient de se voir privée, par décret ministériel, de toutes responsabilités relatives au livre et à l’édition. Un an pour découvrir qu’il pouvait y avoir conflit d’intérêts avec Actes sud dont son mari est président c’est presque aussi long que la gestation d’une mère éléphant.

Françoise Monestier 09/08/2018

Source : Présent

Crédit photo : Didier Plowy/Ministère de la Culture et de la Communication [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

https://www.polemia.com/francoise-nyssen-ministre-culture...

Portés disparus à l'Elysée : 32 oeuvres et 625 meubles

La Cour des comptes rend public aujourd'hui son rapport sur les comptes et la gestion des services de la présidence de la République. Une partie a tout particulièrement attiré notre attention : celle relative au patrimoine mobilier des résidences de la présidence. Intitulé relativement sobrement en jargon administratif, "des récolements très tardifs et l’absence de cadre juridique pour le patrimoine", les faits évoqués sont proprement hallucinants.
On y apprend que 32 oeuvres appartenant aux musées nationaux et 625 meubles du Mobilier national ont "disparu", c'est-à-dire qu'ils ont été prêtés à la présidence et qu'aujourd'hui elles ont disparu des salons de l'Elysée.
"L’absence de récolements disponibles à jour ne permet pas de savoir celles de ces « disparitions » qui sont récentes et celles qui sont plus (voire très) anciennes", précise la Cour des comptes.
L'inventaire n'ayant pas été réalisé depuis plusieurs années (2012 pour être exact), le bilan pourrait être encore plus salé. D'autres oeuvres se sont peut-être "égarées" entre temps.
La Rue Cambon regrette par ailleurs que le bilan des "récolements", c'est-à-dire des inventaires, ne soit publié que des années après leur réalisation.
Par exemple, avant son départ de l'Elysée en 2012, Nicolas Sarkozy et son équipe ont fait un "état des lieux", mais les résultats de celui-ci ne seront disponibles ... qu'à l'automne 2014, soit plus de deux ans après sa réalisation.  
Enfin, la Cour des comptes s'inquiète qu'aucun encadrement juridique n'existe sur le mobilier des résidences présidentielles.
"Les objets dont elle demande à bénéficier ne constituent pas, comme c’est le cas pour tous les autres bénéficiaires publics, des « dépôts », mais des « envois », que le Président et ses collaborateurs peuvent en principe solliciter sans limite et sans conditions formalisées, selon un dispositif qui est l’héritier direct du Garde-meuble et du service de la Maison du roi", explique-t-elle. De vieux restes monarchiques somme toute. 
Vous pouvez télécharger l'ensemble du rapport ici .

Immigration et trafic d'êtres humains : le nouvel esclavagisme

Un vaste réseau d'esclavagisme moderne vient de tomber entre l'Espagne et la France : plus de 350 immigrés clandestins, en provenance d'Afrique de l'Ouest, ont été acheminés principalement en France ces derniers mois par l'intermédiaire d'une filière qui vient d'être démantelée par la police espagnole. Les enquêteurs ont ainsi fait tomber un réseau particulièrement bien organisé qui revendait ces migrants à d'autres organisations criminelles.

Les trafiquants promettaient l'eldorado français à des hommes du Mali, du Sénégal, de Côte d'Ivoire ou de Guinée mais très vite, le piège se refermait sur les candidats au départ. Les trafiquants leur fournissaient de faux papiers, organisaient leur transfert jusqu'en Espagne par de petits bateaux, mais au moment d'arriver enfin en France, les clandestins étaient revendus à d'autres réseaux.

Ensuite, des gens en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne, vont acheter quatre, cinq, sept personnes africaines et ils les envoient devant les portes des églises, des supermarchés pour mendier ou bien ils les font travailler dans des écuries.

Evidemment, les immigrationnistes, qu'ils soient politiciens, associations, clercs, se rendent complices de ces trafics d'être humains en appelant à l'accueil systématique de ces immigrés.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Alain de Benoist : « L’ultra-droite en France ? Ne refait pas la Fraction armée rouge qui veut ! »

L’affaire Benalla l’a un peu fait oublier, mais on a récemment démantelé un « réseau d’ultra-droite » en France. Son meneur est un retraité de plus de 60 ans. Xavier Raufer, spécialiste reconnu des questions de sécurité, assure que ce n’est pas à cet âge qu’on débute une carrière de terroriste. Tout cela est-il bien sérieux ?

Même sans les remous soulevés par les agissements d’Alexandre Benalla, cette histoire aurait rapidement été oubliée, tant elle manquait de sérieux. Elle n’a été médiatisée que dans l’espoir d’établir une fausse symétrie entre le terrorisme islamiste et les projets fumeux de quelques conspirateurs d’opérette : d’un côté 250 morts en trois ans, de l’autre des propos de comptoir. Personne ne pouvait s’y laisser prendre. Comme le terrorisme, la clandestinité ne s’improvise pas. C’est un choix de vie difficile, où il n’y a pas de place pour les pieds nickelés, les branquignols et les charlots. Elle exige une discipline féroce, des nerfs à toute épreuve, de la rigueur dans tous les domaines, un sens aigu de l’appréciation des situations. Ne refait pas la Fraction armée rouge (RAF) qui veut – surtout à une époque où les moyens de surveillance et d’investigation policières sont plus perfectionnés que jamais.

Cela dit, il y aura toujours aussi des esprits fantasques, mais surtout un peu limités, pour rêver d’Anders Behring Breivik et de sa logique imparable : je trouve qu’il y a trop d’immigrés en Norvège, donc je tue 70 Norvégiens « de souche ». Mais Breivik a agi seul, ce qui est rarement le cas de ceux qui rêvent de guerre civile sans réaliser qu’ils l’ont déjà perdue. Ce genre de mythomanes paranos, les asiles en sont pleins. Je suis même étonné qu’il y en ait si peu qui passent à l’acte.

À droite, la tentation de l’« action directe » n’a rien de nouveau. Mais, de la Cagoule au réseau en question, tout en passant par l’OAS, on ne saurait prétendre que tout cela ait véritablement fait un jour trembler qui que ce soit…

D’une façon générale, la droite est assez légaliste (« la police avec nous ! »), ce qui explique qu’elle hésite toujours à remettre en question l’ordre en place – même si celui-ci, comme le disait Mounier, n’est jamais qu’un désordre établi. On pense à ce que Lénine disait de certains révolutionnaires allemands : quand ils sont chargés de commettre un attentat dans une gare, ils commencent par acheter un ticket de quai. Lorsque la droite s’engage dans l’illégalité, c’est en général sous le coup de l’enthousiasme ou de l’indignation, avec parfois le goût du panache et un certain dandysme, le goût du défi et des beaux « coups », mais surtout avec une imprudence, une naïveté et un amateurisme confondants, bref, sans grand sérieux. Sous l’Occupation, combien de réseaux de résistance ont-ils été démantelés suite à des indiscrétions, des bavardages, des rivalités, des trahisons liées à des histoires de sexe ?

