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08/08/2018

La restauration veut embaucher des migrants ? Le macroniste Aurélien Taché trouve ça formidable !

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La restauration manque de bras. Il y aurait de 100.000 à 130.000 places non pourvues à tous les niveaux, de la plonge au service en salle. Les raisons de ce désintérêt sont simples : des salaires peu stimulants qui stagnent au niveau du SMIC et des horaires difficiles, qui sont souvent incompatibles avec une vie de famille normale. Pour remédier à cette pénurie de main-d’œuvre, les syndicats de la restauration et un député LREM, Aurélien Taché, proposent de faire appel aux migrants. Ceux qui sont réfugiés politiques peuvent travailler immédiatement sans aucune formalité. Ceux qui sont demandeurs d’asile et qui n’ont pas encore reçu de réponse à leur demande de régularisation ont le droit, en principe, de travailler après neuf mois de présence sur le sol français, mais uniquement dans un secteur manquant de main-d’œuvre, ce qui est le cas de la restauration. Enfin, la catégorie la plus nombreuse, les déboutés du droit d’asile qui devraient avoir quitté la France, n’ont en principe pas le droit d’être embauchés. Cependant, certains le sont quand même et obtiennent des papiers dans la foulée.

Le deal paraît donc simple et la solution miraculeuse, mais tout cela n’est, en fait, que de la propagande pro-migrant de la part de M. Taché. Ce député se rend bien compte que l’hostilité, en France, envers les réfugiés n’est pas motivée par le racisme mais par le fait que nous introduisons, chaque année, 200.000 personnes qui vivent de charité publique. Les vraies victimes de l’immigration sauvage sont les pauvres de notre pays à qui on demande de se priver pour subvenir aux besoins d’autres personnes qui ne sont pas nées en France. M. Murray, dans son livre sur le suicide de l’Europe, estime à 184 milliards d’euros en dix ans le prix de l’immigration en Grande-Bretagne. Le montant doit être comparable de ce côté de la Manche. Au minimum, il est de 16 milliards chaque année. Si nous n’avions admis sur notre sol que les seuls réfugiés politiques et renvoyé chez eux les réfugiés économiques, nous aurions pu, en 2018, augmenter le RSA de 130 € par mois, en sachant que son montant ne dépasse pas 660 € pour un couple ! Aussi les bien-pensants essayent-ils de faire croire que les immigrés sont indispensables à l’économie française, ce qui est une fumisterie.

En Allemagne, aux Pays Bas, où les statistiques ethniques existent et où on ne censure aucune étude sous prétexte qu’elle va à l’encontre de la doxa « progressiste », des enquêtes estiment que 90 % des immigrés sont encore au chômage au bout d’un an de présence, et que ce pourcentage décroît en moyenne de 15 % par an jusqu’à atteindre un minimum incompressible de 33 %. Un immigré sur trois sera éternellement au chômage et vivra de l’aide sociale ! Cela tient au manque de maîtrise de la langue du pays d’accueil, à l’absence de formation initiale et de diplômes. Le mythe de médecins et d’ingénieurs se ruant vers l’Occident s’est effondré depuis longtemps. Pour revenir à la restauration, ces postes n’intéressant pas les Français n’auront pas plus de succès chez les immigrés. Croire le contraire reviendrait à mépriser les réfugiés et les prendre pour une main-d’œuvre taillable et corvéable à merci, à les prendre en quelque sorte pour des « sous-Français », ce qui est inadmissible. Mais quoi qu’il en soit, le salut économique ne viendra pas des immigrés.

http://www.bvoltaire.fr/la-restauration-veut-embaucher-de...

Turquie. La victoire d’Erdogan et le profil bas de l’Europe

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Par Michel Lhomme, philosophe, politologue  

L’islamiste Recep Tayyip Erdogan continuera donc à diriger la République de Turquie. Cela a été décidé par 53 % des électeurs, qui sont allés voter lors d’élections anticipées mais décisives puisqu’elles étaient à la fois présidentielles et législatives. C’était tout de même la sixième fois en cinq ans que les Turcs se rendaient aux urnes.

Cependant, cette fois, l’enregistrement de la participation (92 %) fut l’un des plus élevés de l’histoire du pays, manifestant clairement que les Turcs veulent être gouvernés et pas par n’importe qui, par Erdogan même si la censure de la presse, l’arrestation et l’intimidation contre de nombreux opposants au quotidien y sont aussi pour quelque chose. Ces élections à répétition ont aussi du bon puisque de nouveaux visages politiques sont apparus comme celui du nationaliste Meral Aksener. Pour sa part, le chef du parti gauchiste et pro-kurde, Selahatin Demirtas, a dû faire campagne derrière les barreaux, alors que le candidat kémaliste du vieux Parti populaire républicain, Muharrem İnce est devenu le nouveau visage de l’espoir des laïcs et des progressistes du pays devenant même le principal adversaire de l’islamiste Erdogan.

Cependant, il faut bien reconnâitre l’exploit d’Erdogan car ni l’état d’urgence, qui a suivi le coup d’État raté de 2016, ni la crise pour ne pas dire la débâcle économique que traverse le pays – la livre turque a perdu en une année 20% de sa valeur par rapport à l’euro, les prix ont augmenté de 11% en avril ! – n’ont réussi à arrêter le candidat conservateur et nationaliste du Parti Justice et Développement, en coalition avec le Parti d’action nationaliste. Ils ont obtenu tous deux le contrôle du Parlement avec 348 députés sur un total de 600 sièges. Avec un tel soutien et sans même avoir besoin d’un second tour, Erdogan et son exécutif se dirigent vers un exercice totalitaire du pouvoir.

Mais qui est donc Erdogan ?

Un garçon qui vendait des beignets salés dans le quartier modeste de Kasimpasa d’Istanbul nous raconte-t-on, un adolescent qui aspirait à retrouver les racines islamiques et ottomanes de son pays et qui dirige le pays depuis 2002 sans interruption. Dans cette nouvelle étape, il assumera, comme le stipule la réforme approuvée en 2017, le contrôle total de l’État et du gouvernement, la figure du Premier ministre n’existant plus. En outre, par ce nouveau mandat, le président ne pourra être convoqué. On ne pourra plus en somme lui poser de questions. Il aura en outre le pouvoir de nommer une grande partie des juges c’est dire qu’Erdogan concentrera à la tête de l’État tous les fils et les ressorts pour gérer le pays à volonté et arriver à réaliser son rêve d’enfant : reconstituer au Proche-Orient l’Empire ottoman.

L’Europe aura du souci à se faire du côté du Bosphore

D’autant qu’Erdogan se rêve aussi en « Sultan de l’Europe », maître de la diaspora musulmane et de fait les Turcs de France, d’Allemagne et d’Autriche ont voté massivement pour lui. Élevé sur les rives de la mer Noire, dans la petite ville côtière de Rize, Erdogan n’était pas seulement un vendeur de beignets car fils d’une bonne famille de classe moyenne inférieure, il a grandi à Istanbul, où il a poursuivi ses études dans des écoles islamiques puis de commerce de l’Université de Marmara. Durant ses études, il a rejoint dans une Turquie délétère et vendue dans les années 80 aux affairistes, les jeunes nationalistes islamistes, écoutant avec attention les leçons de Necmettin Erbakan, le premier leader islamiste de la Turquie moderne et éphémère premier ministre de 1996 à 1997, poussé à démissionner par la direction militaire des Loups gris encore kémalistes et laïcs.

Dans les années quatre-vingt, Erdogan fut élu maire d’Ankara, la capitale, et il était devenu le martyr de l’opposition islamiste turcs pour avoir récité publiquement un poème pan turque de l’idéologue Ziya Gökalp . «Les mosquées sont nos casernes / dômes nos casques / les minarets nos baïonnettes / et les croyants nos soldats ». Ces versets guerriers lui valurent quatre mois de prison. Après on connaît l’histoire, devenant chef de l’Akp, il sera Premier ministre de 2003 jusqu’en 2014, date où il assumera la présidence de la République, titre qu’il détient de nouveau depuis le 24 juin 2018.

