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actualité - Page 3

  • Rencontre Erdogan – Poutine : vers la détente en Syrie ? – Journal du mardi 22 octobre 2019

    Rencontre Erdogan – Poutine : vers la détente en Syrie ?

    Comme prévu, le président turc Recep Tayyip Erdogan a rencontré Vladimir Poutine à Sotchi, en Russie. A quelques heures de la fin du premier cessez-le-feu entre les Kurdes et les Turcs négocié par Washington, le président russe s’est à nouveau illustré comme le maître de la région proche-orientale.

    Emmanuel Macron à Mayotte

    Emmanuel Macron en voyage à Mayotte ! L’occasion pour le chef de l’Etat de lancer l’acte 2 du quinquennat à quelques mois des élections locales avec en ligne de mire : le thème de l’immigration.

    Les agriculteurs à l’assaut des préfectures

    Deux semaines après avoir bloqué les grands axes routiers, les agriculteurs ont pris la route des préfectures ce mardi pour exprimer le malaise de la profession. Face à cette colère, Emmanuel Macron garde le silence et envoie son ministre de l’agriculture en première ligne.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/rencontre-erdogan-poutine-vers-la-detente-en-syrie-journal-du-mardi-22-octobre-2019

  • Les Français ont besoin de racines : l’exemple de la Bretagne

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    Les Bretons ont envie de retrouver les frontières de la  historique. C’est ce que confirme un sondage rapporté par le quotidien 20 Minutes : 47 % des habitants de la région administrative y sont favorables, 53 % en Loire-Atlantique, dont 30 % de très favorables. Les opposants ne sont respectivement que 31 % et 25 %, 22 % restant sans opinion. Le sentiment d’être Breton est toujours aussi vivace, éprouvé par 59 % de la région Bretagne et 59 % en Loire-Atlantique.

    On s’aperçoit donc que le découpage en treize grandes régions, opéré par François Hollande à la va-vite, ne correspond pas toujours à la réalité historique ni au besoin d’ de leurs habitants. Ce sont des machines administratives qui, contrairement aux annonces, ne permettent pas de faire des économies de fonctionnement et éloignent les Français des centres de décision. En Nouvelle-Aquitaine, par exemple, on peut se demander ce qu’il y a de commun entre Bayonne, Poitiers et Limoges.

    L’enquête citée montre qu’une majorité souhaiterait que le département de Loire-Atlantique, avec la ville de Nantes, fût rattaché à la Bretagne, comme c’était le cas autrefois. Au-delà des intérêts politiques et d’une éventuelle rivalité entre Nantes et Rennes pour devenir capitale de la région, ce sondage rappelle l’existence d’une identité bretonne. Il révèle aussi que plus on passe de temps en Bretagne, plus on éprouve un désir de réunification.

    Voilà qui devrait faire réfléchir nos dirigeants sur la quête d’identité, sur le besoin de racines qui caractérisent les Français. On pourrait trouver d’autres exemples de ce découpage absurde, comme le Grand Est, qui résulte de la fusion des anciennes  Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine. L’Alsace pourrait, d’ailleurs, retrouver son identité en 2021. Bien sûr, il faut distinguer le sentiment d’appartenance à une région historique et la volonté d’instrumentaliser ce sentiment pour réclamer l’autonomie, voire l’indépendance du territoire, comme on le voit en Corse.

    Nos gouvernants, pour qui l’identité est une vague notion, toujours en devenir, ne s’en soucient guère. Cette indifférence, pour ne pas dire ce mépris, à l’égard de nos anciennes provinces traduit une conception prioritairement économique et technocratique de l’activité humaine. De même, s’ils réprouvent le rejet d’une immigration qui ne cherche pas à s’assimiler, c’est que, pour eux, les hommes sont interchangeables, quelles que soient leurs origines et leur culture. Macron aurait, sans doute, intérêt à relire Les Déracinés de Maurice Barrès.

