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24/04/2017

Le dangereux programme du candidat Macron ... S’il est appliqué, les classes moyennes seront laminées

Après avoir dit notre opposition à Macron, il faut surtout en formuler les raisons Etudier, analyser, avec méthode, précision et lucidité, ses idées, son programme, ses orientations, c'est ce que fait ici Roland Hureaux [Causeur 24.04]. Que nous ne puissions pas voter pour Emmanuel Macron, dans quinze jours n'est pas, alors, le plus important. Ce qui est important, est que, s'il est élu, nous aurons à combattre sa politique pour la durée d'un quinquennat.  LFAR      

L’annonce en fanfare du programme d’Emmanuel Macron avait tout pour impressionner:  500 experts, 3000 ateliers avec, paraît-il, la participation de 30 000 Françaises et Français. Fallait-il tant de monde pour aboutir à un résultat aussi creux ?

Il suffit d’écouter les Français pour connaitre leurs principales préoccupations, finalement assez simples : chômage et baisse des revenus, immigration, éducation, justice et sécurité, lourdeur de la pression fiscale et donc des dépenses publiques, système social pléthorique et désordonné.

Le pédagogisme toujours roi

Sur tous ces sujets majeurs, peu ou pas de propositions sérieuses.  Rien sur la justice, rien sur l’immigration (et comment cela intéresserait-il Macron qui a félicité Merkel d’avoir ouvert largement ses frontières ?), aucune réponse aux attentes des « travailleurs pauvres », immigrés compris, qui ont le sentiment frustrant d’être moins bien traités que les assistés. Rien par ailleurs sur la famille et la politique familiale –  et donc aucune perspective de revenir sur sa destruction par les socialistes.1 Et il n’est guère question de politique étrangère : pour quoi faire ? Macron compte poursuivre la politique d’alignement servile sur l’OTAN qui a valu à Hollande le mépris universel. Est seulement proposé un « quartier général européen »: pour faire la guerre à qui ?

Sur la sécurité, les rares propositions sont d’une pauvreté affligeante : retour à la police de proximité (dite « police de sécurité quotidienne »), « ne plus tolérer les incivilités », plus vite dit que fait. « Toute peine prononcée sera exécutée », mais encore faut-il que ces peines soient prononcées, ce qui n’est pas évident aujourd’hui vu les dérives de la justice, dont Macron ne s’émeut pas.

Sur l’éducation, à quoi sert de proclamer que l’on donnera « la priorité à l’école primaire » si on n’en change pas les méthodes, ce dont il n’est nullement question ? Ou de donner plus d’autonomie à des chefs d’établissement habitués à ne pas faire de vagues ? Ne sont remis en cause ni les méthodes pédagogiques aberrantes, ni le tronc commun, ni la réforme désastreuse du collège par Najat Vallaud-Belkacem, ni celle des rythmes scolaires, réformes que même Jean-Luc Mélenchon veut abroger.

Pas question non plus de « la France périphérique », provinciale et rurale, qui souffre et dépérit : on peut imaginer que le quart des départements qu’il projette de supprimer sont de cette France-là.

L’affaiblissement de l’Etat

Les Français croulent sous les impôts : le programme prévoit de supprimer la taxe d’habitation, la seule que tous, Français et étrangers, payent. Il prévoit aussi la baisse de l’impôt sur les sociétés de 33 % à 20 % et, comme Fillon, l’abrogation de l’ISF. Quoique cela ne soit pas dit, Macron envisage de compenser ces baisses par un super-impôt foncier. Moins d’impôts pour le haut et le bas de l’échelle, encore plus pour les classes moyennes, soit les 58 % de Français ayant un bien foncier, qui seront un peu plus laminés.

Sur les 96 propositions, 27 annoncent une augmentation des dépenses, presque aucune ne tend à les réduire; il est seulement question de « lutter davantage contre la fraude fiscale ou sociale », ce qui laisse supposer que le ministre Macron ne le faisait pas assez. Propositions dépensières : augmenter le minimum  vieillesse de 100 € par mois, augmentation de  l’allocation adulte handicapé de 100 €  aussi, extension du  bénéfice de l’assurance chômage à ceux qui démissionnent, remboursement à 100 % des lunettes et des prothèses dentaires,  plan de 5 milliards pour la santé, de 5 milliards pour l’agriculture,   grand plan d’investissement de 50 milliards, 2% du PIB pour la défense nationale (précisément l’objectif fixé par l’OTAN), soit au moins 20 milliards de plus. Ajoutons : « Nous augmenterons les salaires de tous les travailleurs, des ouvriers, des employés » d’un 13ème mois. Le Fonds pour l’industrie et l’innovation, prévu en sus, sera financé par la vente des participations  de l’Etat dans les industries stratégiques, ce qui va encore affaiblir sa capacité de manœuvre. De politique industrielle, il est à peine question chez celui qui a autorisé la cession d’Alstom à General Electric.

Comme Marine Le Pen et à la différence de François Fillon, Emmanuel Macron maintient la retraite à 60 ans, sans même exiger, comme elle, 40 ans de cotisation.

L’Europe, l’Europe…

Macron a beau promettre de « construire une Europe qui développe nos emplois et nos économies », qui « protège nos industries stratégiques », on sait bien qu’elle a fait le contraire jusqu’ici. Il ne servira donc à rien de réunir « des conventions citoyennes pour redonner un sens au projet européen » (toujours le peuple ignare à qui on a mal expliqué les choses !) si le logiciel de l’Europe de Bruxelles n’est pas revu en profondeur.

François Fillon est pour le maintien de l’euro mais il intègre à son programme les disciplines que cela implique (abrogation des 35 heures, retraite à 65 ans, réduction de la fonction publique). Emmanuel Macron est pour l’euro mais sans les disciplines qu’implique son maintien. Marine Le Pen les refuse aussi mais se propose de mettre fin à l’euro. François Fillon et Marine Le Pen, chacun à leur manière, sont cohérents. Emmanuel Macron, lui, ne l’est pas. Si son programme était appliqué, il ne lui resterait qu’à faire comme François Hollande : attendre le retour de la croissance pendant cinq ans en regardant d’un air désolé grimper chômage et déficits, ce qu’il faisait comme principal conseiller économique de l’actuel président.

Autres contradictions sur l’Europe : il propose que les agriculteurs « soient payés au prix juste » et ne vivent plus de subventions, alors même que c’est Bruxelles qui a imposé en 1992 la réforme de la PAC laquelle a remplacé la rémunération par les prix par une rémunération par les primes. Comment d’ailleurs concilier ces intentions avec la volonté d’étendre le libre-échange à travers l’accord économique et commercial global (CETA), traité euro-canadien qu’il est le seul candidat à soutenir et qui fera encore baisser les prix ?

Hollande en pire

Loin de laisser espérer plus de liberté, le programme d’Emmanuel Macron annonce en outre, entre les lignes, le resserrement de toutes les contraintes bureaucratiques et idéologiques liées à la pense dominante: environnement (50 % de produits bios dans les cantines ou mise à la casse des vieilles voitures), parité à tous les étages, non-discrimination à tout va : « Nous ferons de la lutte contre la discrimination une priorité nationale » ; et même discrimination positive sous la forme d’ « emplois francs » pour les ressortissants de certaines banlieues. Le nom des entreprises ne respectant pas la parité homme/femmes sera rendu publique.  Evaluation systématique des services publics dont on sait le  caractère arbitraire des critères. En perspective, une société orwellienne où la pression du politiquement correct se fera encore plus étouffante. Bonjour le candidat jeune et libéral !

Tout cela est assorti, ficelle un peu grosse, de quelques propositions ponctuelles clinquantes: interdiction de téléphones portables à l’école primaire et au collège (et au lycée ?), ouverture des bibliothèques le soir et les week-ends, un pass culturel (ce que font déjà beaucoup de maires), remboursement des lunettes et des prothèses dentaires à 100%. L’enseignement du fait religieux à l’école, vieille lune là aussi, fait craindre des abus.

Rares propositions positives : le rétablissement de classes bilingues, promis aussi par François Fillon, et la limitation des sessions parlementaires.

En résumé, ce programme, souvent flou et toujours démagogique laisse apparaître le prolongement et même l’aggravation des tendances majeures du quinquennat Hollande : immigration non contrôlée, déclin du système éducatif, explosion de la délinquance, sacrifice des familles et dénatalité, alourdissement des dépenses publiques et de la fiscalité, persistance d’un volant de chômage, système social injuste, police de la pensée. C’est ce qui explique sa pauvreté, mal masquée par le « bling bling » : la société du spectacle, chère à Guy Debord, est plus que jamais « en marche ».

