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actualité - Page 4

  • Le terrible constat d'échec

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    Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France

    Le constat d’échec est terrible pour Emmanuel Macron.

    En effet, à trois jours de l’« acte IV » – nouvelle manifestation des gilets jaunes – par l’intermédiaire du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, le chef de l’État demande « aux forces politiques et syndicales de lancer un appel clair et explicite au calme ». Face au chaos qui menace le pays, celui qui avait la prétention d’incarner le retour de l’autorité de l’État à lui tout seul, aujourd’hui, en est réduit à appeler au secours ceux-là mêmes dont il avait programmé la fin : les partis, les syndicats, ces fameux « corps intermédiaires ».

    Le chef de l’État doit désormais se terrer dans son palais et appeler au secours ceux qu’il méprise. Même s’il s’agissait sans doute d’une poignée de manifestants, l’épisode malheureux du Puy-en-Velay, où l’on a vu un Président se faire huer, en dit long sur cette perte d’autorité d’Emmanuel Macron.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • L’Elysée contredit Matignon : la hausse des taxes sur les carburants est annulée

    L’Elysée contredit Matignon : la hausse des taxes sur les carburants est annulée

    Fébrile, le président désavoue son Premier ministre :

    Pas de suspension, pas de moratoire, la hausse des taxes sur les carburants au 1er janvier est “annulée”, a précisé l’Elysée à franceinfo, mercredi 5 décembre. Mardi, Edouard Philippe avait évoqué un moratoire de six mois sur la hausse de ces taxes. Ce mercredi, devant les députés, le Premier ministre avait expliqué que le gouvernement renoncerait définitivement à la hausse des taxes sur les carburants s’il ne trouvait pas les “bonnes solutions”sur le pouvoir d’achat lors de la concertation locale décidée pour répondre à la crise des “gilets jaunes”. Le président de la République a souhaité clarifier la situation : l’augmentation n’est pas “suspendue, ni différée”, mais bien “annulée”.

    Les autorités craignent de nouveaux rassemblements à Paris samedi 8 décembre. Deux matchs de Ligue 1 ont été reportés et le Téléthon sera diffusé depuis les studios de France Télévisions en région parisienne.

    Le torchon brûle-t-il entre ces deux Young leaders, qui se sont connus en 2012 via la French American Fondation ?

    https://www.lesalonbeige.fr/lelysee-contredit-matignon-la-hausse-des-taxes-sur-les-carburants-est-annulee/

  • Et si on revenait au problème de départ : la pollution des voitures diesel ?

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    Je ne suis pas ingénieur en la matière, ce qui ne m’empêche pas de me tenir le raisonnement suivant :

    – Les voitures diesel rejettent moins de CO2 (gaz carbonique) que les voitures essence.
    – Les nouvelles voitures diesel qui sortent toutes, maintenant, des chaînes de production équipées de filtres à particules ne rejettent plus, à 99 %, ces fameuses particules fines tant redoutées. Que par suite à cet égard, ces voitures diesel récentes sont devenues moins polluantes que les voitures essence.
    – Les voitures diesel consomment moins de carburant que les voitures essence, et font donc moins de rejets.

    Ces constats étant faits, on doit reconnaître que le gouvernement se dit prêt à donner une aide de 4.000 euros aux propriétaires de vieilles voitures diesel, non équipées de ce salutaire filtre à particules, pour leur permettre d’acheter une voiture moins polluante. À cela, ces personnes répondent qu’aujourd’hui, elles sont déjà souvent à découvert en fin de mois et qu’avec ou sans aide, il leur est absolument impossible de faire cette acquisition d’une nouvelle voiture.

    Serait-on dans l’impasse ?

    Peut-être que non, car je pose la question : puisque les constructeurs savent équiper de filtres à particules les voitures diesel neuves qu’ils produisent actuellement sur leurs chaînes, ne sauraient-ils pas équiper de ces filtres les vieilles voitures diesel qui n’en ont pas ? Si, techniquement, ils étaient capables de le faire, cette aide que le gouvernement propose ne pourrait-elle pas servir, justement, à payer intégralement le coût de cet équipement sur toutes les voitures diesel anciennes, ce qui les rendrait moins polluantes que les voitures essence sans que leurs propriétaires aient eu à débourser un seul centime.

    En outre, on redonnerait à ces voitures diesel anciennes une certaine valeur marchande qu’elles n’ont plus du tout actuellement, ce qui aiderait d’autant leurs propriétaires à en changer le jour où ils voudraient le faire.

    Et, enfin, l’État n’aurait plus aucune justification pour maintenir un prix élevé au gazole et, bien au contraire, devrait le diminuer au niveau qu’il était autrefois, c’est-à-dire à un niveau inférieur à celui de l’essence, puisqu’il serait le carburant des voitures devenues les moins polluantes du parc automobile.

    Il me semble que tout le monde y trouverait ainsi son compte.

    http://www.bvoltaire.fr/et-si-on-revenait-au-probleme-de-depart-la-pollution-des-voitures-diesel/

  • Un gouvernement en perdition

    6a00d8341c715453ef022ad3c4f3cd200b-320wi.pngTout au long de cette journée du 4 décembre, on aura vu se décomposer la superbe d'un pouvoir. Il répétait, depuis la mi-novembre sa volonté de maintenir le cap. Et puis pffuit ! La baudruche s'est dégonflée. Le couple exécutif aussi.

    Deux mots quand même sur les courageux silences auxquels Jupiter ne nous avait pas habitués. Revenu précipitamment de Buenos Aires il paraît, ou plutôt il n'apparaît plus, enfermé dans son Olympe qui fait fonction d'une tour d'ivoire. En 1968, son prédécesseur pouvait se rendre à Baden-Baden chercher le réconfort du général Massu auprès duquel sans doute il se sentait intelligent. "Cet heureux temps n'est plus"…

    Jusqu'ici on pensait que le Premier ministre trouvait son utilité dans un estimable métier de porte serviette. Or, du fait du mutisme élyséen, le voici chargé d'essuyer les plâtres. Dans la cinquième république on n'avait guère cessé de s'écarter, dans ce sens, loin du texte même d'une constitution qui dispose, en son article 20 : "le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation" ; et en son article 21 que "le Premier ministre dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense nationale. Il assure l'exécution des lois."

    Or, dans la réalité l'habitude s'est installée de tout faire dépendre du chef de l'État et non du chef du gouvernement. On ne saurait dire que, depuis l'élection de Macron, la pratique se soit inversée. Le changement soudain dans la répartition des rôles est donc ressenti par l'opinion comme une désertion. Cette impression est renforcée par la demi-capitulation annoncée, jugée insuffisante, du reste, par une partie des contestataires.

    Il se trouve d'autre part, que, depuis 2017, sans croire à l'authenticité du nouveau monde qui nous a été annoncé, on avait intériorisé la formule du "en même temps". Synthèse de droite et de gauche, présenté pour tel, le programme de l’État devait réaliser l’espoir du centre. Et au centre mou, au centre bâtard, au centre faiblard et impuissant, on allait substituer un centre viril, actif, bien né, puissant marquant toute sa différence avec le Modem du citoyen Bayrou, bien intentionné peut-être au départ, mais nullissime à l’arrivée.

    La composition du ministère devait elle-même donner le ton. En tête de gondole trois figures exfiltrées de la droite institutionnelle, rassurantes pour les marchés financiers, les investisseurs institutionnels internationaux et les lecteurs du Figaro, ou de son carnet mondain : trois disciples de Juppé, autant dire des adeptes du boniment chiraquien. à côté le gros de la troupe du parti En Marche venait de la gauche sociale-démocrate. Pas trop visible quand même : on désirait rassembler, ou faire semblant.

    Or, cette supercherie a trouvé ses limites.

    La substitution du glorieux Castaner au modeste Colomb n'a pas arrangé les choses.

    Le maire de Forcalquier, bombardé ministre de l'Intérieur, bien que flanqué d'un sous-ministre, lui-même peut-être plus compétent, issu du Renseignement, s'est révélé incapable de gérer les désordres, incapable de prévenir les dégradations, incapable d'empêcher l'émeute. Bref il s'est montré incapable tout court.

    Dès le lendemain du 17 novembre premier samedi de l'anarchie parisienne, on pouvait lui décerner le titre de ministre de la chienlit. Il eût fait alors un parfait fusible. Aujourd'hui les dieux de la république ne sauraient se contenter d'une si piètre victime.

    JG Malliarakis 

    https://www.insolent.fr/

  • Dimanche prochain, on se retrouve à Terre & peuple !

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  • Gilets jaunes : Macron tiendra-t-il jusqu’aux européennes ?

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    Le technocrate Edouard Philippe, flanqué de son conseiller juppéiste Gilles Boyer, paraissait visiblement « atteint » selon les témoignages des visiteurs. Alors qu’il recevait lundi les chefs de parti pour entendre leurs suggestions, tous lui ont demandé d’annoncer l’annulation de la hausse des taxes sur le carburant.

