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13/10/2018

Le succès au Brésil de Jair Bolsonaro est rationnel !

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Dimanche dernier, à la surprise générale, Jair Bolsonaro remportait quasiment la victoire au premier tour de l’élection présidentielle brésilienne. Avec 46 %, il devance de presque 20 points Fernando Haddad, le porte-voix de Lula, empêché de concourir car en prison depuis le mois d’avril de cette année.

En lisant la presse « mainstream », on est frappé par le manque d’imagination des journalistes qui reprennent, quasiment au mot près, la même description de Jair Bolsonaro : « nostalgique de la dictature militaire »« homophobe, mysogine, rasciste ». Nous avons aussi la variante « l’élection de Bolsonaro constitue un danger pour la démocratie, le peuple doit se réveiller »… Ça tombe bien, c’est ce même peuple qui vient de le propulser à quelques marches du palais présidentiel. Résumer le choix des électeurs à un « dégagisme » est un peu réducteur, et les 49 millions de Brésiliens qui ont choisi Bolsonaro ne sont pas « homophobes, mysogines ou rascistes ».

Le Brésil est un pays complexe, plus grand que l’Europe, avec de grandes disparités sociales, des populations aux origines bien différentes et pourtant avec quelques facteurs d’unité comme la langue portugaise, le drapeau et même son équipe nationale de football. Vouloir expliquer le choix des Brésiliens en quelques lignes est impossible sans tomber dans des analyses simplistes ou même caricaturales.

Il est cependant vrai que les affaires de corruption ont littéralement dégoûté la population brésilienne. Depuis l’éclatement de l’affaire Lava Jato en 2014, il ne se passe quasiment pas une semaine sans qu’une personnalité politique d’envergure nationale ne soit mise en cause par la Justice. Des ministres, des gouverneurs, des députés, même le président Temer : beaucoup de figures des partis bien en place sont impliquées dans des affaires. Lula a été condamné à une peine de douze ans de prison pour avoir reçu un triplex en bord de mer, mais il reste une dizaine d’affaires pour lesquelles il attend encore d’être jugé…

Il est également vrai que le Brésil vit une crise sécuritaire sans précédent. Avec plus de 63.000 homicides par an, une criminalité organisée florissante, la troisième population carcérale au monde, une crise migratoire à la frontière vénézuélienne, personne n’est épargné par les problématiques de sécurité. Chaque jour, les journaux dégueulent de faits divers les plus sordides les uns que les autres et la lenteur de la Justice donne un véritable sentiment d’impunité aux auteurs. « O crime compensa », autrement dit « le crime vaut le coup », comme disent les Brésiliens !

Il est vrai, enfin, que la crise économique, le coût exorbitant des emprunts dû à un manque de concurrence du secteur bancaire, les lourdeurs administratives et des taxes douanières impressionnantes font du Brésil un pays dans lequel entreprendre et créer de la richesse revient à un chemin de croix.

Jair Bolsonaro répond à ces trois défis en promettant plus de moralité dans la vie publique, plus de sécurité et un programme économique libéral. Mais ce n’est pas tout.

Jair Bolsonaro représente à merveille le besoin vital des Brésiliens à être dirigés par une personnalité au caractère fort. Des empereurs du Brésil à Lula en passant par Getúlio Vargas ou la dictature militaire, les Brésiliens ont très souvent eu à leur tête des individus qui ont garanti une forme d’unité brésilienne. Malgré ses frasques, Bolsonaro est, aujourd’hui, le seul candidat qui possède cette stature d’homme fort, et sa devise de mettre le Brésil « au-dessus de tout » ne fait que renforcer cette image.

L’autre point est que Bolsonaro a raison de dire que le Brésil est un pays chrétien, bien qu’il soit officiellement laïc. Des crucifix sont accrochés dans tous les tribunaux, commissariats et édifices publics, et la population est globalement très attachée aux valeurs familiales traditionnelles chrétiennes. Encore une fois, Bolsonaro est en phase avec la majorité des Brésiliens sur ces points. Les vierges effarouchées du politiquement correct auront bon crier au scandale, Jair Bolsonaro a fait une excellente campagne en phase avec les préoccupations brésiliennes, fruit de quatorze ans de gauchisme.

Et non, le Brésil, qui est une démocratie certes jeune mais solide, ne va pas sombrer dans les ténèbres du fascisme, il s’agit tout bonnement d’une volonté de changement en testant un président très conservateur. Verdict final au deuxième tour, le 28 octobre.

Sébastien Ferreira

http://www.bvoltaire.fr/le-succes-au-bresil-de-jair-bolso...

Marks & Spencer vend des voiles islamiques pour fillettes et déchaîne la colère des Britanniques

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Royaume-Uni – La chaîne de magasins Marks & Spencer suscite une vive polémique après avoir mis en vente sur sa page « Équipement de base pour l’école » des voiles islamiques pour fillettes. La direction de la firme tente de se défendre en déclarant que ses hijabs font partie d’un uniforme scolaire pour jeunes filles musulmanes et correspondent à une demande d’un  «certain nombre d’écoles ».‎

Les réseaux sociaux s’emballent et de nombreux appels au boycott y ont été lancés.‎

https://www.medias-presse.info/marks-spencer-vend-des-voi...

Pour Louis Aliot, “l’Aquarius doit rester à quai” même s’il retrouve un pavillon

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Orientales était l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC.

Il est revenu sur la polémique autour de l’action de navire humanitaire l’Aquarius en Méditerranée.

https://fr.novopress.info/212274/pour-louis-aliot-laquari...

Journal du chaos

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14:37 Écrit par pat dans actualité, divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Rififi au Conseil européen

Rififi au Conseil européen

Le Conseil européen réunit les chefs d’État ou de gouvernement des 28 États membres de l’UE, le président du Conseil européen et le président de la Commission européenne. Chaque année ce Conseil adopte à l’unanimité le texte qui fait le bilan de l’application de la Charte des droits fondamentaux de l’UE et indique les progrès à réaliser.

Mais cette année le ministre polonais de la Justice a mis son veto. Le texte ne sera pas un texte officiel de l’UE, mais une simple « conclusion » non officielle…

Les gardiens de l’idéologie sont furieux.

« Les Polonais ont bloqué à cause d’un passage sur la communauté LGBT qui ne leur convenait pas, a assuré une source diplomatique, évoquant une situation « sans précédent » et une ambiance « très tendue » à la table des ministres. « Certains ministres présents dans la salle ont dit que c’était une honte. »

Le ministre polonais a constaté que le texte faisait état des discriminations contre la « communauté LGBT », mais ignorait les discriminations fondées sur la religion, notamment à l’encontre des chrétiens et des juifs. Les autres ministres ont refusé de mentionner les chrétiens et les juifs. Le ministre polonais, Zbigniew Ziobro (qui est un ancien procureur), a donc rejeté le texte.

On remarquera que le président du Conseil européen, le gauchiste Donald Tusk, est également polonais et qu’il n’est pas pour rien dans la persécution de l’UE à l’encontre du gouvernement polonais actuel.

https://www.lesalonbeige.fr/rififi-au-conseil-europeen/

« Mimi » plus fort que Benalla : le livre qui pourrait faire tomber Emmanuel Macron ?

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Emmanuel Macron – c’était louable – entendait renouer avec la verticalité du pouvoir, malgré son jeune âge. D’ailleurs, Louis XIV, au début de son règne, n’était pas non plus le faisan de l’année. Avec l’affaire Michèle Marchand se profilant à l’horizon, ce serait plutôt le retour à l’horizontalité des pratiques d’antan, personnalité de cette nouvelle Athénaïs de Montespan oblige.

En effet, après l’affaire Benalla, Mimi, titre du livre éponyme, signé Marc Leplongeon et Jean-Michel Décugis, respectivement journalistes au Point et au Parisien, annoncé pour le 17 octobre prochain, le temps pourrait durablement se couvrir au Château. Mais qui est « Mimi », dame de 71 ans, qui gère la communication présidentielle depuis plus d’un an ?

À en croire Le Point« Michèle Marchand, fille de coiffeurs de Vincennes, a été gérante d’un garage du VIIIe arrondissement parisien, femme de voyou et directrice d’un magazine pour amateurs d’armes. En 1986, elle est condamnée à quatre mois de prison avec sursis pour émission de chèques sans provision. Au début des années 1990, elle tient des boîtes de nuit lesbiennes rue de Ponthieu ou porte Maillot, où l’on croise Muriel Robin et Pierre Palmade, des malfrats et des flics dont elle est l’indic. » Il est un fait qu’à ce palmarès comparé, Alexandre Benalla, c’est un peu Bernard Menez, l’imparable caïd des films de Pascal Thomas.

La carrière de Michèle Marchand ne s’arrête évidemment pas là. Toujours selon les mêmes sources : « Après un retour à la case prison en 1994 pour trafic de cannabis, elle entre à Voici et, déjà grand-mère, y fait une OPA. Virée pour avoir inventé une interview d’un garde du corps de Lady Di, elle reste rédactrice en chef officieuse, tant elle est indispensable. » Mieux que Voici, nous y voilà. Michèle Marchand, à la tête de Bestimage, la société qu’elle fonde dans la foulée, est alors l’une des pipelettes les mieux informées de France. Mais comment expliquer, ensuite, son voisinage de plus en plus intime avec la sphère politique ? Tout simplement parce que les grands de ce monde sont les plus avides des commérages du demi-monde. Qui couche avec qui ? Tel homme est-il véritablement porté sur les femmes, malgré les apparences ? À l’instar des rois de jadis, nos Présidents aiment savoir ce genre de choses ; surtout quand elles peuvent les toucher de près.

Et c’est ainsi que « Mimi » désamorce les rumeurs parfaitement infondées et relatives à l’homosexualité présumée d’Emmanuel Macron. C’est encore la même qui, sachant tout des liens unissant François Hollande et Julie Gayet, ne fait rien pour empêcher la révélation de cette affaire. Interrogé par les auteurs de ce livre, le prédécesseur de Macron reconnaît : « Vous ne pouvez pas avoir à l’Élysée quelqu’un dont le métier est de faire de la révélation privée. » Étrange mélange des genres, donc. Mais qui s’explique aussi par l’antédiluvienne propension des gens de pouvoir à fricoter avec des personnages qui ne sont pas toujours des enfants de chœur.