La philosophie générale de son programme est claire : davantage d’Europe et d’ouverture des frontières (aux hommes, aux marchandises, à la finance), pour une société mondialisée où la France, coupable de crimes contre l’humanité et qui, dit-il, n’a pas de culture propre, ne pèsera guère. Tout ce que demande le peuple… 

 
* Sauf les familles immigrées principales bénéficiaires des allocations « ciblées sur ceux qui en ont le plus besoin », les natifs pauvres n’ayant plus guère d’enfants. 

Roland Hureaux
essayiste

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Marion Maréchal-Le Pen salue “une grande victoire idéologique”

Marine Le Pen est donc arrivée en seconde place du premier tour de l’élection présidentielle avec 21,7% des voix.

Marion Maréchal Le Pen, qui s’est exprimée sur le plateau de TF1, a salué une “victoire idéologique” :

À travers ce ticket, on a un clivage clair, enfin, qui s’instaure. D’une certaine manière, les Français vont maintenant avoir un choix limpide.

Edition spéciale 1er tour de l'élection présidentielle

Ces responsables LR qui refusent de voter Macron

Georges Fenech : "Je n’ai pas trouvé 1 seul des électeurs de droite que je connais qui m’ait dit « Je vais voter Macron »"

Nadine Morano : "Je ne peux pas comprendre cette incohérence consistant à appeler à voter Emmanuel Hollande comme l’appelait Fillon!"

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Stoppons Macron ! #34 avec Didier Maïsto

L’appel du 7 mai : le sursaut ou le chaos

 

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J’appelle tous les Français, où qu’ils se trouvent, à rejoindre la candidate Marine Le Pen

Nos gouvernants, de droite comme de gauche, qui depuis près de 50 ans sont à la tête du pays se sont soumis aux traités de l’Union européenne, à la dictature de la finance mondiale et ont capitulé devant la caste non élue de la Commission européenne. Le peuple français s’est ainsi trouvé dépossédé de sa souveraineté nationale sans l’avoir souhaité. Cependant, rien n’est perdu car il ne se résignera jamais à cette dépossession.

Ces gouvernants ont ainsi livré le pays à la servitude et à l’insécurité par la disparition de nos frontières nationales et une immigration massive incontrôlée. Nous ne nous résignerons jamais à ce que l’insécurité chronique et le terrorisme ne deviennent le quotidien des Français. Nous allons tourner le dos à cette gauche qui, sous couvert de progrès et de prospérité, a étendu partout la misère, le désespoir, et empêché le retour de cette droite coresponsable de cette situation.

Certes, nous avons été, nous sommes submergés par un monde globalisé et dérégulé où les marchés financiers règnent en maîtres aux dépens de l’économie réelle, et où l’islam radical gagne du terrain chaque jour. Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n’empêchent pas qu’il y ait, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour les ennemis du peuple.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! L’enjeu n’est pas limité au territoire de notre pays. L’enjeu est mondial.

Les bouleversements politiques de 2016 qu’ont été le Brexit, la victoire de Donald Trump et le non au référendum constitutionnel italien ont montré la voie. Le groupe Europe des nations et des liberté au Parlement européen soutiendra notre initiative de renégociation des traités européens en vue de récupérer les quatre souverainetés : budgétaire, territoriale, monétaire et législative. La Commission européenne, tétanisée par la victoire du peuple français, devra céder à la volonté des peuples européens de reprendre en main leur destin. La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, quittera l’organisation intégrée de l’OTAN afin de faire entendre sa voix singulière et de faire rayonner sa diplomatie. Une autre Europe, de l’Atlantique à l’Oural, balayant les relents fédéralistes et atlantistes de ses maîtres actuels, naîtra ainsi sur le principe de la subsidiarité et de la coopération entre des pays libres.

Les adversaires de la France vont essayer de faire élire un jeune banquier BCBG ne possédant aucune volonté régalienne, afin de museler la voix de la France. Il sera favorable à un utopiste fédéralisme de la zone euro, qui est en voie d’écroulement et ne résistera ni à l’islamisme ni au communautarisme qui nous gangrènent. Incapable de défendre l’intérêt de l’État, il ne sera pas en mesure de négocier quoi que ce soit avec Angela Merkel et l’Union européenne. Il ne sera que l’héritier de politiques qui ont échoué.

Alors, j’appelle tous les Français, où qu’ils se trouvent, à résister à cette tentation mortifère et à rejoindre la candidate Marine Le Pen, la seule à défendre la flamme de la résistance française, qui sera « la Présidente qui protège, la Présidente des Français qui veulent continuer à vivre en France comme des Français ! Et [elle sera] la seule à le faire, car [elle sera] la seule à assumer le bras de fer avec l’Union européenne et à s’engager à redonner à la France le plus sacré de ses biens : sa liberté ! »

http://www.bvoltaire.fr/lappel-7-mai-sursaut-chaos/

Déclaration de Marine Le Pen au soir du 1er tour de l'élection présidentielle | Marine 2017

MACRON OU LA FIN PROGRAMMÉE...

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Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Editorial du n°45 (Printemps 2017)

Publié le 25 mars 2017

Il ne reste plus que quelques semaines avant cette élection présidentielle dont la pré-campagne, et la campagne, nous réservent bien des surprises. Certes, depuis le début de la Ve République, nous savons que les jeux ne sont jamais faits d’avance. Ce qui semble évident six mois avant le scrutin s’avère toujours faux le moment venu. Preuve de la versatilité de notre peuple s’offusqueront les uns ou de l’aveuglement des médias s’exclameront les autres… qu’importe. Il n’y qu’une chose qui est constante, c’est que, de Présidentielle en Présidentielle, le gagnant a toujours été pire que le sortant.

Cette année, nous sommes devant un cas de figure assez curieux. Soucieux que sont les partis institutionnalisés de vouloir accentuer leur image démocratique et voulant sans doute singer l’Amérique, ceux-ci nous ont imposé, à gauche comme à droite, le spectacle pathétique des « primaires ». Car il n’y a rien de tel qu’une primaire pour introduire les divisions dans un parti politique. Regardez-les, ils se sont tous entretués pendant six mois et, maintenant, les disqualifiés passent leur temps à en savonner la planche de ceux qui ont gagné.

Des primaires qui tournent au vinaigre

En plus, c’est hasardeux car dans les deux cas, chez les Républicains comme chez les socialistes, les vainqueurs ne sont pas ceux que le Système aurait voulu. Ni Juppé, ni Sarkozy, ni Valls, ni Montebourg, ces petits valets serviles de l’idéologie dominante n’ont réussit à l’emporter. À chaque fois, c’est un « outsider » qui est arrivé en tête. Benoît Hamon chez les socialistes (mais cela n’a pas beaucoup d’importance vu l’état actuel du PS) et, à « droite », François Fillon, personnage réputé pusillanime qui a été cinq ans Premier ministre de Sarkozy sans que personne ou presque ne s’en souvienne.

Maudite primaire ! Si les gogos commencent à ne plus faire ce que l’oligarchie leur demande, où va-t-on ?

Mais, rassurez-vous, le Système avait son joker : Emmanuel Macron évidemment… Un ancien de la Banque Rothschild reconverti dans le « politique buisness attrape tout » qui, avec sa prudence de banquier, avait justement pris soin d’éviter de passer la case risquée des primaires. Il se retrouve donc promu comme étant le candidat chéri des mondialistes de tous bord. Car avec lui, les mondialistes pourront dormir tranquilles. Il est bien dressé, il saura accélérer le processus de désintégration nationale et de reniement identitaire engagé. Il saura défendre les intérêts des multinationales apatrides et ceux de la haute-finance spéculative aux dépens des peuples et des nations.

Haro sur le Sarthois

Pour les fins stratèges de l’intelligentsia en place (ceux qui jouaient Clinton gagnante, le refus du Brexit et la chute de Bachar…), le calcul est simple : celui qui se retrouvera en deuxième position au premier tour derrière Marine Le Pen (à condition bien sûr que celle-ci soit en tête) à toutes les chances de l’emporter au second. Comme Fillon, par son côté notable provincial et certaines de ses prises de positions iconoclastes, ne répond pas aux critères de la bien-pensance, tout doit donc être mis en œuvre pour qu’il soit recalé en troisième position. Macron contre Marine Le Pen, c’est forcément Macron qui l’emportera croient-ils. Un duel Fillon-Le Pen, dans lequel Macron serait hors jeu, vous n’y pensez pas… Voilà pourquoi, depuis le début janvier, une campagne de presse reposant sur des abus plus ou moins avérés est lancée afin de déstabiliser Fillon. Je ne prétends pas que le Sarthois soit un modèle de vertu, mais force est de constater que ce qui lui est reproché est somme toute assez banal pour un politicien qui a vécu toute sa vie aux crochets de la République.