Vous citez l’exemple de la Cagoule. Il est révélateur. Le 11 septembre 1937, les « cagoulards » font sauter, rue de Presbourg, à Paris, le siège de la Confédération générale du patronat français, l’ancêtre du MEDEF. Deux gardiens de la paix sont tués. Les comploteurs n’ont pas du tout agi par anticapitalisme, mais parce qu’ils pensaient que l’armée, scandalisée par cette attaque contre le patronat, l’attribuerait aux communistes et se soulèverait pour renverser le Front populaire ! On voit le niveau politique de ces gens-là. Quant à l’OAS, comme disait quelqu’un qui savait de quoi il parlait, elle était certes armée, mais très mal organisée et encore moins secrète. Là encore, les Filochard du quai des Orfèvres n’ont pas eu grand mal à ramasser tout le monde, ou peu s’en faut. Allez donc demander à des gens sérieux comme les anciens chefs de l’Armée révolutionnaire irlandaise (IRA) ce qu’ils pensaient de leurs émules du continent…

Et l’affaire Benalla ?

C’est le feuilleton de l’été (plus de 25 articles ou billets sur Boulevard Voltaire !), ce qui permet de se désintéresser de tout ce qui se passe d’important dans le monde. Au-delà des démonstrations de vigueur musculaire de l’intéressé, place de la Contrescarpe et sans doute ailleurs, qui ne sont quand même pas l’affaire du siècle, la vraie question qui se pose est de savoir comment Alexandre Benalla a pu, dans l’ombre d’Emmanuel Macron, bénéficier d’une carrière météorique qui lui a donné autant de privilèges exorbitants du droit commun.

Comment un Rambo de supermarché, apparemment incapable de contrôler ses poussées de testostérone, et aujourd’hui suspecté d’avoir voulu mettre en place un réseau de sécurité indépendant des pouvoirs publics officiels (en clair, une police parallèle), a-t-il pu se rendre indispensable au point de pouvoir injurier et humilier gendarmes et policiers pendant des mois sans s’attirer de sanctions autres que symboliques ? Comment a-t-il pu se sentir couvert aussi longtemps au plus haut niveau de l’État ? Macron est-il totalement incapable d’évaluer ceux qui l’entourent, ce qui serait déjà inquiétant, ou y a-t-il une autre raison ? Question subsidiaire, à laquelle on attend toujours une réponse : qui a fait fuiter cette affaire par le truchement de la presse ? Pour punir qui et pourquoi ? Bien d’autres hommes politiques ont accordé leur confiance dans le passé à des individus douteux, voire à des voyous dont ils appréciaient l’« efficacité » ou les capacités à jouer les « intermédiaires » dans des affaires délicates. Ils s’en sont toujours mordu les doigts.

Alain de Benoist

http://www.bvoltaire.fr/alain-de-benoist-lultra-droite-en...

Effet Trump : le nombre de réfugiés baisse aux Etats-Unis

Trump nombre réfugiés baisse Etats UnisMoins de 2.000 réfugiés sont entrés aux Etats-Unis au mois de juillet, portant le nombre total de personnes accueillies à ce titre au cours des dix premiers mois de l’année fiscale 2017-2018 à 18.214. Ce sont très exactement 1.984 réfugiés qui ont été enregistrés le mois dernier, marquant la persistance d’une baisse du nombre des entrées qui accompagne la mise en œuvre des nouvelles politiques migratoires de Donald Trump et de ses discours musclés.
Si le rythme se maintient d’ici à la fin de l’année fiscale, au 30 septembre, le nombre total de réfugiés dont l’entrée aux Etats-Unis aura été approuvée ne dépassera pas les 23.000 : ce serait le chiffre le plus bas en un peu plus de trois décennies, au titre d’un droit créé par le Refugee Act de 1980 adopté sous la présidence de Jimmy Carter.

Lire la suite sur RéinfoTV

L’éolien industriel, ses mensonges et ses nuisances

1906872618.jpg

« L’Écologie Citoyenne Mondialiste, une entreprise de destruction »

30063821.jpgPar André Posokhow

Industrie. La France sacrifie les uns après les autres ses plus beaux fleurons industriels. Le nucléaire française va y passer comme tout le reste, au profit d’histrions et de profiteurs, étrangers pour la plupart.

Environ 7000 éoliennes industrielles ont été érigées en France à la fin de 2017. Après le Grenelle de l’environnement, ce sont la Transition énergétique du couple Hollande-Royal et les ambitions macronniennes qui promeuvent les Énergies Renouvelables (ENR) et qui nous menacent de 20 000 à 25 000 aérogénérateurs, doux nom technique des éoliennes, de plus !

Compte tenu des autorisations accordées ou sur le point de l’être, des régions comme la Champagne, la Picardie, la Bourgogne, le Languedoc ou un département comme l’Aveyron peuvent être considérés comme sinistrés pour au moins 20 ans.

En réalité l’éolien industriel, loin d’apporter une solution de premier rang à la problématique énergétique de la France, en constitue un boulet.

 Ses nuisances et ses retombées sur l’environnement constituent une menace pour les habitants de nos campagnes.

 Affaire financière, il est incompatible avec le bien commun et l’intérêt général.

 Enfin, il reflète étroitement une idéologie profondément hostile à notre société et à notre civilisation.

L’éolien industriel et les citoyens

Un bobard, fallacieux et impudent mais efficace, des promoteurs pour placer leurs machines est celui d’une électricité éolienne de proximité et décentralisée. En réalité, les éoliennes produisent d’une manière éparpillée une électricité vendue à EDF et centralisée au sein du réseau national, voire européen.

Aujourd’hui, les aérogénérateurs en projet dépassent couramment les 200 m, soit les 2/3 de la Tour Eiffel ou 5 fois la hauteur des châteaux d’eau. Leur impact visuel représente une atteinte pesante à la beauté de nos paysages et également au patrimoine culturel et architectural de notre magnifique pays. Comme l’a écrit Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable (FED) dans son livre Éolien, une catastrophe silencieuse : « Les éoliennes, du fait de leur gigantisme, dévorent le paysage et cannibalisent l’espace. »

Les impacts sur l’environnement sont dévastateurs. Un parc éolien requiert un socle de béton de 1500 tonnes par machine qui restera pour l’éternité. Ce parc exige des voies d’accès élargies, des grillages de protection, des ateliers, des hangars. Il faut raser des haies, couper des arbres. Ce sont des espaces naturels considérables qui sont industrialisés et livrés inutilement à la cupidité des promoteurs, alors que l’urbanisation et la bétonisation de notre pays progressent à grands pas.

Un parc éolien fait du bruit et émet des infrasons. De nombreux riverains sont incommodés, voire rendus malades par la proximité de ces engins industriels. Les témoignages de certains d’entre eux sont impressionnants et ce sont des centaines d’études de scientifiques, d’acousticiens et de médecins qui, à l’étranger, démontrent l’existence de ces nuisances et leurs effets sur la santé des riverains.