François Mitterrand et Bernard Tapie, Dominique de Villepin et Alexandre Djouri, Valéry Giscard d’Estaing et Michel Poniatowski, Napoléon et Fouché, Nicolas Sarkozy et Patrick Balkany, quoi de commun ? Si ce n’est l’odeur un peu soufrée de la transgression et de l’encanaillement.

Dans le registre, Michèle Marchand est d’autant plus imbattable que rusée comme un régiment de fouines. Elle sait d’où vient le souffle dominant et, surtout, jusqu’où il peut la porter. D’où des amitiés politico-médiatiques soigneusement mises en scène. Cyril Hanouna, toujours à en croire Le Point, l’appelle sa « deuxième maman », tandis que « Marc-Olivier Fogiel, qui vient de publier un livre sur ses deux filles nées d’une GPA, la remercie pour avoir veillé à ce que son intimité ne devienne pas publique ». Comme madame Mado, la mère-maquerelle des Tontons flingueurs, madame Mimi sait protéger ses arrières.

On ne lui en voudra pas, tant tout cela relève de « l’ancien monde ». Le problème, c’est qu’un certain Emmanuel Macron s’est hissé à la plus haute marche du podium en voulant abattre ce dernier et en proposer un « nouveau ». Il fallait être aussi naïf qu’un Philippe de Villiers ou la quasi-majorité du troupeau de l’électorat conservateur pour ne pas voir que notre Saint Louis en devenir était, par nature, programmé pour finir comme Paul Deschanel.

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr/mimi-plus-fort-que-benalla-le-liv...

I-Média n°219 : Ne faites pas d’enfants, sauvez la planète !

Ne faites pas d’enfants, sauvez la planète !
L’AFP publie des solutions pour réduire le réchauffement climatique. Comment diminuer son empreinte carbone ? En changeant ses ampoules ou en ayant un enfant de moins ?

Le zapping d’I-Média
L’ « humoriste » Yassine Belattar connu pour sa proximité avec Emmanuel Macron fait dans la menace et le chantage. « Si le prochain ministre de l’Intérieur ne fait pas le lien entre les gens des quartiers et la police, il y aura une émeute. Ce n’est pas une menace, c’est une promesse »

La science vous le dit, il n’y a pas de racisme anti blanc.
Le racisme anti blanc serait une fake news, une désinformation. Mercredi 10 octobre, France culture et France info affirmaient dans l’émission « les idées claires » que le « racisme anti blanc n’existe pas pour les sciences sociales ». Etre traité de « sale blanc » relèverait de « l’agression pas du racisme ».

Les tweets de la semaine.
Le magazine « Paris Match » publie en couverture sur Marc Olivier Fogiel avec ce titre, « Ma famille mon bonheur ». C’est la première fois qu’un couple gay accompagné d’enfants issus de GPA se retrouve en une d’un grand magazine français. Une couverture d’autant plus gênante que…. Inutile de le rappeler, la gestation pour autrui est interdite en France.

Brésil la démocratie serait-elle menacée par les élections ?
Présidentielle au Brésil, le candidat Jair Bolsonaro arrive en tête du premier tour avec 46 % des voix. Dans la presse française, il est décrit comme « raciste, homophobe, mysogyne », mais difficile de comprendre pourquoi les brésiliens ont voté massivement pour cet homme.

https://www.tvlibertes.com/2018/10/12/26228/i-media-n219-...

Interdiction du port de la burqa – Le Comité des droits de l’homme de l’ONU épingle la France, par Pierre Malpouge

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Depuis 2010, une loi française interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Une loi qui vise les femmes d’origine musulmane (ou converties) portant de plein gré ou de force la burqa comme le niqab et autre voile intégral – vêtements si seyants qui, comme chacun sait, cachent le corps et le visage de ces dames imbibées d’islamisme radical.

Une loi sur le port du voile intégral qui, comme l’a rappelé Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, « est si peu appliquée ou si peu contraignante que l’homme le plus recherché de France [Redoine Faïd] se sent en sécurité quand il est couvert par un vêtement pourtant interdit par la loi » – et, comme nous l’écrivions dans Présent du 6 octobre, combien d’autres dangereux criminels, terroristes islamistes ou de droit commun –, lequel Bruno Retailleau et son club de réflexion Force républicaine ont récemment proposé de transformer cette infraction, simple contravention, en délit.

Une loi si peu appliquée mais dérangeante malgré tout. Du moins selon le Comité des droits de l’homme (CDH) de l’ONU, comme le rapporte La Croix.

A l’heure où plusieurs voix s’élèvent en France pour demander un durcissement de cette loi, des juristes experts internationaux du Comité des droits de l’homme de l’ONU, estimant que cette loi porte atteinte à la liberté religieuse et crée une discrimination, remettent en cause l’interdiction et épinglent la France. Lesquels juristes experts avaient déjà désavoué la Cour de cassation qui, en 2014, avait validé le licenciement d’une puéricultrice voilée par une crèche (Baby Loup) dont le règlement intérieur imposait un devoir de neutralité.

Notons que cette loi (par ailleurs symbole d’une position jugée islamophobe par de nombreux Etats musulmans), qui chagrine les membres du CDH, est également en vigueur dans plusieurs pays européens – Autriche, Belgique, Danemark, Italie, Espagne – touchés comme la France par des attentats islamiques.

Toutefois, si le CDH de l’ONU (qui n’est pas une juridiction) épingle la France, la portée de ses appréciations est toute relative. Il ne s’agit pas là de condamnation mais de simple recommandation… pour satisfaire les « caprices » d’une seule religion. Et ce d’autant plus que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a une autre vision quant à l’interdiction du port du voile intégral. Jugeant cette loi « nécessaire » dans une société démocratique, la CEDH estime que cette législation vise à assurer « la sécurité publique, l’égalité entre l’homme et la femme et une certaine conception du vivre-ensemble dans la société ». Il serait bon de rappeler aux blablateurs du CDH de l’ONU, dont les décisions n’ont aucune valeur juridiquement contraignante, que vivre en France, c’est avant tout vivre sous les lois françaises.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2018

https://fr.novopress.info/

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°520

La France, abandonnée sous la menace, n’a pas de ministre de l’intérieur, mais le président s’éclate à l’extérieur !

La France, abandonnée sous la menace, n’a pas de ministre de l’intérieur, mais le président s’éclate à l’extérieur !

A voir cet épisode de la Macronie:

Zoom – Jörg Haider : le précurseur des populismes ? Der Vorreiter des Populismus ?

Jörg Haider, grande figure politique autrichienne, est décédé il y a 10 ans dans ce qui est présenté comme un accident automobile.
Celui qui fut le charismatique gouverneur de la Carinthie, la province sud de l’Autriche, avait hystérisé l’Europe entière lorsque son parti le FPÖ était entré au gouvernement autrichien en 2000.
À l’époque, il fut un précurseur de ce que l’on appelle aujourd’hui communément le populisme.
En désaccord avec son parti, Haider le quitte en 2005 pour créer une nouvelle formation, le BZÖ.
À la surprise générale, Haider réussit son pari et emmène le BZÖ au-delà des 10 % des suffrages en 2008, tandis que son ancien parti le FPÖ se maintenait au-dessus des 15 %.
La brutale disparition de Haider a entraîné le déclin du BZÖ et la réunification de fait du courant national en Autriche, sous la direction du FPÖ repris par Heinz-Christian Strache.
10 ans après sa mort survenue en 2008, le FPÖ qu’a dirigé Haider entre 1986 et 2000 est de nouveau au gouvernement, dans un contexte bien différent.

TV Libertés revient sur le parcours brillant mais aussi sinueux de l’enfant terrible de la politique autrichienne. Ont notamment été interrogés :
– Ewald Stadler, ancien député national et européen FPÖ puis BZÖ
– Lionel Baland, journaliste belge, auteur d’une biographie de Jörg Haider (https://editions-cimes.fr/home/17-jorg-haider-le-phenix-lionel-baland-9791091058025.html)
– Kriemhild Trattnig, figure historique du FPÖ et ancienne vice-présidente du Parlement de Carinthie

Un reportage de Nicolas de Lamberterie.


Jörg Haider, die große Figur der österreichischen Politik, ist vor 10 Jahren in dem, was als einen Autounfall vorgestellt wurde, ums Leben gekommen.
Der charismatische Kärntner Landeshauptmann hatte ganz Europa hysterisch gemacht, nachdem seine Partei im Jahr 2000 an der österreichischen Bundesregierung beteiligt wurde.
Damals wurde er zum Vorreiter dessen, was man heute allgemein Populismus nennt.
Im Streit mit seiner Partei verlässt Haider 2005 die FPÖ, um eine neue Bewegung zu gründen, das BZÖ.
Völlig unerwartet gelingt es Haider, das BZÖ im Jahr 2008 über die 10 %-Marke zu führen, während seine frühere Partei die FPÖ bei 15 % stabil bleibt.
Der plötzliche Tod Haiders brachte den Niedergang des BZÖ und die Wiedervereinigung des nationalen Lagers in Österreich unter der Führung der nun von Heinz-Christian Strache geleiteten FPÖ.
10 Jahre nach seinem Tod im Jahr 2008 sitzt die FPÖ, die Haider zwischen 1986 und 2000 geführt hatte, in einem veränderten Zusammenhang wieder in der Bundesregierung.

TV Libertés blickt auf die brillante wenn auch ungerade Karriere des Enfant terrible der österreichischen Politik zurück. Es wurden interviewt :
– Lionel Baland, belgischer Journalist und Autor einer Biographie von Jörg Haider
– Kriemhild Trattnig, historische Persönlichkeit der FPÖ und frühere 2. Präsidentin des Kärntner Landtags
– Ewald Stadler, früherer Nationalrat und Europaabgeordneter (FPÖ/BZÖ)

Eine Reportage von Nicolas de Lamberterie

https://www.tvlibertes.com/2018/10/11/26190/jorg-haider-p...

