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12/06/2017

Allemagne : les affiches anti-burqa d’Alternative für Deutschland (Afd)

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ALLEMAGNE (NOVOpress) : A trois mois des élections législatives qui se tiendront le 24 septembre, le parti Alternative für Deutschland (AfD) frappe une nouvelle fois fort visuellement, en lançant, en plein ramadan qui est tout aussi médiatisé en Allemagne que chez nous, une campagne anti-burqa.. Ses affiches étaient seulement sur les réseaux sociaux, et même pas encore collées, qu’elles faisaient déjà scandale. Réjouissantes.

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Seins nus à la plage, plutôt que couverte d’une burqa ? Chez nous, aussi durant le ramadan !

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Burqas ? Nous en restons aux bikinis.

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De gauche à droite :
• De nouveaux Allemands ? Nous les faisons nous-mêmes.
• Burqa ? Je m’en tiens au bourgogne
• L’islam ? Ne convient pas à notre cuisine.

Traduction des slogans reprise du blog de Lionel Baland.

https://fr.novopress.info/

Record historique de l'abstention

Derrière l'écrasante victoire du parti d'Emmanuel Macron, il faut souligner que les Français ne sont pas emballés. L'abstention dépasse les 50%, ce qui est historique :

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Voici les résultats officiels du 1er tour :

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Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Terres de Mission #36 : Catholicisme social et la Renaissance de l'Orthodoxie

LREM : la République n’est pas un régime politique mais une idéologie, un processus progressiste

6a00d83451619c69e201b8d28bbf7e970c-250wi.jpgDe Joël Hautebert dans L'Homme Nouveau :

"Depuis la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle, « En marche ! » est devenu « La République en marche ». D’aucuns penseront que ce modeste changement ne mérite pas que l’on s’y attarde. Il s’agirait d’un toilettage résultant du passage d’un simple projet en vue d’une élection à sa mise en œuvre politique, une fois le suffrage remporté. L’opinion inverse s’impose pourtant, dans la mesure où cette légère modification du nom accentue le marqueur idéologique.

Ce choix par l’équipe présidentielle nous rappelle que la République n’est pas un régime politique mais une idée, transformée en idéologie par l’affirmation d’un processus progressiste dans lequel elle se coule.

La République…

Ce n’est pas nouveau, nous le savons depuis longtemps, la République en France n’est pas à proprement parler un régime politique. Certes, le mot « république », « res publica » (chose publique) a longtemps revêtu deux sens. Au sens large, il a correspondu plus ou moins à la communauté politique, tandis qu’au sens restreint et plus rarement employé, il a désigné effectivement un type de régime politique. Nous savons depuis l’Antiqui­té grecque qu’il existe trois sortes de régimes politiques, le gouvernement du plus grand nombre, celui d’un seul ou d’une minorité. Un régime politique se définit par la forme constitutionnelle que prend la communauté politique, afin de lui offrir stabilité et permanence dans le temps. Personne n’aurait eu l’idée d’évoquer la république romaine ou la monarchie capétienne « en marche ». Quant à l’emploi plus large du mot « république », il s’est limité à la seule démocratie depuis le XVIIIesiècle et plus nettement encore depuis la Révolution. Il y a là une ambiguïté, inhérente au fait que la Révolution a introduit une forme politique démocratique particulière destinée à mettre en œuvre l’émancipation de tout ordre que l’homme n’a pas créé.

Parfaitement dans la lignée de la pensée politique moderne, la République telle que l’entend Emmanuel Macron ne désigne pas un type de constitution, mais une construction intellectuelle, une idée. C’est pourquoi, on lui attribue des valeurs propres, c’est-à-dire un ensemble de principes qui ne s’appuient en aucun cas sur des données extérieures au système, comme l’ordre naturel des choses, mais au contraire, au moins en apparence, sur la volonté des citoyens souverains. Notre personnel politique use et abuse des références aux « valeurs de la République », à la morale républicaine, expressions généralement rattachées au contrat (ou pacte) social (ou républicain). On observe par conséquent un lien étroit entre ce pacte et les principes de la république, suggérant par là que la société fondée sur l’assentiment de tous et non sur la dimension politique naturelle des hommes génère ses propres valeurs. Puisque la dimension naturelle disparaît, l’usage du mot « France » pour désigner la nation et la patrie devient logiquement facultatif. Ainsi, la République assume seule, d’une part, la communauté politique entendue comme créatrice d’un ordre nouveau et, d’autre part, les principes supposés définis, choisis, par cette même communauté unie, non par le sang et la terre, mais par l’exercice de la volonté émancipée du vrai et du juste. Le nom du parti présidentiel n’a donc rien d’innocent, de la part d’un homme dont le livre/programme édité pendant la campagne s’intitule « Révolution ».

Enfin, cette République-idée est « en marche ». Elle est mouvement, plus précisément processus. Bien évidemment, se dire « en marche » ou « en mouvement » ne renvoie pas systématiquement à un contenu idéologique. Toutefois, dans le contexte intellectuel issu de la modernité, l’adjonction de la notion de mouvement à la ­République-idée révèle à coup sûr un projet politique, certes adapté aux temps postmodernes, mais fidèle à des sources intellectuelles anciennes. Il ne s’agit pas de maintenir un cadre institutionnel fixe, mais de s’inscrire résolument dans un mouvement, de suivre le cours d’un processus, caractéristique du progressisme.

Contre l’ordre divin

De quel processus est-il ici question ? Si l’on considère que la République, entendue au sens d’idée, s’est toujours caractérisée par la négation de l’ordre naturel et divin dont il faut progressivement se défaire, nous devons envisager, selon toute probabilité, que le processus vise la dissolution de la famille et de l’identité, c’est-à-dire la révolution anthropologique. Le programme d’Emmanuel Macron était explicite : « Il n’y a pas un modèle unique qui représenterait la “vraie” famille. Les familles sont de plus en plus diverses : il faut pouvoir les reconnaître et permettre à chacun de vivre sa vie de couple et ses responsabilités parentales. Le quinquennat qui s’achève a permis de progresser dans la reconnaissance de cette diversité. Toutefois, si l’égalité est édictée dans la loi, elle n’est pas entière et l’injustice perdure dans la vie. Trop de personnes ont encore du mal à vivre normalement, parce qu’elles subissent des discriminations du fait de leur homosexualité ». Le jour où le nouveau gouvernement a été formé, Benjamin Griveaux, porte-parole de « La République en marche », a tweeté : « Nous ouvrirons la PMA à toutes les femmes et combattrons l’homophobie du quotidien grâce à des tests aléatoires au travail ». Ce processus n’a pas besoin de justification raisonnée. Il s’appuie très simplement sur la mystique sécularisée du progrès et de l’émancipation.

Cela n’a pas empêché 71 % des catholiques pratiquants dits « réguliers » de voter pour Emmanuel Macron au second tour des élections. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Élections législatives : le grand remplacement !

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Ce dimanche soir, ce n’est pas seulement une page qui, indubitablement, s’est tournée, mais un nouveau livre qui vient de s’ouvrir.

Première information de taille, plus d’un Français sur deux n’a pas jugé bon de se rendre aux urnes ; du jamais vu sous la Cinquième république, voire même celle l’ayant précédée. D’où qu’ils viennent, les nouveaux élus seront donc mal élus et jamais le fossé n’aura semblé aussi grand entre peuple et représentants du peuple.

La deuxième, c’est évidemment l’indéniable vague de La République en marche, même si ce jeune mouvement ne représente, malgré ses 32%, que 15% des électeurs inscrits, et profite évidemment de l’effondrement du Parti socialiste, tout juste au-dessus de la barre des 10%, alors que ce dernier était encore aux affaires il y a peu. Les Républicains, eux sauvent à peu près les meubles, avec 21%.

On notera néanmoins que nombre de ténors de ces deux formations, données pour être « de gouvernement », ont fini par se fondre en ce front libéral et libertaire, de droite et de gauche, de droiche, dira-t-on. LREM, incarnation de cette UMPS naguère dénoncée par Marine Le Pen ? C’est à croire.

En même temps, comme dirait Emmanuel Macron, les deux principales formations populistes, France insoumise (11%) et Front national (14%), tirent malgré tout leur épingle du jeu.

Même si ce chiffre demeure à méditer : 56% des électeurs de Marine Le Pen ont boudé les urnes, alors que nombre de ceux de Jean-Luc Mélenchon se sont reportés sur d’autres candidats de gauche, communistes le plus souvent, dans leurs ultimes fiefs rouges.

Qu’en conclure ? Qu’à défaut d’alternance ou d’alternative, les Français ont opté pour le grand remplacement ; voire, la pêche à la ligne. Et c’est là que deux France commencent à se dessiner, ligne de fracture qui n’est pas sans rappeler celle de la dernière élection présidentielle. Celle des vainqueurs de la mondialisation, jeunes urbains actifs, et dont les préoccupations identitaires sont loin de constituer l’ordinaire. Et celles des perdants de cette même mondialisation, France périphérique, France des oubliés qui, en l’occurrence, a oublié d’aller voter.

C’est cette France que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ne désespèrent pas de mobiliser afin de leur faire reprendre le chemin des urnes ce dimanche prochain. Les bonnes idées ont toujours de l’avenir. Celle consistant à défendre le peuple en est une. Malgré les aléas et les revers : ceux qui finissent par réussir sont souvent les mêmes ayant su persévérer dans les défaites, fussent-elles à répétition.

http://www.bvoltaire.fr/elections-legislatives-grand-remp...

Vague Macron, déroute LR et PS, recul du FN et Civitas en embuscade

Ce dimanche, les Français retournent aux urnes. A quoi s’attendre ?

D’une part, à une vague – un tsunami ? – Macron. Il est crédité de plus de 400 députés sur les 577 que comptent l’Assemblée nationale, soit une majorité écrasante.

Du côté LR, l’arrivée aux commandes du parti du franc-maçon Baroin n’empêchera pas l’éclatement de ce parti. Il y a ceux qui sont déjà partis chez Macron, ceux qui attendent le lendemain du second tour pour le faire et ceux qui comptent mener une opposition qui s’annonce déjà très affaiblie.

Au PS, l’hémorragie pourrait être fatale. Parmi les « ténors » restés fidèles au parti socialiste, beaucoup perdront ce soir leur fauteuil de député. Le PS pourrait bientôt rejoindre le PCF dans les oubliettes de l’Histoire politique française.