La victoire absolue d’Erdogan et de l’AKP marque un affaiblissement du système de freins et de contrepoids qui existait encore contre la dictature. Il est aussi le résultat de la mise au pas efficace et rude de la presse et des médias en faveur du pouvoir exécutif, qui conduisent finalement à une érosion des pouvoirs démocratiques de la Turquie. Mais les électeurs turcs furent motivés  par un autre argument, celui de la stabilité politique, avec une majorité parlementaire pleinement conforme à l’autorité présidentielle. On ne dira pas la même chose d’élections réalisées sous d’autres cieux avec un taux d’abstentions records alors oui, Erdogan : chapeau !

En Syrie, la Turquie d’Erdogan s’est en tout cas imposé comme un acteur majeur en se rapprochant, fait étonnant pour un pays membre de l’Otan, de Moscou. Si la Turquie s’est attaqué aux Kurdes d’Afrin, c’était en effet paradoxalement avec le feu vert de la Russie. Après l’avion russe abattu par l’armée turque à la frontière syrienne en novembre 2015, les deux pays se sont réconciliés, se sont rapprochés, et la Turquie entend continuer à être considérée malgré tout comme un interlocuteur incontournable sur la Syrie alors que le conflit syrien semble reprendre en ce début d’été 2018. Lors des discussions sur la mise en place de zones de désescalade en Syrie, la Turquie s’était faite le porte-voix des rebelles. Aussi n’oublions qu’Erdogan doit aussi sa victoire au massacre des civils d’Afrin.

Une Turquie, néo-ottomane ?

Ce que révèlent ces événements, c’est que la politique extérieure turque aura été marquée par des revirements et des renversements d’alliances, certains la présentant comme « néo-ottomane », concept pour le moins anachronique et sans consistance car n’aidant pas à comprendre à notre avis le pragmatisme machiavélien du pouvoir. Après les mouvements contestataires du printemps arabe, Ankara avait certes caressé ce rêve de devenir le leader régional, brandissant la carte du sunnisme politique pour installer partout des régimes proches du mouvement des Frères musulmans et la diplomatie turque avait opéré ici un premier aggiornamento conservateur en délaissant sa politique pro-occidentale traditionnelle pour une rhétorique à la fois anti-occidentale, antisémite et pro-islamiste même si ce rêve heurtait de plein fouet la modernité culturelle effective du pays, l’écart immense entre le discours petit bourgeois de province du pouvoir en place et les élites médiatiques du pays, les LGBT turcs d’Istanbul par exemple.

Erdogan a alors utilisé les ressorts machiavéliens de la dictature, déjoué le coup d’état ”commandité” de son principal adversaire Fethullah Guhlen pour imposer par la force et la censure son modèle islamique autoritaire mais ce fut en même temps l’aveu d’un pathétique échec, celui d’un islam politique turc qui s’était promis de réconcilier après le 11 septembre la religion et les valeurs libérales. En ce sens la victoire d’Erdogan nous concerne aussi.

Demain soumise selon les prémonitions de Houellebecq, il n’y a aura pas d’Islam du vingt-et-unième modéré si on l’entend comme islam libéralisé. Les gouvernements successifs du Parti de la justice et du développement (AKP) se sont peu à peu éloignés de la promesse salutaire d’un Islam des Lumières en optant pour une ligne musulmane conflictuelle et plus clivante, à la fois pour des raisons électorales — le discours belliqueux et viril vaut bien plus en Turquie que le discours pacifiste — et idéologiques l’objectif d’un islam politique, ottoman dirigé par la Turquie. À travers la sur-« turquisation » et la sur-islamisation de l’histoire ottomane, le pouvoir en place a déclaré en tout cas l’ensemble du Proche-Orient puis, à défaut et a minima la Syrie, comme un hinterland mérité et légitime, s’écartant de fait de l’axe européen.

Indéniablement, la politique étrangère en dents de scie d’Ankara au Proche-Orient est un facteur supplémentaire de déstabilisation, par la diaspora de l’immigration, la menace de « lâcher » les plus de trois millions de déplacés syriens présents dans son territoire avec celle des djihadistes qui pourraient mettre en péril les villes européennes, et puis aussi par l’ennemi éternel, la Grèce. D’ailleurs, le chantage marche puisque ni l’UE ni même le Conseil de l’Europe dont la Turquie est membre depuis 1949 n’osent élever des protestations sérieuses au sujet de la politique étrangère turque ou des violations constantes des droits humains à l’intérieur de la Turquie.

Michel Lhomme 06/08/2018

Source : Metamag

Crédit photo : Domaine public, via PixaBay

https://www.polemia.com/turquie-victoire-erdogan-profil-b...

-D'accord avec Gabriel Robin : Booba et Kaaris doivent migrer définitivement vers Miami !

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Crédit : @DR  

Filmé par des touristes ébahis, et certains plus opportunistes qui n’ont pas hésité à monétiser leurs vidéos dans le plus pur esprit « start up nation » cher à Emmanuel Macron, le « combat » entre les deux groupes de vedettes a eu lieu dans une salle d’embarquement du hall 1 du terminal ouest de l’aéroport d’Orly, provoquant les retards de sept vols et de nombreux dégâts matériels dans un duty-free, ainsi que le transfert de voyageurs vers une autre salle d’embarquement. Le groupe gérant l’aéroport a d’ailleurs décidé de porter plainte en réaction pour« trouble à l’ordre public » avec préjudice d’image et financier, mais aussi « mise en danger de la vie d’autrui », les événements ayant empêché la mise en place d’un périmètre de sécurité autour d’un bagage abandonné… À côté de la plaque comme toujours, Gérard Collomb a déclaré, confit de mollesse : « Si deux rappeurs peuvent éviter de provoquer un embouteillage dans tout un aéroport, ce serait bien ».

2577613612.jpgOuba Booba Ouba Booba ! Les images parlent d’elles-mêmes, rendant futiles les analyses sur les motivations des protagonistes. Pourquoi s’abaisser à déterminer ce qui a provoqué l’explosion de violence ? Pourquoi tenter de savoir qui des deux rappeurs étaient en état de légitime défense et qui est l’agresseur ? Manifestement, les deux hommes « s’affrontent » tant pour de lamentables motifs d’égo que pour des raisons bassement mercantiles, la « street cred » étant un critère de qualité dans ce genre vulgaire et commercial de rap que « Booba et Kaaris » affectionnent. Le personnage de « gangster » – carnavalesque, cela va de soi – importe donc tout autant que la « musique » binaire et les paroles des « artistes ».

Le commentaire de cette « affaire » aurait pu se limiter à ces quelques observations factuelles, si nous ne vivions pas dans l’Occident 2.0 où tout semble se valoir et où la hiérarchie n’existe plus. Ainsi, on a lu, ça et là, parfois dans de grands titres de presse et sous la plume de personnalités prétendument « sérieuses », que cette bagarre générale de collégiens n’était pas sans rappeler des précédents, comme le coup de feu tiré par Verlaine sur Rimbaud, qui inspira à ce dernier Une saison en enfer, chef d’œuvre du patrimoine littéraire français. D’aucuns ont même comparé la rivalité entre « Booba et Kaaris » – deux surnoms que je n’oserais pas donner à des animaux domestiques sans rougir – aux grandes rivalités entre musiciens du passé, faisant des deux portiers de bar les Mozart et Salieri de la France de 2018 ! 

Sommes-nous tombés si bas que nous confondions la musique avec des hymnes pour adolescents décérébrés qu’on passe sur les parkings de supermarchés ? Souvenons-nous que dans son numéro 567, La Nouvelle Revue française n’hésitait pas à convoquer Genet et Céline pour « décortiquer » la prose de Booba, preuve d’une méconnaissance insigne du rap et d’un mépris tout germanoprantin de l’ordre et des ordres, l’écriture une chanson n’étant pas un travail aussi fastidieux que l’écriture d’un roman. Pauvre Céline dont l’œuvre est sans cesse évaluée à l’aune de celles d’abrutis qui utilisent trois mots d’argots dans leurs textes…

Pour prendre un peu d’altitude en ce mois d’août, on essaiera d’éviter Booba. Pourquoi ne pas aborder le Tripitaka ou la vie de Bouddha, racontée par Hermann Hesse dans son roman Siddhartha (dont le héros n’est pas le Bouddha Gautama mais un émule et un homonyme suivant un cheminement spirituel sensiblement similaire) destiné aux Européens méconnaissant l’histoire de ce fondateur d’une hérésie majeure de l’hindouisme ? Les deux religions nées dans le sous-continent indien partagent une doctrine – trop complexe et trop vaste pour qu’il soit possible ici d’en donner une juste définition – que feraient bien de méditer « Booba et Kaaris » : l’ahimsa, soit l’action ou le fait de ne causer nuisance à nulle vie. Qu’ils soient bienveillants avec la France et nous épargnent leur présence en migrant définitivement à Miami.    