Mais n’allez surtout pas imaginer que je cherche à le défendre. Même si je lui reconnais un certain panache dans le fait qu’il se soit maintenu en vers et contre tous, à commencer ceux de son propre camp, comme candidat des Républicains, la compassion s’arrêtera là. La manière avec laquelle il a snobé récemment certaines personnalités non conformistes de droite (comme Charles Million et Charles Beigbeder par exemple) qui souhaitaient le soutenir est significative de l’état d’esprit du personnage. En bon gaulliste qu’il est, Fillon a peur d’être classé trop à droite. Il espère sans doute se faire une place au soleil au centre ou ailleurs, mais pas de chance Macron l’occupe déjà.

Et la droite nationale dans tout cela ?

Paradoxalement, c’est au moment où une partie de plus en plus importante de nos compatriotes commence à ouvrir les yeux et à se rendre compte que tout ce que les nationalistes annonçaient depuis des décennies est en train de s’avérer vrai que la candidate qui est sensée représenter notre famille politique adopte un positionnement de plus en plus « clean ». Ce qui est plutôt regrettable.

L’obsession de « la dédiabolisation » a conduit le Font national depuis quelques années à aller à l’encontre des aspirations de son électorat. Heureusement pour lui, ceux qui placent leur dernier espoir en Marine Le Pen ne se sont pas encore vraiment rendus compte de la dérive de son mouvement. C’est d ‘ailleurs peut être mieux ainsi.

Notre peuple, aseptisé par des décennies de culpabilisation et de repentance visant à le rendre honteux de son identité, conditionné par des médias aux ordres champions de la désinformation et accablé par les contraintes d’une existence de plus en plus précaire commence à s’interroger sur l’avenir que lui propose le Système. Il voit dans le FN l’alternative à celui-ci car il ne sait pas que la direction actuelle du FN ne pense qu’à être reconnue par ce Système. On peut toujours rêver…

Quoiqu’il en soit, nous estimons que le vote Marine (additionné à celui en faveur des autres candidats en marges comme Jean Lassalle ou Nicolas Dupont-Aignan) devra être considéré comme un « vote baromètre » qui prouvera le refus grandissant de cette classe politique usée et ternie. Il montrera que les Français sont à la recherche d’une autre voie que celles, éculées, que veut leur imposer le Système.

Vous l’avez compris, Synthèse nationale, en tant que revue, ne donnera pas de consigne à ses lecteurs et amis. Nous savons que la candidate « officielle » de la droite nationale est loin de faire l’unanimité dans notre camp. Cependant, nous sommes aussi conscients de l’enjeu de cette présidentielle. L’élection programmée de Macron serait la pire des choses qui puisse arriver à la France car elle scellerait son asservissement total et définitif au parti de la finance, ce qui, en termes clairs, signifierait la fin de son existence. Et cela nous ne pouvons l’accepter. Eliminer Macron dès le premier tour est donc une priorité absolue, un acte de résistance patriotique et identitaire. Chacun saura, en son âme et conscience, ce qu’il lui reste à faire…

Au-delà de la Présidentielle…

Quel que soit le gagnant du second tour, même et surtout si c’est Macron, nous devrons continuer notre combat. Plus que jamais la France et les Français auront besoin d’une forces nationaliste digne de ce nom. En ce qui nous concerne, à Synthèse nationale, nous continuerons à œuvrer pour l’émergence d’un véritable pôle de rassemblement, fidèle aux fondamentaux qui font la spécificité de notre famille d’idées, résolument tourné vers l’avenir.

Pour l’heure, nous vous donnons à tous rendez-vous comme chaque année à Rungis (94) le dimanche 1eroctobre prochain pour notre XIe Journée nationale et identitaire.

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Enfin la clarification du débat

vote-urne.jpg«Tout sauf eux » titrait Libération samedi en une, photos de François Fillon et de Marine Le  Pen  à l’appui. Le quotidien du milliardaire binational et soutien d’Emmanuel Macron Patrick Drahi, à peine les résultats connus, préconisait hier soir dans la rubrique «analyse »de son site la mise en place d’ «un centre anti poison contre le Pen ». Car la barre du premier tour a bien été franchie! Quinze ans après le coup de tonnerre du 21 avril 2002, la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle (16,7%, 17,8% au second), Marine réalise un score inédit pour l’Opposition nationale, populaire et sociale dans une élection présidentielle. Elle recueille 21,53% des suffrages ( 7,7 millions des voix ), améliorant d’environ quatre points son score de 2012 (17,9 %). Certes beaucoup de nos amis espéraient que la présidente du FN vire en tête hier soir et ont exprimé leur surprise devant le score très élevé d’Emmanuel Macron (23,75%).  Mais la vraie confrontation  commence maintenant, face au gourou d’En Marche! Un candidat archétypal du sans-frontièrisme dans tous les domaines, du mondialisme libéral-libertaire face aux tenants des protections et des solidarités nationales, de la justice sociale,  aux défenseurs de l’enracinement, des saines  limités et des valeurs helléno-chrétiennes de notre civilisation. Marine a salué dés hier dans son résultat, l’« acte de fierté (…) d’un peuple qui relève la tête » et a immédiatement appelé à la mobilisation de toutes énergies patriotes, pour mettre en place une « alternance fondamentale » face à « l’héritier de François Hollande ».

Le premier grand enseignement de ce scrutin du 23 avril c’est bien sûr l’élimination des deux candidats des « deux grands partis de gouvernement » qui se succèdent au pouvoir par roulement depuis cinquante ans,  à savoir François Fillon  le champion de la coalition LR-UDI (19, 91%) et Benoit Hamon qui représentait ici l’attelage PS-EELV (6,35%). Deux éliminés qui, toute honte bue, ont appelé à voter Macron pour faire barrage à Marine Le Pen. Un appel qui a encore un semblant de logique quand il émane de ce qui reste de la fraction du PS qui soutenait M. Hamon. Mais qui révèle la pusillanimité d’un Fillon, confronté tout le long de sa campagne à l’hostilité des progressistes de LR, qui se voulait un candidat désormais anti Système, celui d’une droite décomplexée, quasiment hors les murs, moins inféodé à Bruxelles, plus gaullien dans sa vision des relations internationales, au tropisme identitaire et défenseur des valeurs traditionnelles. Ce qui lui avait valu le soutien de Sens commun ou encore la bienveillance des partisans d’une France libérée de notre inféodation à l’Otan. Comment justifier dans ces conditions aux yeux d’une très grande partie de son électorat cet appel à voter Macron pour faire barrage à l’extrême-droite?

Notons encore le score très important réalisé par Jean-Luc Mélenchon (19,64%),  vrai tribun et maître du logos qui a mené une campagne dynamique et ingénieuse. Le candidat socialo-lambertiste qui avait badigeonné habilement de populisme et de patriotisme son programme initial, mettant notamment la pédale douce sur son immigrationnisme rédhibitoire dans les classes populaires, a presque réussi son pari.

Il a su en tout cas tirer parti de la décrépitude du PS, de la médiocrité de son candidat officiel, du triste bilan, des reniements et des mensonges du quinquennat Hollande;  bref, il a su capter la révolte du peuple de gauche contre l’enfumage du hollandisme et la violence eurolibérale. M. Mélenchon n’ a pas donné de consigne de vote pour le second tour, souhaitant consulter les adhérents de La France Insoumise. Il serait  en tout cas dans l’ordre des choses qu’une partie des électeurs de ce dernier se dirige elle aussi vers un vote Marine le 7 mai. Ce qui sera aussi certainement le cas de ceux du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan qui réalise un score très honorable (4,73%), plus élevé que l’addition de ceux réalisés par tous les autres petits candidats, le sympathique Jean Lassalle (1,21%), François Asselineau (0,92%), Jacques Cheminade (0,18%),  les très antipathiques Poutou (1,10%) et Arthaud (0,65%).

Invité hier à s’exprimer sur France inter, France info, France 24 et BFM, Bruno Gollnisch a relevé que les électeurs hostiles à l’euromondialisme, quelles que soient leurs attaches partisanes affichées au premier tour, ont tous vocation à barrer la route dans les urnes le 7 mai au projet inquiétant et flou de M. Macron. Lequel s’est illustré une nouvelle fois par son discours indigent, grotesque et «filandreux» prononcé hier soir devant ses partisans dans lequel, par un tour de passe-passe sémantique assez grossier,  il s’est dit le représentant des  des« patriotes » face « à la menace des nationalistes ». Le député frontiste s’est félicité de ce que l’heure du vrai débat, programme contre programme, a sonné, amenant enfin l’indispensable clarification que les Français attendent. Le candidat de Bruxelles, de Mme Merkel et des forces obscures du mondialisme devra sortir du bois. Et Bruno Gollnisch de rappeler que comme l’observait le cardinal de Retz,  « On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens ».