Au Front National, c’est la grande inquiétude. Les résultats s’annoncent en recul par rapport à ceux de la présidentielle. Les espoirs de conquérir des dizaines de sièges de parlementaires ne sont plus qu’un vague souvenir. Le franc-maçon Gilbert Collard pourrait perdre son poste de député par une banderille de sa rivale En Marche. Le clan Philippot a réussi à s’assurer des parachutages dans de nombreuses circonscriptions mais au final, peu peuvent espérer l’emporter. D’ailleurs, dans plusieurs circonscriptions, les militants ont refusé d’aller sur le terrain pour aider ces parachutés. La guerre des clans est ouverte. L’implosion est programmée pour le lendemain du second tour.

Enfin, il faudra observer le résultat du petit Poucet de cette élection, le parti Civitas, présent dans seulement 14 circonscriptions, mais œuvrant au sein d’un cartel avec le PDF, les Comités Jeanne, le SIEL, l’Alliance Royale et la Ligue du Sud. Le programme de Civitas s’est affiché sans concession, intégralement catholique, profondément patriote, résolument pro-famille et pro-vie comme aucun autre parti. Leur résultat, au vu de l’ensemble, sera minime mais méritera plus d’attention qu’il n’y paraît. Car au vu de la recomposition du « camp national » qui s’annonce inévitable dans les semaines et les mois qui viennent, Civitas pourra jouer un rôle d’autant plus important pour imposer des principes qu’il aura obtenu dans ses circonscriptions un résultat honorable pour une première participation électorale.

Le dernier mailing reçu de Civitas vendredi

Législatives 2017 : pourquoi voter Civitas ?

Voter pour une France chrétienne, c’est garantir des lois justes, dignes, soucieuses du bien commun, de l’intérêt des familles et de la préservation de nos traditions et coutumes. Abrogeons les lois laïcistes de 1905.

Votez pour une politique pro-vie et pro-famille.  Abrogation de la loi Taubira ayant autorisé le mariage entre personnes de même sexe, avec clause de rétroactivité, annulant les “mariages” homosexuels et tous leurs effets. Interdiction de la PMA et de la GPA : ni les enfants ni les ventres des femmes ne sont des marchandises à louer ou à vendre. Abrogation de la loi Veil et interdiction de l’avortement. Quelle est donc cette société qui tue des enfants innocents dans le ventre de leur mère et qui préserve la vie des pires assassins ? Quelle est donc cette société qui refuse d’accueillir chaque année la vie de 225.000 enfants mais qui veut nous obliger d’accueillir chaque année des centaines de milliers d’immigrés extra-européens ? Restitution aux Familles de leur autorité et de leur liberté, notamment par le chèque scolaire pour que leurs impôts financent l’école de leur choix. Protection des enfants contre la pornographie et la théorie du genre. Suppression des droits successoraux en ligne directe. Instauration de mesures visant à faciliter l’accès des familles françaises à la propriété.

Votez pour mettre fin à l’immigration de grand remplacement. Arrêt de toute immigration d’origine extra-européenne. Organisation de la rémigration. Remplacement du droit du sol par le droit du sang. Interdiction de la double nationalité. 

Votez pour défendre les intérêts des Français d’abord. Instauration de la préférence nationale (logements sociaux, emplois, achats par l’Etat, les collectivités territoriales et locales et tout ce qui en dépend). Abrogation de la loi Pleven-Gayssot et de toutes les dispositions liberticides qui visent à museler le Pays Réel. Libérons le bon sens !

Votez pour votre sécurité. Contrôle aux frontières. Augmentation des effectifs policiers. Fin de l’impunité pour les voyous. Durcissement des sanctions pénales pour les agresseurs. Exécution des peines prononcées par les tribunaux. Dissolution du Syndicat de la Magistrature. Elargissement de la notion de légitime défense. Rétablissement des travaux forcés. Expulsion des délinquants étrangers. Réouverture des bagnes.  

 Votez pour la transparence. Interdiction de la franc-maçonnerie et de toutes les sociétés secrètes. Interdiction dans toutes les écoles et universités de toute activité liée aux organisations communautaires et lobbies. 

 Votez pour la bonne gestion. Suppression de tous les avantages fiscaux accordés aux partis politiques. Suppression de toutes les subventions à la presse. Les impôts des Français doivent cesser de servir à rémunérer des entreprises de mensonge organisé. Suppression du financement public des centrales syndicales. Suppression à tous les échelons de l’Etat et des collectivités territoriales et locales des subventions et des avantages fiscaux accordés aux associations hormis celles véritablement d’intérêt général. Protection des épargnants contre le racket arbitraire des banques. 

 Votez pour une autre organisation du travail. Rétablissement des corporations professionnelles, seule façon de mettre fin à la lutte des classes et garantissant le juste salaire. Simplification majeure des obligations administratives des paysans, artisans, commerçants, professions libérales et petites entreprises et revalorisation de ces catégories professionnelles essentielles. Taxation de la robotisation. Mise en place de mesures protectionnistes et lutte contre les délocalisations d’entreprises.  

Votez pour une France souveraine et refusant le Nouvel Ordre Mondial. Abrogation de la loi Pompidou – Valéry Giscard d’Estaing – Rothschild de janvier 1973 responsable de l’endettement de la France. Sortie de l’organisation militaire intégrée de l’OTAN. Sortie de l’Union européenne pour reprendre la maîtrise du pays.  

. La liste complète des candidats Civitas aux législatives 2017 (14 circonscriptions)

13 – Bouches du Rhone3ème circonscription – Nord-est de MarseilleKarine Harouche, conseillère municipale de Marseille ; suppléant : Nicolas Ardizzoni

33 – Gironde1ere circonscription – Bordeaux /Le BouscatPierre Dinet, retraité,suppléante : Charline Villert

38 – Isère – 2ème circonscription – Echirolles- St Martin – VizilleAlexandre Gabriac, ancien conseiller régional, suppléante : Christiane Canestrari, conseillère municipale d’Echirolles, + 9ème circonscription – Voiron – St MarcellinThibault Barge, artisan, suppléant : François Sabatier, étudiant

42 – Haute Loire5ème circonscription région de  RoanneCéline Thomas, mère au foyer, suppléant : Yann Esteveny, ingénieur

57 – Moselle –  5ème circonscription – Région de Bitche – Sarreguemines, Jacqueline Berger, professeur de Lettres, suppléant : Robert Davion, ancien cadre de direction +9ème circonscription – Région de ThionvilleFrançois Gauche, entrepreneur, suppléante : Laetitia Guegan, mère de famille

62 – Pas de Calais7ème circonscription – Calais Centre – Calais Sud et Sud EstMarie-Jeanne Vincent, professeur de Lettres et Théâtre, suppléant : Fabrice Gontier, attaché territorial

75 – Paris  – 3ème circonscription – Paris 17ème (Batignolles) Ouest 18èmeMarthe Caude, juriste, suppléant : Christophe Liger + 4ème circonscription – Paris 17ème (Ternes-Monceau) 16ème NordMichel Simonnot, architecte, suppléant : Eric Locaputo

83 – Var7ème circonscription – Bandol – Sanary – Six FoursElie Hatem, avocat, suppléante Corine Pace 

89 – Yonne2ème circonscriptionAvallon – Tonnerre – Auxerre – ChablisCyrille Rey-coquais, scénariste, suppléant : Xavier Isnard 

92 – Hauts de Seine – 3ème circonscription – Courbevoie, Arnaud Fournet, ingénieur, suppléant : Diane Helage, juriste + 4ème circonscription – Nanterre – SuresnesAnne Le Baut, mère au foyer, suppléant : Georges Arnaud

http://www.medias-presse.info/vague-macron-deroute-lr-et-...

Faux mineurs isolés, mais vraies “racaillles”

2279644986.jpgCommuniqué de
la Ligue du Midi
(Section Montpellier) :
Depuis bientôt un an, la ville de Montpellier est gangrenée par des bandes d'immigrés clandestins qui, la nuit tombée, agressent les Montpelliérains. Vols à l'arraché, passages à tabac, viols...  au centre-ville et plus particulièrement sur l'axe Esplanade-Comédie-Saint Roch.
Renommés pudiquement « mineurs isolés » par l’État et les médias, ce sont, en réalité, de véritables prédateurs qui jouissent d'une impunité totale. A peine arrêtés par la police, ils sont immédiatement relâchés par les juges car considérés comme trop jeunes pour être pénalement responsables.
Face à l'absence de réaction et à l'abandon du centre-ville par la préfecture et la mairie, c'est désormais aux citoyens d'assurer leur propre sécurité. C'est pour cela que la Ligue du Midi a voulu  sensibiliser les Montpelliérains à ce problème et dissuader cette « racaille » de commettre ses méfaits.
Vêtus de coupe-vent bleu de France les membres de la Ligue, en nombre, ont distribué des tracts à divers  arrêts de tramways  et entamé des discussions avec les usagers. Cette opération s’est déroulée sans incidents.
On pouvait lire en conclusion sur le tract :   
Parce que la sécurité est la première des libertés la Ligue du midi exige:
- L'abandon par la Justice et les médias de la culture de l'excuse.
- La fin de l'hébergement gratuit par le Département de l’Hérault des mineurs isolés étrangers et leur internement dans des centres fermés.
- L'expulsion immédiate des étrangers en situation irrégulière qui commettent des délits.
- L'application de sanctions pour tous ceux qui les aident.

11/06/2017

Sommes nous réellement libre ?

Les excès du libre-échangisme et les limites à apporter au libre-échange (3/5)

3- La sécurité stratégique, l’identité culturelle, la protection de l’environnement ne sont pas bradables

Mais il faut aller plus loin dans la réflexion. Examinons donc une deuxième question : A quelles activités le libre-échange est-il susceptible de s’appliquer ?

Le mécanisme de l’échange ne concerne pas l’ensemble des relations humaines. Il ne s’applique qu’à un type particulier de relations : celles où les partenaires passent des contrats en vue d’obtenir un gain, c’est-à-dire pour accroître leur bien-être ou leur richesse. Dans le langage de la théorie des jeux, l’échange est typiquement un jeu à somme positive. Mais dans les sociétés humaines, il n’y a pas que des jeux à somme positive. Il y a aussi des situations dans lesquelles, au lieu d’un gain, le résultat de la relation entre les partenaires est une perte, une destruction de richesse. C’est tout le domaine des situations de conflit, d’affrontement, ou encore de panique et de catastrophe, dans lesquelles l’un nuit à l’autre, par exemple en l’attaquant pour lui prendre quelque chose. On parle ici de jeu à somme négative. Le mode d’expression de ce jeu n’est plus le contrat mais le combat. Et puis, il y a aussi des relations qui ne sont ni d’échange ni de conflit mais dans lesquelles les partenaires confrontent de façon pacifique leurs opinions, leurs valeurs, négocient entre eux, cherchent à convaincre, recherchent des alliances avec ceux qui ont les mêmes objectifs. Dans ce type de relations, le jeu des partenaires ne procure ni gain global ni perte globale sensible, c’est un jeu à somme nulle. Le domaine de ce jeu est celui de la culture, de la religion, mais aussi du droit et de la politique. Et son mode d’expression n’est ni le contrat, ni le combat, mais le débat et le consensus.