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Victor Orban évoque la génération anti-communiste, chrétienne et nationaliste

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Le premier ministre hongrois, Victor Orban, en participant en Roumanie à la 21e édition de l’événement annuel appelé Bálványos Summer Open University and Student Camp, aénoncé ses idées pour l’Europe et la Hongrie.

Il a exprimé son souhait de faire de la Hongrie d’ici 2030 « un des cinq meilleurs pays de l’UE où vivre et travailler » et d’arrêter le « déclin démographique » de son pays.

Sa recette pour faire croître l’Europe centrale n’est pas la globalisation mais une alliance libre fondée sur les principes fondamentaux :

« Défendre sa propre culture chrétienne et refuser l’idéologie du multi-culturalisme, défendre le modèle traditionnel de la famille et affirmer que chaque enfant a le droit d’avoir un père et une mère, défendre les secteurs et les marchés économiques stratégiques au niveau national qui sont d’importance cruciale, défendre ses propres frontières et refuser l’immigration. »

Orban a en outre dénoncé le déclin de la civilisation européenne qui a modelé le monde en le reliant à l’Europe bruxelloise qui a rejeté les racines chrétiennes du Vieux continentimposé dans les arts « le politiquement correct », « l’esprit de bureaucratie » à la place de l’esprit d’entreprendre. Pour le ministre hongrois, « il y a une faillite de l’élite européenne » spécialement sur la gestion de la crise des migrants. Les chefs européens « sont décalés et la Commission européenne est le symbole de cette faillite mais ses jours sont comptés. »

« Notre devoir, a-t-il déclaré, n’est pas de défendre des articles de foi, mais la dignité humaine, la famille et la nation, parce que le christianisme ne cherche pas à rejoindre l’universalité à travers l’abolition des nations, mais à travers la conservation des nations. » « La génération des années 90 est en train d’arriver pour remplacer la génération de 68. Pour la politique européenne, c’est le tour de la génération anti-communiste, qui a des convictions chrétiennes et des engagements pour la nation. »

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/victor-orban-evoque-la-gene...

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LA RÉPUBLIQUE BARBOUZARDE

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Pierre Vial Président de Terre et peuple

Seuls les naïfs ou les faux-culs peuvent s’étonner de l’affaire Benalla. En effet les privilèges exorbitants dont bénéficiait ce Franco-Marocain (dont le nom signifie en arabe « fils d’Allah »…) s’expliquent fort bien par son statut de barbouze de haut niveau voué à mettre ses talents au service rapproché, très rapproché, d’un Macron qu’il côtoyait en permanence et de très près y compris dans le cadre de sa vie privée. Macron, qui avait assuré installer une République toute nouvelle, pure et dure, a en fait repris à son compte les bonnes vieilles habitudes barbouzardes de ses prédécesseurs.

La bonne question est : comment et pourquoi l’ascension si rapide de la barbouze Benalla ? Nous n’aurons bien sûr jamais la réponse.

Source cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/08/0...

LA VÉRITÉ SUR LA LIBERTÉ D'EXPRESSION EN FRANCE

Et maintenant, l’affaire Kohler ?

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Alexis Kohler, le collaborateur le plus proche d’Emmanuel Macron, secrétaire général de l’Elysée, aurait sans doute préféré continuer à travailler dans l’ombre. Mais voilà, l’embauche inconsidérée de M. Benalla par son ami de Président et la pitoyable affaire qui porte son nom, l’ont propulsé il y a dix jours en pleine lumière : auditionné par la Commission d’enquête du Sénat, son intelligence sur la défensive a dû affronter celle d’un autre secrétaire général de l’Elysée, Philippe Bas, qui l’avait précédé à ce poste sous Jacques Chirac.

Mais Alexis Kohler a aussi, depuis la plainte déposée en mai dernier par l’association Anticor pour « prise illégale d’intérêts » et « trafic d’influence », en raison de ses liens avec l’armateur italo-suisse MSC, un autre caillou dans sa chaussure. Une information judiciaire avait alors été ouverte par le parquet national financier. Mais, depuis ce lundi et les révélations de Mediapart, le caillou s’est remis à bouger.

Mediapart révèle en effet que, contrairement à la défense de l’Elysée prétendant que M. Kohler s’était toujours « déporté » quand des décisions concernaient cette entreprise liée à sa famille, il a approuvé en 2010 et 2011 des contrats entre le port du Havre (GPHM), dont il était alors membre du conseil de surveillance, et l’armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère.

Mediapart est formel :

« Les procès-verbaux du conseil de GPMH ne laissent aucun doute : Alexis Kohler ne s’est jamais déporté quand MSC était concerné. Il a participé à toutes les délibérations, y compris celles concernant l’armateur italo-suisse. Une fois au moins, il a même voté une disposition, mettant en jeu de l’argent public, favorable à MSC ».

Le Monde précise que « lors de deux réunions, en septembre 2010 et 2011, M. Kohler a pris la parole et voté en faveur de contrats à venir entre GPMH et Terminal Normandie MSC (TNMSC) »

M. Kohler siégeait à ce conseil en tant que représentant de l’Agence des participations de l’Etat (APE) aux côtés du maire de la ville, l’actuel premier ministre, Edouard Philippe. Tiens, une vieille connaissance…

Mediapart révèle aussi que certains membres du conseil de surveillance du port du Havre ont avoué « qu’ils ignoraient tout de la situation familiale d’Alexis Kohler et qu’ils sont tombés des nues quand ils ont découvert très récemment ses liens avec MSC ».

Comme l’on dit en pareilles circonstances, si toutes ces informations sont avérées, cela devient vraiment gênant.

Il paraît que le drone qui survolait Brégançon est tombé à l’eau. Il semblerait que ce ne soit pas le cas des affaires embarrassantes qui s’accumulent pour l’Elysée. Celle-ci risque de faire des vagues jusque dans la piscine présidentielle. Quand cela implique le port du Havre et l’un des premiers armateurs mondiaux et que cela concerne le secrétaire général de l’Elysée lui-même, et non un subalterne à qui on a juste eu le tort de laisser faire n’importe quoi, les dimensions ne sont plus celles du verre d’eau.

Frédéric Sirgant

http://www.bvoltaire.fr/et-maintenant-laffaire-kohler/

07/08/2018

Une journaliste danoise : «Je vois des femmes en Hijab tous les jours et elles me regardent comme si j’étais une prostituée. Je ne veux pas de ça dans mon pays !»

La journaliste danoise Ingrid Carlqvist approuve l’interdiction de la Burqa entrée en vigueur fin juillet au Danemark et qui vient de voir une première amende prononcée : « Cette question est très importante parce qu’au début quand nous avons commencé à voir des femmes en Hijab, nous nous sommes dits “Elles ne sont pas si nombreuses, c’est pas un problème”. Je veux dire, je vois ces femmes tous les jours et elles me regardent comme si j’étais une prostituée. Je n’aime vraiment pas ça. Je n’aime pas quand dans mon propre pays, on me regarde comme si j’étais une prostituée. Et ensuite, on a eu ce problème avec le Niqab, la Burqa, et si nous nous disons qu’elles ne sont pas si nombreuses et que cela ne pose aucun problème, je ne suis pas d’accord. Je pense que c’est un problème si nous voulons garder nos pays occidentaux dans l’état dans lequel ils sont. Nous sommes un pays scandinave, nous avons toujours eu l’égalité entre les femmes et les hommes, même depuis les Vikings. Je ne veux pas de ça dans mon pays! »
– RT France, 7 août 2018, 17h11

http://www.fdesouche.com/1054631-une-journaliste-danoise-...