Le rapport de l’Académie de Médecine de mai 2017 estime cependant que si l’éolien terrestre « ne semble pas induire directement des pathologies organiques, il affecte au travers de ses nuisances sonores et surtout visuelles la qualité de vie d’une partie des riverains ».

Ce rapport de l’Académie de médecine est important. Même s’il est prudent et nuancé, il constitue un pas de plus vers la reconnaissance du risque sanitaire de l’éolien, grossièrement nié en France par les promoteurs, les pouvoirs publics et leurs fonctionnaires.

En moyenne, les propriétaires de terrain encaissent au titre du bail qu’ils signent avec les promoteurs entre 5 000 et 10 000 € par éolienne et par an. L’oligarchie gouvernante affame les ruraux et certains se sauvent en bradant leurs terres et notre sol. Or, en cas de défaillance de la microsociété du promoteur qui contracte avec le propriétaire, celui-ci risque alors de se retrouver tout seul face à l’exigence de démantèlement des éoliennes en fin de vie et à des promoteurs défendus par des cabinets d’avocats spécialisés.

A priori, personne n’a envie d’investir dans un bien immobilier situé à proximité d’un parc éolien, ce qui ne peut qu’avoir des conséquences sur sa valorisation. Des témoignages écrits d’agents immobiliers et de notaires sont éloquents. Des décisions de justice vont dans ce sens. Une étude récente réalisée en Angleterre par la London School of Economics sur une base statistique très large démontre la réalité de cette dépréciation que nient les promoteurs.

L’implantation d’éoliennes dans nos campagnes engendre des désaccords de fond entre les pour et les contre, des jalousies entre ceux qui en bénéficient et ceux qui en pâtissent. Ces désaccords débouchent sur des clivages humains jusque dans les familles et des rancœurs profondes destinées à durer. Lettres anonymes, pneus crevés, munitions à sangliers dans les boites à lettres, menaces et injures en plein tribunal dont j’ai été personnellement témoin, prolifèrent.

L’éolien industriel, le bien commun et l’intérêt général

Le cadre de l’invasion éolienne actuelle est celui de la Loi sur la Transition énergétique (TE) de l’année 2015, lancée par ce fleuron de l’histoire politique française que fut le couple Hollande-Royal. Bornons-nous à en commenter simplement trois des principaux objectifs.

Diminuer la consommation de l’énergie de 50% en 2050 par rapport à 2012, alors que, depuis la crise de 2008, elle n’a baissé que de 0,06%/an avec une croissance du PIB de 0,6%/an, apparaît intenable.

Proposer la baisse d’un tiers de l’énergie nucléaire, soit l’arrêt en 10 ans de 23 des 58 réacteurs existants apparait d’un irréalisme criminel.

Il serait absurde de vouloir réduire drastiquement les émissions de CO2 de la France. Michel Gay rappelle dans son livre Au diable les énergies renouvelables ! que, grâce au nucléaire et à l’hydroélectricité, notre électricité est produite à 90% sans CO2. Nous sommes la nation prix d’honneur dans ce domaine et la TE nous traite comme le cancre.

Transition énergétique, ENR et éolien industriel sont inséparables. Le nucléaire et les énergies fossiles étant diabolisés, l’hydroélectricité ayant atteint ses limites de développement, les pouvoirs publics sont conduits à faire le choix idéologique de l’éolien industriel.

L’ADEME, organisme étatique de propagande en faveur des ENR et en particulier de l’éolien industriel, dans son rapport Vers un mix électrique 100% renouvelable en 2050, prévoit de multiplier par dix l’implantation d’éoliennes en 2050, pour représenter 63% de la production nationale d’électricité au lieu de 4 à 5%, ce qui représenterait au minimum 60 000 éoliennes, c’est-à-dire une éolienne tous les 10 km2 du sol national.

Et, pourtant, écologie et éolien industriel sont incompatibles. Si l’on en croit l’écologiquement correct, l’éolien est un moyen de production propre et écologique. Rien n’est plus faux et l’éolien est un gros producteur de CO2 et de pollution.

Comme le souligne J. L. Butré, le faible rendement de l’éolien conduit à compenser les baisses de production par l’utilisation de centrales thermiques au gaz et, en Allemagne, au charbon et même au lignite, hautement polluantes. 

L’éolien industriel est néfaste pour notre économie, car ce n’est pas une énergie à haut rendement.

La production d’électricité éolienne dépend du vent qui souffle de manière intermittente, aléatoire et largement imprévisible. C’est ce qui explique que le rendement moyen ou taux de charge de l’éolien terrestre en France ne dépasse pas 24%, contre parfois plus de 80% pour une centrale nucléaire.

Les promoteurs affirment que le coût de l’éolien est concurrentiel avec celui du nucléaire estimé par le rapport de la Cour des Comptes de 2014 autour de 60€/MWh, néanmoins appelé à augmenter sensiblement dans le cadre des EPR.

Comme le montrent J. L. Butré, Alban d’Arguin, sur la base d’un rapport Montaigne de 2008, et surtout une remarquable et récente étude de l’IFRAP, le véritable coût complet du MWh de l’éolien terrestre pourrait être évalué entre 160 et 180 €. En effet, il faut tenir compte du coût des centrales thermiques qui suppléent les fluctuations du vent, des réseaux de distribution, des réseaux intelligents et enfin du stockage de l’énergie, éléments bien entendu oubliés par les groupes de pression éoliens.

La France a longtemps été à la pointe du secteur de l’énergie, notamment nucléaire, et EDF est encore le premier producteur mondial. Aujourd’hui, cette société nationale est en crise et son existence menacée.

Il faut souligner les deux décisions que prit Bruxelles vers 1990 :

  libéraliser le marché de l’électricité pour obtenir celle-ci à bon marché ;

 favoriser les énergies renouvelables (ENR) grâce à des aides publiques.

Il en résulta des distorsions de concurrence et la coexistence d’un secteur concurrentiel avec un secteur administré (solaire et éolien) qui bénéficie d’aides publiques et d’une priorité d’accès au réseau, avec notamment la baisse des prix de gros du marché sur lequel EDF vend son électricité nucléaire.

Les énergies subventionnées ont déstabilisé celles qui ne le sont pas et constituent une des principales causes de la crise du secteur énergétique français, pourtant un de nos quelques points forts économiques.

Il y a 7 000 éoliennes en France dont les composants fondamentaux : pales, mat, rotor etc., sont importés de Chine, du Danemark et d’Allemagne ! Cette activité de construction énergétique ne peut que peser sur notre commerce extérieur déjà en souffrance. Oui, l’éolien procure des emplois, mais hors de France. Aujourd’hui l’éolien n’emploie en France que 10 000 à 20 000 personnes.

Le coût financier de l’éolien terrestre est dispendieux, car il s’agit d’une affaire lourdement subventionnée. Afin d’encourager l’éolien, celui-ci a été rendu artificiellement rentable depuis le début des années 2000, les opérateurs ayant bénéficié jusqu’en 2017 d’un tarif de rachat obligatoire par EDF très avantageux.