Cette pluralité des activités ou des fonctions sociales doit être reconnue, et cela a une double conséquence.

Première conséquence : si l’échange ne concerne qu’une partie des activités humaines, a fortiori les règles du libre-échange ne sont pas applicables en dehors du domaine de l’échange. Elles ne peuvent être étendues au-delà de ce qui vise à créer de la richesse par le jeu des contrats.

Dans les situations d’agression ou de conflit, l’objectif poursuivi n’est plus le libre-échange mais au contraire c’est la sécurité, la protection. Le meilleur moyen d’être en sécurité face à une agression, c’est la frontière, la cloison, la barrière, c’est la restriction des relations avec l’autre, et c’est aussi l’autarcie, l’autonomie des moyens de défense et de survie. A quoi rime le libre-échange des coups de feu ou des armes ? A quoi rime le libre-échange des produits dangereux ou agressifs comme les drogues ou le sang contaminé ? Faut-il promouvoir le libre commerce de l’opium, comme les Occidentaux l’ont fait en Chine au XIXe siècle par deux guerres successives ?

De même, dans le domaine de la politique, du droit, des valeurs, de la culture, quelle pertinence peuvent bien avoir le marché et la logique du libre-échange ? Faut-il encourager le commerce des voix aux élections, l’achat des juges ? La réputation, la notoriété sont-elles achetables et vendables ? Peut-on s’acheter une place au Paradis, comme c’était le cas au Moyen Age au temps du trafic des indulgences ? Faut-il généraliser la pratique des transactions judiciaires sur le modèle anglo-saxon, comme ce fut le cas en 2008 dans l’affaire Tapie-Adidas avec les conséquences que l’on connaît et dans les conditions que l’on découvre aujourd’hui ? Vraiment, je ne le pense pas, même si toute une école économique cherche à appliquer les théories de l’échange à ces questions. Prenons le cas des institutions politiques. Les théories dites du choix public nous présentent le fonctionnement de nos institutions comme un marché sur lequel des entrepreneurs politiques (les partis, les élus) visent à obtenir des avantages pour leurs clientèles. Pour cela, ces entrepreneurs politiques passent des sortes de contrats entre eux pour s’échanger leurs votes et leur soutien, afin de maximiser leurs avantages. Ces analyses sont intéressantes et souvent convaincantes. Elles mettent en évidence le rôle des groupes de pression. Elles démontent les mécanismes du marchandage politique et du « renvoi d’ascenseur ». Elles permettent d’expliquer pourquoi il est si difficile de limiter les dépenses publiques et le poids de l’impôt.

Mais cela ne veut pas dire pour autant que les théories du choix public nous fournissent un modèle à suivre. Bien au contraire, les phénomènes qu’elles décrivent sont pathologiques ; ils montrent que le marché et la politique ne font pas bon ménage et que leur mélange crée des dysfonctionnements majeurs : les intérêts privés prennent le pas sur l’intérêt public, les intérêts particuliers sur l’intérêt général, les intérêts immédiats sur ceux de long terme, avec tous les risques de corruption qui vont avec. Et si ce mélange doit cesser, c’est pour que la décision politique devienne plus libre, plus souveraine, plus orientée vers le bien commun, et non pas pour qu’elle soit encore plus livrée au jeu des politiciens.

Nous pouvons tirer une seconde conséquence de ce constat de la pluralité des fonctions sociales.

Il y a forcément des cas où la logique du contrat, qui prévaut dans le domaine de l’échange, s’oppose à la logique du combat et de la protection, qui prévaut dans le domaine des conflits, ou à la logique du débat, qui prévaut dans celui de la politique et des valeurs. Qu’est-ce qui doit alors l’emporter ? Je pense que le plus souvent, ce sont les exigences de la sécurité qui doivent primer sur le principe du libre-échange. Et je pense aussi qu’il est parfaitement légitime que le libre-échange puisse être limité au nom des choix politiques, des valeurs et de la culture d’un pays.

Prenons quelques exemples. La défense est de plus en plus une affaire de technologie et de matériels. La sécurité d’un pays comme la France dépend de sa capacité de produire et d’innover dans les secteurs des armements, des moyens informatiques, des moyens de transport et de transmissions. Cette capacité doit être préservée et développée, même si cela doit coûter plus cher que ce ne serait le cas dans une situation de libre-échange. La même exigence s’applique à la production d’énergie, à celle des biens intermédiaires stratégiques et, dans toute la mesure du possible, des matières premières stratégiques. Et il ne va pas du tout de soi que les fournisseurs étrangers doivent avoir accès aux marchés publics de la défense. Une telle restriction d’accès semble d’ailleurs être la règle aux Etats-Unis d’Amérique, alors que les normes de l’Union européenne sont bien moins protectrices. Selon les estimations données en septembre 2013 par notre ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur l’ensemble des marchés publics, de défense ou autres, 95 % d’entre eux sont ouverts aux entreprises étrangères alors qu’aux Etats-Unis, ce taux n’est que de 30 %. La protection des activités stratégiques peut être onéreuse, mais la sécurité a un coût, et il n’est pas moins rationnel d’accepter ce coût que ce n’est le cas pour un particulier ou une entreprise lorsqu’ils s’assurent contre des risques.

De la même façon, il est naturel pour un pays de se protéger contre les risques sanitaires ou environnementaux en fixant des normes et en empêchant la circulation de produits étrangers qui ne respectent pas ces normes. Bien entendu, cela restreint le libre-échange. Cela ne manque pas d’être critiqué par les libre-échangistes et par les groupes d’intérêts favorables au commerce international. Mais souvenons-nous de l’exemple de Marseille en 1720. Un navire, le Grand Saint Antoine, arrive en vue de Marseille alors que neuf décès par la peste ont déjà été enregistrés. Le capitaine fait escale secrètement près de Toulon pour prévenir les armateurs. Il faut aller vite parce que la cargaison, d’une valeur de 100 000 écus, doit absolument arriver bientôt à la Foire de Beaucaire. Alors, on fait pression sur l’administration sanitaire pour alléger l’application des règles de sécurité ; on écourte la quarantaine ; on tente de nier l’existence même de la peste. Résultat : environ 50 000 morts, soit la moitié de la population de la ville. Même scénario à San Francisco lors de l’apparition de la peste en 1900 dans le quartier chinois. Le quartier est tout d’abord mis en quarantaine ; on exige des Chinois quittant la ville un certificat de vaccination. Mais bientôt les pressions se multiplient : ces mesures sont jugées discriminatoires, racistes et coupables d’entraver le commerce ; elles sont dénoncées par les puissantes organisations commerciales chinoises. La quarantaine est abolie après deux semaines. La présence de la peste ne sera admise officiellement que onze mois après, alors qu’il était déjà trop tard pour éviter la dispersion du bacille.

Ces exemples historiques nous rappellent que la sécurité ne doit pas être sacrifiée au profit du libre-échange. Cet enjeu est aujourd’hui devenu majeur : les négociations commerciales internationales portent beaucoup moins sur les tarifs douaniers, qui sont devenus très bas dans un grand nombre de secteurs, que sur ce que l’on appelle les obstacles non tarifaires, notamment les normes techniques de qualité et de sécurité, les normes sanitaires, les règles environnementales. Dans le contexte de la négociation de l’accord de libre-échange transatlantique ouverte en juillet 2013 entre les Etats-Unis et l’Union européenne, le niveau des droits de douane entre ces deux partenaires est évalué à moins de 5 % ; l’effet estimé des barrières non tarifaires est bien supérieur : elles seraient équivalentes à un droit de douane de 50 % pour les produits agricoles et de 30 à 40 % pour les produits manufacturés et les services. Mais en quoi serait-il justifié d’abaisser ces barrières ? Faut-il que les conceptions de la sécurité, les règles de protection contre les risques soient les mêmes partout ? Et pour quels avantages ?

Je me bornerai à évoquer encore un autre sujet : celui du libre-échange et de la culture. Dans le milieu des entreprises mondialisées, les différences culturelles, notamment linguistiques, sont souvent perçues comme des barrières à l’échange : elles occasionnent des coûts supplémentaires – traduction, étiquetage, adaptation aux modes de vie et aux usages locaux ; elles freinent les économies d’échelle ; elles empêchent d’accroître les parts de marché. Les protections linguistiques et culturelles, comme la fixation de quotas ou l’usage obligatoire de la langue du pays, sont alors dénoncées comme déloyales et inefficaces.

Ces critiques sont parfois fondées. Les mesures de protection peuvent avoir pour effet de favoriser encore plus le clientélisme dans l’intervention culturelle publique, d’avantager des producteurs médiocres et sans talent. Mais ces mesures sont-elles pour autant illégitimes, alors qu’elles se placent sur un autre terrain que celui de l’échange ? alors que leurs objectifs peuvent être ressentis par la population comme tout aussi importants, voire plus importants que la liberté des échanges et le bien-être économique ? Et d’ailleurs, du strict point de vue économique, est-ce qu’une forte identité culturelle, favorisée par une légitime protection, n’est pas de nature à accroître la confiance des gens en eux et entre eux, à mieux les faire travailler ensemble et à les rendre plus efficaces ? En d’autres termes, pourquoi faudrait-il critiquer chez les Etats et chez les nations ce que les libre-échangistes trouveraient certainement très bien lorsque c’est fait par les entreprises ?

Une dernière question enfin : les libre-échangistes vantent les bienfaits de la concurrence et ils n’aiment pas les monopoles ; mais alors, pourquoi faudrait-il avoir peur des protections en matière culturelle, si elles permettent de maintenir le pluralisme des cultures, si elles permettent d’éviter que l’une d’entre elles acquière une position dominante ?

Philippe Baccou 23/11/2013

(A suivre)

https://www.polemia.com/les-exces-du-libre-echangisme-et-...

États multiethniques et multiculturels : quels constats ?