    Oser citer Barrès et faire référence à cet ouvrage, que son auteur appelait « Le Roman de l’énergie nationale », voilà de quoi se faire cataloguer comme un réactionnaire ou un nationaliste borné ! Pourtant, le sentiment d’appartenance à un pays, à une province, loin de renfermer les Français sur eux-mêmes, permet de mieux forger l’unité nationale et de s’ouvrir aux autres sans se faire absorber. Maurice Barrès, dans son discours intitulé La Terre et les Morts (10 mars 1899), écrivait aussi : « La terre nous donne une discipline, et nous sommes le prolongement des ancêtres. Voilà sur quelle réalité nous devons nous fonder. »

    Alors, n’ayons pas peur de revendiquer notre identité et nos racines ! Soyons fiers d’être Bretons, Alsaciens ou Basques ! Soyons fiers de nos  ! Cela ne nous empêche pas d’aimer la France. Bien au contraire !

    Philippe Kerlouan

    https://www.bvoltaire.fr/les-francais-ont-besoin-de-racines-lexemple-de-la-bretagne/

  • Collectivisme de la bêtise

    6a00d8341c715453ef0240a4e1b8d6200b-320wi.jpgEt voilà : l'amendement Letwin voté par 322 voix contre 306 par la chambre des Communes impose au gouvernement de Boris Johnson une contorsion étonnante et inédite. Deux lettres officielles adressées, le même jour, au même interlocuteur se démentent l'une l'autre. Le pouvoir législatif, cavalier parlementaire, commande à son cheval un saut qu'il refuse. Le pouvoir exécutif ne peut formellement qu'accomplir cette démarche, mais il la désavoue…

    Certains commentateurs agréés raisonnent, à la mode Astérix "ils sont fous ces Anglais", degré zéro de la compréhension de la situation, comme si ceux-ci on devait penser outre-Manche au pas cadencé. Nos désinformateurs semblent s'être à peine aperçus que le vote des députés s'est effectué en même temps que les adversaires du Brexit manifestaient dans la rue. Car "les Anglais" ce sont aussi : les Écossais et les Gallois ; et en face, au contraire les élus protestants orangistes de l'Irlande du Nord ; ce sont les diverses populations que nous considérons comme des Londoniens, aussi bien des anciens élèves de Eton et des immigrés pakistanais, mais aussi des London Greeks ou d'innombrables Français travaillant aussi bien dans la finance ou dans les restaurants. Ces sous-ensembles flous sont eux-mêmes composés d'individus libres, et qui, en général entendent le rester.

    On se trompe donc évidemment sur les débats du Brexit, comme on se trompe à vrai dire sur les événements les plus brûlants, par des tics de langage faussement généralisateurs.

    On entend dire, autre exemple, "les Kurdes", quand, depuis des millénaires, ce peuple de quelque 40 millions d'âmes certes privé depuis toujours d'une structure nationale unificatrice, reste partagé en 600 tribus, réparties dans 4 États différents, qui les ont toujours opprimés, chacun à sa manière.

    Trop de regards faussés sur l'actualité restent ainsi marqués par les sophismes collectivistes.

    La génération à laquelle votre chroniqueur appartient, né lui-même en 1944, aura vu le triomphe, vécu comme irréversible, mais aussi le premier écroulement du monstre collectiviste dans sa version dite stalinienne, la plus massivement meurtrière. Sa dimension criminelle et son immense échec, ne furent vraiment compris en occident qu'à partir de 1973, grâce au choc de la publication à Paris de l'Archipel du Goulag d'Alexandre Soljénitsyne.

    Croire que les faits rapportés par les 227 témoignages de ce livre eussent été, jusqu'alors, entièrement inconnus c'est vraiment nier les innombrables prédécesseurs "Retours d'URSS" tels celui d'André Gide, les remarquables "Mea Culpa" de Céline, qu'on ne lui a d'ailleurs jamais pardonné, ne parlons même pas du très véridique "Tintin chez les Soviets", etc.

    Dire que personne n'en prévoyait le déclin méconnaîtrait, par exemple, le mérite d'un Burnham ou, plus encore celui d'un sociologue tel que Jules Monnerot[1].