L’heure de la libération ?

caspar-david-friedrich.jpgLa bêtise, la basse propagande, la partialité ne prennent décidément pas de vacances.  Dans Le Point, Fabien Roland Lévy relatait il ya quelques jours  que Lucette Destouches, née Lucie  Almansor, âgée de 106 ans et  veuve de Louis-Ferdinand Destouches, alias Louis-Ferdinand Céline, venait de vendre leur maison de Meudon (Hauts-de-Seine)  en viager afin d’éponger ses dettes et de pouvoir y finir ses jours. Le journaliste  indique que  « le pavillon Second Empire, passablement décati, ne devrait donc pas se transformer un jour en musée Céline. D’autant qu’il ne reste rien à montrer, ni objets ni souvenirs de l’écrivain, après les ravages causés par deux incendies.» «Une manière aussi d’éviter» , tient-il à préciser, « que le lieu ne devienne un but de pèlerinage pour des admirateurs du pamphlétaire antisémite de Bagatelles pour un massacre ou Les Beaux Draps.»  Une réflexion caricaturale et pavlovienne, comme le fut l’attitude récente du ministre de la Culture  ( voir  ici et ici) ,   qui consiste très bêtement à  réduire Céline,  un  des plus grands écrivains français, aux trois pamphlets susnommés et le cercle de ses admirateurs à des nostalgiques des heures les plus sombres.  D’une  indignation l’autre, la gauche , les ONG politisées, Soros, les médias progressistes, bref le camp du bien, se sont émus de ce qu’un navire commercial italien (le ravitailleur Asso Ventotto) aurait enfreint le 31 juillet les règles du droit international en ramenant sur les côtes libyennes 108 immigrés clandestins (« migrants ») recueillis dans les eaux internationales au large de Tripoli.

«La Libye n’est pas un port sûr et cela peut conduire à une violation du droit international», a affirmé le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).  Bref, il eut fallu  débarquer  ces immigrés illégaux  en Europe ont assuré  les pleureuses et autres donneurs de leçon(s)  professionnels qui tentent de donner mauvaise conscience aux Européens. Les Italiens, comme les autres habitants de la rive nord de la Méditerranée,  sont eux  très majoritairement en phase avec les propos du ministre de l’Intérieur  et chef de la Ligue Matteo Salvini qui s’est félicité la semaine dernière  sur twitter   « les garde-côtes libyens (aient) secouru et  ramené 611 migrants en Libye. » «Les ONG protestent et les trafiquants perdent leur business? C’est bien, nous continuons. »

M. Salvini est bien évidemment dans le vrai affirme Bruno Gollnisch et Marine Le Pen rapportait  à bon escient en fin de semaine le cri d’alarme devant l’immigration illégale hors-contrôle, poussé  par  José Ignacio Landaluce Calleja, membre du Parti Populaire, député de Cadix,   maire de la ville espagnole d’Algésiras,  située à l’extrémité est du détroit de Gibraltar. M.  Landaluce Calleja a lancé   « un  appel au secours et pense que sa ville est en train de devenir le nouveau Lampedusa  : le seul moyen de mettre fin à cette embolie migratoire, c’est la fermeté totale, à l’italienne ou à l’australienne !»  a rappelé la présidente du RN.

Mais cette prise de conscience là par les peuples de notre continent est-elle seulement permise et envisageable par les gardiens du dogme cosmopolite?  A l’heure ou Le Figaro relayait une étude réalisée par trois économistes d’Harvard  tendant à prouver que les Français auraient une vision   plus juste de la réalité quantitative de l’immigration musulmane,  dont l’ampleur serait exagérée par les autres occidentaux, l’Italie plongerait dans la violence raciste. Pour preuve  emblématique de ce climat dégradé, les médias français et internationaux ont abondamment commenté  le fait que les exactions contre les immigrés auraient augmenté chez nos voisins transalpins  de 10% par rapport à l’an dernier.  A l’appui de cette thèse,  a été évoqué ce triste fait divers qui a vu  l’athlète d’origine nigériane  Daisy Osakue,  lanceuse de disque dans l’équipe d’Italie, très méchamment blessée à l’œil par un jet d’ œuf lancé depuis une voiture près de Turin. Le Huffington Post qui cite deux autres cas  d’agressions,  indique que pour la  jeune femme de 22 ans « il n’y a pas de doute: son ou ses agresseurs cherchaient une cible noire car l’attaque a eu lieu dans une zone fréquentée par des prostituées africaines,  des femmes sans défense qu’ils pensaient viser selon elle.»

Ce même article donne aussi la parole à Matteo Salvini qui a apporté son soutien à cette jeune athlète lui souhaitant un prompt rétablissement et indiqué  sa volonté très ferme de faire respecter  l’état de droit:  «Toute agression sera punie et condamnée, je serai toujours au côté de qui subit des violences. »  L’ensemble du gouvernement italien a fait bloc derrière le ministre de l’Intérieur qui a rappelé un  certain nombre de vérités:  «Alerte au racisme en Italie? Ne disons pas de bêtises! La nouveauté c’est que les médias évoquent les épisodes de ce genre même si le nombre d’agressions n’a pas évolué (…). Qui les utilise contre le gouvernement ne s’attaque pas vraiment au problème du racisme. » « Je rappelle qu’il y a environ 700 délits commis chaque jour en Italie par des immigrés, soit près d’un tiers du total, et ceci est la seule vraie urgence pour laquelle je me bats en tant que ministre. »

« Son ministère a confirmé lundi: sur les quelque 857.000 personnes arrêtées et/ou dénoncées depuis le début de l’année, tous chefs confondus, 30% étaient de nationalité étrangère (33% des détenus au 30 juin (pour plus de la moitié Marocains, Albanais, Roumains ou Tunisiens), alors que les étrangers représentent 8,3% de la population en Italie.»

Oui mais voilà est-il encore indiqué,  « le discours antimigrants de Salvini lui vaut aussi les foudres catholiques, résumées par la une du magazine Famiglia Cristiana la semaine dernière: Vade retro Salvini. Mais l’intéressé, adepte des provocations constantes sur les réseaux sociaux, a répondu à ces critiques à sa manière: Beaucoup d’ennemis, beaucoup d’honneur (Molti nemici, molto onore, NDLR)  a-t-il écrit  (le 29 juillet), en ajoutant l’émoticône d’un baiser. Cette variante d’un slogan de Benito Mussolini très connu des Italiens, utilisée le jour de l’anniversaire de la naissance du Duce, a fait sensation. » 

Rappelons pour l’anecdote qu’il fut  reproché  à Jean-Marie Le Pen d’avoir lui aussi utilisé cette devise en févier 2012 ce qui l’avait contraint, s’adressant aux « aux incultes et aux ignares », d’expliquer que « la paternité » de celle-ci  «  n’est pas attribuable à Mussolini mais,  quatre  siècles plus tôt, au chevalier Georg Von Freundsberg, au service de l’Armée d’Espagne, qui la prononça lors de la bataille de Vicence en 1513 ». « Que cette maxime devenue populaire depuis lors ait été reprise par Mussolini lui en donne-t-il l’exclusivité et l’empêcherait-elle d’être citée jusqu’à la fin des temps ?»

Certes, le Français Jean-Marie Le Pen n’est pas  l’Italien Salvini et dans la bouche du ministre de l’Intérieur  le clin  d’œil aux années mussoliniennes est lui très certain et évident. Il peut surprendre ou choquer si l’on ne connait pas le sentiment souvent  très ambivalent des Italiens sur l’ex instituteur  socialiste  qui joua le rôle que l’on sait entre sa prise de pouvoir en 1922 et son assassinat en 1945.

On rappellera  à  ce sujet cette réflexion (en janvier 2013)   de Silvio Berlusconi , ancien président du conseil italien et chef de file du parti «Peuple de la Liberté» (PDL) qui avait horrifié les grandes consciences bruxelloises. En marge d’une cérémonie à Milan à l’occasion de la journée (internationale) de la mémoire de l’holocauste, M. Berlusconi avait dénoncé  les « lois raciales » antisémites, « la pire faute de Benito Mussolini », édictées par le pouvoir fasciste en Italie en 1938.  Mais il avait tenu à préciser   que l’Italie « (n’avait) pas les mêmes responsabilités que l’Allemagne », et que « Mussolini (avait) aussi  fait de bonnes choses dans tant d’autres domaines. »

Un sentiment partagé par une nette majorité  d’Italiens  comme en attestent des sondages récurrents.  Italiens qui mettent notamment  au crédit des années noires du fascisme  les  politiques  sociales, familiales qui furent alors édictées,  certes beaucoup plus avancées que celles conduites en France par un Front Populaire au bilan très majoritairement négatif, mais toujours chez nous  très largement mythifié.