F. A.

Les médias et la société de consommation, piliers de la modernité, promeuvent une idéologie expliquant que les sociétés démocratiques reposant sur la multiethnicité et le multiculturalisme forment un couple parfait, donnant naissance au fameux vivre ensemble. A leurs yeux, tout justifie cette propagande martelée aux peuples, et qui, au demeurant, ne repose pas sur le principe de réalité. En effet, en étudiant sérieusement les données historiques récentes et plus anciennes, il nous paraît difficile de baser un raisonnement sérieux reposant sur ce postulat mensonger et faux.  

Commençons par présenter l’idée forte de notre article : les sociétés multiculturelles, multiethniques et « démocratiques » sont des infrastructures violentes. Finalement elles implosent toujours. Effectivement, ces Etats ne fonctionnent jamais très longtemps dans la paix. Il suffit simplement de remonter le temps à notre époque post Deuxième Guerre Mondiale pour trouver moult exemples confirmant notre propos. L’Erythrée a été dominée à partir de 1952 par l’Ethiopie, de part la volonté de l’ONU suite à la défaite italienne de 1945. C’est le début de la guerre d’Indépendance qui conduira officiellement à sa sécession en 1993, après la victoire du  Front populaire de libération de l’Erythrée. La Tchécoslovaquie fondée en 1918, suite aux péripéties de la Première Guerre Mondiale, se divisa en composantes ethniques tchèque et slovaque en 1993. L’Union Soviétique créée en 1917 a éclaté en de nombreux Etats ethniques et disparates en 1991 (1). La Yougoslavie, créée en 1918, s’est divisée en de nombreuses entités ethniques en 1991 et d’autres subdivisions persistent. Le Liban, né en 1920, reste en réalité écartelé depuis 1975 – pour ne citer que les principales composantes de la société libanaise – entre les chrétiens et musulmans (chiites et sunnites), eux-mêmes sous domination syrienne, avec les résultats malheureux que nous connaissons. L’Ile de Chypre, officiellement indépendante depuis 1960 est de facto partagée en territoire grec et une partie turque depuis les événements de 1974. Sa capitale Nicosie est à ce jour coupée en deux par un long mur (La ligne verte/Ligne Attila) composé de barbelés, de miradors, pour le plus grand malheur des Chypriotes et dans la froide indifférence de l’oligarchie européenne. Le Pakistan, indépendant depuis 1947, fut amputé en 1971 d’un Bangladesh ethniquement distinct. N’oublions pas que la République Islamique du Pakistan fut fondée au cours du découpage de l’Empire des Indes. Il y a également la Malaisie qui gagna son indépendance en 1963, mais elle fut chassée de 1965 de l’enclave de Singapour, dominée par les chinois… Décidément, les gens aiment vivre avec leurs semblables. Cette réalité constitue un des caractères invariables de l’histoire humaine (et du monde animal).

Ensuite, il convient d’évoquer les nombreux litiges en suspens qui malheureusement ne manqueront d’exploser tôt ou tard, car le réel l’emporte toujours sur les considérations idéologiques. En Inde, il existe de réelles tensions entre les Sikhs et les Cachemiris ; le Sri Lanka connaît de graves problèmes avec les Tamouls ; La Turquie, l’Irak et l’Iran sont confrontés aux Kurdes (qui ne disposent toujours pas de pays) ; il y a également la guerre permanente entre le Soudan et le Tchad, autrement dit, entre les Arabes et les Noirs ; l’Ulster et ses affrontements perpétuels entre catholiques et protestants ; la Belgique avec son opposition larvée entre Flamands et Wallons, qui tôt ou tard formeront deux entités bien distinctes ; le Canada qui doit réaliser un grand écart permanent pour animer le « vivre ensemble » avec les anglophones, les francophones et les immigrés qui sont de plus en plus nombreux ; et bien évidemment le Zimbabwe et l’Afrique du Sud avec les différends qui opposent continuellement les Noirs et les Blancs. Nous nous arrêtons là, mais la liste des litiges ethniques et culturels est encore bien longue.

Pour contredire notre propos et appuyer leur démonstration, les propagateurs de l’amour universel et sans frontières évoquent souvent notre voisin helvète. De prime abord, certains seraient peut-être tentés de considérer la Suisse comme un excellent contre exemple à l’endroit de notre argumentation. En effet, la Suisse semble être à la fois un modèle démocratique englobant une réalité multi ethniques et culturelles, l’ensemble étant accompagné d’une réussite économique à faire pâlir nos gouverneurs eurocrates et de surcroît mondialistes. Pourtant, dans ce pays niché au cœur de l’Europe, il est nécessaire de rappeler que le pouvoir central, comprendre l’Etat au sens originel du terme, abandonne les questions essentielles de l’éducation, des écoles et de la culture aux cantons. Seuls ces derniers sont habilités d’un point de vue légal à trancher dans les domaines précédemment énoncés. De même, la Suisse, loin d’être un mélange culturel et ethnique au sens babélien du terme, présente la particularité, en dépit de la forte immigration qui sévit en Europe, d’être organisée en vingt six cantons et demi-cantons qui sont sur les plans ethniques et culturels homogènes en leur sein (2). De plus, il convient de préciser que dix-sept cantons sont quasiment exclusivement alémaniques, quatre exclusivement français et un est majoritairement italien (canton du Tessin/Ticino). Il n’y a que trois cantons bilingues à ce jour. Les migrations interculturelles entre les cantons sont plutôt rarissimes ce qui permet au « système ethnoculturel suisse » de rester stable dans de grandes proportions. Nonobstant ces précisions historiques et juridiques allant à l’encontre de la pensée dominante, il faut rappeler qu’entre 1845 et 1847 la Suisse vécut sa guerre de Sécession quand des cantons conservateurs à majorité catholiques d’Uri, Schwyz, Unterwald, Zug, Fribourg et Valais, Lucerne s’unirent en décembre 1845 pour constituer une alliance défensive, qualifiée aussitôt de Sonderbund (Ligue séparatiste) par ses détracteurs (3). Or, le pacte de 1815 interdisait la formation d’alliances entre les cantons. La révolte fut combattue par  l’armée confédérale sous les ordres du général Guillaume-Henri Dufour (4). De même, il faut rappeler que des années d’activisme à la fois politique et terroriste conduisirent en 1979 à la création d’un nouveau canton du Jura, à majorité francophone, séparé du canton principalement alémanique de Berne. De fait, et indépendamment du discours ambiant reposant sur des banalités, si la Suisse se présente comme un pays où il fait encore bon vivre, elle le doit à différents facteurs : fédéralisme, décentralisation, homogénéité culturelle et ethnique voire religieuse (5), réussite économique. Nous citons également le Brésil et les Etats Unis d’Amérique, sociétés multiethniques et multiculturelles par excellence, qui aujourd’hui, mais déjà hier, sont deux des sociétés les plus violentes au monde. De plus, il existe dans ces deux pays un écart économique abyssal entre la super classe aisée et le reste de la population. Cette fracture, en plus des injustices sociales criantes, ne contribuent pas à la cohésion et au bien commun…

Pour conclure, nous affirmons qu’il existe des peuples, des coutumes, des cultures que notre devoir nous commande de protéger. Il n’y a rien de plus dangereux que de vouloir agréger l’humanité dans un conglomérat vide de sens. Nous portons une responsabilité énorme, que nous devons à la fois aux Anciens et aux futures générations, dans la préservation des spécificités humaines. Enfin, la démocratie et le républicanisme ne correspondent pas à l’expression du génie de tous les peuples. Dans ce domaine aussi, il convient de conserver les particularités politiques façonnées par l’histoire et héritées de nos traditions…

Notes 

(1) Il convient de préciser que si l’URSS a tenu autant de temps, elle le doit, non pas à son démocratisme, mais à un gouvernement dictatorial répressif, coercitif et sanglant. Lire à ce sujet : Le Livre noir du communisme. Crimes, terreur, répression est un ouvrage rédigé par un collectif d’universitaires, publié en 1997 par les Editions Robert Laffon.

(2) Histoire de la Suisse de Jean-Jacques Bouquet et Le modèle suisse de François Garçon

(3) Pierre de Meuse, « Conflit du Sonderbund : une guerre de sécession helvétique », Nouvelle Revue d’Histoire, n°78 de mai – juin 2015 et La Grande Guerre du Sondrebond de Charles Ferdinand Ramuz

(4) Il fut un ancien officier du Génie dans la Grande Armée et également co-fondateur de la Croix Rouge. Il dirigea l’Ecole militaire centrale fédérale de Thoune. Franc-maçon, il a été membre de la Grande Loge suisse Alpina.

(5) Les populations suisses sont très majoritairement chrétiennes en dépit de divisions regrettables (calvinisme, luthérianisme, catholicisme romain etc.).

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Parti islamique de France ???

Le populisme a encore de beaux jours devant lui

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Le populisme paraissait avoir le vent en poupe. Le Brexit suivi de l’élection de Trump constituaient les signes évidents d’un réveil des peuples.

La contre-attaque a été lancée et a remporté ses premières victoires. Précédée et accompagnée par une couverture d’artillerie médiatique intense, présentant tour à tour les ravages supposés du Brexit, les bourdes épaisses, voire les trahisons de Trump, les malheurs d’immigrés qu’il serait inhumain de repousser, et les bonheurs d’une société liquide, multiculturelle, libérée des stéréotypes, constituée d’individus destinés à s’épanouir chacun pour soi, elle a remporté sa première grande victoire, dans notre pays, la France. Contrairement au Royaume-Uni, plus qu’aux États-Unis, l’uniformité des grands médias publics et privés y a puissamment contribué. Leur dévotion totalitaire à la pensée unique a été sans faille. Malgré le bilan calamiteux de Hollande, ils sont parvenus à briser l’image de son successeur présumé, François Fillon, et à faire s’envoler dans les nuées de l’adulation irrationnelle,l’un de ses ex-ministres. Du jamais-vu ! Cela témoigne-t-il de la jeunesse inépuisable de notre nation ou de sa sénilité avancée ? L’avenir nous le dira. Le présent impose un constat : la droite avait choisi un candidat conservateur, mais non populiste. Son conservatisme était insuffisant et la prééminence de la rigueur économique dans son programme au détriment des questions sécuritaire et migratoire constituait un pari sur la rationalité des électeurs qui s’est révélé d’autant plus risqué que la machination médiatique et judiciaire montée contre lui a fait fondre la confiance qui lui était nécessaire. Si les conservateurs ont voté Fillon, les populistes ont choisi Marine Le Pen ou Mélenchon. Les premiers ont été confrontés aux insuffisances de leur candidat. Les seconds ont mêlé leurs voix à celles des banlieues sans prendre conscience de la contradiction.