    Mais la bêtise intrinsèque du collectivisme l'emportait partout, et particulièrement en France. Il fallait mieux, proclamait l'intellocratie, avoir tort avec Jean-Paul Sartre, pour qui "tout anticommunistes reste un chien" que raison avec Raymond Aron, qui pourtant n'aboyait pas.

    Avec la fin de l'Union soviétique, avec la libération de la Pologne et la réunification de l'Allemagne on aurait pu espérer que disparaisse non seulement la bêtise collectiviste, mais d'abord aussi le collectivisme de la bêtise.

    Pour y parvenir, il reste encore pas mal de chemin à accomplir.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    [1] cf. la préface de la seconde édition, publiée en 1963, de sa Sociologie du communisme.

    https://www.insolent.fr/2019/10/collectivisme-de-la-betise.html

  • Jean-Yves Le Gallou sur le Forum de la dissidence : « Les Français vivent dans un goulag mou. Le ‘Moulag’ »

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    Entretien avec Jean-Yves Le Gallou ♦ Le samedi 23 novembre, le Forum de la Dissidence organisé par Polémia s’annonce comme un rendez-vous incontournable pour ceux qui souhaitent lutter contre la dictature Macron. Pour présenter cet événement, Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, a répondu aux questions de Breizh-Info.

    Censure, propagande et interdits professionnels

    Breizh-info.com : Peut-on réellement parler de dictature concernant le régime Macron ? N’y allez-vous pas un peu fort ?

    Jean-Yves Le Gallou : Je vous accorde que les opposants au régime Macron ne sont pas (pas encore en tout cas) envoyés au goulag. Mais toute la population vit dans un goulag mou. Le « Moulag ».

    Breizh-info.com : Qu’est-ce que le « Moulag » ?

    Jean-Yves Le Gallou : C’est une dictature non sanglante qui s’appuie sur trois piliers :

    Le premier d’entre eux est la censure. Une censure qui opère par les poursuites et les condamnations judiciaires (et pas seulement Dieudonné, mais aussi Zemmour, Cassen, Tasin, Ménard, Camus et tant d’autres) ; une censure cynique qui joue du chantage publicitaire ; une censure sournoise par les fermetures de compte et le « shadow banning » sur les réseaux sociaux.

    Or dans tous ces domaines Macron est à la manœuvre : par les lois qu’il fait voter (Loi « Fakenews », loi Avia), les ordres qu’il donne à ses procureurs et les pressions qu’il exerce sur les GAFA.

    Breizh-info.com : Quels sont les deux autres piliers du « Moulag »?

    Jean-Yves Le Gallou : Une propagande massive, bien plus puissante que celle dont usèrent les régimes politiques totalitaires du XXe siècle. Une propagande qui ne se manifeste pas seulement à travers les (dés)informations à propos de l’actualité mais qui opère surtout dans la publicité, le sport, les séries, les films, les programmes scolaires.

    Et pour finir les interdits professionnels pour ceux qui s’écartent du troupeau et sont dénoncés par les chiens (ou chiennes) de garde du système. Et perdent leur emploi.

    Macron, pur produit de synthèse de la super-classe mondiale

    Breizh-info.com : En quoi ce régime diffère-t-il des régimes Hollande, Sarkozy, Chirac ?

    Jean-Yves Le Gallou : Il y a à la fois intensification des pratiques répressives et augmentation du volume de la propagande.

     Il y a aussi une autre différence : une meilleure adéquation entre Macron et les médias qu’entre Chirac, Sarkozy et Hollande et les médias.

    Observons d’ailleurs que Chirac et Sarkozy restaient les héritiers du RPR. Hollande du PS.

    Macron, lui, est hors sol. C’est un produit de synthèse sélectionné par la superclasse mondiale après avoir participé aux réunions du groupe de Bilderberg en 2014 et de Davos en 2016. Si Macron n’avait pas réussi ces deux « examens de passage », il ne serait pas devenu président de la République aujourd’hui !

    Ce n’est pas au peuple français que Macron rend des comptes. Il exécute la politique de ses mandants, celle des banques d’affaires, des grands cabinets d’avocats internationaux et des multinationales.