Renaud Camus : “le Grand Remplacement est le seul problème sérieux”

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Renaud Camus et Karim Ouchikh ont annoncé qu’ils tenteront de présenter une liste aux élections européennes.

Dans une tribune publiée dans Valeurs Actuelles, l’écrivain et le président du SIEL (Souveraineté, Identités Et Libertés) affirment que le problème principal est le Grand Remplacement et qu’il existe une seule solution pour combattre ce péril : “la remigration, la décolonisation, la libération du territoire“.

Extraits :

La seule frontière qui compte aujourd’hui, c’est celle qui sépare les remplacistes des antiremplacistes, ou réfractaires, ou résistants, ou dissidents (du remplacisme).
D’un côté de cette frontière, il y tous ceux qui consentent au Grand Remplacement, peu ou prou, ou qui le promeuvent, ou qui l’incarnent, ou qui le nient ; de l’autre il y a ceux qui le refusent de tout leur être, de toute leur chair, de toute leur âme.
D’un côté, il y a ceux qui acceptent le changement de peuple et de civilisation, soit parce qu’ils en nient l’existence, soit parce qu’ils n’en sont pas dérangés, soit parce qu’il sert leurs intérêts ; de l’autre il y ceux qui aimeraient mieux mourir que de s’y résigner.
(…)
Outre la ligne claire, celle qui va du constat du Grand Remplacement à la double exigence de la Remigration et de la Désislamisation, nous disposons d’une arme formidable, que les autres, par définition, n’ont pas : la vérité. On l’a vue renverser des murailles, et défaire d’un coup des systèmes presque aussi redoutables que celui auquel nous avons affaire, et comme lui construits sur le mensonge.

https://fr.novopress.info/

Démocratie libérale ou démocratie illibérale ?

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Macron et son mouvement tentent de mobiliser les « progressistes », autrement dit les libéraux de droite, de gauche et d’extrême gauche, comme dit Jean-Claude Michéa, autour de l’idée selon laquelle les élections européennes de 2019 doivent absolument mettre un terme à la progression des « nationalistes », laquelle est très nette dans la plupart des pays européens, y compris, désormais, l’Allemagne.

L’universitaire et journaliste états-unien Yascha Mounk, qui est originaire d’Allemagne (il a appartenu au SPD pendant une vingtaine d’années), exprime la même idée dans un livre qui vient d’être traduit en français sous le titre Le Peuple contre la démocratie. Dans ce livre, il essaie de montrer, de manière peu convaincante, que les « populistes », malgré leur discours indéniablement démocratique, visent en fait à détruire les démocraties. Il avance comme preuve les exemples de la Turquie, du Venezuela, de la Pologne et de la Hongrie qui illustreraient le vrai visage antidémocratique du « populisme » !

D’une part, il lui reste à démontrer que les gouvernements polonais et hongrois détruisent les institutions démocratiques ; d’autre part, l’amalgame qu’il fait avec ce qui se passe en Turquie et au Venezuela est une grossière manipulation qui consiste à mettre l’étiquette « populiste » sur tous les gouvernements que l’on n’aime pas pour pouvoir ensuite accuser les uns au titre des agissements des autres. Mounk, qui est un chaud supporter de Soros, nous prend pour des idiots.

Yascha Mounk pense que l’idée de démocratie illibérale mène inévitablement à la destruction de la démocratie, ce qui, à mon sens, n’est pas fondé. C’est même l’inverse qui semble vrai ; il suffit de prendre connaissance des propos que tiennent, en privé, les membres de la caste euro-libérale pour prendre conscience de leur hostilité à l’égard de la démocratie. Sur ce sujet, le livre de Yánis Varoufákis intitulé Conversations entre adultes, dans lequel il a fait part de conversations (enregistrées à leur insu) au cours desquelles Wolfgang Schäuble et d’autres dirigeants européens disaient tout le mal qu’ils pensaient de la démocratie et du suffrage universel, est du plus grand intérêt. Schäuble a dit, par exemple : « Les élections ne peuvent changer la politique économique de l’Eurogroupe », ce qui signifie que les citoyens européens concernés ne peuvent plus faire de choix en matière d’économie !

Mounk admet à demi-mot l’évolution antidémocratique des libéraux mais il espère qu’elle s’inversera. Contrairement à ce qu’il pense, cette évolution n’est pas surprenante parce que la démocratie et le libéralisme ne s’accordent guère, c’est le moins que l’on puisse dire (d’ailleurs, le libéralisme ne s’accorde ni avec la démocratie, ni avec la république, ni avec le conservatisme, ni avec la nation ethnoculturelle ; nous reviendrons sur ce point).

En effet, tandis que le libéralisme est ordonné à l’individu (les libéraux ne connaissent que l’individu et l’humanité ; ils ignorent les communautés intermédiaires et, en particulier, les nations historiques ; la nation des très libéraux révolutionnaires français de 1789 n’était qu’une association des partisans des idées révolutionnaires), la démocratie ne connaît que des communautés de citoyens. La démocratie ne peut exister que là où il y a une communauté politique et de préférence une communauté politique relativement homogène (parce que le sentiment de parenté ethnoculturelle facilite l’acceptation par la minorité des décisions prises par la majorité), tandis que l’individualisme libéral, qui rejette l’idée de bien commun et toutes les appartenances communautaires, provoque la liquéfaction des communautés ethnoculturelles historiques, comme nous le constatons aujourd’hui partout ; c’est cette liquéfaction qui, par contrecoup, génère des mouvements néo-« nationalistes » dans de nombreux pays.

Il y a une opposition insurmontable entre, d’une part, la souveraineté de l’individu propre au libéralisme et, d’autre part, la souveraineté du peuple propre à la démocratie. Ces deux formes de souveraineté sont incompatibles et ne pouvaient que s’opposer tôt ou tard ; nous y sommes. Il ne fait aucun doute que l’idée de démocratie « illibérale » sera au centre de la vie politique européenne au cours des prochaines années.

Bruno Guillard

http://www.bvoltaire.fr/democratie-liberale-ou-democratie...

12/10/2018

Têtes à Clash n°35 : Nouveau gouvernement, pourquoi ça tarde tant ?

Franck Tanguy reçoit Philippe Karsenty, François Bert, Serge Federbusch et Arthur de Watrigant. Ils débattent du retard du remaniement ministériel, de la démission de Gérard Collomb, des inquiétudes du GIEC sur le climat et de la réforme constitutionnelle.

 https://www.tvlibertes.com/2018/10/12/26225/tetes-a...

Francophonie = racisme et colonialisme ?, par Francis Bergeron

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Des idées toujours plus folles

Dans son introduction à Destin français, Eric Zemmour raconte que les Zemmour étaient une tribu berbère, « une des dernières à se soumettre à la France, bien après la prise de la smala d’Abd el-Kader ». Néanmoins, poursuit Zemmour, « j’avais encore comme ancêtres les Gaulois et mon père bénissait cette filiation ». Rappelons-nous aussi ce dessin d’Hergé, où des enfants congolais lisent la phrase : « Nos ancêtres les Gaulois » sur le tableau noir. Comme l’histoire des Gaulois, la francophonie fait partie d’un passé commun, d’un héritage commun, de valeurs partagées, et cela indépendamment du fait que notre langue se soit propagée par le commerce, par la guerre ou par l’instruction.

Mais la tenue du 17e sommet de la francophonie a donné lieu, pour la première fois depuis que de tels sommets existent, et pour la première fois depuis que la langue française existe, aux plus saugrenues manifestations d’une contestation du principe même de la francophonie, au nom de l’antiracisme, de l’antifascisme et de l’anticolonialisme.

La presse de gauche s’est en effet fait l’écho, avec une certaine délectation, de prises de position à l’emporte-pièce de quelques brillants intellectuels, destinées à fustiger le principe même de cette défense et illustration de la langue française : « La francophonie n’est que le résidu archaïque d’une période coloniale révolue », nous dit l’un. Elle « compense symboliquement l’empire colonial perdu […]. Elle a juste transféré les indigènes d’hier en francophones d’aujourd’hui », nous assène un autre. Voilà qui fera plaisir aux 240 millions de personnes qui, de par le monde, outre les Français eux-mêmes, pratiquent cette langue depuis leur naissance !

A les entendre, le simple concept de francophonie véhiculerait donc racisme, fascisme et pour tout dire colonialisme.

Comme pour l’écriture inclusive, la musique de Berlioz, les romans de Pierre Loti, ou le mariage pour tous, la gauche, privée désormais de tout repère dans le champ politique, économique, social, financier, se rabat sur de dérisoires tentatives de dynamitage de quelques marqueurs identitaires, y compris donc la langue, prenant ainsi le risque de se marginaliser, voire de se ridiculiser toujours plus.

« La langue est fasciste » (Roland Barthes)

Cette offensive antifrancophone repose sur quelques idées fortes, par exemple celle-ci, venue de l’extrême gauche soixante-huitarde, et héritée du maoïste Roland Barthes, pour qui « la langue est fasciste », et bien évidemment d’abord la langue française.

Chez d’autres francophobiques, cette antipathie à l’égard du français trouve sa source dans le constat que notre langue n’est que la cinquième langue de la planète, après l’arabe. Il est évidemment tentant, pour les tenants de l’islamisme, de jeter l’opprobre sur le français, au profit de l’arabe, même si le recul de notre langue, y compris en terre d’Islam, quand il est constaté, s’opère toujours au profit de l’anglais (voyez le Liban, la Syrie ou l’Egypte).