Comme le disait récemment Éric Zemmour, lors d’un dîner-débat de la Droite libre, la France se retrouve en 1830, lorsque repoussant les réactionnaires légitimistes d’un côté et les révolutionnaires républicains de l’autre, le blanc des uns et le rouge des autres, le drapeau bleu-blanc-rouge de la monarchie louis-philipparde symbolisait l’union des bourgeoisies triomphantes. Collomb et Raffarin, même combat ! Juppé et Macron sont appelés à réaliser aujourd’hui le rêve de Giscard : l’unité dominatrice du grand groupe central ! C’est juste politiquement, mais ce ne l’est pas sociologiquement, car sur ce plan, le grand groupe central – les classes moyennes – est en train de disparaître.

Ce décalage entre la politique et la sociologie constitue la grande illusion d’aujourd’hui, l’immense déception de demain. L’Allemagne, avec son industrie puissante, son excédent commercial monstrueux et sa démographie catastrophique, se situe dans le courant du mondialisme. Elle exporte des produits et importe des hommes. Hier est tellement lourd à porter que demain importe peu. La France se trouve dans une situation inverse. Son industrie est démantelée. Contrairement à Fillon, qui voulait relancer l’offre en baissant les coûts, avec une sorte de TVA sociale, Macron va s’appuyer surtout sur la demande, en transférant des charges et des impôts en faveur des dépensiers et au détriment des épargnants. La CSG frappant les retraités aisés et le fisc à l’assaut des propriétaires immobiliers annoncent ce choix qui repose non sur sur un redressement du pays mais sur une amélioration passagère du moral des ménages. À plus long terme, on placera les espoirs dans une avancée du fédéralisme européen et une plus grande générosité de notre voisin d’outre-Rhin, mais on devrait surtout craindre que l’alignement des astres actuel, avec une énergie bon marché, un euro faible, et des taux d’intérêt quasi nuls, ne dure pas. Avec le recul des conservateurs au Royaume-Uni, le mondialisme des riches et l’Europe de Bruxelles ont enregistré un nouveau succès. Celui-ci n’est qu’une apparence. Ce sont les deux tendances du populisme, celle qu’anime de mauvais gré Theresa May et celle des travaillistes emmenés par Jeremy Corbyn, qui l’ont emporté. C’est pourquoi la vague d’euphorie qui semble s’emparer de la France risque bien de conduire à l’amertume, à la rancœur et à la révolte. Macron danse avec les riches, mais c’est sur un volcan !

http://www.bvoltaire.fr/populisme-a-de-beaux-jours-devant...

Annonce : Tous à Paris le 17 juin 2017 pour une autre Europe impérative !

Le samedi 17 juin, de 14 h 00 à 18 h 00, vous êtes pris !

Gabriele Adinolfi organise en effet un colloque sur la question européenne.

Pour les renseignements, cliquez sur le visuel.

UneAutreEuropeEstImperative-Paris-17juin2017-v2-1

PAF : 5 €.

Questions éventuelles et réservation à : assoc.artemis@gmail.com

Venez nombreux !

http://www.europemaxima.com/annonce-tous-a-paris-le-17-ju...

Reconquérir les médias pour gagner la bataille des idées

Mardi 20 juin les Eveilleurs d'Espérance lancent le grand débat sur la reconquête des médias au théâtre Montansier de Versailles à 20h30

Avec:

  • Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction de Valeurs actuelles
  • Eugénie Bastié, journaliste au Figaro
  • Charlotte d'Ornellas, chroniqueuse à Boulevard Voltaire

Réservez votre place ici: http://www.eveilleursdesperance.fr/evenement/reconquerir-...

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Michel Janva

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Jean Michel Blanquer, un pragmatique au ministère de l’Education nationale ?

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FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Qui est Jean Michel Blanquer ?

Jean Michel Blanquer est un agrégé de droit public, il a vécu plusieurs années en Amérique latine, il a été recteur de l’académie de Créteil et directeur de l’ESSEC. Il a déjà travaillé deux fois au ministère de l’Education nationale, avec Gilles de Robien, en 2006 et Vincent Chatel en 2009. Politiquement, il était dans la mouvance juppéiste.

Quelles ont été ses premières mesures ?

Ses premières mesures sont en opposition frontale avec la réforme du collège lancée par Najat Vallaud Belkacem. Il a publié et présenté aux syndicats un décret qui rétablit les classes bilangues, renforce les langues anciennes, rend facultatifs les enseignements pratiques interdisciplinaires et augmente l’autonomie des établissements. Il s’est aussi prononcé en faveur du redoublement, qui avait été presque interdit lors du précédent quinquennat et des études dirigées. Enfin, la réforme phare de Macron, qui annonçait des classes de 12 élèves dans les ZEP, pourra être réalisée dans 2000 classes de CP dès septembre.

Dans quelle mesure ces décisions l’engagent elles vraiment ?

Jean Michel Blanquer se veut avant tout pragmatique, comme il l’a déclaré à de nombreuses reprises. Il semble donc vouloir se tenir à l’écart des idéologies, il cherche à obtenir des résultats. IL laisse par conséquent d’importantes marges de manoeuvre aux établissements, et espère par là éviter la colère des enseignants. Pour lui, il ne s’agit pas tant de défaire les réformes précédentes que de laisser à chaque établissement la possibilité de les appliquer ou pas. La question de la semaine des 4 jours en primaire est ainsi laissée à l’appréciation des collectivités territoriales.

Quelle a été la réaction des syndicats avant-hier ?

La réaction des syndicats a été assez négative. De la CGT à la CFDT, ils s’inquiètent de la rapidité des décisions prises et du manque de dialogue social entre eux et le gouvernement.

https://fr.novopress.info/

La presse tente de sauver le député PS Dupré : nouvelles révélations sur les sévices infligés

Moralisation sans vraie morale

Un certain discours moraliste a joué un rôle décisif dans cette campagne présidentielle 2016-2017. Observons aussi que le ralliement en février du petit Modem résiduel et son apport de 5 % de voix centristes s'est révélé indispensable à la présence du candidat Macron au second tour, et donc à sa victoire. L'affaire était supposée conditionnée par un projet de loi de moralisation prétendue de la vie politique. Enfin révélé ce 1er juin, l'expression bien connue, qui nous vient du bon La Fontaine, de la montagne accouchant d'une souris  (1)⇓ reste faible pour décrire la dérision dans laquelle ce nouveau texte, tant attendu, nous plonge.

Pour parler de moralisation on devrait d'abord s'entendre sur ce que nous appelons la morale. Jusqu'à une date récente et depuis 3 000 ans environ, l'occident judéo-chrétien a fondé en gros sa morale sur la loi de Moïse. Outre l'observation de règles proprement religieuses comme la prohibition de certaines impuretés, la sanctification du jour du Seigneur, ou le respect de son Nom, s'imposent encore à nous les commandements pratiques: ne pas mentir, ne pas désirer le bien d'autrui, a fortiori ne pas voler, ne pas commettre l'adultère, ne pas tuer, etc. En France, certains particularistes aiment à souligner qu'à de tels interdits, simples à énoncer, pas toujours à observer, nos ancêtres les Gaulois ajoutaient des impératifs positifs, comme la bravoure.

Rien de tout cela ne se profile bien évidemment à l'horizon du projet dévoilé par le garde des Sceaux. Aux dernières nouvelles, le catholicisme de l'intéressé apparaît d'ailleurs bien affadi. Promoteur de cette loi le ministre de la justice semblait pourtant jusqu'ici le dernier des démocrates chrétiens, héritier du MRP de la IVe république. Cette "Machine à Ramasser les Pétainistes" pouvait déjà se définir en son temps comme un parti de droite siégeant au centre avec des idées de gauche.

L'humour froid de Nicolas Beytout l'amène à parler, dans son éditorial de l'Opinion, d'une "magnifique ambition" qu’aurait exprimée François Bayrou en mettant sa batterie de lois sous le sceau de la confiance. Au-delà de la moralisation de la vie démocratique, lutter contre le doute croissant des Français à l’égard de la chose publique est effectivement plus impératif encore.

"L’avenir dira, souligne en effet l'éditorialiste libéral, si le catalogue de procédures coercitives, mécanismes de certification, parcours de probation, obligations déclaratives, prévention des conflits d’intérêts et autres réformes du financement des partis politiques, aura l’effet escompté. Constatons cependant, observe-t-il, que ces lois, venant après une quinzaine de textes législatifs, n’auraient pas empêché Richard Ferrand de faire des affaires immobilières avec sa compagne, ni un (ou une) député(e) européen (ne) de prêter son assistant parlementaire à son parti politique, ni aucun parlementaire doté d’une structure de conseil ad hoc d’en tirer des revenus substantiels, au risque parfois du conflit d’intérêts. Preuve que les meilleures intentions du monde ne suffiront pas à rétablir la confiance.

À l'autre bout de l'échiquier idéologique, Médiapart remarque que la présentation par le ministre de la justice, François Bayrou, de son projet phare "pour redonner confiance dans la vie démocratique du pays" a été "quelque peu parasitée par l'affaire Ferrand. Des mesures importantes sont avancées, d'autres manquent."

Commenter l'actualité ne devrait jamais se résumer à un simple exercice de démarquage critique des médias. L'une des fonctions, peut-être même le rôle essentiel des gros moyens de la désinformation consiste à nous faire croire à l'importance des choses et des événements qu'un minimum de réflexion ou de culture devrait nous conduire à minimiser, à relativiser, parfois même à ridiculiser.

De la sorte, c'est bien la notion même d'actualité qu'il s'agit aussi de remettre en cause. La moralisation de la vie publique en France, en l'absence aujourd'hui d'une référence morale authentique relève donc de la plus trompeuse des fumisteries.

JG Malliarakis

Apostilles

  1.  cf. Fable "La Montagne qui accouche", in premier recueil des Fables de La Fontaine Livre V, fable 10 tirée elle-même de "l'Art poétique" d'Horace..

http://www.insolent.fr/

La Nature en sujet de droit

Georges Feltin-Tracol

1707359644.pngL’information est passée inaperçue, car venue de l’autre côté du globe, de Nouvelle-Zélande précisément. Le 17 mars 2017, le Parlement néo-zélandais accordait au Whanganui le statut d’entité vivante avec la personnalité juridique et les droits et devoirs qui en découlent.