Emmanuel Macron a  commencé à le faire hier lors de sa sa soirée de victoire (prématurée?) à la brasserie La Rotonde, dans le VIe arrondissement de Paris, là où François Hollande avait célébré en 2011 sa victoire à la primaire du PS. Le candidat d’En marche!  avait invité pipoles, acteurs, financiers, des personnalités comme Jacques Attali, Daniel Cohn-Bendit et même Dominique Strauss-Kahn si l’on en croit le Le journaliste Jean Quatremer.  On tombe toujours du côté où l’on penche. 

https://gollnisch.com/2017/04/24/enfin-clarification-debat/

Replay du direct sur le 1er tour de la Présidentielle

Charles Saint-Prot : l’Allemagne tire les ficelles de l’Europe des régions

Directeur général de l’Observatoire d’études géopolitiques, Charles Saint-Prot vient de publier un plaidoyer pour la sauvegarde de l’indépendance nationale face à toutes les forces de dissolution, où il dénonce notamment la constitution d’une « Europe des tribus ».

Votre livre pointe les dangers de la ratification de la Charte des langues régionales ou minoritaires : quels sont-ils ?

Une double menace pèse sur l’État-nation : le supranationalisme et le particularisme régionaliste. L’un nivelle les nations, l’autre les morcelle. L’affaire de la Charte des langues régionales ou minoritaires, concoctée par le Conseil de l’Europe, est particulièrement emblématique dans la mesure où celle-ci fait partie du dispositif normatif des diverses instances eurocratiques dont « tous les canons sont braqués contre l’État-nation » et plus singulièrement contre la nation française. La Charte européenne est un bon exemple du combat insidieux contre l’identité nationale. L’objectif ultime des promoteurs de ce texte n’est pas ambigu. Il s’agit de démanteler encore plus l’État-nation pour mettre en place l’Europe fédérale des régions. C’est une vieille idée, héritée de la propagande de l’Allemagne nazie des années trente, qui réapparait périodiquement sous divers travestissements depuis les années soixante-dix.

Vous parlez de « l’État-nation face à l’Europe des tribus » (c’est le titre de votre livre) ; pensez-vous que nous soyons face au danger d’un démembrement des nations européennes ?

Sans aucun doute. C’est la nation qui est la cible d’une idéologie européiste supranationale, et de facto mondialiste, laquelle a pour objectif essentiel de mettre fin à la souveraineté de l’État-nation. Cette idéologie a pour obsession de faire sauter le verrou de la nation. Ce qui est en cause est le respect de la diversité des nations, c’est-à-dire celle des civilisations, face à la menace d’un monde globalisé qui serait celui d’une uniformisation synonyme de totalitarisme et de régression. L’acharnement antinational est une véritable obsession des officines d’une eurocratie qui veut des États faibles et la fin des nations pour finalement créer l’Europe des tribus qui n’est jamais que l’autre nom de cette Europe des régions dont le président Pompidou pouvait dire qu’elle s’appelait le Moyen Âge.

Quel est le jeu de l’Allemagne ? La constitution d’une Europe des régions sert-elle ses intérêts ?

Le projet visant à la déliquescence de l’État-nation pour anéantir la nation française s’inscrit très exactement dans la stratégie de la nouvelle grande Allemagne qui est le chef de file de l’eurocratie. C’est bien naturel puisqu’il s’agit d’une Europe de plus en plus allemande, avec l’Anschluss de fait d’une bonne partie de l’Europe centrale. La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires a d’ailleurs été imaginée par des courroies de transmission de la Fédération des groupes ethniques européens (plus connue sous le sigle FUEV pour Föderalistische Union europaïscher volksgruppen) qui est dépositaire d’une conception “ethnique” (“völkisch”) d’une Allemagne qui, en fin de compte, tire les ficelles. C’est l’Allemagne, à travers de puissantes fondations, qui encourage les dérives supranationales au sein d’une Union européenne qu’elle a phagocytée. Au XXIe siècle, l’Allemagne, redevenue prussienne depuis la funeste unification de 1990, est bien l’« homme dangereux de l’Europe » dont se méfiait tant le chancelier catholique rhénan Konrad Adenauer.

Le particularisme régional n’aurait-il donc aucune légitimité ? Faut-il toujours le condamner ?

Soyons clair : nous sommes le dos au mur. La menace est la mise en place d’entités minoritaires fondées sur l’ethnie, c’est-à-dire la balkanisation des nations. Dès lors, on ne peut qu’être frappé par la naïveté de ceux qui ne comprennent pas qu’on ne décentralise pas, on n’encourage pas les replis sectaires et ethniques, on ne fait pas la promotion de dialectes minoritaires et folkloriques quand il y a le feu à la maison commune, quand l’identité nationale est menacée de toute part, quand le communautarisme s’infiltre partout, quand un nombre de plus en plus important de jeunes Français parlent de plus en plus mal leur langue, la lisent à peine et l’écrivent encore moins bien. Quand, enfin, la culture et la langue françaises sont sur le point de disparaître, quand la souveraineté nationale est saccagée par tous les moyens, il serait puéril de célébrer des particularismes désuets ou dangereux. À vrai dire, on pourrait à la rigueur admettre qu’une monarchie bien enracinée, nationale et populaire, reposant sur une autorité légitime et forte, puisse laisser une place aux folklores régionaux, mais cela est criminel de la part d’une république qui conduit inexorablement à la déliquescence de l’État et à l’affaiblissement de la nation que nos rois ont unifiée.

Dans un tel contexte, quelles sont à vos yeux les conditions de la renaissance nationale ?

Il s’agit de concevoir les hommes comme appartenant d’abord à une nation. Il faut avoir la conviction d’une unité de destin pour faire quelque chose ensemble. Cela s’appelle l’Histoire. C’est la nation – et elle seule – qui constitue, comme l’enseigne Charles Maurras, « la plus précieuse des libertés », puisqu’elle donne à l’homme sa dignité en lui permettant d’être non seulement un animal social mais plus encore un animal historique. Par la nation, l’individu périssable et la société périssable défient la mort et le néant. Dès lors, la politique n’a pas pour objet de servir les intérêts de groupes particuliers, les ambitions d’un parti ou les chimères des idéologues ; la politique doit mettre en œuvre les moyens permettant à la nation de ne pas périr. Cela revient à défendre le pouvoir de l’État qui garantit le bien commun. La préservation du rôle central de l’État est une question vitale pour la France. Or, depuis plus de deux siècles (avec de trop rares exceptions), les causes du déclin résident dans la mauvaise politique due à un système débile et malfaisant qui favorise le règne de l’étranger. Nos rois avaient combattu ce parti de l’étranger (Bourguignons, ligueurs, frondeurs, anglomanes…) qui est le véritable mal français De nos jours, on est frappé par l’importance des partis de l’étranger : parti américain, parti allemand (camouflé sous le slogan de l’Union européenne), parti israélien, parti russe de ceux qui, plus qu’une saine alliance avec la Russie, prônent une servile soumission à Moscou… Face aux lâches renoncements qui ont toujours nourri l’esprit de collaboration, où est le parti de la France quand il n’y a plus d’autorité légitime pour l’incarner ?

Propos recueillis par François Marcilhac

https://www.actionfrancaise.net/2017/04/21/charles-saint-...

Marine Le Pen : « Le grand enjeu de cette élection est la mondialisation sauvage »

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Qualifiée pour le second tour de l’élection présidentielle face à Emmanuel Macron, Marine Le Pen a affirmé hier soir que « le grand débat va enfin avoir lieu ». Pour elle, « le grand enjeu de cette élection est la mondialisation sauvage qui met en danger notre civilisation ». « Il est temps de libérer le peuple français d’élites arrogantes », a lancé la présidente du Front national, appelant tous « les patiotes sincères » à « l’unité nationale derrière notre projet de redressement ». Voici sa déclaration intégrale.

Mes chers compatriotes,
Vous m’avez portée au second tour de l’élection présidentielle.

J’en mesure l’honneur, avec humilité et reconnaissance.
Je voudrais vous exprimer, à vous, électeurs patriotes français, ma plus profonde gratitude.

La première étape qui doit conduire les Français à l’Elysée est franchie.

Ce résultat est historique.
Il fait reposer sur moi désormais la responsabilité immense de la défense de la nation française, de son unité, de sa sécurité, de sa culture, de sa prospérité et de son indépendance.

Il s’interprète également comme un acte de fierté française, celui d’un peuple qui relève la tête ; celui d’un peuple sûr de ses valeurs et confiant en l’avenir.