    Nicolas Dupont-Aignan a quitté précipitamment la réunion car Edouard Philippe a refusé qu’il diffuse l’entretien en Facebook Live, avant de déclarer sur la chaîne LCP : « J’ai conscience de la gravité de la situation et je ne sais même pas si le président de la République va aller jusqu’aux européennes. Je veux dire que, compte tenu de leur inconscience, de ce qu’il a fait pendant trois semaines, de cette incapacité à réagir, je m’inquiète. (…) On ne peut pas jouer avec un pays inflammable. Les banlieues sont au bord de l’insurrection, les classes moyennes n’en peuvent plus, les casseurs sont à l’œuvre. Et vous savez, notre pays, quand il est méprisé, ça peut partir mal. »

    Marine Le Pen qui déclare soutenir le mouvement des Gilets jaunes « depuis la première heure du premier jour » et réclame la dissolution de l’Assemblée nationale – « Il faut que tous les Français soient représentés, si tel n’est pas le cas, il y a une rupture dans le principe fondamental du consentement à l’impôt » – a rappelé avoir « senti depuis très longtemps qu’une crise sociale couvait en France » et que « le mécontentement allait s’exprimer » : « Il s’exprime dans la rue et croyez-moi, je le regrette. Cela fait longtemps que je parle de cette France des oubliés. Cette France qui n’est jamais dans les radars des politiques qui préfèrent s’occuper des minorités en tout genre au détriment de la majorité des Français. »

    La présidente du RN a plaidé pour une augmentation des petits salaires à 1 500 euros par mois en « créant une contribution sociale à l’importation pour financer cette augmentation ». Lundi soir au JT de TF1, elle s’est adressée directement à Emmanuel Macron, face caméra : « Les Français ont le droit de vivre sereinement cette fin d’année, qu’ils soient Gilets jaunes, commerçants ou en uniforme bleu marine. Alors, Monsieur le président, renoncez à votre politique fiscale dont les Français ne veulent plus. Ce ne sera pas perçu comme un aveu de faiblesse, mais comme le geste d’un homme d’Etat qui les écoute et les aime. »

    Le mépris du peuple français

    « Cédez ou partez », ont clairement déclaré les membres de la délégation de la France insoumise (LFI) à Edouard Philippe. Tandis que Laurent Wauquiez a affirmé sortir de cet entretien avec une profonde inquiétude : « Ils n’ont pas pris la mesure de la colère ni de l’engrenage de la violence dans le pays. On n’en est plus au débat. Il faut une mesure concrète immédiate : l’annonce de l’annulation des hausses de taxes. »

    Les dernières marques d’incompétence et de mépris de deux députés macroniens qui ont fait le tour des réseaux sociaux, n’arrangent pas le climat : Eloïse Fajgeles dans un débat face à deux Gilets jaunes, s’est révélé ignorer totalement le montant du SMIC en France. Plus grave encore, Aurélien Taché a lancé chez Ardisson un très révélateur : « C’est quoi le peuple français ? » avant de révéler l’objectif de sa formation politique aux prochaines élections : « Transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le cœur de ce que l’on va proposer aux élections européennes. »

    Diluer la France et l’effacer petit à petit, c’est ce que Macron propose au peuple français qui demande à redevenir maître de son destin.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 4 décembre 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Saccage de l’Arc de Triomphe : et si on osait dire la vérité ?

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    Il est de bon ton – allumez votre poste sur France Info, vous comprendrez – d’imputer les violences et la casse de samedi « à l’utra-droite, à l’ultra-gauche et à des gilets jaunes radicalisés ». Tout le monde est renvoyé dos à dos, un partout, la balle au centre, c’est bien pratique.

    Sauf qu’il y a les faits.

    François de Sales est le patron des journalistes, mais un autre saint bien connu pour son scepticisme et ses pieds sur terre pourrait aussi faire l’affaire. Saint Thomas : « Je crois ce que je vois. »

    Et qu’ai-je vu, samedi, sur les Champs-Élysées ? Un mélange hétéroclite de paysans de l’Aveyron ou d’employés bretons – sans doute capables, poussés à bout, de violentes colères comme souvent les taiseux – et de casseurs professionnels suréquipés, arborant (au choix ou en même temps) dreadlocks, capuches noires rabattues ou gilet jaune frappé du « A » anarchiste. Donc, soit Bob Marley est devenu tendance à « l’utra-droite », soit il n’y avait, là où je me trouvais, que des groupuscules de l’autre bout de l’échiquier. Peut-être, après tout, l’ultra-droite s’était-elle donné rendez-vous ailleurs ? Admettons.

    Mais il y a l’Arc de Triomphe.

    À l’Arc de Triomphe aussi, nous explique-t-on très sérieusement, il faut incriminer TOUS les ultras. Eu égard à leur antimilitarisme viscéral, on penserait plutôt à la gauche ? Non, on aurait trouvé des preuves de coresponsabilité : ces ennemis jurés, qui ne peuvent se croiser à une vente Fred Perry sans qu’il advienne un drame, auraient tagué tranquillement de concert, côte à côte : sur l’Arc de Triomphe, on a trouvé le « A » de « anarchie » entouré d’un cercle, « nik l’État », « classe contre classe », « pas de guerre entre les peuples et pas de paix entre les classes », « gilets jaunes antifas », « vive les enfants de Cayenne » ou encore « justice pour Adama », toutes luttes dont on connaît la coloration politique.

    Selon le site du Point, pourtant, « l’ultra-droite est parvenue à signaler sa présence sur le monument : « L’Ultra-droite perdra Manu », ont relevé les policiers »* (sic). Très forts, les policiers. Mais peut-être un peu daltoniens ? À moins que ce ne soit au journaliste du Point qu’il faille offrir des lunettes pour Noël ? Car la photo de l’Arc de Triomphe tagué parle d’elle-même : il est écrit, en haut, « L’ultra-droite Perdra » – encre noire et écriture scripte – puis, en bas, « MANU MA TUER », en encre rouge et en majuscules, ce qui laisse supposer à tout observateur, même frais émoulu du cours préparatoire, qu’il s’agit de deux tags différents, bien sûr, et non de la même phrase. Si l’on s’en tient à la thèse du Point, pourtant, notre tagueur d’ultra-droite se serait interrompu au milieu de sa phrase pour changer de couleur et de style d’écriture, et aurait ensuite écrit un « MA TUER » sans queue ni tête, puisqu’il n’y a plus de sujet, « MANU » fonctionnant avec la phrase du haut…

    Mais, me direz-vous, pourquoi ratiociner sur ce sujet ?

    Parce que la mise à sac de l’Arc de Triomphe est une action hautement symbolique qui a profondément indigné et sur laquelle il importe de ne pas raconter n’importe quoi.

    Parce qu’incriminer tout le monde, c’est n’incriminer personne. Surtout pas ces groupuscules d’extrême-gauche au modus operandi bien huilé, on les avait vus à l’œuvre dans les universités, à l’endroit desquels les gouvernements successifs, de gauche par sympathie, de droite par trouillopathie – pathologie autrement nommée syndrome Malik Oussekine – ont fait preuve d’une incommensurable indulgence, et qui aujourd’hui infiltrent et radicalisent les gilets jaunes.

    Enfin parce que quiconque a couvert ces manifs le sait : les journalistes accusés de décrire non pas ce qu’il voient mais ce qu’ils aimeraient voir sont, pour les gilets jaunes, une profession démonétisée. Leur faire retrouver crédit passe par une implacable quête de vérité.

    C’est bien l’ultra-gauche qui a mis à sac, sinon la totalité du quartier, au moins l’Arc de Triomphe. Et elle l’a signé.

    * In « EXCLUSIF. Ce que dit le rapport sur le saccage de l’Arc de Triomphe » (3/12/18)

    Gabrielle Cluzel

    http://www.bvoltaire.fr/saccage-de-larc-de-triomphe-et-si-on-osait-dire-la-verite/

  • Acte IV des Gilets jaunes : un syndicat de policiers appelle à la grève

    Acte IV des Gilets jaunes : un syndicat de policiers appelle à la grève

    Le syndicat de police Vigi a déposé un préavis de grève illimitée à partir de samedi 8 décembre, date de l’acte 4 des gilets jaunes.

    Afin d’éviter que se reproduisent les violences de samedi dernier à Paris, le dispositif de sécurité doit encore être renforcé. Mais si les policiers font grève, cela va être compliqué…

    Notre hiérarchie va encore nous envoyer prendre les coups à sa place et à la place du gouvernement.

    Nous savons que nous aurons des blessés et nous craignons d’avoir des morts parmi nous

    Les responsables syndicaux critiquent la prime exceptionnelle promise par Emmanuel Macron pour les forces de l’ordre mobilisées,

    “d’un montant inférieur du coût des heures sup’ sur la journée du 1er décembre”.

    https://www.lesalonbeige.fr/acte-iv-des-gilets-jaunes-un-syndicat-de-policiers-appelle-a-la-greve/

  • Le piège mortel du Pacte mondial pour les migrations de l’ONU

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    Arnaud Raffard de Brienne

    En avant-première, l'article qui paraitre dans le prochain numéro (n°50) de la revue Synthèse nationale.

    Le « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », conçu par l’Organisation des Nations Unies ne vise, ni plus ni moins, qu’à déréglementer l’immigration et à en faire disparaitre la notion même. Ce sera la fin de l’immigration, des politiques migratoires et des quotas pour la consécration du droit humain universel de s’établir où et quand bon lui semble.