    La dictature Macron c’est aussi cela : imposer aux Français la politique de la superclasse mondiale par la censure, la propagande, les interdits professionnels et s’il le faut la répression brutale comme avec les Gilets jaunes.

    Breizh-info.com : Qui sont les principaux invités du colloque et de quoi débattront-ils ?

    Jean-Yves Le Gallou : Michel Geoffroy, de Polemia traitera : « Pourquoi la dictature ? La superclasse mondiale contre les peuples ». Philippe Bornet, auteur de Demain la dictature, parlera de « La dictature pour quoi faire ? ». Le politologue Guillaume Bernard exposera « En quoi consiste le système dictatorial de Macron ». Et Nicolas Faure, de « Sunrise », décrira « La dictature des minorités ». Voilà pour le diagnostic.

    Breizh-info.com : Après le diagnostic, les solutions : qu’en est-il ?

    Jean-Yves Le Gallou : Pour les voies de la résistance la parole sera donnée à l’avocat Frédéric Pichon : « Ne pas céder aux intimidations du pouvoir ». À Anne-Laure Blanc, présidente de « Solidarité pour tous » : « Organiser la solidarité avec les victimes de la répression. » À Vincent Badre, professeur  d’histoire, essayiste, : « La propagande à l’école : comment la combattre ? »

    François de Voyer du « Collectif Audace » montrera « Comment la Convention de la droite a déplacé les frontières du politiquement incorrect ? ». Et les Identitaires, Romain Espino et Clément Galant, reviendront sur l’opération « Defend Europe » et la manière dont ils combattent la répression dont ils sont l’objet.

    François Bousquet, directeur d’Éléments et de La Nouvelle Librairie, auteur de Courage, manuel de guérilla culturelle, rappellera qu’il n’y a « Pas de résistance sans courage ».

    Le rythme de la journée sera soutenu avec des vidéos « punchy » et deux temps forts. Avec la présentation du Libertex, indice de la liberté d’expression dans le monde, et la remise du prix du « Trouilard d’or » à une personnalité de « droite » s’étant illustrée par sa lâcheté… Nous ne manquons pas de candidat…

    La résistance au politiquement correct dans l’impasse ?

    Breizh-info.com : Polemia est un des grands acteurs de la dissidence. Toutefois, certains s’interrogent : à quoi servent les colloques qui s’enchaînent chaque année ? Au même titre que nos lecteurs nous interrogent parfois pour savoir à quoi nous servons vu que la presse alternative ne triomphe pas au final ?

    Jean-Yves Le Gallou : Nous livrons une bataille du faible au fort. Nous – la réinfosphère, les médias alternatifs – disposons de 1000 à 10 000 fois moins de moyens humains et financiers que les tenants du politiquement correct.

    Et pourtant nous pouvons faire émerger des débats – le pacte de Marrakech – par exemple. Ou la nécessité de dénoncer la tyrannie judiciaire et la Convention européenne des droits de l’homme. Ce sont des étapes, insuffisantes certes, mais nécessaires.

    Et qui portent leur fruit. Aujourd’hui les médias français sont les plus décrédibilisés du monde occidental. Moins d’un quart des Français (ce qui ne fait qu’une minorité d’imbéciles finalement) leur fait confiance. C’est un succès de la cérémonie des Bobards d’Or, de l’Observatoire des journalistes (OJIM), et de toute la réinfosphère.

    Breizh-info.com : Mais malgré tout ne sommes-nous pas dans une impasse ?

    Jean-Yves Le Gallou : Les temps sont durs c’est vrai. Les Identitaires renverseront ils la vapeur à temps ? Je n’en suis pas certain, bien sûr. Mais ce qui est certain en revanche, c’est que nous maintenons par notre combat et notre présence la possibilité d’un redressement. Nous seuls avons en magasin les armes qui peuvent le rendre possible. Notre présence sur la ligne de front est donc décisive. Nous sommes l’avant-garde.