Il n’a échappé à aucun Français, que le système a cherché par tous les moyens, même les plus contestables, à étouffer le grand débat politique qu’aurait dû être cette élection.

Ce grand débat va maintenant, enfin, avoir lieu. Les Français doivent saisir cette opportunité historique qui s’ouvre.

Car le grand enjeu de cette élection est la mondialisation sauvage, qui met en danger notre civilisation.

Les Français ont un choix très simple :
Soit nous continuons sur la voie d’une dérégulation totale, sans frontières, et sans protection, avec comme conséquences : les délocalisations, la concurrence internationale déloyale, l’immigration de masse, la libre circulation des terroristes.

Ce règne, c’est celui de l’argent roi.
Soit vous choisissez la France, des frontières qui protègent nos emplois, notre pouvoir d’achat, notre sécurité, notre identité nationale.

Vous avez donc le choix de l’alternance.
La vraie.
Pas celle qui a vu des gouvernements se succéder sans que rien change.

Celle que je vous propose, c’est la grande alternance, l’alternance fondamentale, qui mettra en place une autre politique, d’autres visages au pouvoir, et le renouvellement auquel vous aspirez.

Ce n’est évidemment pas avec l’héritier de François Hollande et de tous les échecs de ce quinquennat catastrophique, que cette alternance tant attendue viendra.

Il est temps désormais de libérer le peuple français, tout le peuple, sans oublier nos compatriotes d’Outre-Mer qui ont exprimé à mon égard une confiance qui m’honore, il est temps de libérer le peuple français d’élites arrogantes qui veulent lui dicter sa conduite.
Car oui je suis la candidate du peuple.
Je lance un appel à tous les patriotes sincères, d’où qu’ils viennent, quelles que soient leurs origines, quel qu’ait été leur parcours, et leur vote au premier tour, à me rejoindre.
Je les appelle à sortir des querelles périmées, des a priori et des ressentiments parce qu’il y va de l’intérêt supérieur du pays.

C’est l’essentiel, vraiment l’essentiel, qui est en jeu : la survie de la France.

Je les appelle à l’unité nationale derrière notre projet de redressement.
Nous les accueillerons fraternellement.

Le 8 août 1943, le général de Gaulle le rappelait à Casablanca : « La grandeur d’un peuple ne procède que de ce peuple ».
C’est ce principe qui, durant les mille cinq cents ans de son histoire, a façonné la France que nous aimons.
C’est ce principe que je mettrai en œuvre.

Le rassemblement du peuple français auquel chacun aspire ne peut se faire qu’autour de l’amour de la France.
Vive le peuple français !
Vive la République !
Vive la France !

CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR MACRON, LE PANTIN DE LA FINANCE MONDIALISTE...

 http://synthesenationale.hautetfort.com/

Bande Annonce - Cortège Traditionnel de Jeanne d'Arc - 14 Mai 2017

Macron-Le Pen : la gauche libérale-mondialiste contre la droite patriote-populaire

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C’est donc le scénario annoncé, et programmé, que les électeurs ont décidé de valider.

C’est donc le scénario annoncé, et programmé, que les électeurs ont décidé de valider : Macron-Marine Le Pen. Certes, ils ne l’ont fait que du bout des doigts. Mais ils l’ont fait et, désormais, il faut choisir. Non pas entre deux maux. Non pas « Macron ou le chaos », comme l’écrivait encore M. Castro il y a quelques jours. Le délire et le chantage médiatiques consistant à diaboliser Mme Le Pen et ses électeurs d’hier, d’aujourd’hui, et de demain ne fonctionne plus. Et c’est heureux.

Les médias nous ont répété que cette présidentielle mettrait aux prises deux candidats anti-système ou hors système et, en tout cas, adeptes du « ni droite ni gauche ». Mais c’est faux. En fait, ce premier tour de la présidentielle, c’était une double primaire, pour la gauche comme pour la droite. À gauche s’affrontaient une gauche populaire authentique (Mélenchon) et une gauche libérale-libertaire béate devant la mondialisation (Macron). Curieusement, après un quinquennat raté de la gauche libérale, c’est son représentant rajeuni qui l’a emporté. Cette fois-ci tout au moins, car la querelle des deux gauches n’est certainement pas terminée. À droite, le courant libéral et conservateur de M. Fillon a été vaincu par une droite populaire et patriote, qui ne doit son existence et son essor spectaculaire qu’à tous les abandons et les renoncements du premier, depuis quarante ans.

C’est un basculement historique. Pour la droite dite parlementaire, la catastrophe annoncée a donc eu lieu et elle ne s’en remettra pas de sitôt. Ironie de l’Histoire : c’est le nom de M. Fillon qui restera attaché à cette déconfiture, lui qui, pour une simple défaite aux régionales de 2004, avait évoqué un « 21 avril à l’envers »

En somme, ce duel Macron-Le Pen met face à face une fausse gauche et une vraie droite. Et le cas de conscience est donc bien plus aigu pour un authentique électeur de gauche que pour un électeur de droite. Le candidat de la vraie gauche, c’était Mélenchon. D’où sa dynamique de fin de campagne. Et tout électeur de gauche le sait bien. Il pourra toujours se raconter des histoires de fascisme et de résistance en allant voter Macron, mais ce sera pour lui, une nouvelle fois depuis vingt-cinq ans, une façon de se voiler la face et de cautionner le libéralisme économique et sociétal le plus délirant. Il faut reconnaître à M. Mélenchon l’honnêteté de n’avoir pas appelé à voter pour Macron. Mais gageons que la start-up Macron saura fournir toutes les pinces à linge nécessaires pour ces électeurs de Mélenchon qui iront mettre un bulletin pour le banquier Macron.

Quant aux électeurs de droite, ceux qui ont déjà franchi le pas du vote pour Mme Le Pen et les millions d’autres qui vont le faire d’ici le 7 mai, et après, ils savent bien que, comme M. Mitterrand avait dû le faire en 1983, M. Chirac en 1995, Mme Le Pen sera bien obligée, si elle est élue, de composer avec la réalité économique et financière de la France. Mais c’est bien pour avoir raté sa campagne en la matière qu’elle ne figure qu’à la seconde place, avec un score en deçà des espoirs que lui donnaient les élections précédentes et la situation du pays et de la droite.

Certes, tout Français sait bien – et l’attentat de jeudi soir l’a rappelé – que la question économique, dorénavant, et malgré la situation financière dramatique de la France, n’est plus première. La question nationale et identitaire, les politiques de sécurité et d’immigration sont désormais centrales. Et si Mme Le Pen l’a emporté dans sa primaire contre M. Fillon, c’est qu’elle peut se targuer, elle, d’avoir vu les problèmes et dénoncé leurs causes plus tôt, et de n’avoir pas appartenu à cette droite qui les a découverts bien tard, quand elle n’a pas contribué à leur aggravation…

Le duel entre M. Macron et Mme Le Pen, c’est l’affrontement entre une gauche de la trahison et de la déconstruction, bourgeoise et mondialiste (et heureuse de l’être) et une droite populaire et patriote, sincèrement malheureuse de l’état du pays, et qui a décidé de dire : « ça suffit ! »

http://www.bvoltaire.fr/macron-pen-gauche-liberale-mondia...

23/04/2017

Une élection très géopolitique, par Pascal Gauchon

Conflits-13-couv-300x424-248x350.jpgLes enjeux de politique internationale figurent rarement en première ligne lors des consultations électorales en France, et d’ailleurs dans la plupart des démocraties. L’élection présidentielle française ne semble pas contredire la règle. Parmi les thèmes qui ont émergé jusqu’à présent, le revenu universel, la baisse du nombre de fonctionnaires, le chômage, la sécurité sociale arrivent en tête, sans oublier les affaires…

Pourtant ces élections pourraient bien porter prioritairement sur la relation de la France et du monde. C’est sur ce sujet qu’Emmanuel Macron a commis son premier faux pas en allant en Algérie qualifier la colonisation française de « crime contre l’humanité », formule répétée une semaine plus tard. Chacun comprend qu’il s’agissait moins de géopolitique – redéfinir la relation tumultueuse avec Alger – que de politique intérieure – tenter de capter le vote des Franco-Algériens au risque d’encourager la victimisation. Comme l’expliquait Laurent Fabius (Conférence des ambassadeurs, 25 août 2015), il n’y a pas de coupure entre politique intérieure et extérieure.