 Nous l’avons déjà écrit sur ce blogue, coller le mistigri du totalitarisme noir, brun, voire rouge-brun   aux   défenseurs des identités, des souverainetés nationales, des valeurs traditionnelles,dénoncer leur inhumanité,   reste une méthode éprouvée  de diabolisation. Il s’agit de  rendre infréquentables et illégitimes les courants patriotiques. Une démonisation de l’adversaire politique qui est d’ailleurs le ressort de tous les totalitarismes…Stigmatisation qui touche ainsi en premier lieu les opposants au totalitarisme bruxellois. Dénoncer les ravages de l’idéologie mondialiste, aimer son peuple, défendre l’authentique civilisation européenne, c’est de facto être suspect de  fascisme belliciste.

Tout sursaut identitaire doit donc être frappé d’infamie, et les Européens qui entendent le rester sont invités à faire leur autocritique et à se laisser « châtrer » sans moufter…Oui mais voilà, les peuples se réveillent et les Père fouettard du microcosme politico-médiatique qui agitent de mauvais fantasmes pour leur faire plier l’échine et les faire rentrer dans le rang  sont  de moins en moins craints et  écoutés.Nous pouvons encore gagner cette course contre la montre… l’heure de la libération est peut-être plus proche qu’on ne le croit! 

https://gollnisch.com/2018/08/07/lheure-de-la-liberation/

Éric Piolle, le maire « rouge-vert » de Grenoble, n’a pas eu un mot pour Adrien

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Mercredi 8 août, une marche blanche pour Adrien Perez est prévue, organisée par ses amis place de Verdun, pour dénoncer son meurtre et l’insécurité de plus en plus présente dans l’agglomération grenobloise et en France.

Pourquoi pas, plutôt, une manifestation de colère devant la mairie ? Car Grenoble, aujourd’hui, c’est le Chicago des années 30 : dans la nuit de samedi à dimanche, un adolescent âgé de 16 ans s’est involontairement brûlé en tentant d’incendier une voiture. France Bleu ajoutait naïvement dans son article : « La faute sans doute au liquide inflammable qui s’est répandu sur lui. » Non, messieurs de la radio d’État : la faute à lui-même. Cette radio indiquait que, la même nuit, un jeune homme de 27 ans avait été retrouvé gravement blessé à l’arme blanche dans le parc Mistral. Son pronostic vital était engagé. Un suspect s’est rendu à la police, il est actuellement en garde à vue, cela, juste une semaine après la mort d’Adrien.

Disons-le, la dégradation progressive de la qualité de vie à Grenoble est patente. Comme l’expliquaient des Grenoblois sur un site de collectif citoyen :

« La place Condorcet est devenue, depuis quelque temps déjà, le lieu de réunion favori d’un groupe de jeunes peu sympathiques qui, sous prétexte de ne rien avoir à faire et de s’ennuyer, empêchent tout le monde de dormir : scooter, musique, cris… jusque très tard dans la nuit. Les menaces sont courantes, on vous demande de descendre vous battre, on vous dit qu’on voit où vous habitez et que vous allez le payer. Les habitants terrorisés se plaignent à la police mais rien ne change. »

« De même les façades et garages sont tagués, les vitrines des commerces ont été cassées, le quartier est jonché de détritus et, dans certains coins, les déchets et encombrants abandonnés s’entassent pendant des semaines. »

Toujours sur le même site, on peut lire :

« Place des Géants, excédé par le bruit la nuit, un habitant a répandu de l’huile partout où on pouvait s’asseoir, y compris sur les jeux d’enfants. Piscine Jean-Bron, les familles ont dû abandonner les bassins parce qu’une rixe avait éclaté entre une vingtaine de personnes. Quartier Hoche, un restaurateur a été dans l’obligation de fermer, ne pouvant plus faire face aux menaces. Rue de Strasbourg, un commerçant a donné sa caisse à un homme armé. Rue Dr-Mazet, pendant des semaines, une bande pénétrait dans les magasins pour voler de la marchandise. Grenoble bat des records de délinquance. Déjà, en 2014, le niveau était supérieur de 63 % à la moyenne nationale. »

Le père d’Adrien Perez ne disait pas autre chose :

« Le niveau de violence dans l’agglomération grenobloise est inadmissible. »

Mais que fait alors la mairie ?

Elle s’oppose… à la pose de caméras de vidéoprotection et refuse d’augmenter les effectifs policiers (103 agents pour 160.000 habitants) et de les armer. Même Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République, a publiquement déclaré qu’il n’avait « jamais vu une ville aussi pourrie et gangrenée ». Par contre, « Piolle Pot », comme on appelle le maire ici, est prêt à accueillir tous les migrants et les « étrangers » du monde. Entre 2006 et 2014, il y a eu 2.243 Français de plus à Grenoble, contre 2.429 étrangers (aujourd’hui, c’est certainement plus d’étrangers).

Le plus monstrueux est que notre Khmer vert, deux mois avant l’assassinat d’Adrien (qu’il n’a à notre connaissance, d’ailleurs, officiellement pas condamné, comme le montre son compte twitter qui ne parle que de pic de pollution et d’éco-mobilité…), remettait, contre l’avis du préfet, la médaille de la ville à Cédric Herrou, jugé pour passage illégal de migrants dans la vallée de la Roya : Tout un symbole !

http://www.bvoltaire.fr/eric-piolle-le-maire-rouge-vert-d...

Dans Présent d'aujourd'hui : un article sur "le Guide sulfureux du Paris réac et facho" de Patrick Parment

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Conférence de Boris Le lay - Le Parti de la France Gironde

La nation française, mais aussi la civilisation européenne

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Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle 

La nation est en danger et la droite nouvelle doit se positionner clairement comme son défenseur. Mais, dans le monde multipolaire d’aujourd’hui, les nations européennes ne peuvent pas faire face seules aux dangers qui les menacent. Ce n’est qu’en constituant un pôle de puissance qu’elles pourront défendre leur civilisation et s’assurer un avenir digne de leur histoire. Aussi Ligne droite estime-t-elle indispensable que la droite nouvelle se positionne comme une force attachée non seulement à la nation française mais aussi à l’Europe et à sa civilisation.

La droite nouvelle doit défendre la nation

La droite nouvelle doit en effet défendre notre nation d’abord. Mise en cause par les entreprises idéologiques du Système, la nation est attaquée de toutes parts. Elle est mise en cause par l’Europe bruxelloise qui ne construit pas une souveraineté européenne mais cherche à la fondre dans un grand melting pot mondial. La nation est également menacée par une immigration massive et incontrôlée qui s’apparente de plus en plus à une colonisation à rebours détruisant notre identité et déracinant notre peuple sur sa propre terre. Aussi, la droite nouvelle doit-elle se positionner clairement comme le défenseur de la nation. La nation qui demeure, au-delà de la famille, la communauté fondamentale, celle qui donne aux hommes leur place dans l’espace et dans le temps.

Le monde, devenu multipolaire, est soumis au choc des civilisations

Pour autant, dans le monde d’aujourd’hui, ce positionnement national, aussi important soit-il, n’est pas suffisant. Car nous ne sommes plus au siècle dernier, encore moins au XIXe siècle, lorsque les nations européennes se querellaient pour la domination de la planète. Nous vivons dans un monde différent, caractérisé par l’émergence de nouvelles puissances et soumis au choc des civilisations. En effet, les grandes nations, telles la Chine ou l’Inde, fortes de leur assise continentale, de leur population innombrable et du dynamisme de leur économie, s’imposent désormais sur la scène mondiale. Or, toutes ces entités émergentes, y compris le monde musulman solidaire dans le cadre de l’Oumma islamique, affirment avec assurance leur propre civilisation.