Mais les plus francophobiques répondent majoritairement à d’autres motivations, sans doute plus vénales : la France aurait contracté une dette à l’égard de ses anciennes colonies, à cause de la langue française, qui a de fait privé ces peuples de leurs si riches langues ancestrales. Qui dit dette dit réparations financières. Suivez mon regard. L’autodénigrement et le révisionnisme historique, si bien portés chez nos élites, ne sont toutefois pas allés jusqu’à entériner à Erevan, cette semaine, ces discours fortement intéressés.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

Macron : La fiscalité cosmopolite – Journal du vendredi 12 septembre 201

Fiscalité / Macron : La fiscalité cosmopolite 
La fiscalité Macron prend peu à peu forme… après plus d’un an passé au pouvoir, une tendance se dégage : le président alourdit les charges pesant sur les classes moyennes et les petits propriétaires et favorise les fortunes nomades et purement financières.

Politique / Taxe d’habitation : à qui la faute ? 
Alors que le gouvernement avait promis une baisse de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages, le résultat n’est pas au rendez-vous pour tous. En cause : l’augmentation des taxes dans de nombreuses communes.

International / Trump : un président sous influence évangélique ?
Largement soutenu lors de l’élection présidentielle par les chrétiens évangélique, le président américain est lié à ce segment électoral. Spécialiste des questions nord-américaines, Evelyne Joslain nous éclaire sur cet aspect du mandat Trump !

Société / Pour vivre heureux, vivre rural

Serveur TVL

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https://www.tvlibertes.com/2018/10/12/26221/macron-fiscal...

La Nouvelle Librairie a subi une nouvelle attaque : les médias complices

La Nouvelle Librairie a subi une nouvelle attaque : les médias complices

Juste en face du Sénat, tout va bien dans en macronie :

Ouverte en septembre dernier, et immédiatement dénoncée par l’Express comme une librairie n’ayant pas sa place au Quartier latin, parce que de droite, la librairie liée à l’excellente revue Eléments, avait subi une première intimidation le 10 septembre lorsqu’un petit groupe de militants d’extrême-gauche avait menacé physiquement le gérant François Bousquet, avant de dégrader la vitrine de la librairie pendant la nuit, comme nous l’avions relaté dans Valeurs actuelles.

A l’occasion de la venue d’Eric Zemmour dans la librairie, invité à signer son livre Un destin français, mercredi 26 septembre, les antifas, via notamment un autoproclamé Comité d’Action Autonome de la Sorbonne, avaient promis de venir perturber l’événement avant de renoncer face au déploiement conséquent des forces de police autour de la librairie, ce qui n’a pas empêché certains médias d’ironiser sur la protection pourtant indispensable dont bénéficiait l’essayiste.

A la fin de la manifestation interprofessionnelle du 9 octobre à Paris, après une dispersion sauvage vers la contrescarpe, les militants d’extrême-gauche sont revenus avec des intentions criminelles affichées. A 19h15, un antifa a pénétré dans la librairie en insultant le libraire, trois clients et une partie de la rédaction de la revue Eléments qui y organisait une réunion, annonçant qu’il allait revenir et faire « cramer » la librairie avec ses copains. Et en effet, quelques minutes plus tard, un groupe de 150 à 200 activistes débarquaient devant la librairie en menaçant d’y mettre le feu, et commençaient à dégrader la vitrine. La police alertée est heureusement arrivée quelques minutes après et des dizaines de fourgons de CRS ont très rapidement quadrillé la rue Médicis.

Barricadés à l’intérieur de la librairie pendant près d’une heure, les clients, le libraire et les rédacteurs d’Eléments ont finalement été exfiltrés par les CRS à 20h30 sous les injures des militants contenus par les forces de l’ordre.

Cette nouvelle attaque, plus grave que la précédente, fait peser une menace de plus en plus lourde sur une librairie parfaitement légale, laquelle est soutenue par une revue parfaitement légale elle aussi, et dont les idées ont droit de cité au même titre que les autres.

Mais le plus révoltant dans cette affaire est le silence coupable de la presse et des médias. Selon nos informations une journaliste de l’AFP se trouvait sur place lors de l’attaque : pas une dépêche n’a pourtant été publiée. […]

https://www.lesalonbeige.fr/la-nouvelle-librairie-a-subi-...

Génération Identitaire contre le concert du rappeur Médine

À 3 jours de la réunion de dimanche de Synthèse nationale, Riposte laïque donne la parole à Roland Hélie

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Source cliquez ici

Comment passer à côté du jovial et sympathique Roland Hélie, qui va organiser ce dimanche une journée sur le thème « Ne laissons pas mourir la France »…

Riposte Laïque : Vous fêterez ce dimanche 14 octobre, à Rungis, le 12e anniversaire de Synthèse nationale, dont vous êtes le fondateur, et le président. Pouvez-vous nous rappeler le concept de votre association ?

Roland Hélie : Effectivement, la revue Synthèse nationale a été créée en 2006, il y a déjà 12 ans.

À l’époque, l’objectif était simple. Nous pensions, quelques amis et moi-même, qu’il fallait introduire un nouvel état d’esprit au sein de la famille « nationale ». Nous devions en finir avec ce climat difficile qui régnait entre les différentes formations de la droite nationaliste et identitaire (j’emploie le mot « droite » afin de simplifier les choses, mais cette démarche devait aller bien au-delà, vous le savez mon cher Pierre) qui stérilisait chacune d’entre elles.

Pour cela, nous avons, dans un premier temps, créé la revue ouverte aux différente sensibilités de la famille nationale, puis nous avons organisé les journées annuelles de Synthèse nationale au cours desquelles de nombreux responsables de formations, allant de Civitas à Riposte laïque en passant par Terre et peuple ou le Parti de la France, sont venus s’exprimer. La 12e édition aura lieu dimanche prochain, 14 octobre, à Rungis (*).

Synthèse nationale c’est, en quelque sorte, le carrefour de toutes les forces nationales, identitaires, anti-mondialistes et non conformistes.

Riposte Laïque : Et en dehors d’une journée annuelle, quelles sont vos autres activités ?

Roland Hélie : Depuis 2012, nous avons monté une maison d’édition, Les Bouquins de Synthèse nationale, qui vient de publier son 40e ouvrage, Pour une troisième voie solidariste de Georges Feltin-Tracol. Nous publions aussi deux autres revues, Les Cahiers d’Histoire du nationalisme, le n° 14 est sorti cet été et il est consacré à l’Anglais Oswald Mosley, et, dans un tout autre domaine, la revue Confrontation, dirigée par Jean-François Touzé, qui traite des problèmes liés à l’immigration et à l’islamisation de la France et de l’Europe (**).

Outre nos journées régionales de Lille, nous organisons aussi des conférences, tant à Paris qu’en province, sur différents thèmes. Par exemple, depuis quelques mois, nous menons une campagne contre l’implantation des éoliennes en France. Nous avons édité sur ce sujet, un livre, Éoliennes un scandale d’État, que nous devons à Alban d’Arguin et qui est maintenant une référence pour ceux qui s’engagent dans ce combat. Pour nous, l’implantation des éoliennes, aussi inutiles que nuisibles et coûteuses, relève de la volonté des mondialistes de détruire les identités en saccageant la nature et la beauté de chaque pays.

Riposte Laïque : Vous avez choisi, cette année, comme thème « Ne laissons pas mourir la France ». La situation vous paraît donc plus grave que l’an passé ?

Roland Hélie : Cela ne semble pas s’arranger. De toute façon, il n’y avait rien à attendre de Macron car, depuis le début, nous savions qu’il n’était que la roue de secours du Système aux abois après les catastrophiques quinquennats de Sarkozy et de Hollande.

Pour en revenir au thème de la journée de Synthèse nationale, aujourd’hui, le choix est simple. Soit on se soumet à la volonté ultra-libérale de détruire les identités au profit d’un monde globalisé dans lequel les humains ne seraient plus que des consommateurs formatés, dociles et interchangeables, soit on le refuse. Si c’est le cas, si on ne veut donc pas laisser mourir la France, avec tout ce que cela représente, il faut venir nombreux le dimanche 14 octobre à Rungis.

Riposte Laïque : Comment se passera cette journée, et qui y interviendra ?

Roland Hélie : Le moment fort sera bien sûr le meeting politique en milieu d’après-midi au cours duquel prendront la parole des personnalités aussi différentes que Pierre Vial, de Terre et peuple, Alain Escada, de Civitas, Richard Roudier, de la Ligue du Midi, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, président des Amis de Synthèse nationale, Massimo Magliaro, ancien responsable du Mouvement social italien, Roger Holeindre que l’on ne présente plus, Carl Lang, président du Parti de la France, et Jean-Marie Le Pen qui devrait, à cette occasion, prononcer un discours important sur l’avenir de la Droite nationale dans la perspective des élections européennes de l’an prochain.

Auparavant, la journée se divisera en plusieurs parties. Le matin, elle débutera par un forum consacré aux initiatives nationalistes et identitaires au cours duquel interviendront des responsables de mouvements militants comme la Dissidence française de Vincent Vauclin, le Bastion social, le Projet Lansquenet de Gabriele Adinolfi, ainsi que des militants syndicalistes comme Gérard Orget, président du CIDUNATI francilien. Nous recevrons aussi à ce forum Juan Antonio Lopez Larrea, responsable phalangiste de Barcelone, qui s’est engagé pour défendre, l’an passé, l’unité de l’Espagne menacée par le séparatisme catalan.

En début d’après-midi, un second forum portera sur la réinformation avec Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, que les lecteurs de Présent connaissent bien, Jean-François Touzé, directeur de la revue Confrontation, Arnaud Menu, ancien directeur de Radio Libertés, Jean-Claude Rolinat, écrivain qui vient d’écrire un nouveau livre « La bombe africaine » (Éditions Dualpha). Une partie de ce forum sera aussi consacrée à « l’affaire Méric » où, avec Serge Ayoub et Aristide Leucate qui a couvert le procès pour Présent, nous essayerons de remettre les pendules à l’heure…

Riposte Laïque : Pourquoi choisir Rungis, vous n’avez pas de solutions, à Paris ?