Plusieurs candidats ont mis en avant leur personnalité, seule capable d’après eux de tenir tête à des personnages aussi forts que Donald Trump et Vladimir Poutine. Déjà les critiques ont fusé contre François Fillon et Marine Le Pen suspectés de vouloir rapprocher la France de la Russie. Pendant ce temps, Macron se plaint d’attaques informatiques venues de ce pays. Ces rumeurs vont s’amplifier, elles sont trop commodes, et elles sont à la mode…

Les relations de la France et du monde passent au premier plan des préoccupations de l’opinion. Une question éminemment géopolitique.

Il est une autre raison qui devrait placer les relations de la France et du monde au coeur de la campagne. Selon un sondage OpinionWay du 16 février, l’axe mondialisation/antimondialisation est devenu plus important pour les électeurs que l’axe gauche/droite.

Pour juger un candidat à la présidentielle, 53% disent tenir compte de son attitude à l’égard de la mondialisation et 44% de sa position entre gauche et droite. Seuls les inactifs et donc les seniors, privilégient le clivage gauche/droite. Ce dernier n’a pas disparu, mais il paraît secondaire.

Rien n’indique comment se positionnent les sondés – pour ou contre la mondialisation –, rien ne permet de dire quel candidat ou quelle candidate profitera de cette polarisation. Les milieux populaires, présentés comme hostiles, sont les plus sensibles au thème de la mondialisation, mais les classes moyennes ou supérieures le privilégient elles aussi alors qu’elles sont censées en profiter.

Faut-il en conclure qu’un nouveau paradigme politique apparaît en France, comme cela s’est produit aux États-Unis et au Royaume-Uni lors des derniers scrutins ? Il faut garder prudence. Le clivage gauche/droite n’a pas disparu. Il retrouvera son importance lors des élections législatives – un peu comme le clivage républicains/démocrates a gardé toute sa pertinence lors des élections au Congrès américain.

Reste que les relations de la France et du monde passent au premier plan des préoccupations de l’opinion. Une question éminemment géopolitique.

Pascal Gauchon Editorial du n° 13 de la revue Conflits

https://fr.novopress.info/

Terres de Mission #29 : Qu’est-ce que le populisme chrétien ?

Un 2e tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron [en direct]

Emmanuel Macron (23%) et Marine Le Pen (22%) sont donc qualifiés pour le second tour.

François Fillon et Jean-Luc Mélenchon arrivent ensuite à 19,5%.

Nicolas Dupont-Aignan, avec 5%, prive François Fillon du second tour. Il faut souligner que ce dernier, en donnant une circonscription en or à NKM et en donnant 96 circonscriptions à l'UDI, a frustré un certain nombre de ses électeurs. Sa défaite signe sans aucun doute la recomposition de la droite en France. Appellera-t-il à voter contre Emmanuel Macron ? Que feront les élus LR ? La balle est entre leurs mains...

Christine Boutin annonce :

Sans surprise, François Baroin et Jean-Pierre Raffarin appellent à voter Macron... Ainsi que Christian Estrosi. Ce n'est pas dans leur intérêt : ils vont le payer très cher aux élections législatives. Laurent Wauquiez (LR) "demande à ceux qui nous ont fait confiance de ne pas voter pour Marine Le Pen"... Hervé Mariton se rallie aussi à la nouvelle gauche.

Estimations :

  • Emmanuel Macron : 23,7 %
  • Marine Le Pen : 21,7 %
  • François Fillon : 19,5 %
  • Jean-Luc Mélenchon : 19,5 %
  • Benoît Hamon : 6,2 %
  • Nicolas Dupont-Aignan : 5 %
  • Jean Lassalle 1,5 %
  • Philippe Poutou 1,2 %
  • François Asselineau 0,8 %
  • Nathalie Arthaud 0,7%
  • Jacques Cheminade : 0,2 %

L'abstention est à 22,7%, un peu plus qu'en 2012 (20,52%).

Il est maintenant nécessaire que Marine Le Pen tende la main aux électeurs de François Fillon et Nicolas Dupont-Aignan et donc axe sa campagne à droite.

Valérie Pécresse se rallie à Macron.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Attention : dimanche soir à 20h, on ne vous donnera pas les noms des deux qualifiés, mais trois voire quatre noms !

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Attention : dimanche soir à 20h, on ne vous donnera pas les noms des deux qualifiés, mais trois voire quatre noms !

C’est l’info qui tourne en rond depuis trois jours : attention, dimanche soir à 20 h, on ne vous donnera pas le nom des deux qualifiés, mais trois voire quatre noms ! Les écarts seraient trop faibles, et puis les bureaux ferment maintenant à 19 h, et puis la volatilité est extrême… Certes, à l’heure où les scores se sont de façon assez surprenante resserrés en fin de campagne, et où Macron, Fillon et Marine Le Pen sont donnés entre 21 et 23 % (sondage PrésiTrack réalisé le 21 avril par OpinionWay pour Les Échos), le travail des instituts de sondage s’avère particulièrement délicat. Et leurs résultats encore plus suspects. Mais c’est aussi le résultat de l’élection lui-même, à la fois dimanche soir et pour le second tour, qui est, d’une certaine façon, placé entre leurs mains. En effet, ce sont les mêmes instituts qui, depuis des mois, ont alimenté la campagne de leurs sondages et qui, dimanche 23 avril, délivreront les premières « estimations », estimations qui s’afficheront sur tous les écrans, s’imprimeront dans toutes les têtes et orienteront de façon décisive les choix pour le second tour. Et, donc, pour 20 h, ils nous préparent à nous infliger… du flou, de l’indécis, du coude-à-coude… Cela les aura-t-il dispensés de publier, dès 20 h, de nouveaux sondages pour le second tour à partir de ces estimations très imprécises? Et ce, avant même de savoir les véritables résultats du premier tour, comme ils le font à chaque fois ?

Or, l’expérience d’il y a cinq ans, au soir du premier tour de la présidentielle, devrait amener les instituts de sondage à faire preuve de la plus grande prudence et à faire un effort de précision et de clarté démocratique. Certes, en 2012, les instituts ne se sont pas trompés sur l’ordre d’arrivée et sur les sélectionnés pour le second tour. Mais certains d’entre eux étaient très approximatifs sur les scores des grands candidats, dans des estimations qui s’affichèrent des heures durant…

Deux instituts, en particulier, ont pu troubler les spectateurs-électeurs, et avoir une influence sur les choix du second tour : Ipsos pour France Télévisions, Radio France et Le Monde; et CSA pour BFM TV, Canal+ , i>Télé, RMC et 20 Minutes.

Avec deux scores qui se sont avérés assez éloignés de la réalité des résultats.

D’une part, l’estimation d’Ipsos pour France Télévisions donna, à 20 h, Marine Le Pen à 20 %, un seuil symbolique que la candidate a été pourtant assez loin d’atteindre, les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur lui attribuant 17,9 %. Du coup, cet institut donnait M. Hollande à 28,4 %, ce qui était assez proche du résultat final, mais M. Sarkozy à 25,5 %, ce qui était sous-évalué. Dans l’esprit des Français, trois candidats dépassaient la barre des 20 %, ce qui aurait été historique. Et l’on pouvait imaginer qu’à ce niveau, selon les évolutions de la soirée, l’écart était susceptible de se réduire encore entre M. Sarkozy et Mme Le Pen. La réalité était bien différente puisque près de 10 points séparaient Mme Le Pen de M. Sarkozy…

D’autre part, l’institut CSA, lui, s’il évalua plus justement le score de Mme Le Pen, à 18,2 %, creusa lui aussi l’écart entre M. Hollande, donné à 29,3 %, et M. Sarkozy, donné à 26 % (au lieu de 27,2 %) : plus de trois points d’écart entre les deux leaders, alors qu’il n’était en réalité que de 1,45 %… soit 500.000 voix seulement, et non pas un million ! 

En somme, les « inexactitudes » des instituts de sondage dans leurs estimations du 22 avril 2012 nous donnaient une photo faussée de la réalité : M. Sarkozy nettement distancé par M. Hollande et talonné par Mme Le Pen, avec un schéma : 29,5-25-20, bien loin des 28,6-27,2-18 de la réalité.

Ces écarts étaient énormes et troublants, alors qu’en 2002, ces mêmes instituts avaient été bien plus performants, et capables d’indiquer bien plus précisément que M. Le Pen était à 17 % (en fait : 16,8) et M. Jospin à 16 % (16,18), soit 200.000 voix d’écart seulement.

Jamais, à aucune autre élection que ce premier tour de 2012, ces instituts n’ont été aussi approximatifs. C’est d’autant plus regrettable qu’ils disposent d’énormes moyens techniques et financiers. Et, s’ils ont été capables de nous dire il y a 15 ans, dès 20 h, une situation à 20-17-16 %, ils devraient pouvoir nous dire avec la même précision le résultat du 23 avril 2017. Espérons que ces instituts ont affiné leurs méthodes pour ce premier tour de dimanche prochain que l’on nous annonce serré. La confiance des Français dans leurs institutions démocratiques dépend aussi de cette précision à laquelle ils ont droit, non seulement sur l’ordre d’arrivée, mais sur le niveau précis de chaque candidat.