Les nations européennes n’ont un avenir que toutes ensemble

Dans ce monde nouveau, les vieilles nations d’Europe ne font plus le poids prises isolément. Leurs dimensions, tant territoriale, démographique que militaire et même économique, ne sont plus à la hauteur des enjeux actuels. En revanche, prises toutes ensemble, elles représentent une force considérable capable de rivaliser avec les plus grandes des puissances émergentes.

De surcroît, les peuples européens partagent une même civilisation dont ils ne ressentent pas toujours la réalité mais qui constitue pourtant l’essentiel de leur univers. Car les Européens se distinguent des autres pôles de puissance par une identité commune qui est beaucoup plus forte que les différences culturelles qui peuvent les séparer les uns des autres. Aussi, pour rester fidèles à leur génie propre, les nations européennes doivent-elles se rassembler autour de leur héritage commun. Ce faisant, elles pourront retrouver collectivement la puissance qui garantit l’indépendance, la souveraineté et l’identité.

La droite nouvelle doit s’affirmer européenne et civilisationnelle

La droite nouvelle doit donc se positionner clairement comme européenne, non pas au sens où l’entendent les européistes, mais dans l’esprit d’une Europe puissance.  Il ne s’agit en aucun cas de cautionner l’organisation bruxelloise qui n’assume ni ne défend la civilisation dont les États qui la composent sont les héritiers. Il s’agit en réalité d’œuvrer, comme le propose par ailleurs Ligne droite, à l’émergence d’un pôle de puissance européen sous la forme d’une confédération libérée de la bureaucratie européiste et dirigée par les États ( lire un texte à ce sujet ). Une démarche qui doit s’appuyer sur la dimension européenne de notre identité pour faire face à la réalité civilisationnelle des défis d’aujourd’hui. Tant il est vrai que la plupart des menaces que subissent les nations européennes, qu’il s’agisse de l’immigration, du terrorisme, de la concurrence économique sauvage ou de l’américanisation de notre société, relèvent toutes d’un antagonisme civilisationnel.

Un positionnement national et européen

Ce positionnement national et européen de la droite nouvelle est donc stratégique et doit innerver l’ensemble de son projet de redressement. Ainsi, par exemple, l’impératif de préférence nationale doit-il être étendu à la notion de préférence civilisationnelle. De même, le renouveau du patriotisme doit-il se traduire par l’émergence d’un authentique patriotisme européen. C’est en effet à travers cette vision civilisationnelle que la droite nouvelle sera crédible dans son projet. C’est grâce à ce positionnement qu’elle apparaîtra comme seule capable de défendre les valeurs et les idées de la droite tout en prenant en compte le monde d’aujourd’hui. Une démarche qui assure la synthèse entre tradition et modernité.

Ligne droite considère que son positionnement national et européen constitue pour la droite nouvelle le gage le plus important de l’efficacité et de la pertinence de son projet.

Ligne droite 06/08/2018

Source : Ligne droite

Crédit photo : Domaine public, via PixaBay

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Fake canicule

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Canicule, canicule : elle a tout envahi, tous les journaux, toutes les infos et, donc, deux tiers des départements français, dont le mien, dans le Sud-Ouest et la chaude vallée de la Garonne. J’avais connu celle de 2003. Et, donc, celle-ci, dans la même petite ville, à la même période, dans la même maison. Et depuis une semaine, ma perception de l’événement est en décalage complet avec ce qu’en disent les médias et, en partie, Météo France.

Mon ressenti subjectif ? Jamais les températures n’ont atteint les sommets de 2003, et les nuits et les petits matins ont toujours permis de rafraîchir les maisons. Dois-je vous avouer que j’ai dû mettre une veste ce matin à 7 h car j’avais froid sur ma terrasse en écrivant ce papier et en lisant, dans Le Monde, ce qui est, vu d’ici, une « fake news » : « La canicule atteint son pic, la baisse des températures attendue pour jeudi » ? Ici, la température a commencé à baisser – et fortement – dès ce lundi matin. En 2003, tout était chaud, les sols à l’intérieur, les nuits, les murs, et il était impossible de se promener en ville ni le matin tôt ni le soir tard. Il n’y avait pas d’air. Or, cette année, même dans les après-midis les plus chauds, nous avons toujours bénéficié d’un air qui changeait la donne, nous avons toujours pu sortir et profiter de la fraîcheur de la rivière et de la campagne alentour qui se répandait jusqu’en ville – ce qui n’était pas le cas en 2003.

Mais vous me direz que ceci n’est que ma perception subjective, forcément erronée. Regardez donc les chiffres de Météo France. Justement, j’ai régulièrement constaté que ses prévisions avaient été surévaluées et qu’au final, les températures réellement enregistrées étaient inférieures à celles prévues. Tant mieux ! Et tout le monde sait que la prévision météorologique n’est pas une divination exacte. Et puis on comprend qu’après les ratages de 2003 et la persistance des comportements inconscients, les autorités et Météo France préfèrent surestimer le phénomène face à une opinion toujours prompte à chercher un responsable.

Mais ici, jamais les 37° n’ont été atteints, et les 35° que très rarement dépassés. Les matinales n’ont jamais été supérieures à 21°. Or, c’est là le critère fondamental – et bien choisi, d’ailleurs – pour parler de canicule : quand les nuits n’arrivent plus à rafraîchir et que ces températures nocturnes stagnent à 25°. Jamais nous ne nous sommes retrouvés dans cette situation. Pour ce lundi, on m’annonce 18°/37° (et la minimale vient d’être révisée après-coup à 17° : j’avais bien raison d’enfiler ma veste !). Demain : 20°/32°. Mercredi : 17°/27°. Jeudi : 15°/23°. Vendredi : 14°/27°. Vous avez dit canicule ? Elle est déjà finie et, en fait, n’a jamais commencé. Ici, il n’y a eu ni la durée ni l’intensité ni la chaleur nocturne qui définissent le phénomène.

Enfin, dernière objection : vous me direz que j’ai eu la chance de vivre cette « canicule » dans une petite ville, dans une maison avec jardin et, peut-être, dans une oasis de la carte des 67 départements. À vous de nous dire (dans vos commentaires sur Facebook ou sur Twitter) ce qu’il en était chez vous, dans ces 66 autres départements placés en « vigilance canicule ». Mais, pour moi, c’était déjà les conditions de ma canicule de 2003, et là, c’était vraiment la canicule, dans mon vécu comme dans les chiffres. Pas la fake canicule de 2018.

Dominique Monthus

http://www.bvoltaire.fr/fake-canicule/

Migrants, l’Allemagne insiste pour tous les renvoyer… en Italie ou en Grèce !

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Le ministre allemand de l’Intérieur Seehofer se bat pour rejoindre un accord sur les renvois vers l’Italie et la Grèce mais les discussions sont au ralenti.

Horst Sehofer et Matteo Salvini, le ministre italien de l’Intérieur, ne sont pas très éloignés l’un de l’autre politiquement : les deux contraires à l’immigration, les deux décidés à prendre des mesures.

Dommage cependant qu’ils gouvernent deux pays différents et que sur le thème des migrants leurs intérêts respectifs s’affrontent. Car si ni l’Italie ni l’Allemagne ne veulent accueillir plus de clandestins, l’affrontement est inévitable puisque ceux-ci arrivent quand même en Europe : qui va les récupérer ?

Au dernier Conseil de l’UE sur les migrations, l’Italie et de l’Allemagne se sont opposées sur la questions des renvois des migrants qui ont franchi la frontière allemande après avoir été enregistrés en Italie ou en Grèce. Selon le règlement du Traité de Dublin, Rome et Athènes devraient les reprendre en charge et c’est ce que désire Seehofer. C’est ce que conteste l’Italie qui demande plus d’aide et de solidarité de la part des autres pays européens, les clandestins étant des étrangers autant sur son sol que sur celui des autres pays européens. Le ministre allemand a annoncé que si un accord n’est pas trouvé avant fin août sur la question des renvois, il mettra en place son propre plan d’expulsion.