Le Whanganui est un fleuve sacré pour les Maoris. Situé dans l’île du Nord, long de 290 km, ce cours d’eau est gardé par la tribu indigène. Grâce à ce vote, la tribu et le gouvernement néo-zélandais pourront dorénavant désigner des avocats qui représenteront le fleuve. Les Néo-Zélandais n’innovent pas. Au Mexique et en Équateur, de semblables mesures ont déjà été prises. Mieux, en Bolivie, le président syndicaliste en poste depuis 2006 Evo Morales se réclame de la Pachamama, la « Déesse-Terre » à la grande fureur des sectes évangéliques et de l’Église catholique.

Dans la province septentrionale indienne de l’Uttarakhand, une haute-cour estima, le 31 mars dernier, que les glaciers de Gangotri et de Yamunotri, sources respectives du Gange et du Yamuna, étaient des entités vivantes, ce qu’étaient déjà ces deux fleuves jugés sacrés par les hindous. Le tribunal va plus loin puisqu’il considère qu’il faut protéger et conserver les rivières, les ruisseaux, les lacs, l’air, les prés, les vallées, les jungles, les forêts, les marécages, les prairies et les cascades qui doivent donc avoir les mêmes droits, devoirs et responsabilités qu’un être physique.

Indiens, Néo-Zélandais et Boliviens font redécouvrir aux Occidentaux le holisme et l’organicité dynamique complexe de la Vie. Cette tendance va plus loin qu’une simple prise de conscience écologiste. À rebours de la doxa mécaniciste dominante occidentale, cette nouvelle perception de la co-appartenance de la Nature et de l’homme (ou plus exactement, des peuples et des communautés enracinées) au monde renoue en fait avec les vieilles visions européennes médiévales et antiques.

Ces quelques décisions judiciaires inimaginables aujourd’hui en France bousculent de vieux schémas de pensée modernes dus aux Lumières du XVIIIe siècle. Un nouvel univers mental émerge lentement sous nos yeux. Il faut s’en réjouir, foi d’un obscurantiste allumé !

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 36, diffusée sur Radio-Libertés, le 2 juin 2017.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Les femmes et les nationalistes, mon livre... HS#8

09:24 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

L’État islamique menace huit pays et promet d’y trancher des gorges

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L’organisation terroriste a, par ailleurs, conseillé aux musulmans de rester à l’écart des lieux publics…

L’État islamique vient de menacer – probablement en guise de piqûre de rappel – huit pays : la France, la Belgique, l’Italie, le Royaume-Uni, la Russie, le Canada, l’Australie et les Etats-Unis.
L’organisation terroriste a, par ailleurs, conseillé aux musulmans de rester à l’écart des lieux publics comme les marchés, les rues et les parkings parce que « les soldats du califat s’y feront exploser, y écraseront des gens et y trancheront des gorges ».
Nous voilà prévenus, s’il fallait encore l’être, tant la menace plane désormais en tous lieux et à chaque instant.

Voilà, également, de quoi rappeler aux naïfs que nous sommes plongés en pleine guerre.
Dans son message adressé via Nashir, vecteur de communication prisé par les djihadistes, l’État islamique a par ailleurs ajouté que « des milliers de lions solitaires sont préparés dans vos pays. Ils ont vendu leur cause et leur esprit à la cause d’Allah. »
Interrogé par les députés Aldo Carcaci (Parti populaire, droite populiste) et Philippe Pivin (Mouvement réformateur, centre droit), le ministre belge de l’Intérieur Jan Jambon (Nieuw-Vlaamse Alliantie, droite nationaliste flamande) a répondu qu’il faut « rester calme et prendre les dispositions qui s’imposent », rappelant que le gouvernement belge a récemment pris trente mesures contre le terrorisme (renforcement des contrôles policiers aux frontières, emprisonnement des djihadistes partis à l’étranger, démantèlement des lieux de culte non reconnus qui prônent le djihadisme…).
L’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM) mène l’enquête mais n’a pas jugé nécessaire de relever le niveau de la menace, celle-ci restant donc à trois sur une échelle de quatre.
Précédemment, l’État islamique avait envoyé à Emmanuel Macron une série de huit revendications, dont la cessation des bombardements français, la libération des prisonniers pour terrorisme et la vente d’armes à l’État islamique, laissant au nouveau Président français un délai de sept jours avant que de nouvelles actions soient menées contre la France.
« Tout cela deviendra votre quotidien jusqu’à ce que vous vous effondriez », menace Daech. Face à une telle détermination, il ne reste qu’une solution : résister.

Conseiller politique Son blog

Le pèlerinage de Chrétienté vu de drone

Michel Janva

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07:00 Écrit par pat dans actualité, religion, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

10/06/2017

SIEL - Législatives 2017 - Clip officiel de campagne - France Télévision

Marie Mavande (Fn): « Il doit y avoir une fierté nationale - un territoire, ça se défend ! »

Marie Mavande est candidate FN dans la 1 1e circonscription de Seine-Saint-Denis (Sevran, Tremblay et Villepinte) face à Clémentine Autain. Venant des DOM-TOM, elle avait au départ peur du FN, puis le bon sens, dit-elle, a primé. Dans sa circonscription, les politiques de tous bords ont déserté. Elle revient sur son engagement au micro de Boulevard Voltaire.

http://www.bvoltaire.fr/y-fierte-nationale-territoire-ca-...

Julien Sanchez, maire de Beaucaire : pourquoi il faut un groupe FN à l’Assemblée

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8878-20170610.jpgJulien Sanchez, maire de Beaucaire, que les lecteurs [de Présent] connaissent bien pour ses courageux combats pour les crèches, contre l’arrivée des migrants mais aussi face aux syndicats gauchistes et aux commerces musulmans, est porte-parole de la campagne législative. Il nous explique pourquoi il faut un groupe FN à l’Assemblée.

— Avec 11 millions de voix à la présidentielle mais un système et des médias qui essaient de vous envoyer aux oubliettes, qu’espérez-vous dimanche ?

— Nous espérons que les préoccupations des Français soient au cœur du débat politique pendant cinq ans. Pour cela, il faut qu’il y ait un groupe d’élus du Front national à l’Assemblée nationale. Si nous n’avons pas un nombre suffisamment important d’élus auprès de Marine Le Pen, les vrais sujets qui concernent en priorité la vie quotidienne des Français ne seront pas abordés et on se contentera de débats accessoires comme des sujets de société divers.

Chard-Législatives-Julien-Sanchez-300x324.jpg— Ne craignez-vous pas que même si vous obtenez 15 députés, le caucus soit augmenté tout spécialement pour vous, de façon à ce que le Front national n’ait pas de groupe ?

— Non, je ne crois pas, compte tenu de la situation des communistes qui vont avoir du mal à avoir plus de députés que nous. Il n’est pas exclu qu’il y ait moins de dix députés communistes à l’Assemblée vu les divisions entre les partisans de Mélenchon et le Parti communiste. Je pense que ce serait assez énorme de la part de M. Macron et de ses amis qui critiquent notamment le manque d’équité du temps de parole du CSA, de changer les règles du jeu démocratique au dernier moment. Ce serait un peu trop voyant il me semble.

— Quels sont les avantages d’un groupe ?

— Former un groupe au Palais Bourbon présente des avantages politiques et matériels indispensables au bon exercice de la mission de député.

Nous bénéficierions d’un temps de parole beaucoup plus important que Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen qui ont dû se contenter de miettes en tant que non-inscrits. Ils l’ont fait avec beaucoup de mérite mais il est difficile de peser politiquement sur le processus législatif sans le statut de groupe parlementaire.

Que ce soit pour les questions au gouvernement, les propositions de loi ou d’autres occasions importantes. Le temps d’antenne politique à la télévision dépend également de la représentativité à l’Assemblée nationale. Et les groupes bénéficient d’une enveloppe financière en fonction de leur effectif qui se traduit en moyens matériels (bureaux, salles de réunion, secrétariat) et humains.

— Comment va se comporter le front républicain En Marche-LR entre les deux tours ?

— Ils ont clairement annoncé la couleur en disant qu’ils étaient prêts à se désister les uns pour les autres, ce qui va être encore intéressant à regarder. Alors que le président Macron a donné des leçons à Vladimir Poutine il y a quelques jours sur la démocratie et la place de l’opposition en Russie, les partis politiques français comme Les Républicains, En Marche ou La France Insoumise proclament qu’il ne doit pas y avoir un seul député FN à l’Assemblée nationale.

Ils assument délibérément que 11 millions de Français n’aient pas un seul représentant et que la candidate arrivée au second tour à la présidentielle n’ait pas un seul député. C’est assez paradoxal au moment où le gouvernement présente un projet de moralisation de la vie politique.

Si même un seul député FN dérange tout le monde, cela montre bien que nous sommes la seule opposition.

— Est-ce qu’il y a une possibilité que vous formiez un groupe avec les députés de Nicolas Dupont-Aignan ?

— Il faudra voir cela à l’issue du second tour en fonction des résultats, du nombre de députés obtenus par le FN et par Debout La France. Nous ne sommes fermés à rien.

— Le préfet Bousquet de Florian qui a tenté d’arracher votre micro lors de la réunion des maires sur les migrants pour vous empêcher de parler du terrorisme devant Valls, a pris du galon sous Macron puisqu’il devient chef de la fameuse Task force de l’Elysée. Que vous inspire cette seule et unique mesure gouvernementale contre le terrorisme islamiste ?

— D’abord que le nouveau patron de la Task Force anti-Daech manque singulièrement de sang-froid ! C’est un peu étrange de voir confier l’action antiterroriste en France à quelqu’un qui n’est pas capable d’écouter un interlocuteur sans l’agresser. Je rappelle que c’était une agression physique : il m’a pris par le bras, il a essayé de me faire tomber et de m’arracher mon téléphone sur lequel était écrit mon discours.

C’est aussi quelqu’un qui n’accepte pas d’entendre que l’immigration massive a des conséquences sur le terrorisme. Ce n’est pas un bon signal.

Quand je dénonçais, il y a deux ans, les vagues de migrants qui arrivaient sur le sol français, c’est parce qu’on savait très bien et Marine Le Pen l’avait dit, que parmi ces migrants il entrerait de nombreux terroristes. On en a eu la preuve avec plusieurs des attentats perpétrés sur le sol français. Depuis rien n’a changé. On continue de faire taire les gens qui disent la vérité, de nier la réalité, d’allumer des bougies et d’éteindre la tour Eiffel.

propos recueillis par Caroline Parmentier

Entretien et dessin de Chard paru dans Présent daté du 10 juin 2017

https://fr.novopress.info/206259/julien-sanchez-maire-de-...