    Les 10 et 11 décembre prochain, la quasi-totalité des 192 États-membres des Nations Unies devraient signer, dans le cadre d’une cérémonie officielle qui se tiendra au Maroc, à Marrakech précisément, un accord de l’ONU, le « Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulée ». Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a exprimé son espoir de bâtir avec les 193 États-membres « un cadre mondial pour une immigration sans entrave ». Ce pacte représentera l’ultime étape d’un processus entamé il y a dix-huit mois, avec la signature de la Déclaration de New-York pour les réfugiés et les migrants, adoptée à l’unanimité lors de l’assemblée générale des Nations unies, en septembre 2016.

    Ledit accord, visant officiellement à améliorer leur gestion administrative de l’immigration déboucha sur un Pacte mondial sur les réfugiés, d’une part, et sur le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, d’autre part. Ce dernier, imaginé et conçu pour imposer aux États signataires des directives en matière de gestion et d’accueil de l’immigration, consacre, ni plus ni moins que la disparition même de la notion d’immigration pour imposer un droit perpétuel et universel de tout homme à migrer où bon lui semble. Il constituera le premier document international sur la gestion des migrations et la tentative la plus intrusive, à ce jour, de gouvernance internationale.

    Ce pacte entérinera la fin des politiques migratoires nationales et européenne, ce qu’ont bien compris les Etats-Unis en se désolidarisant dès le mois de décembre 2017 de la démarche. Ils furent suivis dans leur retrait par Israël, la Hongrie, l’Autriche, l’Australie, la Bulgarie, la République tchèque et la Pologne dont le Premier ministre, Mateusz Morawiecki rappelait récemment la priorité absolue de protéger les frontières et contrôler les migrations. Pour l’Autriche, le vice-chancelier du FPÖ, Heinz-Christian Strache, rappela que « l’immigration n’est pas et ne peut pas être un droit humain », ajoutant que le pacte représente une menace pour la souveraineté nationale. Un bon sens aux antipodes des prises de position du président français Emmanuel Macron affirmant, sans surprise, depuis une conférence de presse tenue à Bruxelles le 19 novembre dernier, l’entier soutien de la France au « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ».

    Un pacte qui imposera aux nations le brassage des populations

    À l’étude de ce pacte concocté dans la plus grande discrétion, comme c’est le cas chaque fois qu’il s’agit de ne pas inquiéter le bon peuple avant de lui asséner un mauvais coup, on commence à mesurer l’origine, les raisons et les conséquences de l’apparition relativement subite du terme « migrant », curieusement et rapidement imposé par l’ensemble de la classe médiatique et politique dès les débuts de la déferlante migratoire et de la réalisation des prémices du « Camp des saints ». Exit l’émigré et l’immigré légal ou non, clandestin, climatique ou bénéficiaire de l’asile qui se métamorphosa ainsi en quelques semaines en migrant, citoyen du monde, libre de s’établir où et quand bon lui semble sans limitation aucune.

    La signature de ce pacte consacrera non seulement la fin des politiques migratoires et des quotas mais aussi jusqu’aux notions même d’immigration et d’étranger : il prépare et organise la submersion du monde occidental, augurée froidement depuis des décennies par la science démographique, principal alibi de la folie migratoire de l’ONU.

    Minimiser l’impact de ce texte en affirmant, par exemple, comme certains, que ce pacte serait inapplicable et que, même signé, il demeurerait par conséquent inopérant, l’ONU ne possédant pas les moyens de le faire appliquer, relève de la plus stupéfiante des inconséquences alors qu’il ôterait à l’évidence aux signataires toute possibilité de maintenir le moindre traitement différencié qui soit en faveur des nationaux dont l’appellation perdra de fait toute signification. Il n’est quand même pas bien difficile d’anticiper qu’aux préconisations et contorsions pédagogiques des débuts succédera immanquablement, à plus ou moins bref délai, la coercition.

    Il semble même évident que ce pacte s’imposera rapidement aux nations au titre du droit international et sonnera, de ce fait, le glas de toute politique nationale en matière d’immigration. Certains commencent à comprendre, mais un peu tard, que l’affaire vient de loin et que l’opprobre jetée depuis plusieurs décennies sur les défenseurs et le concept de préférence nationale contribuait à désarmer moralement et intellectuellement des populations dont les mondialistes s’étaient jurés la disparition ou tout au moins la fin de leur homogénéité ethnique. Face à des populations anesthésiées par le plus épais des matérialismes et une perte de repères en grande partie causée par la baisse du niveau d’enseignement et l’abrutissement généralisé lié à la baisse du niveau de l’enseignement, au foisonnement et à la lobotomisation numériques, ces derniers ne dissimulent d’ailleurs plus leur projet de domination mondiale et il semble déjà loin le temps où seuls quelques auteurs non conformistes alertaient sur le complot mondialiste ourdi par différents cénacles plus ou moins occultes tels que Bilderberg, la Trilatérale, le Concil of Foreign Relations, la Franc-maçonnerie, le sionisme international dont les desseins convergent malgré les inévitables oppositions et rivalités. Quelques courageux précurseurs ont alerté à temps et à contretemps dont Henry Coston, Jacques Ploncard d’Assac, Jacques Bordiot, Léon de Poncins, Yann Moncomble, Pierre Virion et un certain nombre d’autres chercheurs catalogués conspirationnistes pour n’avoir fait qu’alerter sur ce que chacun peut aujourd’hui constater. Complotistes hier, visionnaires aujourd’hui pour avoir dénoncé et analysé, il y a plusieurs décennies déjà, l’engrenage mondialiste. Plus besoin donc de se cacher et même les journaux à fort tirage évoquent aujourd’hui banalement des notions naguères férocement taboues telles que mondialisme, gouvernance mondiale, abolition des frontières, monnaie unique…

    L’acharnement de l’ONU contre les souverainetés nationales

    La résolution 71/80 adoptée le 6 avril 2017 par l’assemblée générale des Nations unies ne fait d’ailleurs aucun mystère des ambitions du texte, lorsqu’elle affirme « Rappelant également que le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières constituerait un ensemble de principes, d’engagements et d’accords entre les États Membres concernant les migrations internationales sous tous leurs aspects, qu’il serait une contribution importante à la gouvernance mondiale et renforcerait la coordination s’agissant des migrations internationales, qu’il proposerait un cadre pour une coopération internationale globale en matière de migrations et de mobilité humaine (…) ». Le complot d’hier se répand aujourd’hui, dans sa phase ouverte, comme une évidence incontournable et dans une indifférence quasi généralisée.

    Jamais consulté au sujet d’une immigration qu’ils subissent de plus en plus péniblement, les peuples continuent d’ignorer ce qui se prépare, se limitant le plus souvent à subir, avec une passivité surprenante, les effets tangibles et quotidiens d’une immigration folle. Combien savent, par exemple, que le texte évoqué stipule que les « réfugiés et migrants bénéficient des mêmes droits de l’homme universels et des mêmes libertés fondamentales (que les nationaux), droits qui doivent être respectés, protégés et déployés à tout moment. » (Préambule, section 4). Des mêmes droits, donc, de tous les droits dont ils disposent, que ces immigrés soient légaux ou illégaux, prétendument clandestins ou non, en matière de vote, de protection sociale, de logement, d’éducation, de santé… Le texte abolit en effet, de fait, toute différenciation entre immigration légale et illégale, de travail ou au titre de l’asile.

    Devant cette course folle au chaos, la mission américaine auprès de l’ONU a informé par la voix de son ambassadrice, Nikki Haley, son secrétaire général que les États-Unis mettaient fin à leur participation au Pacte mondial sur la migration, conformément à la décision prise dès le mois de décembre 2017 par Donald Trump. Elle précisa que « l’approche mondiale de la Déclaration de New-York est juste incompatible avec la souveraineté américaine ». Est-il nécessaire de préciser que Barak Obama était un partisan acharné dudit pacte ?

    L’Arlésienne des bienfaits de l’immigration

    Face à des réticences légitimes, la représentante spéciale du Secrétaire Général pour les migrations internationales, Louise Arbour, après avoir rappelé que « l’adoption du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière en décembre à Marrakech sera “un moment décisif” pour l’élaboration des politiques mondiales en matière de migration » a admis du bout des lèvres qu’il y a “des cas où la migration internationale peut avoir des effets négatifs, par exemple lorsque d’importants flux de migrants ont des effets déstabilisateurs à court terme sur les marchés du travail locaux mal réglementés ou lorsqu’un grand nombre de migrants qualifiés quittent un pays, créant des manques de main-d’œuvre qui peuvent être difficiles à combler”. “Mais sur le long terme, les preuves sont claires : les avantages de la migration, en particulier d’une migration bien gérée, dépassent largement les problèmes”, a-t-elle déclaré.

    A quelles preuves peut-elle bien faire allusion lorsque l’on sait que l’immigration représente aujourd’hui le premier des problèmes pour nombre de nations et que son coût abyssal semble interdire tout redressement durable à celles dont la politique migratoire s’est révélée des plus laxistes ?