Le coût pour le consommateur est de plus en plus lourd. Afin de compenser le coût que représente pour EDF ce tarif de rachat, l’électricien a été autorisé à facturer une « Contribution au Service Public de l’Electricité » (CSPE) aux consommateurs, qui fut en réalité une taxe cachée et silencieuse.

Quant au coût global de l’éolien industriel, il fait partie de la gabegie nationale. J. L. Butré estime qu’en 2030, le programme éolien qu’envisagent les pouvoirs publics représentera un investissement à venir de 42 Md€, auquel il faudrait ajouter 40 Md€ pour le renforcement des réseaux de transport et de distribution.

Le rapport accablant de la Cour des Comptes de 2018 sur le soutien des énergies renouvelables fait apparaitre un chiffre de 121 Md€ qui représente le montant du soutien auquel s’est engagé l’Etat jusqu’en 2046 pour les contrats signés avant 2017 au bénéfice des producteurs d’énergie renouvelable électrique.

Ces dépenses inutiles, dont les bénéfices sont captés par des affairistes, ne peuvent que creuser davantage le trou abyssal des dépenses publiques. En revanche, toutes les ressources financières qui se déversent dans l’éolien font défaut aux investissements dans les ENR du futur, ce qui handicape la recherche qui permettrait de les promouvoir.

L’éolien est ainsi une affaire purement financière de subventions et de retours juteux sur investissements pour des affairistes ; et un communiqué de la FED a dénoncé l’éolien qui est « devenu l’activité des affairistes qui écument quotidiennement le territoire. Des milliards d’euros en provenance de fonds opaques sont investis dans ce business ».

En juin 2014, le Service central de prévention de la corruption (SCPC) a dénoncé la corruption dans l’éolien industriel comme « un phénomène d’ampleur » et « une dérive grave ». En effet de nombreuses prises illégales d’intérêt de la part d’élus locaux soudoyés et trompés par des promoteurs ont abouti à des condamnations.

Il existe également des scandales financiers, notamment en Allemagne, où un grand groupe éolien qui pratiquait le financement participatif des ENR, a fait faillite et spolié des épargnants.

Les alibis des ENR et de l’éolien industriel

La cause des énergies renouvelables et de l’éolien industriel repose sur quatre alibis que dénonce Alban d’Arguin dans son livre Éoliennes, un scandale d’État.

Le premier est celui du réchauffement climatique. Derrière cette thèse, il y a, selon l’auteur, une peur millénariste et irrationnelle exacerbée par les médias en charge de guider le troupeau au profit de l’oligarchie dominante, relayés par des militants écologistes politiques, de pseudo-scientifiques corrompus, des gouvernants complices ou pleutres et des affairistes avides de profits faciles.

L’autre alibi pour promouvoir les ENR et l’éolien est la thèse de l’extinction très prochaine des sources d’énergie fossile.

Ce mythe du « peak oil » se trouve aujourd’hui contredit clairement par les découvertes récentes et continues de gisements gigantesques de pétrole, comme celui au large du Brésil en 2008. Les réserves mondiales prouvées de pétrole représentent un ratio de près de 60 ans qui a doublé en 30 ans, sans tenir compte des découvertes à venir. Il en va de même de l’uranium, dont les gisements connus sont loin d’être exploités, et surtout du charbon et du gaz naturel.

Le troisième alibi des ENR est celui de l’opposition au nucléaire qui est essentiellement politique et nous vient de l’extrême gauche et des écologistes dont l’opposition se trouve en contradiction avec leur phobie des gaz à effet de serre.

Comme M. Gay, A. d’Arguin réfute les deux peurs des antinucléaires : le spectre de l’accident nucléaire et celui du traitement des déchets. Mais, surtout pour lui, le combat contre le nucléaire est celui du « Parti de l’étranger ». Il pose la question suivante : et si le parti écologiste, comme la Commission européenne, n’était que le faux nez d’une Allemagne réunifiée, sûre d’elle-même, tirant sa puissance de son mercantilisme brutal, qui verrait dans l’énergie l’opportunité d’imposer sa domination industrielle à son voisin français ?

L’objectif affiché de la transition énergétique est bien la diminution des gaz à effet de serre, origine supposée du réchauffement climatique. D’un seul coup, apparaissent les incohérences et plus spécialement celles de la TE allemande.

L’Allemagne a renoncé au nucléaire pour le remplacer par les ENR. Or, non seulement les émissions de CO2 n’ont pas diminué, mais elles ont augmenté du fait de la construction de 23 centrales au charbon et au lignite, particulièrement polluantes.

Mieux, l’Allemagne, 6e contributeur de CO2 de la planète, alors que la France n’est que le 18e, pollue gravement l’Europe et la France ; ses centrales au lignite crachent à pleine capacité des particules fines.

Alors, pourquoi cette hypocrisie ? Pourquoi cette escroquerie, à la fois financière et morale ? La réponse se trouve dans ce qu’A. d’Arguin appelle « l’Écologie Citoyenne Mondialiste ».

L’Écologie Citoyenne Mondialiste (ECM)

Cette prétendue écologie est le reflet d’une idéologie profondément hostile à notre société et notre civilisation, et un levier de subversion du monde occidental.

Dans les dernières années du bloc communiste sont apparues des ONG chargées d’affaiblir l’Occident en cultivant la peur millénariste du nucléaire. « Green Peace » en est évidemment un exemple. Parallèlement, l’idéologie libertaire de mai 68 a fait se lever des générations de gauchistes actifs qui ont nourri les courants du trotskysme, de l’ultra-gauche radicalisée, de la gauche parlementaire et rejoint les rangs de l’écologie politique.

Le gauchisme écologiste a convergé avec l’universalisme mondialiste. Celui-ci a pris le relais de l’idéologie communiste. Ses quatre projets mondiaux majeurs touchent le libre-échangisme commercial, la liberté des flux financiers, les flux de personnes, c’est-à-dire l’explosion migratoire, et le contrôle des énergies à l’échelle planétaire sous l’égide de l’ONU et de ses périphériques. C’est dans cette perspective que les écologistes politiques de l’ECM cherchent à mondialiser le climat et les énergies, et à imposer des ENR dont ils connaissent les conséquences potentiellement funestes sur nos économies et nos territoires.

Il y a également convergence de l’ECM avec les grandes firmes prédatrices du capitalisme sauvage et mondialiste. L’astuce de base consiste à proclamer qu’il s’agit d’une nouvelle et grande politique environnementale destinée à « sauver la planète ». Les promoteurs peuvent ainsi prétendre être guidés par des idéaux écologiquement corrects, alors qu’ils sont simplement intéressés par le profit pur et simple.

Les pères verts, prêtres d’une écologie radicale, prêchent l’ascétisme dans une vie future meilleure. Leur idéal est la sobriété forcée et la repentance des péchés commis par les hommes à l’encontre de la planète. Ils se nourrissent de l’angoisse naturelle des populations et de leur peur de l’avenir.