Un contre-pouvoir à l’Assemblée pour défendre la France

Comme d’autres avant eux, et  toujours dans la période précédant une échéance électorale importante, les peu finauds limiers du site  Buzzfeed  se sont évertués à  traquer  sur internet, les réseaux sociaux et les pages facebook, les propos déviants ou politiquement incorrects de certains candidats FN aux élections  législatives. Une initiative pas très originale mais abondamment relayée par leurs confrères. La technique est toujours peu ou prou la même : accumuler  des  exemples  de citations plus ou moins sorties de leur contexte, parfois de ce fait  assez maladroites dans leur formulation, mais le plus souvent  anodines, qui ne choquent en réalité pas grand monde en dehors des grands prêtres de la religion du vivre-ensemble multiculturaliste. Puis, dans un second temps, interroger les dirigeants du Front lors de leur passage dans les médias – les privant ainsi d’un temps de parole qui serait plus judicieusement employé- sur les  propos en question en les sommant de les condamner et de virer les frontistes qui les tiennent.

La Caste médiatique peut ensuite  broder  sur le thème du  vous ne pouvez pas voter pour eux, on vous avez bien dit que le FN n’a pas changé, qu’il reste un mouvement infréquentable peuplés de racistes, d’antisémites, d’homophobes et de paranoïaques grincheux etc.  Sur France inter lundi, station-bastion emblématique de la bien-pensance socialo-bobo, un chroniqueur de la très poussive émission conduite et produite par  Charline Vanhoenacker, « Si tu écoutes, j’annule tout », évoquait cet article de Buzzfeed. Cet employé du service public payé avec nos impôts pour débiter les poncifs habituels expliquait sur fond de rires forcés que c’était à croire que la « dédiabolisation du FN » était menée par « l’exorciste Bruno Gollnisch ». Lequel est en effet  censé incarner le côté (le plus) obscur de la force frontiste dans l’imaginaire borné de  ce milieu autoréférencé et intellectuellement très paresseux.

La dédiabolisation du FN est plus prosaïquement menée par nos compatriotes  eux-mêmesqui vérifient quotidiennement le bien fondé des assertions de Marine, de Bruno, des dirigeants frontistes. A charge pour l’opposition nationale de  convaincre davantage de Français, de gagner en crédit sur tous les aspects de son programme.

Nous l’avons dit, sous le double effet du mode de scrutin  et du front ripoublicain, le FN, même crédité de la troisième place en terme de voix, ne serait pas assuré de pouvoir constituer un groupe à l’Assemblée nationale.   Selon la dernière enquête  Odoxa pour Le Point, l’attelage LREM-MoDem obtiendrait le 11  juin 33 %  des voix   (entre 350 et 390 sièges),  l’alliance LR-UDI  entre 120 et 160 députés, le PS entre 25 et 35, le duo PC-France Insoumise entre 15 et 25, le  FN  entre 5 et  15 députés. Selon  le nouveau  sondage BVA publié  mercredi, les candidats de MM. Macron et Bayrou obtiendraient en moyenne 30% des suffrages, ceux de LR-UDI 20%, le FN 18%,   FI 12,5%

Pour jauger de ce que changerait l’instauration de la proportionnelle défendue par le FN (le candidat Macron avait promis dans son programme l’instauration d’une dose de celle-ci ) rappelons-nous des législatives de  1986. L’établissement  par François Mitterrand du scrutin proportionnel à un tour (parenthèse  vite refermée dés 1988), non pas pour les beaux yeux du FN mais pour limiter la  casse au PS  face à la droite RPR-UDF, avait permis la création d’un groupe FN.  En l’espèce 35 députés avec seulement 9,7% des voix.

  Bruno Gollnisch n’est pas candidat mais  participe en tout cas  activement à cette campagne dans ses rares moments de libre. Il était notamment présent le 4 juin au Mont-Faron à Toulon  pour une  grande fête militante organisée par le très dynamique candidat Amaury Navarranne. Il  était  hier à la réunion publique de la non moins motivée Marie Garcia à Bourron Marlotte  (Seine-et-Marne). Le député européen frontiste qui le 4 juin souhaitait aussi une «  Bonne route aux pèlerins en marche vers la cathédrale de Chartres, sur la route de Charles Péguy », sait aussi que  la sentence  de l’auteur de  L’argent, «  Les patries sont toujours défendues par les gueux, livrées par les riches » reste plus que jamais d’actualité.

Le slogan choisi par les gueux du   FN pour ces législatives, « Plus que jamais défendre la France » annonce en tout cas clairement la couleur.  Bruno Gollnisch lors de ses déplacements  a rappelé qu’il était très important que les Français puissent compter sur un contre-pouvoir à l’Assemblée nationale.  A  vrai dire ce sera  quasiment  le seul, et de loin le plus cohérent,  au vu de l’idéologie immigrationniste des mélenchonistes et plus généralement de  l’état d’esprit  très macrono-compatible affiché par de nombreux caciques et candidats de LR et du PS. Les électeurs doivent en être pleinement conscients.

https://gollnisch.com/2017/06/08/contre-pouvoir-assemblee...

Islamisation : les quartiers perdus de la République

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FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En France, des villes sous islam radical échappent à la République. Plus de 1 500 « zones urbaines », des centaines de villes en Europe, en France, tombent sous l’empire de la charia.

A Paris même les femmes en deviennent les cibles, comme à La Chapelle-Pajol. Des « hordes de mâles errants » ont pris possession du quartier. Dans cette « société » à ciel ouvert de tous les trafics, devant une police impassible, la persécution des femmes est devenue un « usage ».

2 000 ans de chrétienté, de travaux philosophiques, une Révolution et 200 ans de laïcité s’échouent ici, au pied du Sacré Cœur, dans la ville de Hugo qui prétendait que la pensée, la liberté y étaient nées… La liberté à laquelle la République avait donné le visage d’une femme.

Pas de réactions des autorités. Dans la langue officielle, l’islamisme qui gomme l’âme, la nation, les mœurs et usages de France, c’est le multiculturalisme. Par contre, ceux qui ont informé sont pestiférés, accusés : mensonges, racisme, appartenance à la fachosphère. Libé, notamment, déchaine deux pages « d’inquisition » prouvant que tout cela est faux. La propagande habituelle de l’oligarchie…

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Les excès du libre-échangisme et les limites à apporter au libre-échange (2/5)

2- Les hommes ne sont pas des choses : l’immigration n’est pas l’objet du libre-échange

Qui échange, et qu’est-ce qu’on peut échanger ?

Cette question permet de poser une première limite à l’extension du libre-échange.

Dans une économie, ce sont toujours des personnes qui échangent, qu’elles soient physiques ou morales. Et ces personnes échangent des choses : marchandises, argent, immeubles, services immatériels, titres de propriété ou de créance. Je dis bien des choses, et non pas des hommes. Il y a quelques siècles, ou même encore quelques dizaines d’années dans certaines régions du monde, des êtres humains ont été couramment traités comme des choses, des choses qui avaient une valeur, que l’on pouvait acheter et vendre sur un marché, ou se transmettre comme une propriété. Il existe encore aujourd’hui des trafics d’enfants, des prises d’otages. Mais ces pratiques, comme celle de l’esclavage, sont punies car elles ne sont pas jugées compatibles avec la liberté et l’autonomie de la personne humaine.

Le principe de l’autonomie de la personne introduit une différence radicale, du point de vue économique, entre les choses et les hommes. On ne traite pas les hommes comme des choses, et c’est pourquoi les doctrines du libre-échange n’ont rien à nous dire, ou ne devraient rien avoir à nous dire, sur la question de la circulation des personnes. Ces doctrines ne peuvent pas être invoquées pour justifier la disparition des protections vis-à-vis de l’immigration ou la fin du contrôle des flux migratoires. Un tel amalgame est abusif, et pourtant c’est cette conception abusive du libre-échange qui s’est aujourd’hui installée en Europe par le développement du droit communautaire.

Le processus a commencé dès la conclusion du Traité de Rome en 1957. L’article 2 du traité donne mission à la Communauté européenne d’établir un marché commun et de promouvoir le rapprochement des politiques économiques des Etats membres. Et pour remplir cette mission, l’article 3 fixe à la Communauté pour objectifs, entre autres choses : au paragraphe a), l’élimination des droits de douane entre les Etats membres, et au c), l’abolition, entre les Etats membres, des obstacles à la libre circulation des personnes, des services et des capitaux. Le Traité de Rome, d’emblée, pour établir un marché commun fondé sur le libre-échange, a donc mis sur le même plan les personnes, les marchandises et les capitaux. On a considéré les hommes comme des choses, des moyens de production dont il convient, par le libre-échange, d’assurer la meilleure efficacité pour l’économie, toutes autres considérations étant mises de côté.

Au début de l’existence de la Communauté européenne, il semblait que cette inclusion des hommes dans la sphère du libre-échange resterait limitée aux travailleurs, qui étaient seuls visés par les articles du Traité de Rome mettant en œuvre la libre circulation des personnes, et parmi les travailleurs, à ceux du secteur privé. En réalité, il était prévisible dès l’origine que ces limitations seraient progressivement réduites, pour les hommes comme pour les marchandises et les capitaux, afin de parvenir à une application pleine et entière du principe de libre circulation affirmé à l’article 3 du traité. Et c’est bien ce qui s’est produit. En 1986, on a complété le Traité de Rome par un nouveau traité, l’Acte unique. L’objectif de ce traité était d’achever la constitution du grand marché unique européen en supprimant les entraves subsistantes à la liberté de circulation. Le libre-échange des travailleurs s’étend aujourd’hui à la plupart des emplois publics. La libre circulation n’est plus limitée aux seuls travailleurs, mais elle concerne toute personne, quelle qu’elle soit. Les contrôles de la circulation des personnes aux frontières intérieures de l’Union européenne ont été supprimés depuis le 1er janvier 1993. Du même coup, il n’y a pas de contrôle non plus de la circulation des immigrés extra-communautaires au sein de l’espace européen.