    Selon Louise Arbour, l’adoption du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière en décembre à Marrakech sera “un moment décisif” pour l’élaboration des politiques mondiales en matière de migration. On ne peut, hélas, mieux dire…

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Un gilet de sauvetage pour les Français d’abord!

    drapeau-francais-autorise-1024x576.jpgLà où les manifestations de 2013 contre le mariage homo, la PMA la GPA, d’une ampleur inégalée depuis trente ans mais sagement pacifiques (malgré certaines provocations et violences policières initiées par le pouvoir) avaient échoué à faire plier la majorité présidentielle, les gilets jaunes sont ils en passe de réussir? Force est de constater que la macronie a perdu de sa superbe, de son orgueilleuse intransigeance, a été contrainte de lâcher du lest. Enterrée la morgue jupitérienne, ou juppéiste le concernant, Édouard Philippe a confessé mardi à la télévision qu’« il faudrait être sourd » pour ne « pas entendre la colère des Français », «aucune taxe ne mérite de mettre en danger l’unité de la Nation. » Dans la foulée des consultations des dirigeants politiques, M. Philipe a annoncé un moratoire (une suspension) pour six mois de la hausse de la taxe carbone, sur l’essence, le fioul, le diesel, un passage à la trappe (définitif?) de la réforme du contrôle technique très coûteuse pour l’automobiliste; le gouvernement renonce pareillement a-t-il dit à à la hausse des tarifs de l’électricité et de gaz. Toutes choses qui avaient été demandées notamment par Marine Le Pen mais que Bruno Le Maire, Edouard Philippe, Gérald Darmanin, Emmanuel Macron, Richard Ferrand,  jugeaient encore non négociables il y a quelques jours car nuisibles à nos équilibres budgétaires, à  la réduction des déficits et contradictoires avec nos engagements bruxellois…

    Les mesures annoncées, suffiront-t-elles à éteindre  l’incendie ? A en juger par les réactions des gilets jaunes qui rallient à eux de nouvelles catégories en souffrance (ambulanciers, infirmier(e)s, agriculteurs…), cela paraît inenvisageable. La colère est immense, la parole politique des partis de gouvernement particulièrement démonétisée, la détresse économique et sociale de millions de nos compatriotes profonde. Et puis l’image de l’exécutif  est singulièrement (définitivement?) abîmée. Aux huées qui accompagnaient toutes les sorties publiques de François Hollande à la fin de son quinquennat, répondent désormais celles qui saluent les déplacements d‘Emmanuel  Macron ces dernières semaines; ce fut le cas  encore hier soir lors de sa visite impromptue au Puy-en-Velay. Quant aux députés LREM, leur langue de bois insupportable, les éléments de langage en carton pâte qu’ils débitent sur les plateaux , leur méconnaissance des réalités vécues par nos compatriotes -voir encore tout récemment l’élue  Elise Fajgeles qui ne connait pas le montant du SMIC!- contribuent à cette rupture béante entre cette France d’en bas et les élites mondialisées qui vivent, elles, dans leur nouveau (autre) monde…

    Le politologue Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’IFOP, était invité à réagir sur le site de franceinfo aux annonces d‘Edouard Philippe.  Le ton a beau être mesuré, M. Fourquet est sévère dans son analyse et peu optimiste sur la capacité de ce gouvernement a redresser la barre. « Ces annonces, qui sont conséquentes, interviennent peut-être un peu tard, dit-il. Le mouvement a pris de l’ampleur, de la force. Le cahier des doléances s’est élargi. Donc on peut avoir une interrogation sur l’efficacité de cette mesure et son coût politique (…).  Le fait que ce soit Edouard Philippe qui porte ces annonces est compréhensible » mais « les Français veulent entendre Emmanuel Macron (…). Le but recherché est de faire cesser le mouvement au plus vite. Les premières remontées semblent montrer que le compte n’y est pas (…). Du coté des gilets jaunes on doit estimer que le gouvernement cherche à gagner du temps (…). On se dit, si on est gilet jaune, le rapport de forces est en notre faveur et il faut pousser notre avantage (…). C’est un mouvement qui n’est pas structuré, qui est protéiforme. Mais les premiers retours qu’on a pu avoir et la détermination qu’on a pu observer depuis quelques semaines montrent que tout cela a pris corps. Il faut rappeler que beaucoup de ces gilets jaunes ne sont pas des professionnels de l’action politique ou syndicale. Tout cela nous laissait penser qu’on était face à quelque chose qui était en train de prendre une certaine consistance et qu’il serait difficile de faire entrer la rivière dans son lit. »

    Spécialiste es extrême droite, Jean-Yves Camus, interrogé par l’Obs n’est pas non plus très confiant quant à la possibilité de voir le fleuve populo-populiste  regagner  son lit. Il précise, à juste titre, que « le FN (RN)  est un parti d’ordre » qu’en  toute logique Marine  se démarque des violences mais surtout que ce mouvement des gilets jaunes, constate-t-il également, est  «protéiforme». Comprendre par là qu’ « il y a chez certains une délégitimation de l’appareil d’Etat. On est dans la sécession, des gens qui ne considèrent plus l’Etat français comme légitime et qui basculent soit dans la désobéissance civile, soit dans l’action. Ceux-là ne voudront pas négocier avec un pouvoir qui n’est pas légitime à leurs yeux (…)  Je crains une forme de scission à l’intérieur du pays, c’est inquiétant. On arrive dans une période de fêtes et on fait face à un gros problème d’ordre public : soit le mouvement plie, soit il dure alors que les forces de l’ordre sont à bout. Paris ne peut vivre les fêtes du réveillon sous une telle tension.»

    Menaces de violences qui ont été aussi  brandies hier par Christophe Castaner pour stopper les manifestations, bien qu’il soit soupçonné d’avoir  laissé agir les idiots utiles d’extrême gauche pour casser les boutiques, souiller l’Arc de Triomphe afin de discréditer cette mobilisation citoyenne : «Celles et ceux qui ont fait le choix de ne pas venir manifester pacifiquement sur les Champs-Élysées doivent assumer une co-responsabilité d’avoir été aux côtés des casseurs et d’avoir très souvent empêché nos forces de l’ordre d’agir. »  Le ministre de l’Intérieur  a donc  appelé  «les gilets jaunes les plus raisonnables  à se désolidariser des extrêmes et à ne pas se rassembler à Paris samedi prochain»,à ne pas venir pour l’ Acte 4 annoncé par des collectifs de gilets jaunes sur les réseaux sociaux…

    La violence économique et  sociale, le matraquage fiscal, le  déclassement, la paupérisation, le mal-être de   catégories entières de Français ont  aussi pour cause, non pas unique mais majeure, l’immigration massive subie par nos compatriotes depuis quatre décennies. Lundi Marine tenait à Nanterre une conférence de presse   pour enjoindre  Emmanuel Macron à ne pas ratifier dans quelques jours à Marrakech,  le pacte mondial de l’ONU sur les migrations.  Elle participera samedi sur ce thème à une réunion publique à Bruxelles du Vlaams Belang,  en pleine renaissance, avec son président Tom Van Grieken  et en présence de Steve Bannon.  La présidente du RN a estimé que cette question cruciale «n’était pas si éloignée de la révolte populaire des  gilets jaunes.» « Avec cette nouvelle trahison silencieuse de la nation, nos dirigeants franchissent une nouvelle étape dans la submersion organisée de notre pays », sachant que    « les  gilets jaunes  sont  conscients qu’on ne peut pas accueillir des centaines de milliers de personnes supplémentaires, sans que ça ait une influence sur l’équilibre de nos budgets sociaux et de nos territoires. »

    Ce pacte, notons-le ici, entend formaliser, si ce n’est légaliser l’immigration illégale, il stipule ainsi qu’il s’agit  d’«améliorer et diversifier les itinéraires pour une migration sûre, ordonnée et régulière »; il  enjoint les  Etats signataires  à mettre en place  des mécanismes législatifs, juridiques,  pour donner un statut légal aux  clandestins, dépénalise de facto  l’immigration illégale et intime l’ordre de aux Etats pris pour cible par l’immigration massive d’accueillir tous les immigrés, légaux comme illégaux confondus,  de leur fournir notamment une protection sociale…Les Français appauvris, matraqués,  tous les contribuables se passeraient volontiers de ce genre de cadeau… Le  caractère non contraignant de ce texte, mis en avant par l’Etat macronien et les lobbies,  est en outre pour le moins sujet à caution. Figure notamment dans le pacte la phrase suivante: « Nous nous engageons à atteindre les objectifs et les engagements énoncés dans le Pacte mondial, et à prendre des mesures efficaces à tous les niveaux pour permettre une migration sûre, ordonnée et régulière à tous les stades. »

    Autant dire, que la présidente du RN parle d’or quand elle  dénonce « l’organisation active des migrations mondiales par les États signataires, le pillage imposé des pays d’accueil, l’institutionnalisation du communautarisme par l’institutionnalisation des diasporas, la propagande pro-migrants et la persécution des opposants à l’immigration ».  RN affirme Bruno Gollnisch,  qui est tout aussi cohérent dans sa défense des Français quand il rappelle  la dimension non pas seulement identitaire mais aussi de justice sociale qui est  à la base du refus par l’opposition  nationale  de toute nouvelle immigration et  même  son  souhait  d’une inversion des flux migratoires. Le RN est aussi un gilet de sauvetage…

    https://gollnisch.com/2018/12/05/un-gilet-de-sauvetage-pour-les-francais-dabord/

  • Les Gilets jaunes – La « peste brune » était rouge, par Francis Bergeron

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    Nous avons tous vu ces photos et ces films de monuments taggés, de magasins pillés, de voitures et scooters incendiés. Ils ont fait le tour du monde. Ces saccages, ces violences, sont signés. Ils sont signés par les inscriptions à la bombe à peinture qui ont été laissées par les voyous.