Roland Hélie : Dans un premier temps, jusqu’en 2012, nous organisions ces journées à Paris. Et en 2013 il y a eu ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric » dont j’ai eu l’occasion de parler récemment dans les colonnes de Riposte laïque. À la suite de celle-ci les idiots utiles du Système, les « antifas », se sont déchaînés contre les nationalistes et pas seulement de manière frontale mais aussi de manière sournoise en intimidant les directeurs de salles (les vitres de la salle où nous devions tenir cette année-là notre réunion ont été brisées et les murs recouverts de grafittis quelques jours avant). Nous avons donc été obligés de trouver une solution de rechange et, il faut le dire, c’est grâce à Pierre Vial et à Terre et peuple, qui organisent depuis longtemps leurs réunions dans cet endroit, que nous nous sommes retrouvés à l’Espace Jean Monnet à Rungis.

Depuis, plusieurs organisations patriotiques nous ont emboîté le pas…

Riposte Laïque : Je présume que vous allez expliquer à nos lecteurs comment faire pour s’y rendre, et espérant qu’il reste des places disponibles…

Roland Hélie : Simple ! En voiture il suffit de se rendre à Rungis dans le Parc d’affaire ICAD et là l’Espace Jean Monnet est bien indiqué. De plus il y a deux grands parkings. En RER, Ligne C2, Train Mona, station Rungis La Fraternelle à 300 m de l’Espace Jean Monnet. En tramway Ligne T7, départ de la station de métro Villejuif Louis Aragon, arrêt La Fraternelle.

Riposte Laïque : Vous avez d’autres projets, après le 14 octobre ?

Roland Hélie : Continuer le combat pour que la Droite nationale se ressaisisse et qu’elle redevienne une force crédible capable de mettre fin au processus criminel contre notre nation et contre notre civilisation. Ce ne sont pas les exemples qui manquent en Europe…

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Roland ?

Roland Hélie : Les lecteurs et les militants de Riposte laïque, dont je salue ici le juste combat, sont tous les bienvenus dimanche prochain 14 octobre à la 12eJournée de Synthèse nationale à Rungis.

Propos recueillis par Pierre Cassen

(*) 12e Journée nationaliste et identitaire organisée par la revue Synthèse nationale, dimanche 14 octobre 2018, Espace Jean-Monnet 47 rue des Solets à Rungis (Val-de-Marne), station RER et Tramway Rungis-La Fraternelle, vaste parking, restauration sur place, bar, concerts et animations, près de 80 stands, de 11 h à 18 h 30, billet entrée 10 €.

(**) consultez le site Synthèse éditions cliquez là 

Réaction de l'intéressé : Merci Cher Pierre pour une si aimable présentation. Roland Hélie

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/10/1...

Le gouvernement mondial à l’œuvre : l’ONU somme l’Algérie d’arrêter d’expulser des migrants

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L’Algérie vient d’expulser des milliers de migrants. Au terme d’un rapport incendiaire qui la condamne, l’ONU la somme d’arrêter. Il s’agit d’une ingérence manifeste dans les affaires d’un pays souverain en matière d’immigration : le gouvernement mondial s’installe et nous menace.
Hodie sibi, cras nobis : ce qui arrive à l’Algérie et aux Algériens aujourd’hui peut nous arriver demain en France si nous menons une politique de fermeté comparable à celle que mènent les autorités algériennes en Algérie.

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Subvention LGBT : ils ne lâchent rien et nous non plus

Subvention LGBT : ils ne lâchent rien et nous non plus

Un jugement du Tribunal Administratif de Nantes avait annulé une subvention de 22000€ versée au Centre LGBT de Nantes au motif que cette association s’était livrée à des actions militantes en faveur de la légalisation du mariage pour tous, de l’extension de la PMA et avait effectué une action de promotion de la GPA.

L’association et la commune de Nantes ont contesté ce jugement devant la cour administrative d’appel de Nantes. Le 5 octobre dernier, la Cour Administrative d’Appel aannulé ce jugement en considérant que l’association menait des activités locales à caractère social éducatif et culturel et que, partant, l’attribution d’une telle subvention ne serait pas entachée d’un motif politique.

Cette jurisprudence, particulièrement permissive, risque d’encourager encore davantage des associations de la nébuleuse « LGBT » à se livrer à des actions militantes sur fonds publics. Il suffira, en effet, pour ces associations, de faire valoir qu’elles mènent également des actions d’intérêt général au plan local.

Aussi un pourvoi en cassation sera prochainement déposé.

Henri Jozefowicz, Docteur en droit public, écrivait à propos du jugement condamnant la ville de Nantes :

Le tribunal administratif a souligné que dans une période proche de l’attribution de la subvention, l’association s’était clairement engagée pour l’élargissement des conditions d’accès à la PMA, ainsi que pour la GPA, dont il prend le soin de souligner le caractère « contraire à l’ordre public et pénalement réprimée ». Le tribunal rejetait clairement un quelconque aspect social dans l’objet de l’association, dont la présence aurait pu éviter de relever un motif politique. Peut-être, eût-il été plus judicieux pour l’association de communiquer sur des thèmes davantage sociaux (l’accueil psychologique, la prévention sanitaire…) que « sociétaux », ce que son militantisme actif en faveur de certaines « causes » nationales ne pouvait que vouer à l’échec. Si la ville de Nantes a péché, c’est bien par le faible « localisme » de son intervention en faveur d’une association adoptant des positions ouvertement clivantes. Une reconnaissance électorale est un exercice qui doit tout de même prendre quelques gants… Pour le tribunal administratif, en raison de ces différentes prises de position publiques du centre LGBT, il y avait bien un militantisme qui pouvait difficilement caractériser la délibération de la ville de Nantes comme exempte de tout motif politique. Pour cette raison, cela suffisait à considérer la délibération du conseil municipal de Nantes du 5 février 2016 comme illégale.

https://www.lesalonbeige.fr/subvention-lgbt-ils-ne-lachen...

“Crispations identitaires” ?

jean-joseph_thorelle-adam_et_eve_au_paradis_terrestre-249x300.jpgLe site communautaire oumma.com se félicitait mardi  de la décision du tribunal administratif de Nîmes qui a « purement et simplement annulé » la décision du maire de Beaucaire (Gard), notre camarade  Julien Sanchez,  « de supprimer les menus sans porc dans les cantines scolaires de Beaucaire ». L’édile national est accusé par l’auteur anonyme de cet article de « livrer une croisade, aux relents nauséabonds, dans les assiettes de ses chères têtes blondes », d’être porteur d’une «  haine aveugle (qui)  conduit vers des abîmes aussi absurdes qu’insondables » (sic). Pugnace, Julien n’entend cependant pas  plier devant les injonctions du juge déplore le site.  Il  a fait savoir dans un communiqué  que « les menus de substitution ne seront en aucun cas remis en place » qu’il ne se soumettrait pas à un interdit religieux, à des exigences communautaristes. Le site du quotidien La Croix attirait lui l’attention de ses lecteurs sur les avis des « experts » du  très  décrié Comité des droits de l’homme de l’ONU qui affirment que la législation anti-burqa,   la  loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans la rue »,  serait discriminatoire et porterait  atteinte à la liberté religieuse.Bernard Gorce rappelle opportunément que  « la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a par deux fois validé l’interdiction de la burqa, qui  peut passer pour proportionnée au but poursuivi, à savoir la préservation du vivre ensemble. La CEDH considère même la mesure comme  nécessaire  dans une  société démocratique. » « La Cour reconnaît une  marge d’appréciation  aux États, prenant ainsi en compte des circonstances politiques, la menace que représentent certains courants de l’islam radical. »

Dans les faits, et ici Bruno Retailleau,  président du groupe LR au Sénat, fait la même constatation que Bruno Gollnisch, les dirigeants du RN et les policiers sur le terrain, les consignes données par le pouvoir politique font qu’ « il y a des lieux en France où la loi est si peu contraignante que l’homme le plus recherché de France  (Redoine  Faïd)  se sent en sécurité quand il est couvert par un vêtement pourtant interdit.  »  Notamment en effet  dans les quartiers pluriels où la verbalisation d’un contrevenante dégénérerait en émeute…

C’est cette même frousse des autorités publiques, des partis soumis au prosélytisme islamique qui a été dénoncée ces derniers jours par Stéphane Ravier.   Le sénateur RN des Bouches-du-Rhône s’est indigné de ce que  «  les élus socialistes et communistes  ont refusé qu’une place du 15è arrondissement de Marseille porte le nom dArnaud Beltrame, pour ne pas provoquer la population. On peut toujours compter sur la gauche pour trahir et se coucher ! »

Une gauche progressiste qui veut encore et toujours plus d’immigration, à l’image de Laurence Rossignolsénatrice  PS de l’Oise. Elle se désolait dans un communiqué de ce que le Français  n’ouvre pas assez son  portefeuille et sa  maison  aux immigrés clandestins («migrants » )  convoyés par l’Aquarius de George Soros. Car «dans une Europe qui est rongée par les nationalismes, la peur de l’autre, le rejet de l’autre, la France devrait, au contraire être le pays qui organise l’accueil des migrants et qui sait tendre la main (…). On ne pourra pas, dans les années, qui viennent perdre notre identité au motif qu’il faudrait sauver l’identité nationale. »  Une saillie qui illustre  mieux qu’un long discours le fossé qui sépare des élites ayant une vision abstraite, hors-sol de ce qu’est la nation française et  un peuple français tabassé par l’idéologie mondialiste mais attaché charnellement à notre pays.