Cinq noms peuvent être cités :

• Al Gore, le truand selon Claude Allègre, qui produisit un film « catastrophe » reconnu par la justice anglaise comme malhonnête.

• Cohn-Bendit, voué à la destruction de nos pays et qui vanta avec des chiffres fantaisistes la transition énergétique allemande dans un débat sur France 2.

• Yves Cochet, ministre du gouverement Jospin qui fut à l’origine du prix de rachat très favorable imposé à EDF de l’électricité éolienne, ouvrant ainsi la porte à la cupidité des promoteurs.

• Cécile Duflot, qui a réclamé en 2015 l’érection de 20 000 à 50 000 éoliennes.

• Denis Baupin, « le moraliste » bien connu, qui déposa un amendement visant à accorder aux éoliennes géantes le régime de la simple déclaration.

L’Écologie Citoyenne Mondialiste est une entreprise de destruction. Selon M. Gay, sa logique de pouvoir se cache derrière des prétextes idéologiques et peut se résumer ainsi : pour que la planète soit vivable, nos sociétés centrées sur la science, productivistes et consuméristes ont rendu indispensable une transition énergétique. Afin que celle-ci aboutisse, il faut mettre fin au système industriel, capitaliste et technologique, et rompre avec le paradigme de la croissance qui le caractérise.

Le procédé est simple : détruire ce qui fonctionne pour le remplacer par des moyens qui conduisent à des impasses techniques et économiques, comme par exemple l’éolien. La société moderne capitaliste n’y résistera pas et implosera de l’intérieur. Le but recherché sera atteint. C’est bien vers un changement de société, axé sur le rationnement et la contrainte réglementaire, que les idéologues utopistes de l’ECM veulent conduire les populations de nos vieux pays.

Avec ce changement de société, c’est bien une nouvelle civilisation de décroissance et de médiocrité matérielle qui constitue l’objectif final.

En conclusion, je souhaiterais introduire une réflexion très personnelle. Le patriotisme et l’amour de son pays reposent, entre autres, sur l’attachement aux paysages familiers et aux sites de sa jeunesse et de sa vie familiale. En revanche, peu nombreux sont ceux qui garderaient intact cet attachement si nos campagnes étaient totalement industrialisées, saccagées et polluées par des dizaines de milliers de machines industrielles de 200 m de haut. N’est-ce pas là l’un des objectifs dissimulés que visent les déracinés de l’ECM et les ennemis des nations ?   

André Posokhow, administrateur de la FED

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Pour survivre, le Rassemblement national ne peut compter que sur ses électeurs

marine-le-pen-front-national-france-845x475.jpg

Le Rassemblement national devra attendre le 26 septembre pour savoir si la Justice confirme ou non la saisie de deux millions d’euros d’aide publique, ordonnée par deux juges d’instruction dans l’enquête sur des emplois d’assistants d’eurodéputés. Ces deux millions représentent une partie de l’acompte, qui devait lui être versée en juillet, au titre de l’aide d’État calculée selon ses résultats aux législatives, soit environ 4,5 millions d’euros par an.

N’ayant pas accès au dossier et dans le respect de la présomption d’innocence, nous ne porterons aucun jugement sur cette affaire. Les dirigeants du Rassemblement national allèguent qu’il est difficile de distinguer les activités politiques des activités spécifiques auprès du Parlement européen. Force est de constater que l’ex-Front national est l’objet d’une attention particulière de la part de la Justice : François Bayrou, qui avait dû renoncer à son portefeuille ministériel en juin 2017, après la révélation d’une affaire similaire, a récemment indiqué qu’il n’avait pas de nouvelle de la Justice. Deux poids deux mesures ?

Enfin, si ce n’est pas la première fois que des partis politiques sont soupçonnés, à tort ou à raison, de malversations financières, c’est la première fois que la Justice prend de telles mesures conservatoires, qui vont peser sur le fonctionnement, voire la survie du Rassemblement national. Cette saisie est d’autant plus injustifiée que l’affaire n’a pas encore été jugée et qu’il serait toujours possible, en cas de condamnation, de prélever des sommes à venir, les subventions publiques étant versées pendant cinq ans. Par son comportement, la Justice elle-même (ou, du moins, les deux juges d’instruction concernés) alimente les doutes sur son indépendance.

« Nous allons serrer les dents, mais l’atteinte démocratique liée à cette décision de saisie est historique et gravissime dans ses conséquences », a tweeté Marine Le Pen, lundi soir. Malgré les 500.000 euros de dons récoltés, le RN devra limiter ses activités cet été. D’autant plus que le monde de la finance semble se coaliser pour lui refuser les prêts qu’il accorde aux autres partis. Et, en novembre 2017, n’a-t-on pas vu la Société générale décider de clôturer tous les comptes qu’elle détenait pour le FN ?

Il faut constater aussi que la presse écrite, elle-même largement subventionnée, n’est guère solidaire, en général, du Rassemblement national. À titre d’exemple, selon les chiffres publiés par le ministère de la Culture en mars 2018, Libération a touché 6.376.144 € en 2016, Le Figaro5.778.283 €, Le Monde 5.088.915 €, La Croix 4.340.722 € et L’Humanité 3.689.447 €. Si le pluralisme de la presse doit être défendu (mais avec équité, ce qui est loin d’être toujours le cas), que dire de la pluralité des partis politiques ? Un parti pour lequel onze millions de Français ont voté au second tour de l’élection présidentielle mérite-t-il d’être privé de ressources et mis au rancart ?

Dans son édition du 9 juillet, Libération s’interrogeait même sur l’intérêt de faire disparaître le Rassemblement national en lui coupant les vivres : « Ce n’est pas l’intérêt de la majorité macronienne ou même celui de la gauche socialiste », estimait-il. Selon ce quotidien, dont on connaît l’objectivité à sens unique, cette affaire permettrait surtout au parti de Marine Le Pen de se victimiser une fois de plus. D’ici qu’il accuse Mme Le Pen d’avoir tout manigancé !

Tout laisse à penser, au contraire, que les médias et les politiciens de tous poils cherchent à affaiblir un courant de pensée qui pourrait faire un score important aux européennes et, selon les sondages, reste solide aux présidentielles. À défaut des institutions publiques, c’est sur la fidélité de ses électeurs que le Rassemblement national peut compter.

Philippe Kerlouan

http://www.bvoltaire.fr/pour-survivre-le-rassemblement-na...

Le concept de « dette écologique » n’est pas scientifique

Lu dans Minute :

Capture1

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

08/08/2018

Les Bestofes – Perles de Culture

TV Libertés a compilé pour vous les meilleurs moments de l’émission “Perles de Culture” pour l’année 2017-2018. Artistes, historiens, écrivains, critiques cinématographiques, certains célèbres, les autres à découvrir, les invités d’Anne Brassié font l’éloge de la culture française d’hier et d’aujourd’hui.