    Elles nous enseignent une première chose : Darmanin souffre de daltonisme. Il avait identifié la « peste brune ». Or il s’agit bel et bien d’une peste rouge, comme d’habitude. Une peste rouge qui s’appelle Black Blocs, et autres groupuscules « antifascistes », composés de bastonneurs, du même genre que ceux qui avaient attaqué les malheureux Morillo et Fournier, récemment condamnés. Regardez les inscriptions sur l’Arc de Triomphe : ce « A » dans un cercle est le symbole des anarchistes. Les modèles des anarchistes s’appellent Ravachol, la bande à Bonnot et les tueurs de la FAI, la Fédération anarchiste ibérique de la guerre d’Espagne. Avec de tels « héros », il n’est pas étonnant qu’ils tentent, quand l’occasion se présente, de « terroriser le bourgeois », de voler et de piller. Regardez cette seconde inscription : « l’ultradroite perdra ». Dans l’esprit de Darmanin, les jeunes militants d’ultradroite, ces fameuses « pestes brunes », auraient taggé l’espoir de leur propre perte ?

    Adama Traoré, peste brune ?

    Et encore cette inscription : « Justice pour Adama ». Adama Traoré est une sorte d’icône pour l’extrême gauche : ce voyou avait fait l’objet d’un contrôle de police, en même temps que son frère, ce dernier étant poursuivi pour « extorsion de fonds avec violence ». Adama avait pris la fuite. Rattrapé, il est mort dans un commissariat de police. L’autopsie et l’enquête ont montré que sa mort a découlé d’un grave problème de santé, sa course effrénée pour échapper à la police lui ayant été fatale. Sauf si Darmanin parle de peste brune par racisme pur (Adama Traoré était noir), on ne voit pas de rapport entre ce mort, pour lequel les taggeurs de l’Arc de triomphe demandaient justice, et des mouvements de droite. L’homme ne faisait pas de politique. Il ne se serait intéressé, à la rigueur, qu’aux poches de ces Gilets jaunes… C’était simplement un délinquant, dont l’extrême gauche a entendu faire un symbole, pour mettre en accusation la police. A l’époque, Hollande, en véritable provocateur, est allé rendre hommage à la famille, laissant ainsi entendre que les policiers avaient commis un crime.

    Dès jeudi, Présent, comme toutes les rédactions, savait que les Black Blocs s’infiltreraient dans la manifestation des Gilets jaunes. C’est facile : il suffit d’enfiler un gilet jaune. Qui plus est, à la différence des partis politiques traditionnels et des syndicats, les Gilets jaunes n’ont pas de service d’ordre organisé.

    Deux coupables : les anarchistes masqués et Castaner

    Mais pire encore, selon des syndicats de police, les forces de l’ordre, très nombreuses aux abords des Champs Elysées et de l’Arc de triomphe, avaient reçu consigne de rester passives. Dans quel but ? Créer une psychose anti-Gilets jaunes, éloigner la droite et la gauche modérée de cette révolte antifiscale. Ce genre de pratique pouvait fonctionner à l’époque de Gaston Defferre. Aujourd’hui, l’exercice est plus difficile. Photos, messages, documents, témoignages, enregistrements, circulent à la vitesse de la lumière, et les pitoyables manœuvres du ministre de l’Intérieur sont vouées à l’échec.

    Il y a donc deux coupables : les anarchistes masqués (300, peut-être, face à 4 600 policiers), et le ministre Castaner. Il faut néanmoins que les Gilets jaunes trouvent de nouvelles formes d’action, car ils ne peuvent pas prendre le risque que leur action soit salie par des casseurs usurpant simplement un gilet jaune.

    Francis Bergeron

    Article paru dans Présent daté du 27 novembre 2018

    https://fr.novopress.info/212838/les-gilets-jaunes-la-peste-brune-etait-rouge-par-francis-bergeron/

  • Question identitaire : Philippe de Villiers prédisait à Emmanuel Macron d’être “balayé”

    Question identitaire : Philippe de Villiers prédisait à Emmanuel Macron d’être “balayé”

    Philippe de Villiers a livré début octobre sur BFMTV sa réaction à la politique d’Emmanuel Macron:

    “Emmanuel, moi je suis populiste, et je ne me soigne pas, parce que le populisme c’est le cri des peuples qui ne veulent pas mourir”.

    “Au début, il reçoit Poutine et Trump, se comporte comme un chef d’Etat un peu gaullien en disant ‘je ne m’occupe pas des régimes je m’occupe des Etats’. Et puis patatras, la Fête de la musique, le doigt d’honneur…”.

    “Il ne fait pas du tout ce qui est conforme à ce qu’il avait dit […], c’est-à-dire la fonction symbolique et l’urgence de régler le problème identitaire”. “S‘il ne veut pas s’occuper de la question identitaire, il sera balayé. Ou bien il est l’homme des minorités, et qu’il le dise, ou bien alors il ne sait plus où il habite”.

  • Gilets jaunes : la colère s’étend – Journal du mercredi 5 décembre 2018

    Société / Gilets jaunes : la colère s’étend

    Les timides annonces du gouvernement n’ont pas suffi à calmer les gilets jaunes. Alors qu’un acte 4 est prévu samedi, les rangs de la mobilisation se garnissent et la révolte dépasse même les frontières.

    Politique / Macron : la fin d’un temps

    Union européenne / Brexit : une sortie de plus en plus compliquée

    Une sortie de l’Union Européenne de plus en plus difficile. Alors que Theresa May tente de convaincre le parlement de suivre sa feuille de route, les oppositions pro et anti Brexit s’agitent. L’emblématique Nigel Farage a même démissionner de son parti, le Ukip.

    International / Salon de l’armement du Caire : le paradoxe français

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/gilets-jaunes-la-colere-setend-journal-du-mercredi-5-decembre-2018

  • PACTE MONDIAL POUR LES MIGRATIONS DE L'ONU (10 DECEMBRE 2018)

  • Les forces du désordre

    6a00d8341c715453ef022ad3c4bf01200b-320wi.jpgLa fragilité de notre société pseudo-moraliste et de notre régime politico-médiatique a reçu ce 1er décembre à Paris une nouvelle illustration magistrale. Les forces du désordre, ce jour-là, se sont en effet déchaînées dans la capitale, en contradiction avec les intentions bon enfant affichées dans la plupart des lieux de la contestation, étendue à tout l'Hexagone.

    Le bilan n'a bien sûr pas cessé, d'heure en heure, de s'alourdir. L'horaire lui-même de cette journée dépasse les standards habituels. Quelque dix heures de mobilisation, en gros pour des militants nationalistes dès le matin, puis pour l'extrême gauche et la voyoucratie des casseurs l'après-midi, autant de temps de travail et de harassement préoccupant pour les missions de sécurité : un total hors norme.

    Au moment où ces lignes sont écrites, plus de 24 heures après la bataille on comptait encore officiellement 378 personnes en garde à vue à Paris dimanche soir, dont 33 mineurs. Au total, si l'on se réfère aux chiffrages du procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, 682 personnes ont été interpellées samedi en France – dont 412 à Paris – et 630 placées en garde à vue. Au moins 263 personnes ont été blessées, dont 81 membres des forces de l’ordre. On a même déploré à Arles un troisième mort, en marge du mouvement.

    Mais on ne doit pas se limiter aux atteintes aux personnes au point de négliger de souligner les dommages infligés à d'importants biens matériels : des véhicules et des restaurants incendiés, des magasins saccagés et pillés. Cela s'est produit aussi bien dans le quartier de l’Opéra que rue de Rivoli. Les scènes de chaos se sont répétées dans plusieurs quartiers huppés de la capitale,

    Ces violences, condamnées depuis Buenos Aires par le chef de l'État, ont écourté sa participation aux festivités du G20. Elles ont également conduit le premier ministre, Édouard Philippe, à annuler un déplacement en Pologne, symboliquement très important puisque la Cop24 qui se réunissait à Katowice devait, dans l'esprit de nos princes marquer leur qualité de sauveur de la Planète.

    La Planète attendra, on revient sur terre, pour des missions sans doute plus modestes.

    Nous verrons d'ailleurs bientôt de quelle efficacité témoigneront, dans le rétablissement de l'ordre, ces hautains technocrates, qui nous guident si bien, et qui nous dispensent si volontiers ce qu'ils appellent leur pédagogie.

    On pourra sans doute mesurer aussi la manière dont nos institutions pratiquent l'application de la loi.

    Dans notre constitution, l'autorité judiciaire ne porte pas l'appellation de "pouvoir"[1]. Elle dépend administrativement du Garde de Sceaux, c'est-à-dire actuellement des services de Mme Belloubet, ministre de la justice.

    L'article 64 du texte de 1958, inchangé sur ce point, fait reposer l'indépendance de la justice sur le chef de l'État[2].

    On doit rappeler qu'il existe un texte clair et simple, article 222-14-2 du Code pénal[3].

    Citons : "Le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende."

    Il s'agit donc bien des participants à ces émeutes et pas seulement de ceux, les plus maladroits parfois, voire les moins violents, saisis plus ou moins arbitrairement par la maréchaussée.

    Outre l'application, en amont, des peines généralement infligées, mais non exécutées, aux voyous que l'on appelle couramment "racailles"[4] et dont la place se situe légalement en prison, il faudra donc tôt ou tard, définir une ligne de lutte réelle contre les "black blocs".