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Pèlerinages de Chartres : Rejoignez les chapitres Saints Benham et Sarah et unissez-vous aux chrétiens d’Orient

6a00d83451619c69e201b8d27a4942970c-250wi.jpgLes 3,4 et 5 juin prochain rejoignez les milliers de marcheurs lors du pèlerinage de Pentecôte ! 

De Paris à Chartres ou de Chartres à Paris, venez marcher, prier, méditer en union avec les chrétiens d'Orient, dans les chapitres Saints Benham et Sarah. 

Nous vous attendons nombreux pour ces trois jours exceptionnels ! 

PARIS-CHARTRES : Région Paris-Est - Inscription sur www.nd-chretiente.com

CHARTRES-PARIS : Région Paris – Inscription sur www.pelerinagesdetradition.com

Michel Janva

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Ces milliardaires qui règnent sur les médias

Source : OJIM – “Ces milliardaires qui règnent sur les médias”

Avec leur livre Médias, les nouveaux empires (éditions du Moment), les journalistes Amaury de Rochegonde et Richard Sénéjoux se sont intéressés à ces milliardaires grimés en patrons de média qui règnent aujourd’hui sur la presse, la télé et la radio. Le site du Nouvels Obs en publie quelques extraits.

Ils sont huit. Huit grandes fortunes issues du luxe, de l’industrie ou encore des télécoms, qui se partagent aujourd’hui la quasi-totalité des médias. Patrick Drahi, Arnaud Lagardère, Bernard Arnault, Xavier Niel, Vincent Bolloré… tous participent à la fulgurante concentration des médias que nous vivons actuellement. Quels sont leurs intérêts ? Leur relation avec leurs médias ? Avec le pouvoir ? C’est ce qu’ont tenté de comprendre nos deux journalistes dans ce livre. Rien d’inédit en soi dans l’analyse, mais quelques anecdotes croustillantes.

« Je vous enregistre »

Quand Serge Dassault, propriétaire du groupe Le Figaro, encense Manuel Valls en septembre 2012. « Je dois vous dire que nous sommes très heureux de son action. C’est pour ça qu’il a l’appui d’un journal bien connu… (…) Donc bravo Manuel, continue ! », lance alors le sénateur au ministre de l’Intérieur, un poil gêné.

Quand Martin Bouygues, actionnaire du groupe TF1, profite de la bienveillance du gouvernement socialiste : appui à l’offre de Bouygues sur SFR en 2004 ; soutien de l’Élysée lors de la tentative de Bouygues d’entrer au capital d’Orange..

Quand Vincent Bolloré, actionnaire du groupe Canal+ et d’Havas, premier groupe publicitaire de France, fait pression sur Le Monde via sa société. Gilles Van Kote, ancien directeur du Monde, affirme avoir subi un véritable « blocus » publicitaire de la part de Havas après qu’une pigiste du Monde ait écrit un article sur le port d’Abidjan, qui aurait fortement déplu à Bolloré.

Quand Xavier Niel, actionnaire du Monde (avec Pierre Bergé et Matthieu Pigasse) et incarnation du « patron cool », harcèle Mediapart après une enquête déplaisante. « Le seul épisode de pression violente que j’ai eu, c’est notre enquête sur Xavier Niel. La seule personne qui m’a assailli de questions au téléphone, qui m’a dit « je vous enregistre », c’est lui », raconte Edwy Plenel.

L’enquête sur Drahi mise sous le tapis…

Ou enfin quand Patrick Drahi, actionnaire de Libération, L’Express, BFMTV, RMC…, passe un « deal » officieux avec François Hollande : sauver Libération en échange d’un appui dans le rachat de SFR. Après son entretien avec Hollande, Drahi a « compris qu’on apprécierait [son aide] » dans le rachat de Libé, éternel soutien des socialistes. Le retour d’ascenseur ne s’est pas fait attendre : lorsque Emmanuel Macron est arrivé à Bercy, l’enquête sur la résidence fiscale du milliardaire israélien, ouverte par son prédécesseur au ministère de l’Économie et des Finances, a été gentiment mise sous le tapis.

Des exemples parmi tant d’autres, mais qui illustrent bien le danger de cette concentration des médias entre les mains de quelques oligarques, tous intéressés financièrement et idéologiquement par leurs prises médiatiques, et tous main dans la main avec le pouvoir.

https://fr.novopress.info/

Stoppons Macron ! #33 avec Christian Combaz

Béatrice Bourges, Marion Sigaut, Pierre Hillard, David Van Hemerlryck,… Ils soutiennent le défilé en hommage à Ste Jeanne d’Arc !

Ces personnalités qui soutiennent l’hommage à Sainte Jeanne d’Arc
Au milieu du tumulte électoral, Civitas et la Coalition pour la Vie et la Famille organisent le 14 mai 2017 un grand défilé unitaire en hommage à Sainte Jeanne d’Arc auquel se joindront de nombreuses organisations dont les Comités Jeanne et le Parti de la France.
Un comité de parrainage pour le défilé en hommage à Ste Jeanne d’Arc se met en place. Il regroupe déjà les personnalités suivantes :
. Stéphanie Bignon (présidente de Terre & Famille)
. Ivan Blot (écrivain, ancien parlementaire)
. Béatrice Bourges (porte-parole du Printemps Français)
. Anne Brassié (écrivain, journaliste)
. Franck Bouscau (Professeur d’Histoire du Droit)
. Claire Colombi (historienne)
. Dr Jean-Pierre Dickès (président de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins)
. Elie Hatem (avocat international)
. Roland Hélie (directeur de Synthèse Nationale)
. Pierre Hillard (professeur de géopolitique)
. Roger Holeindre (président du Cercle National des Combattants, ancien député)
. Général (2s) Daniel Nougayrède
. Amiral (2s) François de Penfentenyo (président d’honneur de Civitas)
. Richard Roudier (président de la Ligue du Midi) 
. Marion Sigaut (historienne)
. Médecin Chef hre Jean-Patrick Sivignon-Saint Lys
. David Van Hemelryck (président des collectifs Hollande Dégage et Tout Sauf Macron)

Macron est dans la droite ligne des gouvernements successifs de François Hollande depuis la loi Taubira

Témoignage d'un haut-fonctionnaire à propos des positions de macron sur les questions éthiques et de société (GPA, PMA, euthanasie...) :

"La position de M. Macron est dans la droite ligne de celle affichée par les gouvernements successifs de M. Hollande depuis la loi Taubira. C'est du progressisme mou qui avance masqué. Cette position consiste à proclamer plus ou moins clairement, suivant les interlocuteurs que l'on veut séduire ou rassurer, que la GPA restera interdite, tout en feignant de ne pas voir qu'elle se met en place dans les faits. C'est exactement ce  qui était annoncé dans la tribune du groupe Cambacérès publiée  en 2013 par Atlantico : comme tout le droit de la filiation est lié au mariage, la loi Taubira ouvre la porte au droit à l'enfant, et donc au trafic d'enfants, bien sûr sans le dire et sous le noble couvert de l'égalité entre les personnes quelle que soit leur orientation sexuelle (...)

Sur le sujet de la PMA pour les couples de femmes et de la GPA pour les couples d'hommes, M. Bergé a parfaitement raison. Si rien n'est fait, si on évite tout débat, si on laisse faire l'ultralibéralisme sociétal au nom duquel tout est permis, on dira dans 5 ans que le droit doit s'adapter aux faits (ce qui est la négation même du droit...) , et la GPA s'imposera d'elle même. Accessoirement, si M. Bergé n'était pas un milliardaire étiqueté à gauche, ses déclarations sur la location d'un utérus comparable à la location des bras d'un ouvrier auraient été unanimement condamnées, en tout premier lieu par quiconque se prétend un tant soit peu féministe, ou un tant soit peu humaniste. 

La position, ou plutôt l'absence de position de M. Macron consiste à éviter tout débat sur ces questions parce que le débat serait clivant, et donc, à n'avoir aucun programme qui pourrait être susceptible de fâcher un électeur. Mais n'est-ce pas le propre d'un débat démocratique que d'opposer des points de vue divergents, et de chercher un compromis acceptable?  dans une dictature il n'y a pas de débats. Cette position traduit en première analyse un mépris de la capacité du corps social et de ses représentants à parvenir à des solutions sages sur des questions essentielles.

Il y a plus grave. Emmanuel Macron estime, dans une interview à La Croix du lundi 13 mars, que les questions éthiques de société "ne sont pas prioritaires sur le plan de l'action politique" (...)