Pour revoir des anciens épisodes de Perles de Culture, Cliquez ici

https://www.tvlibertes.com/2018/08/08/24619/bestofes-perl...

Les Bestofes – Perles de Culture

TV Libertés a compilé pour vous les meilleurs moments de l’émission “Perles de Culture” pour l’année 2017-2018. Artistes, historiens, écrivains, critiques cinématographiques, certains célèbres, les autres à découvrir, les invités d’Anne Brassié font l’éloge de la culture française d’hier et d’aujourd’hui.

Pour revoir des anciens épisodes de Perles de Culture, Cliquez ici

https://www.tvlibertes.com/2018/08/08/24619/bestofes-perl...

Facebook, Apple, Spotify et Youtube censurent le polémiste de droite Alex Jones : la tyrannie en marche

Alex Jones InfoWars censure Facebook Apple Spotify YoutubeIl est le premier domino à tomber. Le théoricien Alex Jones, homme de droite penchant pour la théorie du complot, vient de subir une censure coordonnée des géants d’internet à trois mois des élections de mi-mandat aux Etats-Unis. Facebook, Apple, Spotify, Youtube viennent de bannir de leurs réseaux les vidéos issues du site InfoWars de l’animateur radio, réalisateur et acteur américain sous prétexte de protéger leur public des « discours de haine ». Sur Youtube, satellite de Google, le canal Alex Jones capitalisait près de 2,5 millions d’abonnés. Un porte-parole d’Apple, qui a censuré Jones d’iTunes et de son application de podcast, affirme que si la compagnie « représente une très large palette d’opinions » c’est seulement « à condition que les gens respectent ceux qui n’ont pas la leur ». A l’évidence, nos quatre géants du contrôle des cerveaux ne répondent pas, eux non plus, à ce critère.

Lire la suite sur réinfoTV

Allez sur VK alternative à Facebook => https://vk.com/feed
Allez sur GAD alternative à tweeter => https://gab.ai/home 

Allez sur bitchute  alternative à YouTube => www.bitchute.com

La cause des arbres. Partie 1 : les arbres, climatiseurs des villes.

Mercredi matin, sur RMC, un spécialiste des changements climatiques expliquait qu'un arbre, par sa simple existence, équivalait à l'efficacité de cinq climatiseurs : en période de fortes chaleurs, l'argument peut être entendu plus facilement et largement, peut-être, qu'en temps normal. Or, dans certaines villes et dans des communes périphériques où le bitume marque l'envahissement « rurbain », les arbres sont souvent victimes de politiques qui se veulent d'aménagement quand elles ne sont, trop souvent, que d'arrangements commerciaux ou « économiques ». Ainsi, à Rennes, ville devenue « trop minérale » et qui met des arbres maigrelets en pots, sans enracinement, sur des places passantes souvent irrespirables l'été, la municipalité de Gauche n'a visiblement pas connaissance des qualités indéniables des arbres et la récente canicule ne lui a, non moins visiblement, rien appris, poursuivant ainsi dans sa politique « arboricide », depuis, hier, la place Hoche jusqu'à l'avenue Janvier dans quelques mois : l'abattage des beaux arbres sexagénaires de cette dernière voie est programmé pour l'automne, semble-t-il, sans que les cautions « écologistes » de la majorité municipale ne s'en émeuvent...

Et pourtant ! Un récent hors-série de La Vie-Sciences, encore en kiosques, est entièrement consacré aux arbres, et mérite lecture attentive. Ainsi, on y lit, sous la plume du botaniste Francis Hallé, quelques éléments qui montrent tout l'intérêt des arbres face au réchauffement climatique et à ses effets en milieu urbain : « Chacun sait bien qu'il trouve de la fraîcheur sous un arbre et encore plus dans un sous-bois. L'ombre coupe des effets du soleil, mais elle n'est pas seule responsable de la chute des températures. Cette dernière vient surtout de l'évaporation. Les arbres sont comme de formidables mèches : depuis leurs racines, l'humidité monte dans la plante, l'hydrate et finalement s'évapore par le haut, ce qui rafraîchit l'atmosphère. » Ce ne sont donc pas les misérables arbres en pot, à peine esthétiques, qui peuvent jouer le rôle de climatisation que les populations demandent parfois au cœur d'un été brûlant, puisqu'ils n'ont guère de racines, prisonniers qu'ils sont de leur carcan de plastique ou de bois peint.

Dans la même revue, le géographe Bruno Sirven complète le propos de son prédécesseur : « En ville, l'arbre habite le milieu le plus hostile : air et sol viciés, chaleur, éclairage permanent, vandalisme, pare-chocs... Ses bienfaits sont particulièrement appréciés des citadins, car il leur rend la ville plus hospitalière.

« Pour des raisons climatiques, d'abord. L'arbre abrite, il domine et offre un second toit aux immeubles. Il ombrage les terrasses et les jeux de boules, les foires et les marchés, et accompagne trajets et flâneries. Il fait chuter les températures estivales et combat les îlots de chaleur (jusqu'à 10 ° C). Que seraient nos villes sans ce parasol hors-pair ? Plus qu'un écran, il capte et diminue l'énergie solaire, ventile et hydrate l'air, le décrasse des gaz, suies, pollens et autres particules délétères. Il l'oxygène, l'ionise et même l'assainit en diffusant des molécules aseptisantes. » 

Ce rôle majeur de climatiseur naturel, mais qui n'est pas le seul bénéfique des arbres comme on peut le voir et le constater en se promenant sous leurs branches et feuillages, ne peut désormais être négligé par les édiles locaux, de Rennes comme d'ailleurs, et il devrait amener aussi les villes à envisager une replantation massive de rangées d'arbres, en prévision d'un avenir que nombre de scientifiques, pas encore démentis par les faits, nous annoncent marqué par un sensible réchauffement climatique (même si nous savons que, en histoire du climat, comme en histoire tout court, l'imprévu est toujours possible, pour le meilleur comme pour le pire). Jean de La Fontaine, en son temps, a tout dit de cette politique qui s'enracine (c'est le cas de le dire !) dans la durée, celle-là même que néglige trop souvent le « temps démocratique » : dans sa fable intitulée « Le Vieillard et les trois jeunes Hommes », il raconte l'histoire de cet octogénaire qui plantait des arbres quand les jeunes gens moquaient cette action dont il ne tirerait, croyaient-ils, aucun intérêt, eu égard à son grand âge. « Mes arrière-neveux me devront cet ombrage », affirme le vieil homme... Une politique « dynastique », en somme, qui pourrait profiter aux générations suivantes, et cela sur plusieurs décennies, voire siècles selon les espèces d'arbres envisagées.

Aussi, la volonté municipale d'abattage des arbres de l'avenue Janvier à Rennes, qui va à l'encontre de ce que les scientifiques prônent et de ce qu'il est raisonnable de faire ici et ailleurs, maintenant et demain, apparaît comme une absurdité écologique et, plus encore, un crime contre l'esprit et la raison : s'y opposer, c'est encore le meilleur moyen, ici et maintenant, de défendre la cause des arbres, et d'assurer celle des hommes !