    Les black blocs ne constituent pas une organisation au sens traditionnel du terme. Ils appliquent des méthodes de guérilla urbaine[5]. Phénomène transnational on dirait qu'ils bénéficient d'une sorte d'omertà médiatique. On en parle le moins possible. On noie le poisson dans des amalgames absurdes[6]. Or, c'est bien à ces méthodes, parfaitement identifiées, depuis les manifestations de Seattle de 1999, qu'il s'agit de mettre un terme dans notre pays et en Europe.

    JG Malliarakis  

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    Apostilles

    [1] cf. "Le statut constitutionnel de l'Autorité judiciaire" sur le site du conseil constitutionnel.
    [2] N'en déplaise aux admirateurs ignorants qui louent les institutions américaines sans les connaître, l'application doctrinaire des idées de Montesquieu dans un régime démocratique supposerait une formule d'élection des juges – et même des policiers : pas sûr, d'ailleurs, que la magistrature syndiquée y retrouverait son compte.
    [3] Disposition de la loi n°2010-201 du 2 mars 2010.
    [4] Faut-il rappeler qu'en français "la racaille" désigne "la partie la plus vile de la populace" (cf. Littré), sous ensemble de "la canaille", terme désignant toujours d'après Littré, l'ensemble de la populace... Les expressions "une" racaille ou "des racailles" ont pris, à notre époque une signification légèrement différente.
    [5] Celles-ci apparaissent comme largement inspirées, en France, d'un petit livre intitulé "L'Insurrection qui vient". L'identité de son auteur fait l'objet d'un mystère, pour ne pas dire d'un roman policier. Les services répressifs ont considéré que l'auteur principal de ce livre serait Julien Coupat, l'homme de la non moins obscure affaire dite de Tarnac. Éric Hazan, son éditeur, dément.
    [6] Par exemple avec la prétendue "ultradroite", commme si les nationalistes français se rendaient à l'Arc de Triomphe pour le dégrader.

    https://www.insolent.fr/

  • Pacte mondial sur les migrations : au mépris de la souveraineté

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    Emmanuel Macron s’apprête à signer le pacte mondial sur les migrations, rédigé sous l’égide de l’ONU. Notons, tout de suite, que, des États-Unis à la Chine et au Japon, en passant par l’Arabie saoudite, Israël et leurs voisins – l’Europe très impolie : Autriche, Hongrie, Pologne, Italie, etc. -, nombreux sont les pays refusant de s’y engager. Les Tchèques, les Belges, les Bulgares, la Croatie, l’Australie, le Japon et même les Suisses envisagent aussi de s’en abstraire, refusant de faire de ce texte une loi qui leur soit imposée.

    Car il s’agit bien d’en faire loi ! Contrairement à ce que déclare Emmanuel Macron, pour qui « le pacte pour les migrations n’est pas juridiquement contraignant. Structuré en 23 objectifs, il ne créé donc pas d’obligations nouvelles, mais énonce des principes généraux censés permettre “des migrations sûres, ordonnées et régulières”. »

    Voyons d’abord ce que dit le CICR (Comité international de la Croix-Rouge) : « Les migrants ont besoin de protection et d’assistance du fait de la dégradation de leurs conditions de vie. » Va comprendre ! Il semble exprimer ici que migrer nuit aux gens qui le font. On nous aurait trompés ? Le CICR s’interroge ensuite quant au moyen visant à améliorer les conditions de vie « dans les pays d’origine ». Songe-t-il au retour de la Françafrique ou de la colonisation ? On se le demande…

    Le comble de la position de la Croix-Rouge réside, cependant, en leur compréhension du droit des nations. Car si « le pacte mondial réaffirme le droit souverain des États de définir leurs politiques migratoires nationales et leur droit de gérer les migrations relevant de leur compétence, dans le respect du droit international », le CICR, quant à lui, affirme benoîtement que « ce droit [souverain] n’est pas absolu ». Ainsi les nations « doivent[-elles] toujours respecter les droits des migrants » – comprendre leurs droits au-dessus des droits souverains.

    Et « s’il relève de la prérogative souveraine des États de réglementer la présence d’étrangers sur leur territoire et de décider des critères d’admission et d’expulsion des non-ressortissants, y compris de ceux qui ont un statut irrégulier, cette prérogative n’est cependant pas absolue et le droit international prévoit un certain nombre de limites ».

    Si cette soumission du « souverain » à « l’international » n’est pas chose nouvelle, Emmanuel Macron sera le premier à s’abriter derrière ces obligations pour nous imposer mille maux et mille morts…

    Emmanuel Macron ou LR ! Car si Laurent Wauquiez joue maintenant les matamores sur ce sujet, le groupe du PPE (Parti populaire européen) approuva, au printemps 2017, la résolution « Gérer les flux de réfugiés et de migrants : le rôle de l’action extérieure de l’Union » – les seuls qui s’y opposèrent furent les députés français du groupe ENL (Europe des nations et des libertés) -, laquelle contient approbation du Parlement envers les travaux des Nations unies en vue d’un pacte mondial sur les migrations.

    De façon anecdotique, on soulignera de la déclaration du CICR qu’elle unit dans une même entité la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge. On gage que ce dernier saura prendre soin des populations migrantes sous réserve qu’elles le soient à destination des pays non musulmans. Et encore…

    Bertrand du Boullay

    http://www.bvoltaire.fr/pacte-mondial-sur-les-migrations-au-mepris-de-la-souverainete/

  • Un débat Corbière – Zemmour où il est question de la Révolution, de la Terreur, de Louis XVI, de la République et ... des Gilets jaunes !

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    Peut-être ne pouvait-il être davantage que maire de Forcalquier. Et encore ...

    Où Éric Zemmour apparaît moins républicain que jamais, patriote comme toujours, d'esprit monarchique de plus en plus ...

    Et où Alexis Corbière rêve d'une révolution, d'une constituante, d'une VIe république et en fin de compte ... d'un chaos permanent.

    Où, encore Zemmour accuse clairement Castaner d'avoir sciemment laissé filer les violences de samedi dernier pour discréditer les gilets jaunes, ce qui ne prend pas, où enfin il voit dans leur mouvement une réaction de droite tandis qu'il accuse Corbière et les Insoumis de tentative géniale de récupération. Un débat qui va souvent au fond des choses et des idées qui nous concernent fondamentalement.  Bref, 48 passionnantes minutes !  LFAR    

     http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • JEUDI 6 DÉCEMBRE : NICOLAS GAUTHIER (BOULEVARD VOLTAIRE) INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

    RL 91 2018 12 06 N GAUTHIER.jpg

    ÉCOUTEZ RADIO LIBERTÉS CLIQUEZ ICI

    LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ LÀ

  • Des plaintes contre Emmanuel Macron : racket, dilapidation, détournement, extorsion…

    Des plaintes contre Emmanuel Macron : racket, dilapidation, détournement, extorsion…

    “Racket”, “atteinte au droit de manifestation”, “extorsion en bande organisée”… Des Gilets jaunes ont déposé des plaintes aux motifs variés contre Emmanuel Macron, aux quatre coins de la France. Et elles sont enregistrées.

    La valse des plaintes a débuté lundi, avec une plainte contre Emmanuel Macron pour sept motifs:

    racket, dilapidation de l’argent public, préjudice moral et mise en danger de la vie d’autrui, violences volontaires avec arme, usage abusif de la force publique sur personne vulnérable, et atteinte au droit de manifestation”.

    Après quelques recherches dans le code pour évaluer la conformité de la demande, les agents ont finalement enregistré la plainte.

    Quelques heures plus tard, un gilet jaune a entrepris la même démarche en Charente. La personne attaque le président de la République pour “usurpation de fonction et détournement de fonds publics”.

    Mardi, en région parisienne, les policiers ont reçu la visite d’un gilet jaune pour une plainte contre le chef de l’Etat pour “atteinte à la liberté de manifester” et “violences volontaires avec armes”.

    Le lendemain, un habitant de Belfort a déposé plainte contre le président et son gouvernement pour “extorsion de fonds en bande organisée”.

     “Depuis l’élection de M. Macron, je me sens racketté”. “J’ai le sentiment d’une dilapidation de l’argent public. C’est pour cela que je demande la démission du président voire sa destitution”.

    L’homme aurait été imité par cinq autres manifestants dans la région.

    De nombreux internautes appellent à multiplier ce type d’initiative pour faire entendre leur voix. 

    https://www.lesalonbeige.fr/des-plaintes-contre-emmanuel-macron-racket-dilapidation-detournement-extorsion/

  • Lorsque "l'historien" Sylvain Boulouque confond le drapeau picard et ceux de l'Action française...

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    La réaction du Picard Thomas Joly ne s'est pas fait attendre :

    L’analyse d’images est un exercice périlleux. Le pseudo-historien Sylvain Boulouque, intervenant sur BFMTV, a été interrogé par la chaîne d’infos en continu sous l’angle « Casseurs : qui sont-ils ? » et tenté de décrypter une image de cortège. « On voit un drapeau avec des fleurs de lys, qui illustre la monarchie et la volonté d’un retour du roi », dit « l'expert ».