    Et je voudrais m’adresser à ceux qui doutent ou pourraient douter. Dans un combat politique et idéologique, il faut savoir qu’il y a trois impôts à verser possibles : l’impôt du sang, l’impôt du temps, l’impôt de l’argent. J’invite tous ceux qui souhaitent que la chair de leur chair, que leurs fils ou leurs petits-fils n’aient pas à payer l’impôt du sang, versent aujourd’hui l’impôt du temps ou l’impôt d’argent. Nous avons besoin de davantage de combattants. Et ces combattants ont besoin de plus de moyens pour mieux se battre. Aidez les médias alternatifs, aidez la réinfosphère. Ne chignez pas, mobilisez-vous ! Et rendez-vous le 23 novembre à Paris.

    Propos recueillis par Yann Vallerie 18/10/2019

    Source : Breizh-Info.com

    https://www.polemia.com/jean-yves-le-gallou-forum-dissidence-francais-goulag-mou-moulag/

  • Les questions sociales sont liées aux questions dites «  sociétales  »

    Les questions sociales sont liées aux questions dites «  sociétales  »

    Le colloque des 12 et 13  octobre «  Catholiques en action  » s’est interrogé sur la reconstruction de «  communautés de destin  ». Guillaume de Prémare, directeur général de l’association Ichtus, répond aux questions de France Catholique :

    Six mois après votre Appel pour un nouveau catholicisme social, vous concluez les travaux par un colloque : «  Catholiques en action  ». Dans quel but ?

    L’objectif est de proposer aux personnes de bien comprendre les questions sociales, de bien comprendre pourquoi elles sont liées aux questions dites «  sociétales  », puisqu’il s’est tenu une semaine après la marche anti-PMA. Pour comprendre que tout est lié, qu’il y a une globalité d’un problème de déconstruction : du lien social, anthropologique et culturel, qui crée une forme de dissociété. Il y a cette question des fractures françaises, analysées par Jérôme Fourquet dans L’Archipel français. Il y a les fractures culturelles, géographiques, sociologiques, anthropologiques, et familiales. Il y a des fractures aussi dans le monde du travail, avec la perte de sens du travail lui-même. Et on voit bien que dans tout ce contexte, il est de plus en plus difficile de faire une société, de faire une communauté, de faire un peuple. Donc il y a un travail très important à fournir pour reconstruire les communautés solidaires.

    Les Gilets jaunes, La Manif pour tous… Croyez-vous à un réinvestissement des catholiques sur ces champs sociaux et politiques ?

    Les catholiques doivent comprendre cette révolte de la France profonde, oubliée, laborieuse. Ce terrain d’action est extrêmement important aujourd’hui. Nous sommes affrontés à une marche du monde : si on parle de bioéthique, on va vers Le Meilleur des mondes d’Huxley, donc il faut y résister, et c’est la même logique de ce monde global, de cette mondialisation sauvage, techno-marchande, qui crée aussi les fracturations sociales. Il y a un lien entre tout cela, et il est important que les catholiques soient présents sur ces différents champs d’action.

    Le sens du sacré peut-il encore parler à nos compatriotes, qui font face à des préoccupations matérielles, comme boucler une fin de mois difficile ?

    La question spirituelle ne peut pas être évacuée. Il faut comprendre que les problèmes politiques auxquels nous sommes confrontés sont aussi spirituels, en ce sens où cette modernité, ce matérialisme triomphant, prive l’Homme d’une part essentielle de lui-même, de sa soif d’absolu, de sacré, de sa soif de Dieu. Il faut donc que cette action civique, politique, de terrain, soit aussi une occasion de témoigner de la présence de Dieu dans l’histoire des hommes. La France a besoin de Dieu, les gens ont besoin du Bon Dieu.

    https://www.lesalonbeige.fr/les-questions-sociales-sont-liees-aux-questions-dites-%e2%80%afsocietales%e2%80%af/

  • La PMA et le combat identitaire : les leçons à tirer – Clément Martin

    La démonstration de force de La Manif pour tous, le dimanche 6 octobre dernier, a rassemblé près de 600 000 personnes contre la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui. Premier constat qui s’impose : le sujet mobilise toujours les passions des opposants, dont le noyau militant est issu du monde catholique. Certes la majorité des Français semble favorable à l’ouverture de la PMA/GPA aux homosexuels. On pourrait songer que le combat de LMPT est vain, mais ce serait oublier que les masses ne font pas l’histoire : elles la subissent. C’est le premier enseignement de ces études. Ensuite, force est de constater que les catholiques peuvent encore faire trembler la capitale avec des mobilisations monstres qui dépassent, en effectifs de manifestants, les cortèges syndicaux, féministes, écologistes ou pro-clandestins qui monopolisent l’attention des journalistes.