Jean-Philippe CHAUVIN

http://nouvelle-chouannerie.com/

La Démocratie et tout de suite !

images.jpg

Bernard Plouvier

Il n’est pas de semaine, en France, sans qu’un immigré d’origine extra-européenne se croit autorisé à poignarder un « souchien », pas de jour où une Française de race européenne soit violentée par de merveilleux envahisseurs exotiques.

Cela, c’est la réalité, d’ailleurs épicée presque chaque mois de manifestations djihadistes : profanations d’églises et de cimetières ; attentats meurtriers. Quant aux manifestations verbales de racisme antiblanc, elles sont pluriquotidiennes, pratiquement non-comptabilisables du fait de leur fréquence.

Or, les statistiques ethniques sont interdites en France ! On ne peut savoir le nombre des citoyens d’origine extra-européenne, ni même celui des résidents étrangers. On ne peut être renseigné sur les composantes ethniques de la population carcérale. Le fait même de parler d’une évidence : la race, devient un délit s’il faut en croire les débats surréalistes de nos brillants députés. 

Soit, l’on crie : Au fou ! Et l’on enferme en asile psychiatrique la quasi-totalité de nos excellences et autres élus de moindre importance. Soit, l’on se lance dans une véritable démarche citoyenne et l’on exige protection et information.

Payer impôts et taxes à la consommation n’a de sens que si, en contrepartie, la sécurité des personnes et des biens est assurée. Ce n’est plus le cas en Macronie, où l’on assassine du Français de souche européenne avec une fréquence qui dépasse tout ce que l’on avait connu.

La presse aux ordres poursuit sa noble tâche de désinformation, mais les réseaux sociaux sont là pour témoigner de l’insécurité grandissante en presque toutes les villes de France. Paris aussi bien que Nantes (entre bien d’autres exemples possibles) sont devenues des cités à la fois insalubres dans certains quartiers et infréquentables, non seulement la nuit, mais aussi de jour. Les déclarations d’autosatisfaction de leurs mairesses « de gauche » amusent peut-être les badauds, mais le quotidien est moins drôle : on est poignardé à Paris pour un oui pour un non, et à Nantes, les incendies criminels des voyous de l’immigration ont servi de féérie urbaine estivale.

Si le « Pouvoir » est incapable d’assurer la protection des citoyens, que Génial Président Macron fasse appel à des Milices citoyennes, il sera exaucé. L’on comprend bien que le nettoyage de 2 000 cités de non-droit sera une affaire d’assez longue durée, mais nous ne manquons ni de chômeurs ni de retraités encore verts qui ne demandent qu’à être utiles à la Nation, en aidant une police surmenée à force de garder les immeubles des beaux quartiers et de verbaliser les automobilistes.

Surtout, il est un point sur lequel l’on doit obtenir satisfaction immédiate : l’information exacte sur l’invasion migratoire qui est une évidence d’observation à qui circule dans n’importe quelle ville de France. Aucune restriction à l’information véridique ne peut être tolérée dans une Démocratie. Si Grand Président Macron l’ignore, qu’il relise ses manuels de Droit constitutionnel.

Évidemment, il est plus simple de se pavaner au milieu de foules sélectionnées d’admirateurs, de sourire et de distribuer des baisers à de petits enfants dont la sécurité immédiate n’est pas plus assurée que l’avenir professionnel.

Il serait bon pour notre Grand Timonier de se remuer, avant que la situation ne devienne explosive.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

La guerre contre les femmes a commencé.

Facebook pourrait avoir accès aux données bancaires de ses utilisateurs

Lu sur Economie Matin :

"Pour ce faire, le réseau social a approché de grandes banques américaines, notamment avec Chase, la banque de détail de JPMorgan, Citi (Citigroup) et Wells Fargo, pour leur demander de partager des données de leurs clients abonnés au réseau social, afin de proposer de nouveaux services sur son service de messagerie Messenger. Cette réunion au sommet avait pour but de permettre au groupe de Mark Zuckerberg d'obtenir des informations sur toutes les transactions financières effectuées par carte bancaire et connaître les soldes des comptes courants de clients. En échange de ces informations, Facebook a offert aux établissements bancaires de placer certaines de leurs offres sur Messenger, qui revendique 1,3 milliard d'utilisateurs actifs."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le « non » de la Tunisie aux centre d’accueil pour migrants

migrants-venise-marche-de-la-dignite-1-768x512.jpg

La crise migratoire n’affecte pas que l’Europe. Certains pays méditerranéens africains se trouvent eux-aussi confrontés à une vague d’immigration sub-saharienne sans précédent bien qu’ils ne soient qu’une étape de transit pour des ‘migrants’ décidés à rejoindre le Vieux Continent. Il existe en revanche une différence de taille entre eux et elle concerne la gestion des clandestins. Les pays du Nord de l’Afrique ne font pas dans le sentiment : de ‘migrants’ à demeure chez eux ils ne veulent pas !

La Tunisie et les autres pays de l’Afrique du Nord disent « Non » à l’idée européenne d’implanter les centres d’enregistrement pour ‘migrants’ au-delà des frontières de l’Europe, soit précisément en Afrique méditerranéenne.

Ainsi la semaine dernière, après avoir recueilli le bateau Sarost 5 avec à son bord une quarantaine d’immigrés, leur avoir fourni de la nourriture et des soins, le ministre des Affaires étrangères tunisien Jhinaoui a insisté sur le fait que cette action humanitaire ne devait pas être perçue comme la voie libre pour ouvrir des centres d’accueil pour ‘migrants’ comme le demande l’Europe :

« Nous ne voulons pas être un centre d’accueil pour migrants venant de l’Afrique sub-saharienne. »

« La Tunisie protège ses propres frontières et s’acquitte de ses devoirs de la meilleure façon qui soit. »

Et si l’Europe prenait, sur cette question de la gestion migratoire, exemple sur la Tunisie…

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/le-non-de-la-tunisie-aux-ce...

Fabien Bouglé : « Plus le gouvernement développe ses projets d’éoliennes, plus il cristallise la résistance ! »

Unknown.jpg

Source Boulevard Voltaire cliquez ici

Fabien Bouglé* analyse les raisons de la montée en puissance de la fronde anti-éoliennes, qui rassemble des personnes de toutes tendances, y compris des zadistes. Il revient aussi sur les différentes pollutions produites par les éoliennes et la véritable catastrophe que représenterait l’éolien côtier.

La fronde anti-éolienne prend de l’ampleur et revient dans la presse. Qui sont les anti-éoliennes ?

Le combat éolien regroupe une sociologie très diverse, de l’extrême gauche à l’extrême droite et de la droite à la gauche. On retrouve à gauche des anarchistes et des mélenchonistes, et à droite, des châtelains et des personnes qui souhaitent préserver les paysages et le patrimoine architectural.

Plus le gouvernement développe ses objectifs en matière d’éolien, plus il cristallise la résistance à l’éolien, qui devient une véritable guerre.