    La lecture du faux historien mais vrai militant communiste est en effet plutôt surprenante, puisqu’il s’agit là du drapeau de la Picardie, dont la fleur de lys symbolise la proximité avec l’Île-de-France. De la même manière, « le lion renvoie à la proximité de la région avec les Flandres », explique Jacques Dulphy, auteur picardisant et passionné d’héraldique.

    Source cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Comment l’Etat gaspille l’argent des contribuables avec des observatoires bidons

    D’un côté, l’Etat pratique le racket fiscal et s’enlise dans un bras de fer avec les Gilets Jaunes, se limitant, acculé, à quelques concessions symboliques annoncées par le Premier ministre.

    De l’autre côté, l’Etat gaspille l’argent des contribuables pour placer les “copains”. Il faut, pour ne citer que cet exemple, prendre connaissance de l’une des annexes au projet de loi de finances pour 2019 qui donne de précieuses indications sur le coût de fonctionnement des 387 commissions et instances consultatives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres. Citons quelques détails.

    . Observatoire des finances et de la gestion publique locales, 16 membres, une seule réunion sur l’année 2017. Coût de fonctionnement annuel : 210.000 euros

    . Observatoire national de la politique de la ville, 47 membres, deux réunions en 2017. Coût de fonctionnement annuel : 310.000 euros.

    . Observatoire national de la vie étudiante, 26 membres, trois réunions en 2017. Coût de fonctionnement annuel : 327.000 euros.

    . Observatoire des jeux, 10 membres, trois réunions en 2017. Coût de fonctionnement annuel : 90.000 euros.

    . Commission interministérielle des données d’origine spatiale, 5 membres, aucune réunion en 2017. Coût de fonctionnement annuel : 19.000 euros.

    Elle n’est pas belle la vie ?

    https://www.medias-presse.info/comment-letat-gaspille-largent-des-contribuables-avec-des-observatoires-bidons/101929/

     
  • Il ne faut pas être naïf : le pouvoir politique d’aujourd’hui et d’hier laisse parfois agir les bandes car cela peut servir…

    Il ne faut pas être naïf : le pouvoir politique d’aujourd’hui et d’hier laisse parfois agir les bandes car cela peut servir…

    Joseph Thouvenel de la CFTC est interrogé dans Famille chrétienne à propos du mouvement des gilets jaunes :

    Beaucoup de Français sont meurtris par la banalisation de la violence et la radicalisation de certains ‘gilets jaunes’. Que vous inspire ce climat insurrectionnel ?

    Tous ceux qui souhaitent une Révolution se trompent. La Révolution, c’est toujours le plus fort qui impose sa loi, pas le plus juste ! Cette tentation de la violence est aux antipodes de l’acte de liberté. Les vrais changements sont non violents comme par exemple la chute du communisme en Pologne. Mais ça, c’est une autre histoire…

    La colère peut-elle légitimer les scènes de chaos notamment à Paris ?

    Je suis allé dans le quartier des Champs Elysées peu après les violences. Ce n’était pas quand même un lendemain de guerre civile même si je reconnais qu’il y a eu beaucoup de déprédations. Je veux juste dire que l’image, focalisée sur un point – des Champs Elysées – impressionne énormément. Les débordements des gilets jaunes ont d’ailleurs aussi lieu à Saint-Etienne, à Marseille, etc. Mais cela ne représente pas, loin de là, la majorité des gilets jaunes ! C’est vrai, les ‘vrais’ gilets jaunes se laissent parfois embarquer par une minorité. Un mouvement de foule qui est toujours dangereux.

    De quelle minorité parlez-vous ?

    Il y a des gens qui occupent le terrain de l’ultra violence depuis des mois et des années notamment à gauche. C’est eux qui faisaient régner l’ordre place de la République pendant le mouvement Nuit debout. Encore eux qui attaquaient les Veilleurs pacifiques à l’époque de la Manif pour Tous … sous les yeux de la police… Il ne faut pas être naïf : le pouvoir politique d’aujourd’hui et d’hier laisse parfois agir les bandes car cela peut servir… N’oublions pas les pilleurs. Nous n’avons pas assisté à des actes politiques mais à de véritables actes de pillage : on a dévalisé des magasins de téléphonie et des bijouteries.

    Comment analysez-vous la sociologie des ‘gilets jaunes’ ?

    C’est un mouvement qui reflète la France populaire et des classes moyennes, celle qui s’appauvrit. Autrement dit, il ne s’agit pas de la France de la grande bourgeoisie ou de la grande pauvreté. C’est une France qui travaille ou qui cherche du travail. Il y a des ouvriers, des salariés, des petits cadres au chômage, d’anciens petits partons, des artisans, etc. Les ‘gilets jaunes’ ? Ce sont des gens qui voient les choses empirer pour eux mais surtout pour leurs enfants et leurs proches. Ils se disaient : ‘demain, on va s’en sortir’. Maintenant, ils se sentent pris dans un terrible engrenage et ils ont l’impression que c’est toujours pire !

    Quelles sont, aux yeux du syndicaliste chrétien, les racines de la crise des gilets jaunes ?

    Cela fait des années que les gouvernants méprisent les corps intermédiaires. Ce phénomène n’a pas commencé avec Emmanuel Macron mais il a accéléré le processus. Le premier corps intermédiaire à être brutalisé, c’est d’ailleurs la famille ! Tous les gouvernements détricotent la politique familiale. Le socle de la société est remis en cause par ceux qui ont en charge notre avenir.

    Pour vous, c’est le triomphe de l’individualisme ?

    Cela va aboutir à l’écroulement de notre société matérialiste. A force d’expliquer aux gens que la solution, c’est la liberté absolue pour les individus et les entreprises on perd de vue la cohérence du bien commun. Ce qui devient important alors c’est « moi » « moi » « moi » ! Je note que les entreprises ne cotisent plus pour les allocations familiales. Si chacun ne vit plus seulement que pour lui-même, cela transforme symboliquement le salarié en une petite entreprise qui cherche le meilleur rendement avec un investissement minimum. Avec un tel raisonnement, c’est notre corps social qui se décompose.

    https://www.lesalonbeige.fr/il-ne-faut-pas-etre-naif-le-pouvoir-politique-daujourdhui-et-dhier-laisse-parfois-agir-les-bandes-car-cela-peut-servir/

  • Édouard Philippe mange son chapeau et les gilets jaunes les miettes

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    C’est fait : Édouard Philippe a mangé son chapeau. Il aura fallu trois semaines de manifestations à travers le pays, des morts, des blessés, des dégradations de biens publics et privés, des scènes d’émeute dans Paris et même dans des villes tranquilles de province comme au Puy-en-Velay. Des millions d’euros de chiffre d’affaires, sans doute des millions d’heures de travail perdus. Une image de la France, si prompte à donner des leçons de démocratie, dégradée dans le monde. Salvini doit, d’ailleurs, bien rigoler !

    Mardi dernier, dans un discours hors-sol, Emmanuel Macron maintenait le cap. Jeudi, à Buenos Aires, il osait même évoquer la force d’âme des dirigeants qui savent garder ce cap. Et, ce mardi midi, le Premier ministre fait son job, tel qu’il est conçu en Ve République : avaler son chapeau. Il aura donc fallu que notre pays bascule dans l’émeute pour que soient suspendues la hausse des taxes sur les carburants, la convergence du prix du gazole sur celui de l’essence, les modalités du contrôle technique ainsi que la hausse des tarifs de l’électricité et du gaz. Une suspension pour six mois. Jusqu’aux élections européennes. L’annonce d’une non-augmentation comme celle d’un non-anniversaire au pays des merveilles d’Alice. Un moratoire, façon, aussi, de ne pas perdre complètement la face pour le pouvoir, de faire passer le chapeau par où il doit passer.

    Pas certain, cependant, que cela suffise à éteindre l’incendie allumé par Emmanuel Macron, à entendre les réactions des gilets jaunes ainsi que des leaders des oppositions aux annonces du Premier ministre. Pariant sur le pourrissement du mouvement, le gouvernement a, en fait, laissé pourrir la situation. Plus on s’agglutinait sur les ronds-points, plus se sont accumulées, mécaniquement, les revendications. Des miettes, on veut la baguette, répondent les gilets jaunes !

    Et si Édouard Philippe a répondu très partiellement, insuffisamment, temporairement à la question vitale du porte-monnaie, il n’a pas répondu à celle, centrale, de la confiance. Car la confiance entre le peuple et Emmanuel Macron est rompue. Sans doute définitivement. Désormais, 73 % des Français désapprouvent l’action du gouvernement. Ils n’étaient que 39 % en janvier dernier. Emmanuel Macron chute de 6 points et n’est plus qu’à 23 % d’opinions favorables, le niveau de François Hollande en décembre 2013. Et les slogans que l’on entend ici et là, ce n’est pas « Macron, des sous » mais « Macron, démission ». Dix-huit mois, à peine, après son élection… Un Emmanuel Macron vu comme proche des préoccupations des Français que par 11 % des personnes interrogées, selon un sondage révélé lundi. Et, en creux, malgré les exactions commises lors de la manifestation de samedi dernier, 72 % des Français soutiennent encore le mouvement des gilets jaunes. Cette perte de confiance est d’autant plus grande que le pouvoir s’est montré incapable de maintenir l’ordre républicain dans Paris.