En réalité, cette position s'explique aisément. Pour M. Macron et plus généralement pour les tenants du progressisme sociétal, il n'y a pas de débat sur ces questions éthiques car le sens de l'Histoire est clair: toujours plus de libéralisme, toujours moins d'encadrement, laissons faire et la société évoluera d'elle même vers un avenir radieux débarrassé des encombrants garde-fous hérités d'un passé révolu. Dans ces conditions, il n'y a pas de position à clarifier, il n'y a qu'une proposition de chèque en blanc (...)" 

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Pélerinage de Toul 2017

Sondages entre bidouille et manipulation, LCI retire une émission de son site

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Alors qu’on ne cesse de répéter qu’il faut voter “utile”, les sondages redoublent pour mettre la pression sur les électeurs

Le site Média Press Info retransmet une émission de la célèbre chaîne LCI, traitant de la grande arnaque des sondages. Cette émission a été supprimée des « rediffusions » tant elle faisait des vagues.

Les sondages sont en effet loin d’être des mathématiques neutres et froides

Il suffit de voir les commanditaires de sondages pour comprendre. Même Philippe de Villiers n’hésite plus à expliquer, comment il a acheté des sondages pour ses précédentes campagnes.
Comme ne cesse de le mettre en exergue l’Ojim, la grande presse est aux mains d’une poignée d’hommes. Patrick Drahi, actionnaire de Libération, L’Express, BFMTV ou RMC est réputé pour être un soutien d’Emmanuel Macron. De même pour Denis Olivenne qui gère Europe 1, Virgin Radio, RFM, Public, Paris Match, France Dimanche ou encore télé 7 jours.

Cela n’empêche pas la grande presse de continuer à publier des sondages

Du même acabit, on peut en effet citer Ouest France qui publiait hier un sondage de BVA et Salesforce pour les intentions de vote au 2e tour. Ils se contentent de 480 et 795 réponses effectives…
Ce sondage défie donc toutes les règles de prudence concernant les statistiques de probabilité.

Mais à deux jours du premier tour de l’élection présidentielle, la propagande médiatique bat son plein pour tenter d’influencer les derniers indécis

L’Obs, propriété du trio Niel, Pigasse et Bergé, a apporté publiquement son soutien à Emmanuel Macron via son éditorialiste Matthieu Croissandeau.
La Dépêche du Midi, propriété de Jean Michel Baylet, actuel ministre de l’aménagement du territoire et qui reçoit 1,6 million d’euros d’argent public a même titré en première page hier, « Pourquoi le projet du FN est nocif ».
Une preuve supplémentaire de l’instrumentalisation de la presse par le politique.

https://fr.novopress.info/

Répondre aux arguments anti-FN, 1 par 1 - Daniel Conversano

Sécession n°2 avec Julien Rochedy

Cazeneuve : l’assassin était en liberté à cause de SON gouvernement

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C’est à cause de l’incompétence du gouvernement contre le terrorisme islamiste que cet homme était en liberté sur les Champs, une arme dans les mains !

Bernard Cazeneuve, Premier ministre, n’a pas fait preuve d’intelligence vendredi, dernier jour de campagne électorale, en s’en prenant aux candidats de droite François Fillon et Marine Le Pen. En les attaquant, il leur a « apporté » de nombreuses voix d’indécis. Surtout en leur reprochant ce que la gauche appelle une « récupération » du dramatique attentat sur les Champs-Élysées… Car seuls les candidats de droite, bien sûr, « récupèrent » les infos qui peuvent leur faire gagner des voix, jamais les candidats de gauche. 

Sauf que M. Cazeneuve — que pourtant j’appréciais lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, pour ses compétences — se garde bien de rappeler que l’assassin du policier avait déjà été condamné à 15 ans de réclusion criminelle en 2005 (donc, sans remise de peine, il n’aurait dû sortir qu’en… 2020 !) et qu’en février dernier, il avait été interpellé, de nouveau, pour menaces contre des policiers mais aussitôt remis en liberté par la justice si « indépendante ».

C’est à cause de l’incompétence du gouvernement Cazeneuve en matière de lutte contre le terrorisme islamiste que cet homme était, jeudi soir, en liberté sur les Champs, une arme dans les mains ! La gauche privilégie la défense (avec forces de l’ordre en protection de la population) au détriment de l’offensive, comprenant, entre autres, les contrôles aléatoires par l’armée ou par la police. Des contrôles permettant de relever les identités et de fouiller les véhicules, comme du temps du terrorisme FLN ou contre… l’OAS ! Dispositif qui aurait — peut-être — dissuadé ou permis d’arrêter cet assassin avant qu’il ne passe à l’acte. Tout comme les tireurs du Bataclan circulant en voiture avec un arsenal impressionnant en toute impunité.

Et notre sacro-sainte liberté, rétorqueront les bien-pensants ? Comme l’a expliqué un commentateur, au lendemain de l’assassinat du policier : « Le risque de mourir lors d’un attentat est faible, plus faible que lors d’un accident de voiture… » Donc, pourquoi vouloir lutter contre le terrorisme, surtout islamiste ? Pour certains — à gauche —, la mort d’un policier est statistiquement négligeable…

Si la droite (que ce soit avec François Fillon ou avec Marine Le Pen) avait été au pouvoir, il est à peu près certain que cet assassin (pardon « présumé » assassin, puisqu’il n’a pas eu « la chance » d’être jugé) aurait été toujours sous les verrous en ce tragique soir du 20 avril 2017 ! Et ce policier aurait retrouvé sa famille sain et sauf… La droite n’aurait alors rien eu à « récupérer »… Et cela aurait été « tant mieux », et bienheureux pour ce policier.

En outre, et accessoirement, cela aurait évité à M. Hollande de terminer son quinquennat si « hautement sécuritaire » par des funérailles nationales.

http://www.bvoltaire.fr/cazeneuve-lassassin-etait-liberte...

22/04/2017

Le véritable défi de l’élection présidentielle, par Thierry Breton

L’attentat de l’avenue des Champs Elysées, qui a coûté la vie à un policier, est venu tragiquement rappeler le véritable enjeu de l’élection présidentielle. Celui-ci ne réside pas dans le prix des costumes ou dans la fiche de paie des assistants parlementaires de certains candidats. Il ne se trouve pas non plus dans le montant de la dette, le nombre de fonctionnaires ou la monnaie que nous devons avoir dans notre poche. Ne parlons même pas du barème de l’impôt sur le revenu, de la retenue à la source ou de l’âge du départ à la retraite. Tout cela est dérisoire. Secondaire. Accessoire.

Le véritable enjeu est planétaire. Il trouve son origine dans la date du 1er février 1979. Ce jour là, l’ayatollah Khomeiny rentre en Iran après 14 ans d’exil. L’islam, après une longue période de somnolence, vient de se réveiller. Nul ne mesure l’ampleur du phénomène sur le moment. Et pourtant. « L’islam c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement » a dit le président du gouvernement provisoire kabyle, en exil à Paris, Ferhat Mehenni.

Depuis, l’islam n’a pas cessé de se mettre en mouvement. Afrique noire. Irak. Égypte. Lybie. Syrie. Afghanistan. La liste de ces contrées lointaines n’est pas exhaustive. Et puis…

Et puis, il est arrivé à nos portes avant de rentrer dans la maison. Il n’a pas eu besoin d’effraction. Ni même de frapper. La porte était ouverte. Grande ouverte.

L’explosion démographique du tiers-monde – 228 millions d’habitants en Afrique en 1950 contre 1 milliard 216 millions en 2016 -, l’accroissement de la misère et la persistance des conflits armés dans cette partie du monde sont les causes d’une immigration massive qui a été le vecteur de cet islamisme désormais installé au cœur de nos cités.

Explosion démographique. Immigration de masse. Islamisme conquérant. Le prochain président de la République devra répondre à ces trois phénomènes qui se sont ligués naturellement pour former un immense défi. Le défi du XXIème siècle ! Un défi tellement colossal que la France en particulier, et l’Europe en général, ne verront pas le siècle suivant si personne n’y répond. Mais pour y répondre, il faut d’abord en avoir conscience. Sans diagnostic valable, il n’y a pas de solution efficace.

Onze candidats se présentent au suffrage des Français. A ces derniers de choisir celui qui saura faire face au défi majeur de notre siècle. Leur responsabilité est immense. Ils n’ont pas le droit de se tromper. Car s’ils commettent une erreur dans leur choix, celle-ci sera probablement la dernière. L’Histoire ne repassera pas les plats !

Tribune libre de Thierry Breton reprise de Infos Bordeaux

https://fr.novopress.info/