Le fait est que son homologue italien, Salvini, ne veut en aucune manière reprendre les clandestins qui ont quitté l’Italie. Cette dernière en a déjà pris suffisamment estime-t-il. Ce qu’il demande est donc qu’ils soient redistribués et non d’être contraint de leur ouvrir les portes une deuxième fois. Intelligemment, il a également montré la solution au problème :

« Si les Allemands et les Autrichiens au lieu de ne penser qu’à nous renvoyer les migrants nous aidaient à fermer frontières extérieures nous ferions vraiment un pas en avant », a-t-il déclaré.

Cependant aujourd’hui le ministre allemand Seehofer est revenu à la charge en annonçant que son pays n’accueillera pas d’autres clandestins :

« Nous ne pouvons l’accepter. Les Allemands ne comprendraient pas si nous nous mettions à accueillir plus de réfugiés que nous en renvoyons. »

L’ennui est que les Italiens ne comprennent pas pourquoi ce sont eux qui devraient recueillir tous ces « migrants » uniquement parce que ceux-ci ont décidé de débarquer sur leurs côtes qui sont les plus proches de l’Afrique.

Le meilleur moyen de respecter les aspirations de ces deux peuples européens, aspirations partagée d’ailleurs par d’autres en Europe, reste donc la solution de Salvini : fermer les frontières extérieures du Vieux Continent ! Mais cette décision qui serait réellement efficace pour combatte l’invasion migratoire actuelle est si contraire aux intérêts des mondialistes et des financiers qui dirigent l’UE que le ministre allemand, tout opposé à l’immigration qu’il soit, n’ose pas encore l’adopter…

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/migrants-lallemagne-insiste...

La presse quotidienne régionale en guerre contre les locaux identitaires

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Par l’Observatoire du journalisme 

Depuis plusieurs années, la mouvance identitaire s’illustre par l’ouverture de locaux associatifs un peu partout en France : à Paris, Lyon, Marseille mais aussi à Angers et à Lille. À l’hostilité militante d’une extrême gauche de rue s’ajoute celle de la presse régionale. Deux exemples avec Ouest-France et La Voix du Nord.

Un Alvarium angevin mal vu

Un alvarium en latin c’est une ruche, le terme alvéole en est dérivé. À Angers, l’ouverture du local identitaire l’Alvarium ne passe pas chez Ouest-France, qui ne doit pas aimer les abeilles et redouble d’articles, tous à charge, rejoignant ainsi la peu glorieuse croisade de La Voix du Nord contre la Citadelle à Lille et aussi contre la liberté d’opinion et de réunion.

Tout est prétexte pour parler de – et dénigrer– l’Alvarium. Étudiants bloqueurs insultés à la fac début avril ? C’est l’Alvarium qui est mis en cause – et non les étudiants qui souhaitaient dans leur grande majorité réussir leur année. Ouest-France donne aussi la parole ouvertement aux antifas (le 22 févrierle 24 avril), tout en passant sous silence leurs pratiques peu démocratiques dont nous vous avons parlé ici. Des antifas parrainés par le directeur artistique du Monde.

En février 2018 encore, Ouest-France s’improvise juriste – et accusateur public – pour exposer les raisons légales de faire fermer le bar. En avril il fait mousser le maire d’Angers qui a commencé à céder au chantage médiatique. Et les nombreuses dégradations sont encore l’occasion de tirer sur l’Alvarium, en avril, encore en avrilen mai… Pendant ce temps l’Alvarium est toujours ouvert, ses tenanciers nourrissent les SDF et essaient de laisser passer l’orage.

Une Citadelle assiégée

Ouest-France n’est du reste pas seul dans sa croisade contre la liberté d’opinion et de réunion. Dans le Nord, La Voix du Nord n’en a pas seulement contre le FN ce qui n’a guère amélioré ses ventes d’ailleurs.

Le quotidien a aussi déclaré la guerre contre le bar identitaire La Citadelle. Avec moins d’articles qu’Ouest-France, mais un ton et une stratégie similaire : taper d’entrée (le 9 septembre 2016), recommencer en donnant la parole aux jeunes socialistes « consternés », couvrir la manifestation opposée à l’ouverture en tendant le micro à tous les antifas qui se présentent, puis mettre en cause les pouvoirs publics, incapables de bien censurer les identitaires.

Que cela soit à Angers ou à Lille, les tenanciers des deux locaux associatifs identitaires n’ont guère pu s’exprimer, expliquer leur démarche, leurs idées. Leurs opposants en revanche ne s’en sont pas privés et ont été nettement mieux traités par Ouest-France et la Voix du Nord. Une curieuse conception du « journalisme », qui ne rime guère avec la liberté et la démocratie.

OJIM 07/08/2018

Source : Observatoire du journalisme

Crédit photo : Ouest-France

https://www.polemia.com/presse-guerre-identitaires-alvari...

Un cas d’école de la stupidité antifa : l’attaque contre les Brigandes du 4 août à La Salvetat

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Source cliquez ici

Ce samedi 4 août 2018 à La Salvetat sur Agoût, une trentaine d’antifas et autres gauchistes en manque d’identité se sont rassemblés pour protester contre Les Brigandes, qui devraient disparaître ou être envoyées au goulag.

Ces bêtes de foire tentèrent de nous provoquer alors que nous étions devant notre local au cœur du village, et qu’une vingtaine de gendarmes en ordre surveillaient la scène à quelques mètres de là. Comme d’habitude, nous avons observé une attitude pacifique sans tomber dans le piège, laissant les gauchos faire leur numéro sur la voie publique avant de retourner à la finalisation de notre 7ealbum prévu pour la mi-septembre. (Rappelons que, contrairement à ce qu’affirment les antifas, aucun gaucho n’a jamais subi de violences physiques de notre part.)

Bref, cette manifestation assez pitoyable mérite néanmoins d’être signalée pour deux raisons :

- Sans aucune intelligence politique, les antifas ont réussi à faire peur à la moitié du village avec leur allure de casseurs zadistes (derrière laquelle se cachent des ados sortis de la cour de récréation), et à se mettre à dos l’autre moitié en tentant de prendre d’assaut non seulement la mairie mais aussi la charcuterie locale. Un habitant témoigne : « Le soir même dans les jardins de La Salvetat, tout le monde parlait avec exaspération de ces intrus venus emmerder le village. Ils collent leurs autocollants sur les maisons, laissent leurs tracts sur les voitures, mais on s’en fout de leurs idées. Ils ne se sont pas faits des amis… » En ce qui concerne l’opération « retourner la population contre les Brigandes », c’est zéro pointé, et le résultat est plutôt inverse… Probablement comptaient-ils sur notre prétendue « agressivité » pour que l’on réagisse et prenne le rôle des « méchants ».

- Les antifas tentèrent ensuite de se diriger vers le Gazel, notre centre communautaire où se trouvaient les femmes et les enfants. Heureusement pour eux, les gendarmes arrivèrent suffisamment tôt, car s’approcher des familles leur aurait valu quelques hospitalisations que nous aurions accepté de payer sans broncher.

En conclusion : un cas d’école parmi tant d’autres de la bêtise antifa, sur laquelle il est inutile de donner plus de détails. Nous devons aussi constater que la force publique a tendance à laisser les antifas aller très loin dans la provocation avant de s’interposer… et que les antifas semblent ne rien craindre des forces de l’ordre.

Nous savons que le site La Horde, qui centralise toutes les actions et informations des antifas, est tenu par des professionnels du renseignement et est hébergé par le directeur artistique du quotidien Le Monde, lui-même à la solde des financiers Pigasse et Niel. Sur ce sujet, voir les très bonnes enquêtes suivantes : Nous sommes partout cliquez là et l'OJIM cliquez ici

On sait que la mouvance antifasciste est l’idiot utile et inconscient du Capital et de son projet internationaliste, mais, plus loin encore, nous pouvons conclure qu’un service médiatico-gouvernemental soutient à l’arrière-plan cette mouvance violente.

Nous profitons de l’occasion pour remercier le  fan-club Facebook « Les amis des Brigandes » cliquez icidont deux administrateurs étaient présents avec nous ce week-end.