    Si les quelques mesures annoncées par le Premier ministre ne suffisent pas à calmer le mouvement, ce n’est pas l’instauration de pseudo-consultations en régions qui sera de nature à régler le problème de fond. Ayant avalé son chapeau, il ne restera plus, la prochaine fois, à Édouard Philippe que de rendre son tablier, comme l’évoquait, ici même, dimanche, Frédéric Sirgant.

    Dans ce contexte de crise de confiance profonde, la majorité écrasante s’accroche à la légalité de son élection de 2017 comme des piafs apeurés sur une branche morte, oubliant que cette branche s’appelle Emmanuel Macron. Lundi, ce dernier déjeunait au milieu d’une compagnie républicaine de sécurité. Excellente chose que le chef de l’État rende hommage au courage et à l’abnégation des policiers. Mais, en même temps, il donnait l’image d’un pauvre petit empereur romain venant se réfugier dans la caserne de sa garde prétorienne pour se mettre à l’abri de la colère de son peuple. En tout cas, c’en est fini du macronisme flamboyant.

    Georges Michel

    http://www.bvoltaire.fr/edouard-philippe-mange-son-chapeau-et-les-gilets-jaunes-les-miettes/

  • Beaucoup de gilets jaunes voudraient vivre normalement de leur travail plutôt que de l’assistance

    Beaucoup de gilets jaunes voudraient vivre normalement de leur travail plutôt que de l’assistance

    Lu sur le site de l’IREF à propos des gilets jaunes :

    C’est l’occasion de remettre à plat un système déboussolé qui a encore créé 11 taxes, pour plus de 11 Md€, depuis le début de ce mandat et qui continue. L’opposition de droite n’est pas en reste : dernièrement Gilles Carrez a demandé l’augmentation de la taxe de bureau et de la taxe de séjour pour financer le budget du Grand Paris Express et le Sénat a voté ces derniers jours, à la demande du groupe Les Républicains (LR), le relèvement, repoussé à l’Assemblée par la majorité LREM, de 13,27 % à 18,02% en 2019 de la taxe sur les complémentaires santé, ce qui aurait pesé sur les assurés pour 1,5Md€. Mais de son coté l’Assemblée nationale dévouée au président de la République a voté l’augmentation de la taxe générale sur les activités polluantes qui passera de 450 millions d’euros en 2017 à environ 800 millions en 2025. Et plus les impôts augmentent, plus il faut créer de dérogations pour en atténuer les effets avec des crédits pour ceux qui payent trop de CSG ou de TICPE ou qui accueillent des migrants… Ce qui n’empêche pas les parlementaires de s’adonner à des futilités pour interdire les fessées, pourchasser les éventuelles fake news qui les gênent, imposer l’égalité hommes/femmes de manière artificielle, mais sonnante et trébuchante, dans les entreprises…

    Il serait peut-être temps de simplifier la vie de tous et de permettre à tous de la reprendre en mains. C’est aussi ce que demandent à juste titre beaucoup de gilets jaunes qui voudraient vivre normalement de leur travail plutôt que de l’assistance. Pour ce faire, il faut libérer l’emploi de trop de contraintes, simplifier et abaisser à un taux unique les impôts sur le revenu et sur les bénéfices débarrassés de leur foultitude de niches, permettre à chacun de s’assurer librement pour sa maladie, son chômage ou sa retraite, délivrer à chaque famille un bon scolaire pour chacun de ses enfants, à remettre à l’établissement de son choix.

    Mettre en concurrence ces services, c’est à la fois en rendre responsables ceux qui les choisissent et réduire le poids des prélèvements publics et des charges des foyers. L’enseignement privé, du primaire au supérieur, coûte environ deux fois moins cher que le même enseignement public. La liberté donnée à chacun de s’assurer pour la maladie/maternité/vieillesse auprès de compagnies ou mutuelles de son choix permettrait aux assurés d’obtenir des baisses significatives du prix de leurs assurances, de la même manière que pour ceux qui négocient leurs assurances automobiles. Il en serait de même pour les assurances retraite qui en outre protégeraient mieux ceux qui opteraient, du moins en partie, pour la capitalisation : les pensions pourraient doubler à terme si les cotisations étaient placées dans des fonds de capitalisation, ou les cotisations pourraient baisser.

    Il ne s’agirait pas d’imposer un nouveau modèle, mais d’en laisser le choix à ceux qui le voudraient. Le marché ferait le reste, orientant rapidement chacun vers le meilleur rapport qualité/prix. Chacun pourrait être obligé de s’assurer, comme en matière d’assurance automobile, pour éviter que certains se retrouvent ensuite à la charge des autres. Et l’autorité publique garderait un rôle pour veiller à ce que les écoles ne soient pas dévoyées par de quelconques fanatismes ou pour que les contrats d’assurance proposés soient loyaux et respectent un cadre minimum de protection.

    Toutes ces mesures permettraient d’augmenter le niveau de vie des Français, mais aussi de leur apprendre à vivre avec moins d’Etat, à construire leurs vies eux-mêmes plutôt que de tendre la main pour recevoir toujours plus d’aides publiques. Cet apprentissage de la responsabilité serait aussi le moyen de redonner du sens à la vie de chacun et de la dynamique à toute la société. Ce serait sans doute la meilleure réponse, et la plus positive à cette marée jaune.

    https://www.lesalonbeige.fr/beaucoup-de-gilets-jaunes-voudraient-vivre-normalement-de-leur-travail-plutot-que-de-lassistance/

  • Le Pacte Mondial sur les migrants : l’analyse du Rassemblement National

    Conférence de presse de Marine Le Pen au sujet du Pacte Mondial sur les migrations.

    Une analyse pertinente, très critique envers cette nouvelle volonté onusienne d’imposer aux nations le Grand Remplacement. D’autres ont déjà fait cette autopsie mais elle vaut la peine d’être écoutée à nouveau.

    A retenir cette argument des immigrationnistes : offrir un statut aux 225 millions des migrants qui bénéficieraient ainsi d’une protection du droit international.

    Ce texte pose « la première pierre d’un droit à la migration, un droit reconnu comme un droit de l’homme et mis en œuvre par le droit international. »

    Francesca de Villasmundo

    https://www.medias-presse.info/le-pacte-mondial-sur-les-migrants-lanalyse-du-rassemblement-national/101921/

  • "GILETS JAUNES EN MARCHE! EN MARCHE! EN MARCHE!"

    On ne lâche rien et Macron en prison.....

  • Gilets Jaunes : le gouvernement recule – Journal du mardi 4 décembre 2018

    Politique / Gilets Jaunes : le gouvernement recule

    Trois semaines après le début de la mobilisation des gilets jaunes, le gouvernement annonce des gestes en faveur des plus modestes… Un geste qui arrive un peu tard pour endiguer la crise.

    Union Européenne / Westminster face au Brexit

    Près d’un an et demi après le référendum sur le Brexit, le premier ministre Theresa May présente un texte de sortie de l’UE aux parlementaires. Un exercice périlleux et qui pourrait ébranler la locataire du 10 Downing Street.

    International / Pacte sur les migrations : J-6

    A 6 jours du sommet intergouvernemental de Marrakech, le flou plane toujours autour de la ratification du pacte sur les migrations. Alors que de nombreux pays européens ont déjà affiché leur refus, Marine Le Pen tente de faire fléchir Emmanuel Macron. Un premier défi avant les élections européennes de mai prochain.

    https://www.tvlibertes.com/gilets-jaunes-le-gouvernement-recule-journal-du-mardi-4-decembre-2018

  • Paris : des centaines d'ambulanciers bloquent la place de la Concorde (PHOTOS, VIDEOS)

    Paris : des centaines d'ambulanciers bloquent la place de la Concorde (PHOTOS, VIDEOS)
    © @FabienRivesRTFr
    Les ambulanciers bloquent la place de la Concorde, le 3 décembre 2018 au matin.

    Plusieurs centaines d'ambulanciers convergent en direction de la place de la Concorde à Paris et doivent ensuite rejoindre le boulevard périphérique pour bloquer les voies. Ils manifestent contre la loi de Finances 2019. 

    Ce 3 décembre au matin, plusieurs centaines d'ambulanciers ont bloqué la place de la Concorde à Paris dans le cadre d'une manifestation sauvage. Une mobilisation des ambulanciers était prévue dans le courant de la journée, mais l'élément de surprise a visiblement été privilégié, de sorte que ce rassemblement compte de très nombreux véhicules, gyrophares allumés et sirènes hurlantes.

    Un reporter de RT France est sur place.

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  • Les populistes accèdent au parlement régional d’Andalousie

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    Le parti de droite populiste Vox a obtenu 12 sièges au Parlement régional d’Andalousie ce dimanche, avec plus de 10% des votes. Ce parti prône la souveraineté espagnole, défend les valeurs de la famille traditionnelle et s’oppose à l’immigration.

    Son entrée au parlement d’une région gouvernée par le socialisme depuis plus de 30 ans est d’autant plus symbolique qu’elle s’accompagne d’un échec majeur des partis de gauche. Le parti socialiste ouvrier espagnol a en effet connu un recul lui aussi historique, et ne pourra donc pas obtenir la majorité, même en s’alliant à son homologue d’extrême gauche.

    Alors que l’Espagne était devenue le nouveau point d’entrée privilégié des clandestins suite à la nouvelle politique anti-immigration de l’Italie, il semblerait que la réaction du peuple ne se soit pas fait attendre.

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