Ancien ministre de la famille, de l’enfance et des droits de l’enfance de François Hollande, Mme Rossignol sait cependant faire preuve de fermeté pour élargir encore un peu plus le droit imprescriptible à l’IVG.  Ce qui n’est pas sans une certaine logique si l’on part du principe que le maintien de la démographie sur notre sol doit être assuré par le recours à l’immigration de peuplement non européenne… Elle a ainsi déposé le 28 septembre une proposition de loi pour supprimer la clause de conscience qui permet à des soignants de ne pas pratiquer d’avortements. Une réponse à la déclaration de Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (Syngof) qui avait affirmé quelques semaines auparavant, s’attirant les foudres des grandes consciences mélenchonistes, socialistes, macronistes, que les gynécologues n’étaient pas là « pour retirer des vies. »

Le pulsion liberticide de Laurence Rossignol a été fermement taclée  par l’ Association Catholique des Infirmières et Médecins, qui a rappelé dans un communiqué que «le droit à l’objection de conscience est reconnu par la Déclaration Universelle des Droits de l’homme,  la Convention européenne des droits de l’homme, la loi de séparation de l’Eglise et de l’État, le droit constitutionnel français, le Code de déontologie médical, la loi Veil et bien d’autres textes reconnaissent le droit à la liberté de conscience. »  «Refuser la liberté de conscience aux médecins suppose de modifier tous ces textes un par un. Passer par-dessus toutes ces lois et décrets correspond à mettre notre pays à l’égal des régimes totalitaires staliniens et hitlériens. Ainsi les  médecins de la mort  obligés par la SS de faire des euthanasies, des expérimentations humaines et des avortements n’ont pas eu le choix.»

Cette question de l’avortement, toujours sensible,  a été évoquée  sur RTL  au détour de l’actualité. Isabelle Choquet affirme  ainsi que le pape « s’est livré à une comparaison à l’emporte-pièces qui a surpris et parfois choqué» en estimant  que « le recours à l’IVG était semblable à l’utilisation d’un tueur à gagesEst-il juste d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème ? En France, ses propos ont suscité une vague d’indignation et de l’incompréhension jusque dans les rangs des catholiques (lesquels? NDLR). En Italie, la presse  s’est emparée du sujet avec, là aussi, des réactions assez vives. »  Porté au pinacle par les bien-pensants quand il  déclare qu’il faut accueillir en Europe plus largement l’immigration en provenance des pays du sud,  le pape François perd régulièrement son crédit progressiste quand il a l’audace de rappeler le dogme catholique du respect et de la protection de la vie à naître.

Il nous semble que la cohérence devrait conduire le pape  à défendre le  devenir de la catholicité  sur notre continent européen  de manière globale. Dans son remarquable livre publié l’année dernière  Eglise et immigration : le grand malaise  (Presses de la renaissance) Laurent Dandrieu, rédacteur en chef des pages Culture de Valeurs actuelles,  remet salutairement les pendules à l’heure. Il pourfend les errements intellectuels d’une certaine hiérarchie catholique dont l’immigrationnisme ne répond en rien aux valeurs chrétiennes qu’elle dit  défendre… et menace même la pérennité de la foi catholique en Europe.

Il l’expliquait notamment  dernièrement sur TVL et en janvier 2017 dans un entretien accordé au site Atlantico à l’occasion de la sortie de son livre: «l’Eglise regarde l’installation progressive de millions de musulmans en Europe comme une simple conséquence de phénomènes migratoires globalement positifs, et la progression du culte musulman sur notre continent comme une manifestation inéluctable de la liberté religieuse. Mais la question civilisationnelle n’est tout simplement jamais posée. Il y a une certaine confusion entre politique et charité, et une tentation de faire des préceptes évangéliques, qui sont des chemins de salut personnel, des principes de gouvernance politique. Il me semble que la confusion s’étend aussi à la notion même de la charité, dont on oublie qu’elle doit être juste, responsable, efficace, et qu’elle obéit à un ordre de priorité: Les plus proches ont un droit de priorité, écrit saint Thomas d’Aquin. Si l’on oublie ces adjuvants, la charité devient l’une de ces vertus chrétiennes devenues folles décrites par Chesterton, une caricature humanitariste d’elle-même qui n’a plus grand-chose de chrétien. »

Et M. Dandrieu d’ajouter  encore: « le risque est double : pour l’Europe, que l’Eglise participe à la plonger dans le chaos et l’anarchie, sans profit pour personne, car les migrants n’y trouveront aucun secours si le continent ne possède plus ni stabilité, ni prospérité. Pour l’Eglise elle-même, qu’elle contribue à se marginaliser encore davantage en favorisant la progression en Europe d’un islam conquérant, et qu’elle se coupe encore plus profondément des populations européennes, qui sentent leurs souffrances ignorées au profit d’une attention exclusive donnée aux migrants, et qui s’indignent de voir que leurs inquiétudes quant à leur avenir et à celui de leur civilisation sont balayées d’un revers de main comme autant de crispations identitaires. Or ces inquiétudes pourraient constituer un formidable terreau pour cette nouvelle évangélisation à laquelle aspire l’Eglise en Europe, et qui jusqu’à présent, peine à prendre de l’ampleur : car il faudrait peu de choses pour que cette crise d’identité que traverse l’Europe accouche d’un retour vers le christianisme. Au lieu de quoi, l’Eglise prend ces inquiétudes de haut, adoptant vis-à-vis d’elles le même discours surplombant et moralisateur qu’une caste politico-médiatique pourtant massivement rejetée. En se coupant de ces populations autochtones européennes et de ses préoccupations légitimes, l’Eglise ne conduit pas seulement l’Europe à l’impasse, elle se tire aussi une balle dans le pied. » Puissions-nous être entendus…

Le problème Palantir : la France livre-t-elle ses secrets aux Etats-Unis ?

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Les services secrets américains ont-ils un accès direct aux informations collectées par les services secrets français ? Le sujet commence enfin à être abordé par quelques médias. Le nœud du problème : la société américaine Palantir, considérée comme experte dans l’analyse des données et de la prédiction, et qui a pour clients en France des entreprises stratégiques telles qu’Airbus ainsi que la DGSI, direction générale des services de renseignement intérieur.

Fondée en 2004, la start-up Palantir, créée par Peter Thiel (qui siège au conseil d’administration de Facebook et est un entrepreneur proche de Donald Trump) et dont le lancement a été soutenu financièrement par la CIA, s’est imposée comme l’un des leaders mondiaux du traitement massif de données via des algorithmes et travaille désormais avec de nombreuses agences de renseignement américaines telles que la National Security Agency (NSA).

Or, en mai 2016, Palantir décroche un contrat de 10 millions d’euros auprès du renseignement intérieur français, la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure).

De quoi susciter des questions essentielles au sujet du risque qu’une porte dérobée soit cachée dans le logiciel américain et permette de s’emparer des secrets français.

Thomas Gassilloud, député LREM et corédacteur d’un rapport parlementaire sur la numérisation des armées, tire enfin la sonnette d’alarme :

« Ne pas contrôler ses outils peut avoir de graves conséquences technologiques »

« Nous l’avons vu avec le système GPS : c’est un outil performant et gratuit, mais qui peut être coupé ou bridé sur décision des Etats-Unis, et c’est pourquoi nous avons développé Galileo en Europe. Sans compter qu’il existe toujours un risque de fuites d’informations : même si on pouvait être certains que le logiciel de Palantir ne comporte aucune porte dérobée, il restera toujours le fait que vous dites à leurs employés ce sur quoi vous travaillez (…) » 

https://www.medias-presse.info/le-probleme-palantir-la-fr...

12e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE, DIMANCHE 14 OCTOBRE, LE PROGRAMME :

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12eJOURNÉE DE

SYNTHÈSE NATIONALE

NE LAISSONS PAS MOURIR LA FRANCE !

DIMANCHE 14 OCTOBRE 2018 

ESPACE JEAN MONNET, 47 rue des Solets 94 Rungis

11 h 00 : ouverture des portes - Entrée : 10,00 € (gratuit pour les moins de 16 ans)

—11 h 15 : message de bienvenue de Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale

—11 h 20-12 h 30 : forum des initiatives avec Hugues Bouchu, les Amis francilien de SN, Vincent Vauclin, La Dissidence française, Juan-Antonio Lopez Larrea, El cadenazo (site phalangiste de Barcelone), Gabriele Adinolfi, Projet Lansquenets (Rome), Emmanuel Albach,auteur de "Beyrouth 1976, des Français aux côtés des Phalangistes"Gérard Orget, dirigeant du CIDUNATI francilien, un responsable du Bastion social

—A partir de 12 h 30 et jusqu'à 17 h 30 : Restaurant ouvert au public (repas ou sandwichs)

—14 h 00-14 h 45 : forum sur la réinformation animé par Luc Pécharman avec avec Philippe Randa, éditeur, Radio Libertés, Jean-François Touzé, Directeur de Confrontation, Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, Arnaud Menu, journaliste, Marie-Jeanne Vincent, contributrice à Nous sommes partout, Jean-Claude Rolinat

—14 h 45–15 h 15 : Affaire Méric : rétablir la vérité avec Serge Ayoub, ancien dirigeant de Troisième voie, Aristide Leucate, écrivain et collaborateur à Présent pour qui il a suivit le procès, Roland Hélie

—15 h 30–16 h 15 : concert, Docteur Merlin… présenté par Thierry Bouzard

—16 h 30-18 h 00 : le meeting politique présidé par Jean-Paul Chayrigues de Olmetta avec : Roland HélieRichard Roudier, la Ligue du Midi, Alain Escada, Président de Civitas, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Massimo Magliaro, ancien responsable du MSI, Carl Lang, Président du Parti de la France, et

JEAN-MARIE LE PEN

Séance de dédicace du 1ertome de ses mémoires

Toute la journée : le grand stand de la revue Synthèse nationale, des Cahiers d'Histoire du nationalisme,de Confrontation, des Bouquins et de l'Association des Amis. Vous pourrez y retrouver Jean-Claude Rolinat, Alban d'Arguin,  Georges Feltin-Tracol, le Dr Jean-Pierre Cousteau, Didier Lecerf, Pieter Kerstens, Thierry Bouzard, Arnaud Menu, Patrick Parment, Hubert de Mesmay, Commandant Aubenas, le dessinateur Ignace et les collaborateurs de la revue.

—Nombreux stands d'associations, journaux, mouvements, éditeurs, libraires, artistes et artisans...

—Un bar (bières, sodas, pas de Coca...)

Comment accéder à l'Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets à Rungis (94) ?