Il en résulte que la maîtrise de cette immigration devient plus difficile qu’elle ne le serait dans une Europe où le marché unique ne s’appliquerait pas à la circulation des personnes. Un dispositif, celui des Accords puis de la Convention de Schengen, a été mis en place à partir de 1985 pour se substituer au contrôle des frontières par chaque Etat membre de l’Union. Il ne s’applique encore ni au Royaume-Uni et à l’Irlande, ni à quatre adhérents récents : Chypre, Roumanie, Bulgarie et Croatie. Ce dispositif est complexe et il ne fonctionne pas bien. Il souffre en effet d’un inconvénient majeur : les règles d’admission des étrangers extra-communautaires sont en principe identiques partout mais rien ne garantit qu’elles soient appliquées de la même façon dans tous les Etats membres. Cela revient à dire que le niveau de contrôle de l’immigration dans tout l’Espace Schengen sera celui du pays le plus laxiste.

Rien d’étonnant donc à ce que, dans de telles conditions, le système de Schengen soit de plus en plus contesté. L’une des plus récentes prises de position en France est celle de Laurent Wauquiez, ancien ministre des Affaires européennes. Il a déclaré en octobre dernier : « Je pense qu’aujourd’hui l’Espace Schengen ne marche pas et qu’il faut envisager très sérieusement une sortie ». Sans doute, mais alors, cela signifie que la libre circulation dans l’espace du marché unique européen n’est pas souhaitable en ce qui concerne les personnes. Et donc, est-ce que cela n’a pas été une erreur de poser ce principe ? En disant cela, je ne prétends pas remettre en cause les procédures qui facilitent la vie des travailleurs frontaliers, des expatriés intra-communautaires et des voyageurs de bonne foi. Mais j’affirme simplement, et c’est très important, que chaque nation devrait rester entièrement maîtresse de la politique qu’elle entend mener en ce domaine. Chaque nation doit pouvoir, à tout moment et pour tout motif, sans discussion possible, suspendre ou révoquer les règles internationales ou communautaires de circulation des personnes auxquelles elle aura pu adhérer.

Parce que les hommes ne sont pas des choses, les principes du libre-échange ne peuvent pas être appliqués tels quels aux hommes. Et il me semble que les défenseurs de la liberté économique devraient être sensibles à ce point de vue qui est d’ailleurs partagé par quelques-uns des plus ardents d’entre eux. Je veux parler notamment de Hans Hermann Hoppe, un philosophe et économiste libertarien américain d’origine allemande, qui a exprimé une thèse assez voisine en 1998 dans un article intitulé « Pour le libre-échange et une immigration limitée », puis en 2001 dans son livre Démocratie : le dieu en faillite.

« On prétend fréquemment, nous dit-il, que le libre-échange va de pair avec la libre immigration, comme le protectionnisme va de pair avec l’immigration contrôlée ». Et Hoppe nous explique que c’est une erreur de penser cela, pour au moins deux raisons. La première raison est que la relation entre l’échange des biens et services, d’une part, et la migration des hommes, d’autre part, est bien plus une relation de substitution – plus il y a d’échanges, moins il y a besoin de migration – qu’une relation de complémentarité – plus il y a d’échanges, plus il y a de migration. Par exemple, nous dit Hoppe, « tant que les produits mexicains peuvent entrer librement dans une zone à hauts salaires comme les Etats-Unis, l’incitation des Mexicains à émigrer vers les Etats-Unis est réduite. Au contraire, si des produits mexicains sont empêchés d’entrer sur le marché nord-américain, la tentation des travailleurs à partir pour les Etats-Unis augmente ».

La seconde raison donnée par Hoppe est la suivante : « Il n’y a pas d’analogie entre libre échange et libre immigration (…) Les individus peuvent bouger et migrer ; les biens et services ne le peuvent pas par eux-mêmes. Pour le dire autrement, alors que quelqu’un peut aller d’un endroit à un autre sans qu’un autre veuille qu’il le fasse, les biens et services ne peuvent se déplacer d’un endroit à un autre, à moins que celui qui les envoie et celui qui les reçoit ne soient d’accord ». Dans ce contexte, Hoppe souligne qu’il n’y a aucune raison pour que la migration des personnes soit possible à la seule initiative des migrants. Un migrant non invité est, je le cite, un « envahisseur ». Il ne respecte pas les droits des habitants du pays où il s’installe. Dès lors, un contrôle, par chaque pays, de l’immigration est légitime. Ce contrôle devra notamment s’assurer qu’il existe une invitation valide, par exemple un contrat de travail ; que l’immigré ne reste pas présent au-delà de la durée de cette invitation ; et que l’invitant supporte bien l’ensemble des coûts qui en résultent.

Voilà donc la première limite que l’on doit légitimement poser à l’extension du libre-échange : oui au libre-échange des marchandises, des services et des capitaux ; non au libre-échange des personnes, qui ne sont pas à traiter comme des marchandises.

Philippe Baccou 23/11/2013

(A suivre)

https://www.polemia.com/les-exces-du-libre-echangisme-et-...

La Gauche a perdu le droit de se plaindre de la violence (VOSTFR)

Législatives - Gaëtan Dirand (SIEL) : "Les candidats LR et FN ont sûrement des points communs avec mes idées mais je ne me reconnais pas dans leurs partis"

6a00d83451619c69e201b7c90096ed970b-250wi.jpgGaëtan Dirand, candidat du SIEL dans la 1ère circonscription du Maine-et-Loire, a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature dans la 1ère circonscription du Maine et Loire. Pourquoi avez-vous décidé de vous engager en politique? 

Mon engagement en politique ne date pas d'hier : Secrétaire Départemental du Front National de la Jeunesse à 20 ans, Secrétaire Départemental du Front National de Maine et Loire pendant 5 ans, j'ai été successivement candidat aux sénatoriales, aux législatives, aux municipales et aux départementales dans le Maine et Loire sous cette même étiquette.

Ancien parachutiste, cadre commercial, marié et père de quatre enfants, il me semblait normal, après avoir quitté ce parti pour des raisons de divergences avec la nouvelle ligne politique mise en place par Florian Philippot, de continuer à défendre les valeurs de patriotisme et les valeurs identitaires et catholiques qui sont les miennes.

Dans cette circonscription actuellement détenue par un PS, vous affrontez  15 candidats dont une candidate LR et une FN. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde?

Non, bien au contraire, j'ai toujours été pour l'Union des Droites. Les deux candidates LR et FN ont sûrement chacune de nombreux points communs avec mes idées mais je ne me reconnais pas dans les partis qu'elles représentent, d'où le sens de ma candidture. Ma candidature qui souhaite incarner une véritable droite de conviction est basée sur des principes : la famille, l'identité nationale, la reconnaissance des racines chrétiennes de la France...

Si vous êtes élu, serez-vous favorable pour former un groupe parlementaire  avec des élus d'autres partis, qu'ils soient de LR, PCD du PDF, de DLF, du FN... ?

C'est une évidence, si je suis élu, je m'associerais à tous les députés de bonne volonté qui partagent avec moi l'amour de la France et la recherche du Bien commun!

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L’impérieuse nécessité d’une nouvelle diplomatie

Bernard Plouvier

Le Président Macron s’est engagé à moraliser la vie politique française ainsi qu’à promouvoir, partout sur la planète, ces valeurs démocratiques, indissociables de l’État français depuis l’année faste 1789 – comme nul n’en ignore, après avoir bénéficié de l’enseignement d’une histoire-propagande ou grâce à cet incomparable outil de culture que sont les chaînes de télévision mondialistes.

L’engagement, ferme et puissant, du nouveau Président va-t-il l’amener à rompre les relations politico-financières avec l’un des régimes les plus pourris et les plus immondes de la planète : l’émirat richissime du Qatar, où l’on nage dans l’islamo-pétrodollar (et l’islamo-gazo-dollar, car la politique y est surtout financée par la commercialisation du gaz liquéfié) ?

Le Qatar, il est bon de le rappeler, est régi officiellement par la charî’a. De ce fait, si l’alcool y est (en principe) prohibé, l’esclavage reste pratiqué ostensiblement. C’est sûr : les valeurs de l’Occident n’ont rien de commun avec celles de l’islam et sont même strictement antagonistes.

Le Qatar est un petit État fort avancé dans la manipulation des images numériques, au point que la chaîne d’information al-Jazeera fabrique et diffuse de fausses actualités, noyées dans une masse de faits approximativement exacts. Là encore, la « déontologie » de la presse en prend un sacré coup… mais rapprocher les mots déontologie et information a toujours eu un petit côté naïf, voire « bêbête ».

Quand un État ose émettre une loi codifiant l’écriture d’une partie de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ses dirigeants au moins apparents peuvent difficilement reprocher à autrui de faire dans la désinformation. La loi Gayssot (du nom de son promoteur communiste) du 13 juillet 1990 – plusieurs fois revue en ce nouveau siècle, pour en aggraver les conséquences pénales – est un chef d’œuvre de totalitarisme. Nul doute que le nouveau Président, parangon de démocratie et de moralisation, l’abolisse bientôt.

Le Qatar offre un soutien financier et logistique, en plus d’un refuge territorial, aux salafistes, aux ultras du Hamas et aux partisans du nouveau calife (si l’on préfère : les chefs de l’État Islamique, qui ont renouvelé le terrorisme sunnite).

Les dirigeants du Qatar ont servi de relais aux ordres du crypto-islamiste Obama lorsque ce titulaire du Prix Nobel de la Paix fit déclencher les insurrections mahométanes en Tunisie, Libye, Égypte, Syrie, au Yémen, dans divers pays du Sahel et au Nigéria.

Pour ces nobles actions, le Qatar fut soutenu par la France de Sarkozy puis de Hollande et par la Turquie d’Erdogan, l’anti-Atatürk. Les relations sont excellentes entre l’émir du Qatar et le Gardien suprême de la révolution iranienne : sunnites et chiites exploitent en commun les énormes réserves de gaz naturel des fonds du Golfe Persique. En contrepartie, les investissements qataris sont énormes en France.

Comment défendre l’humanisme occidental, lutter contre le terrorisme mahométan, vouloir moraliser la vie politico-médiatique et continuer à sourire à l’émir du Qatar ? Nous ne partageons aucune des valeurs soutenues par l’islamo-pétrodollar : esclavage, loi coranique, terrorisme, désinformation et pratique du totalitarisme.

C’est sûr, le nouveau Président va réagir contre ces voyous de la politique internationale qui se croient tout permis parce que la technologie occidentale leur a permis de devenir richissimes en commercialisant du pétrole et du gaz qu’ils auraient été bien incapables de découvrir et d’exploiter eux-mêmes.

L’honneur ou le fric : le choix est cornélien. Il paraît que notre nouveau grand homme aurait fait du théâtre dans ses jeunes années… reste à savoir s’il jouait du Jean Genet ou du Pierre Corneille.       

http://synthesenationale.hautetfort.com/