Les éoliennes profitaient jusqu’ici d’une image écologique. Y a-t-il une prise de conscience sur la réalité de l’empreinte écologique des éoliennes ?

En réalité, derrière les éoliennes, il y a une véritable pollution.

La fabrication des éoliennes nécessite des terres rares qui sont ponctionnées en Chine.

Le recyclage des fibres de carbone des éoliennes est impossible. Les déchets des éoliennes allemandes sont balancés dans des décharges en Afrique.

Concernant le fonctionnement lui-même des éoliennes, cela génère de la pollution. On croit souvent que les éoliennes fonctionnent tout simplement avec le vent. C’est totalement faux. L’éolienne fonctionne en moyenne 20 à 25 % du temps. On est donc obligé de compenser l’intermittence du vent pendant les 75 % restant par de l’énergie thermique, gaz, pétrole ou charbon. C’est pour cette raison que plus l’Allemagne a fabriqué d’éoliennes, plus elle a produit de gaz à effet de serre. En France, c’est exactement la même chose. Depuis la mise en place de la politique de l’éolien, la France continue d’augmenter sa production de gaz à effet de serre.

L’image de l’éolien écologique est totalement écornée. La notion de ‘’pollution éolienne’’ était jusqu’à présent maîtrisée par quelques initiés de polytechniciens et d’ingénieurs qui en connaissaient le fonctionnement. Cette notion de pollution éolienne est désormais démocratisée, dans les villes comme dans les campagnes, tout milieu socioculturel confondu, grâce notamment au développement de la littérature sur le sujet. C’est la raison pour laquelle on constate désormais une augmentation de la contestation et une forte résistance face à l’éolien en France.

Cela fait 10 ans que les éoliennes sont installées en France. La pollution sonore et visuelle est assez évidente. Cette autre pollution peut-elle également expliquer le regain de contestation actuel ?

Lorsqu’on est un bobo parisien, qu’on se balade en France et qu’on voit une éolienne à 20 km, on peut trouver cela joli une fois de temps en temps.

Je vous rappelle que la distance limite légale entre une éolienne et une habitation en France est de 500 mètres seulement, alors que d’autres pays ont prévu des limites bien plus importantes.

Lorsqu’on habite dans un village et qu’on a une éolienne à 500 mètres de son habitation, on subit de plein fouet la gêne qu’induit ces monstres d’acier de 200 mètres de haut, pâles comprises, qui émettent des infrasons. Les nuisances pour la santé ont d’ailleurs été démontrées au travers du syndrome de l’éolien particulièrement documenté en Allemagne. Les gens des champs, ceux qui subissent de plein fouet l’installation des éoliennes commencent à être saturés.

L’effet de saturation des éoliennes a d’ailleurs été souligné par dix députés, toutes tendances confondues, La République en Marche, l’UDI et Les Républicains. Ils ont contesté cette politique à outrance d’installation des éoliennes.

C’est la raison pour laquelle, on constate une résistance accrue de cette lutte contre la pollution éolienne. Cette pollution visuelle extrêmement importante vient en effet s’ajouter à la pollution technique due à l’intermittence du vent. Et elle aurait une part encore plus importante si les éoliennes côtières venaient à être effectivement installées au bord de notre magnifique littoral français. En effet, monsieur Macron veut faire construire six centrales éoliennes côtières de plus de 200 mètres de haut à quelques kilomètres des côtes. J’espère que le projet ne se fera pas, mais si c’était le cas, cela dégraderait de façon épouvantable le littoral français et aura sans aucun doute un impact extrêmement négatif sur le tourisme. C’est un très grand danger.

* Conseiller municipal de Versailles - Groupe d’opposition Versailles Familles Avenir, Porte-parole du réseau Ulysse, réseau national anti-éolien.

Pour information :

38646160_1056024111227166_5254577661258235904_n.jpg

NDLR : sur le scandale éolien, lire (et faire lire)  le livre choc d'Alban d'Arguin 

2017 10 01.jpg

En savoir plus cliquez là

Le commander en ligne cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/08/0...

En Afrique, tout est toujours à recommencer…

De Bernard Lugan :

"Alors qu’ils sont inscrits dans la longue durée, les conflits africains sont paradoxalement analysés à travers une trilogie idéologique étroitement contemporaine : « déficit de développement », absence de « bonne gouvernance » et manque de démocratie.

Prisonniers de ces trois concepts européocentrés, journalistes et « experts » sont incapables de prendre la véritable mesure des crises africaines. Emblématiques à cet égard, les exemples de l’Ituri et du Mali sont étudiés dans ce numéro de l’Afrique Réelle.

En Ituri, le 13 juillet 2018, l’ONU a dénoncé des « violences barbares » commises, entre autres, par les miliciens Lendu. Quinze ans après l’opération française Artemis (juin à septembre 2003), en dépit de la présence de plusieurs milliers de casques bleus, et après les procès devant la CPI de La Haye de chefs miliciens impliqués dans les massacres des années 2000, tout a donc recommencé…

Comment aurait-il d’ailleurs pu en être autrement quand les tueries inter-ethniques y sont d’abord la reprise de mouvements précoloniaux ? La lutte pour les richesses naturelles n’est en effet pas la cause des actuels massacres, mais un facteur aggravant se surimposant à la longue durée historique régionale.

Voilà donc pourquoi aucun intervenant extérieur ne pourra régler la question de l’Ituri puisque c'est celle des relations séculaires entre les Lendu, les Héma, les Alur et les Bira. Voilà également pourquoi le « remède » électoral y sera sans effet.

Au Mali, les jihadistes ont perdu leurs sanctuaires sous les coups de boutoir de l’armée française. Contraints de réduire leurs capacités d’action, pourchassés nuit et jour et incapables de lancer des opérations coordonnées d’ampleur notable, il ne leur reste plus que le terrorisme. Ayant échoué à constituer un califat régional, eux qui voulaient dépasser les ethnies, sont tout au contraire contraints d’enraciner leur survie sur elles. Mais, ce faisant, ils ont réveillé les chaînes de solidarités et d’inimitiés séculaires dont ils se trouvent désormais prisonniers…

A supposer que les jihadistes soient définitivement éliminés, aucune paix durable ne sera pour autant instaurée au Mali puisque le problème de fond, celui de l’incompatibilité nord-sud, n’y sera pas réglé. Tous semblent avoir oublié qu’en 2012, c’est en effet sur la permanence de l’irrédentisme touareg que s’est opportunément greffé l’islamo-jihadisme.

En Ituri comme au Mali et en bien d’autres parties de l’Afrique, les interventions étrangères sont sans issue. Parce qu'elles ne sont pas en mesure de régler la question de la cohabitation de populations que tout sépare  et qui sont condamnées à vivre ensemble dans des Etats artificiels. Elles peuvent donc éteindre des incendies, mais, comme elles sont incapables de s'attaquer à leurs causes, tout est donc toujours à recommencer..."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html