En RER : ligne C2 Train Mona, station Rungis La Fraternelle (située à 300 m de l'Espace Jean Monnet)

En Tramway : ligne T7, arrêt La Fraternelle (directe en partant de la station de métro Villejuif-Louis Aragon)

En voiture : se rendre dans le Parc d’affaires ICAD de Rungis, l'Espace Jean Monnet y est bien fléché. Vaste parking gratuit à la disposition des visiteurs.

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Prenez votre billet dès maintenant cliquez ici

milliard pour la propagande européiste

1 milliard pour la propagande européiste

Mettez votre ceinture et lisez :

Il y a une multitude de réunions en tout genre au Parlement européen, chaque jour de session, et l’on ne nous en dit rien en général. Mais EUobserver croit nécessaire de nous informer que hier a eu lieu, parmi les 11 débats (sic) de la seule Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, l’examen d’un projet de rapport de Bodil Valero (Suédoise Verte) relatif au programme Droits et valeurs et son financement dans le budget à long terme qui doit commencer en 2021.

Bodil Valero propose dans son rapport que le programme de promotion des valeurs démocratiques et de la société civile soit presque doublé, à hauteur de 1 milliard d’euros.

Vous avez bien lu : 1 MILLIARD d’euros pour faire, sous couvert des « valeurs démocratiques », la propagande pour l’européisme et les droits LGBT (c’est devenu indissociable), et contre les méchants populistes.

https://www.lesalonbeige.fr/1-milliard-pour-la-propagande...

Vérone, la nouvelle ville pro-vie italienne

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EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Quarante ans après l’adoption de la loi sur l’avortement en Italie, la ville de Vérone, cité emblématique de Roméo et Juliette vient d’approuver une motion soutenant les associations catholiques anti-IVG.

Un texte qui fait écho aux réclamations de nombreux parlementaires demande l’ouverture d’un débat pour abroger cette loi de 1978 sur l’IVG. A Vérone en tout cas, le texte prévoit plusieurs actions de marketing coup de poing avec l’argent public des caisses communales, un réel soutien financier aux associations pro-vies implantées et l’accès facilité aux centres des plannings familiaux.

Les associations pro-avortement se désolent du taux de plus en plus élevé de gynécologues et paramédicaux objecteurs de conscience et atteignant les 90% dans certaines régions. L’impact de Vérone est tel que les régions avoisinantes sont également en train de basculer du coté des militants pro-vies.

https://fr.novopress.info/

09:04 Écrit par pat dans actualité, Europe, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

VGE – Chirac : Ni oubli, ni pardon possibles

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Bernard Plouvier

Alors que l’un de ses enfants s’est fait agresser à Paris par deux Romanichels, ce qui a coûté quelques centaines d’euros à ce monsieur qui n’est guère dans le besoin, il semble que l’ex-Président Giscard estime que, tel qu’il fut appliqué, le décret de regroupement familial fut une erreur.

D’abord, il serait temps que ce funeste politicien comprenne que cela ne fut pas une « erreur », mais un crime et une forfaiture. Un crime contre la Nation française et une forfaiture car, lorsqu’on hypothèque l’avenir du peuple souverain, l’on prend au moins son avis. Quand y-a-t-il eu un referendum sur l’immigration de masse d’origine extra-européenne dans la VRépublique Française ?

Contrairement à ce que plaide le vieillard au bord de la tombe, ce ne fut pas « une mesure juste et généreuse ». Ce fut un décret publié le 29 avril 1976, sans débat parlementaire, donc à la sauvette, et non par « générosité », mais parce que la consommation intérieure française baissait en raison de l’inflation et du chômage et que grognaient les pontes de la distribution, aux bénéfices amoindris.

Ce décret 76-383, qui marqua le début du désastre pour la Nation, n’exigeait du migrant qu’une durée de séjour d’une année et rien ne l’empêchait d’amener toute sa smala au titre du « regroupement », les vieux parents et les femmes justifiaient l’implantation d’une multitude d’enfants, mais aussi de jeunes frères et de jeunes sœurs. Ce ne fut pas un regroupement familial, mais une entrée massive de clans, de familles élargies.

En 2003, devant la prolifération des émeutes raciales et des zones de non-droit dans notre pays envahi, et au lieu de prendre l’avis du seul souverain légitime de l’État : le corps électoral, on allongea simplement à deux années la durée de séjour du migrant avant qu’il puisse exiger son « regroupement familial ». Tout au plus, les hypocrites rédigeant le nouveau décret spécifièrent-ils que le migrant devait faire preuve « d’une bonne intégration dans la société française » !

Le trafic de haschich, les vols, les viols en tournantes et les émeutes raciales étaient monnaie courante en 2003. Depuis, nous avons connu pire : le terrorisme aveugle et lâche des mahométans djihadistes. Et personne, chez les titulaires des apparences du pouvoir n’envisage de referendum sur l’immigration-invasion.

De 1976 à 2018, rien n’a changé dans la forfaiture permanente. Les droits fondamentaux du peuple souverain : Sécurité, Préférence nationale en matière d’emploi public (c’était un dogme au temps du Front populaire, même au PCF !), protection des générations à venir, sont toujours bafoués.

Giscard et Chirac sont coupables d’avoir fait entrer la Nation dans cette spirale infernale. Et il ne faut pas oublier la Loi Veil sur l’avortement de complaisance du 17 janvier 1975, également publiée lors de la présidence funeste de VGE, Chirac piaffant d’impatience à Matignon, entre deux saillies et deux repas pantagruéliques.

En conclusion, il ne peut et ne doit y avoir ni pardon, ni oubli pour Giscard et Chirac.

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/10/1...

L’émergence d’un parti de droite nationale en Espagne surprend nos médias

L’émergence d’un parti de droite nationale en Espagne surprend nos médias

Ils ne s’y attendaient pas :

L’image a fait l’effet d’un électrochoc dans un pays qui semblait vacciné contre l’extrême droite. Dimanche 7 octobre, près de 10 000 personnes se sont entassées dans les gradins du palais de Vistalegre, à Madrid, pour acclamer les leaders de la petite formation Vox, Santiago Abascal et José Antonio Ortega, venus égrener leurs « cent mesures urgentes pour l’Espagne ».

Au programme : recentralisation de l’Etat, dissolution des régions autonomes, interdiction des partis indépendantistes, suppression de la loi de mémoire historique qui a interdit l’exaltation du franquisme en 2006 et de celle sur la violence faite aux femmes, récupération de Gibraltar, expulsion des immigrés en situation irrégulière, construction de murs à Ceuta et Melilla, retrait de l’espace Schengen, alignement sur le groupe de Visegrad (groupe informel réunissant la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie).

La foule était si nombreuse que des centaines de personnes sont restées derrière les portes de ces anciennes arènes symboliques, qui ont vu naître en 2014 la formation de la gauche radicale Podemos. A l’intérieur, Vox s’en prenait à « la petite droite lâche », en référence au Parti populaire (PP), et à la « girouette orange », c’est-à-dire le parti libéral Ciudadanos, et promettait « la grande Espagne, de nouveau ».

Lu sur Fdesouche :

ABC : Qui admirez-vous dans la politique européenne ? On vous compare à Le Pen.

Santi Abascal [photo], président de « Vox » : « Dans la politique européenne, j’admire la reine Isabelle la Catholique et Charles Quint. Et aujourd’hui, Viktor Orbán est le fer de lance d’une nouvelle Europe, fondée sur la souveraineté des nations, l’identité chrétienne et sur l’opposition à une immigration massive. »

https://www.lesalonbeige.fr/lemergence-dun-parti-de-droit...

La super-classe mondiale : « Des élites qui n’ont plus peur du peuple »

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Entretien avec Michel Geoffroy pour Présent ♦ Michel Geoffroy, énarque, essayiste (auteur avec Jean-Yves Le Gallou d’un remarqué Dictionnaire de novlangue, Via Romana, 2015), contributeur régulier à la Fondation Polémia, nous donne avec La Super-Classe mondiale contre les peuples une analyse particulièrement fouillée et novatrice sur les détenteurs réels des pouvoirs de décision.

Des élites qui n’ont plus peur du peuple

— Comment définir la « super-classe mondiale » ?

— La super-classe mondiale (SCM) correspond, au plan métapolitique, à l’usurpation, en Occident, de la souveraineté politique par le pouvoir économique et financier mondialisé et dérégulé, usurpation qui s’est produite dans la seconde moitié du XXe siècle. La SCM incarne aussi « la révolte des élites » qu’avait prophétisée l’Américain Christopher Lasch il y a 20 ans. Des élites révoltées parce qu’elles n’ont plus peur du peuple. D’autant qu’elles peuvent désormais le remplacer par l’immigration, les délocalisations et, demain, par l’intelligence artificielle.
Comme le pouvoir économique et financier s’est libéré de la tutelle des Etats, du fait de la mise en œuvre des politiques néo-libérales de dérégulation. Et parce que les grandes entreprises mondialisées sont désormais plus riches et plus puissantes que bien des Etats. Cette oligarchie transnationale pense donc pouvoir désormais révolutionner la société et le monde à son gré.
Comme le déclarait cyniquement le milliardaire Warren Buffet au New York Times en 2006, « il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui est en train de la gagner » !

— Quelles sont les circonstances qui ont permis son apparition, son développement et sa volonté d’hégémonie ?

— La SCM résulte de la conjonction de deux événements majeurs, qui se sont produits au XXe siècle : la fin du communisme et l’avènement de la surpuissance américaine.
La disparition du communisme, qui prétendait réaliser une alternative au capitalisme par la révolution évidemment bénéfique en elle-même, a cependant provoqué le grand soulagement des puissances d’argent et ouvert la voie à la constitution d’une oligarchie transnationale qui se croit élue pour changer la société conformément à ses intérêts et pour imposer sa « gouvernance » au monde.
La disparition du « challenger » soviétique a en outre donné le sentiment aux Etats-Unis qu’ils pouvaient désormais façonner le monde à leur gré grâce à leur surpuissance désormais sans rival. La thématique occidentale du Nouvel Ordre Mondial, qui n’est jamais qu’un « remake » de celle du Nouveau Monde, entend tirer les conséquences de cette prétention.
Or l’épicentre de la SCM se situe justement dans les pays anglo-saxons, où se trouvent les plus grandes institutions financières, les plus importantes firmes mondiales et la plus grosse industrie des médias et du divertissement. C’est pourquoi la SCM incarne l’oligarchie économique, financière, médiatique et culturelle qui croit pouvoir dominer et exploiter le monde à sa guise en s’appuyant sur la surpuissance américaine.