    Tout ça pour rien ? Pour rien, non. Pour de nombreux jeunes Français attachés à réinstaurer des limites alors qu’elles sont rejetées sur tous les plans (explosion des frontières, démantèlement de tout protectionnisme, culte du libre-échange, etc.), LMPT est un rite initiatique, l’occasion d’éprouver la violence des militants d’extrême gauche ou de certains policiers, etc. Est-ce suffisant ? Non. Le combat anti-PMA/GPA s’oppose au déracinement engendré par un mode de reproduction qui exclut le foyer et la famille stable de l’équation, remplacés par un binôme de jouisseurs égoïstes comblés par des politiques en mal d’image de marque et l’industrie de la santé. C’est bien l’enjeu des racines qui est au cœur de ce combat. De la même manière que la scolarité obligatoire dès trois ans, en avançant la domination de l’Éducation nationale sur la jeunesse au détriment de la famille, conduit à « nationaliser » les enfants en les déracinant du foyer. Quant à la GPA, bien sûr, c’est l’extension à la procréation de la division industrielle des tâches, puisque mère biologique et « sociale » sont deux personnes différentes, à l’instar du donneur de sperme et du père (quand c’est un homme…). Déracinement et progrès technologique insensé, c’est-à-dire dépourvu d’une direction politique consciente au service de la grandeur et de l’indépendance d’un peuple, marchent de concert.

    Le combat anti-PMA/GPA n’est donc pas une lutte isolée mais un volet, seulement, d’un discours plus global contre l’abolition des limites en toutes choses et la soumission du politique à la technique et à l’économie. Est-ce à dire que les moyens techniques sont mauvais ? Non, à condition de rétablir la liberté politique qui consiste, parfois, pour un État, à corriger les modes éphémères en termes de moeurs et non à les subir. Des limites à l’idéologie libertaire peuvent être posées. Et cela dans tous les domaines : peut-on être identitaire et ignorer la santé physique et mentale de son peuple ? Le laisser se vautrer dans un consumérisme abêtissant ? Ou au contraire faut-il le tirer vers le haut en promouvant des exemples de vie édifiants et exaltants ? Mais pour cela, encore faut-il savoir qui nous sommes : des Français et des Européens, non des Berbères, des Pygmées ou des Ouïghours. Oui à la famille mais quel modèle de famille assure le bien commun ? Le foyer afro-musulman qui dilue la responsabilité des parents dans le tribalisme de quartier ou bien l’équilibre du couple helléno-chrétien, association équitable de deux êtres complémentaires, à l’instar de saint Joseph et Marie ou d’Hector et Andromaque ? Ce sont tous les déracinements qu’il faut combattre, toutes les théories du genre, tous les projets de savants fous : de la PMA/GPA au multiculturalisme.

    Clément Martin

    Texte repris du site de : Les Identitaires

    https://fr.novopress.info/

  • Julien Odoul : « La méthode des réseaux islamistes, c’est à la fois la victimisation et la criminalisation de toute critique de l’islam »

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    Dix jour après l’affaire du voile au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté et après les propos ambigus, voire menaçants, sur Twitter de Yasser Louati, ancien porte-parole du CCIF, Julien Odoul, qui a porté plainte contre ce dernier, donne un long entretien à Boulevard Voltaire. Si c’était à refaire, il recommencerait ce qu’il a fait au conseil régional car, selon lui, « il ne faut plus baisser les yeux ».

  • Royalistes : Formation et militantisme : La Rochelle, Nantes, Rennes, Tarbes...

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