Quatre cercles de pouvoir

— En quoi – si c’est le cas – diffère-t-elle des classiques groupes de pression (ou lobbies) décrits par les manuels de sociologie politique ?

— La SCM ne se résume pas aux traditionnels groupes de pression, car elle constitue un système spécifique, au sens cybernétique du terme. Elle fonctionne par la mise en synergie de quatre cercles de pouvoir : le cercle de la richesse financière et économique transnationale, le cercle des médias et de la culture, le cercle des organisations non gouvernementales et de la société civile, enfin le cercle des élites publiques.
Le cercle de la richesse financière et économique transnationale est celui où la puissance est la plus concentrée et la plus opaque : il dirige, influence et achète ou finance tous les autres cercles. Le premier cercle ne comprend que quelques milliers d’individus, mais les autres cercles sont plus nombreux, en particulier parce qu’ils regroupent des idiots utiles. La SCM repose pour cette raison sur un pouvoir impersonnel, désincarné et collégial donc insaisissable, en totale opposition à la tradition de l’incarnation du pouvoir en Europe.
Enfin, à la différence des traditionnels groupes de pression, la SCM incarne un projet mondialiste, la mise en place d’une « gouvernance mondiale », qui dépasse la seule défense des intérêts catégoriels, même si les oligarques cherchent aussi à s’enrichir toujours plus.

Cosmopolitisme, révolution des mœurs et messianisme

— Cette « super-classe » se rattache-t-elle, même implicitement, à une idéologie ? Dans l’affirmative, quelles en sont les racines du point de vue des idées politiques ?

— L’idéologie de la SCM est le libéralisme libertaire et cosmopolite, un cocktail idéologique résultant de la fusion du vieux cosmopolitisme, du néo-libéralisme incarné dans « le consensus de Washington » et de la révolution des mœurs : car la révolution des mœurs a servi à déconstruire, au nom de la mythologie de la libération individuelle, tout ce qui s’opposait encore au pouvoir de l’argent-roi et à la marchandisation du monde et finalement de l’homme lui-même, comme on le voit très bien par exemple avec la PMA.
Mais, plus profondément encore, la SCM renouvelle la vieille eschatologie de la fin des temps. Une hérésie consistant à croire que l’homme pourrait « forcer la main de Dieu », sans attendre la venue ou le retour du Messie, pour bâtir un nouveau paradis terrestre sur la ruine du monde ancien (« le monde d’avant » comme dit Macron). Qui prétend aussi que le meilleur moyen de parvenir à la paix perpétuelle consisterait à supprimer les frontières, les nations, les identités et les Etats, comme le soutenait déjà Diogène le Cynique.
Cette utopie s’est incarnée à la fin du XXe siècle dans la révolution du néo-capitalisme mondialisé qui a le messianisme, l’unilatéralisme et le puritanisme américains pour épicentre. Car les oligarques anglo-saxons se croient toujours élus de Dieu pour faire le Bien de l’humanité malgré elle. « Je ne suis qu’un banquier qui fait le travail de Dieu », n’hésitait pas à déclarer Lloyd Blankfein, le PDG de Goldman Sachs. Une prétention non seulement risible, mais surtout dangereuse.

Le chaos et l’espoir

— Dispose-t-elle d’une stratégie cohérente ?

— Oui. La SCM fait avancer son projet et son agenda selon une dialectique du chaos et du contrôle. Elle sème le chaos partout comme moyen de détruire la résistance psychologique et l’homogénéité des peuples : c’est principalement le rôle dévolu au chaos migratoire en Europe. Mais aussi au chaos économique, conséquence de la dérégulation systématique, qui place les populations en insécurité économique et sociale croissantes. Ou au chaos moral et « sociétal » qui sert à déstructurer les personnalités. Enfin, la SCM ne répugne pas à la guerre comme moyen chaotique par excellence.
Mais le chaos sert ensuite de prétexte à l’instauration du contrôle : l’oligarchie substitue en effet à la souveraineté nationale le contrôle de la population, qui correspond à l’instauration de la post-démocratie en Occident. La post-démocratie illustre le caractère totalitaire du gouvernement mondial que la SCM voudrait instaurer à son profit : un système où les peuples se voient retirer le pouvoir de changer de politique, où les juges supplantent les législateurs et dont l’Union européenne constitue le laboratoire.

— Une riposte à cette mainmise sur la société est-elle envisageable avec quelque chance de succès ?

— Oui, parce que la parenthèse historique qui s’est ouverte avec la fin du communisme est en passe de se refermer : le monde devient de plus en plus multipolaire, ce qui signifie que la prétention de la SCM à gouverner le monde au travers de la surpuissance américaine se heurte de plus en plus à l’émergence d’autres civilisations, d’autres puissances. Partout, y compris en Europe, les peuples se réveillent, veulent préserver leur identité et leur culture et rejettent un monde « macdonaldisé » ou soumis à Goldman Sachs. En d’autres termes, le monde est en train d’échapper aux mondialistes. Même si elle se prend pour Dieu, la SCM n’est ni omnisciente ni omnipotente.
La SCM n’a finalement réussi qu’une chose : mettre les Européens en servitude. A nous de nous libérer de son emprise !

Entretien réalisé par Présent le 6 octobre 2018 dans le numéro 9212

Michel Geoffroy, La Super-Classe mondiale contre les peuples, éd. Via Romana, 476 pages, 24 euros.

Crédit photo : Thierry Ehrmann [CC BY 2.0], via Flickr

https://www.polemia.com/michel-geoffroy-super-classe-mond...

Les manifs, le remaniement et le prétendu modèle

6a00d8341c715453ef022ad371ded0200c-320wi.jpgPlus les jours passent et plus il devient évident que le remaniement ministériel dépasse la seule question du remplacement de Gérard Collomb. Celui-ci, que Brigitte Macron appelle "Mon Gégé", semblant par essence inimitable, le gouvernement devrait lui trouver d'autant plus facilement un successeur. Pas un Collomb-bis, encore moins un Colombo de comédie, mais un vrai patron pour la Police française qui ne manque ni de fonctionnaires compétents ni, non plus, d'ambitieux.

En fait, précisément, aussi bien pour l'Intérieur, que pour les divers portefeuilles en recherche de titulaires, les courtisans ne se précipitent pas.

Ce 10 octobre on entendait parler de 5 refus d'entrée au gouvernement de personnalités pressenties. On démentait aussi, souvent un très mauvais signe, les rumeurs de brouille entre le chef de l'État et le chef du gouvernement. On annonçait enfin que le nouveau ministère serait connu le 12 au soir. Ou le 13. Ou plus tard.

Le même jour, on cherchait à calmer la déstabilisation de l'opinion. Delevoye s'y essaye. Il croit pouvoir rassurer tout le monde. Rien ne garantit qu'il y parviendra. Face au dossier des retraites, les Français sentent bien que, globalement, ils paieront plus pour toucher moins. On sait que cela se fera à partir des calculs des technocrates de Bercy, malgré, ou plutôt en se servant, du sentiment d'injustice de certaines professions. Les quelque 8 mois annoncés pour "négocier avec les partenaires sociaux" ne garantissent rien de bon.

Aujourd'hui, ce fond de mécontentement fait donc trembler non seulement l'actuelle majorité, mais aussi, de façon très générale, la classe politique. Il paraît largement attisé par le mécano incompréhensible des revenus prélevés d'un côté par l'État, redistribués de l'autre. Tout cela arbitrairement.

Il n'en paraît donc que plus surpenant de voir le petit nombre de manifestants de ce 9 octobre où CGT et FO, plus quelques organisations satellites, faisaient mine de sonner le tocsin pour sauver le prétendu modèle social[1].

Le 8 octobre, par la voix de son secrétaire général Philippe Martinez, le CGT annonçait son objectif de "fédérer les mécontentements". Et, comme bien souvent la manifestation du lendemain prenait prétexte de tout ce qui inquiète effectivement les Français… L'éditorial de Patrick Apel-Muller dans L'Huma se frottait même les mains, au matin du 10 octobre : "les métiers et les revendications convergent plus qu’ils ne voisinent"

Et ce fut un échec… en dépit d'un maillage du territoire supposé permettre une "journée d’action [où étaient organisés] 200 défilés et manifestations pour la conquête d’un autre avenir."

Nous savons désormais grâce à Philippe Martinez que "la mobilisation ne se mesure pas qu’au nombre de manifestants."[2] Un tel point de vue semble assez novateur pour un stalinien[3] ce qui permet de s'y rallier à l'équipe trotskiste contrôlant FO aux côtés du camrade Pavageau…

A Paris, tous rassemblés, les mécontents, lycéens compris, se comptaient autour de 21 500 piétons.

Ceci veut donc dire que l'opinion est mûre pour de nouvelles solutions en dehors des voies de l'étatisme faussement de droite du gouvernement, et de son frère aîné l'étatisme de gauche, autrement dit, en dehors des dogmes du prétendu modèle social.

JG Malliarakis  

N'hésitez pas à soutenir L'Insolent en cliquant sur ce lien.

Apostilles

[1] Rappelons une fois de plus que ce prétendu modèle intangible hérité des lois fondatrices votées en 1946 sous l'influence du parti communiste. Celui-ci représentait alors 28,3 % des voix. Il n'en obtenait plus que 2,72 % en 2017. 
[2] cf. L'Huma du 10 octobre. 
[3] Staline considérait que "l'on juge l'influence d'un mouvement révolutionnaire aux manifestations de rue qu'il est en mesure d'organiser ou de contrôler".

http://www.insolent.fr/2018/10/les-manifs-le-remaniement-...