PS : Les Brigandes n’étant pas sur Facebook, ce fan-club n’est pas sous notre contrôle direct. Néanmoins, nous sommes assurés du soutien et de la droiture de son administrateur, qui tient avant tout à faire notre promotion.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

La grève SNCF a coûté 790 millions d’euros

Si en croit La Tribune du 20 juillet, la grève perlée qui a durée du 22 mars au 28 juin a coûté à la compagnie quelque 790 millions d’euros, soit plus que le bénéfice net enregistré par le groupe sur l’année 2017 (679 millions d’euros). Selon un communiqué de la SNCF :

« Le coût total de la grève reflète à la fois les pertes de chiffre d’affaires subies par l’entreprise mais aussi le montant sans précédent de 160 millions d’euros de mesures commerciales décidées par la SNCF pour accompagner ses clients et limiter l’impact financier de la grève sur ces derniers ».

Sur ce total, 600 millions de recettes ont été perdues pour les activités voyageurs, de nombreuses personnes ayant renoncé à prendre le train en raison des perturbations de trafic. En outre, 60 millions de ventes ont été perdues dans le fret, certaines entreprises préférant se tourner vers d’autres modes de transport. Le reste provient d’une diminution de contributions de la part des autorités organisatrices de transports liées à des baisses de refacturation des péages. Aux recettes perdues s’ajoute également un coût de 160 millions d’euros pour les mesures commerciales mises en œuvre par la société des chemins de fer afin de réduire le préjudice subi par ses clients. La SNCF a notamment accordé des dédommagements sur leurs abonnements aux usagers des TGV, Intercités, TER et Transilien. Les mesures commerciales incluent aussi des abonnements TGV Max gratuits pour le mois d’avril, des billets à prix réduits, le service de covoiturage IDVroom gratuit les jours de grève… Ces remises ont coûté 120 millions d’euros. Toujours parmi les mesures commerciales, de nombreux bus de substitution ont été mis en place durant les grèves, pour un coût de 40 millions d’euros. A cette somme, il faut soustraire une réduction des charges de l’entreprise pour 140 millions d’euros. Cette baisse provient des retenues sur salaires pour 100 millions d’euros et de moindre dépenses (en électricité notamment) liées au plus faible nombre de trains roulants.

Mais la grève de la SNCF n’a pas impacté que la compagnie : elle a certes bénéficié aux compagnies pétrolières et aux sociétés gérant les autoroutes, mais le coût par ruissellement se chiffrerait entre 2 et 4 milliards d’euros. En effet, le mouvement social a eu des conséquences sur les transports, mais aussi sur la consommation, l’hôtellerie et le tourisme, la grève s’étant déroulée durant les vacances de printemps et les ponts de mai. La grève des cheminots impacte également le fret ferroviaire, et donc l’approvisionnement des entreprises qui doivent être livrées par containers. L’industrie lourde et la livraison de voitures ont été les plus impactées. La grève dépasse le record de 2016, qui avait été de 300 millions d’euros de pertes pour l’entreprise ferroviaire.

Selon Michel Lebanc dans le mensuel dissident Lectures Françaises,

« les grévistes avaient préparé et lancé des « caisses de secours solidaires » pour aider les grévistes à « tenir jusqu’au bout ». Depuis avril et organisée le 23 mars, une pétition revendiquée par le sociologue Jean-Marc Salmon et ses amis, une trentaine de chercheurs, « créateurs », universitaires, seraient parvenus à remplir une cagnotte de plus d’un million d’euros (1 174 901 €). En deux mois ! Pour gérer ces dons, fut mise en place une association « Solidarité cheminots grévistes 2018 ». Le bureau de ladite association est administré par des responsables des quatre syndicats principaux de la SNCF : la CGT-Cheminots, Sud-Rail, CFDT-Cheminots, l’UNSA-Ferroviaire. À l’origine il fut prévu de remettre l’argent de cette énorme quête aux fédérations syndicales. Pour résorber les difficultés, il fallut établir des règles exposées par la CGT : être un cheminot en grève, s’inscrire sur les préavis définis par l’intersyndicale. Signalons que furent pris en compte d’autres éléments (composition de la famille, niveau de salaire…). Les demandeurs devaient remplir un dossier clair. Le démarrage fut lent ; en mai on put atteindre 4 000 dossiers traités. Toutes ces étapes débouchaient sur un remboursement de 20 euros par jour versé sur le compte bancaire du bénéficiaire. Jusqu’à l’épuisement de la cagnotte. Plusieurs syndicats ont en effet lancé des cagnottes, ce qui explique des annonces variées. Sur le site Le Pot commun, Sud-Rail a reçu, dans un premier temps, 91 995 euros. L’UNSA-Ferroviaire annonça sur la page Leetchi 16 010 euros. Dès les premiers jours d’avril, la CGT avait organisé des cagnottes de « solidarité » dans tout le pays visant à récolter des dons « pour toutes les luttes de 2018 ». Une des raisons du succès a été donnée par le patron de la CGT. M. Martinez a fini par reconnaître que sa centrale avait mis en place une caisse depuis la loi El Khomri en 2016. Une sorte de rodage. Cette année la CGT, lors de la manifestation des cheminots, a pu brandir un chèque d’1 million d’euros comme signalé plus haut. Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a dit sur RMC que sa confédération disposait déjà d’une « caisse de solidarité » de 125 millions ! Il a assuré que cet argent provenait des seuls adhérents (?). Pourtant l’on sait que les cotisations des salariés ne représentent que de 3 à 4 % des budgets syndicaux. »

Notons que les grèves à Air France au printemps ont coûté à la compagnie la bagatelle de 335 millions d’euros dans les résultats du premier semestre 2018, dont 260 millions d’euros pour les seules grèves du second trimestre.

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/la-greve-sncf-a-coute-790-m...

Génération décervelée : réseaux sociaux et jeux vidéo provoquent la régression des enfants vers une immaturité associée à trois ans d’âge mental

réseaux sociaux jeux vidéo régression immaturité trois ans âge mental
 
Capacité à communiquer dans la vie réelle, à éprouver des sentiments d’empathie, à penser par soi-même : tous ces fruits de l’éducation sont contrés frontalement par l’omniprésence des écrans dans la vie des jeunes. Selon la baronne Susan Greenfield, professeur à l’université d’Oxford et ancien directeur de la Royal Institution of Great Britain, l’utilisation massive des réseaux sociaux et des jeux vidéo par les enfants provoquent leur régression cérébrale et une immaturité associée à un âge mental de trois ans. C’est toute une génération d’enfants qui est menacée par ce nouvel outil de la déshumanisation des jeunes : nouvel épisode de la mise en place de cette « génération décervelée » sciemment privée de ses talents et de ses capacités intellectuelles.

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La mort du Politique ?

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Partis. Cinquante ans après 1968, le constat s’impose : il n’y a plus rien ni dans l’ordre de la politique, ni dans l’ordre de la pensée. Le temps des idéologies contestatrices aboutit au règne de la pensée unique.

« Appelons de nos vœux les sceptiques, s’ils doivent éteindre les fanatismes », écrivait Raymond Aron à la fin de L’Opium des intellectuels, en 1968. Admirable témoignage de sagesse en un monde alors dominé par les idéologies, les utopies, les contestations, les critiques exacerbées de tout y compris des critiques elles-mêmes, exténué par les surenchérissements révolutionnaires dans tous les  domaines. Il n’était alors question que de révolution, non seulement en politique et au sein de la hiérarchie sociale, mais dans la morale, les modes de vie, le langage, l’art et la littérature. L’heure était à la subversion générale et à l’édification du socialisme, dont on débattait inlassablement pour savoir s’il devait être social-démocrate à la scandinave, communiste à la soviétique, communiste à la chinoise, révolutionnaire mais non communiste, libertaire, étatiste ou autogestionnaire. Et, comme nous avions alors le sentiment que les « Trente Glorieuses » allaient durer indéfiniment, on annonçait l’avènement d’une « civilisation des loisirs », stade ultime de la société de consommation.

La puissance du phénomène idéologique était telle que l’épreuve de la dure réalité, à partir du milieu des années 1970, ne l’entama pas. Ainsi, en 1981, au moment où nous nous débattions dans ce qu’on appelait alors « la crise », nos compatriotes crurent, que parce qu’ils venaient de porter Mitterrand et le PS au pouvoir, ils allaient sortir de la période de difficultés des années Giscard-Barre grâce à la mise en œuvre du canulardesque « socialisme à la française ».

L’avènement de la pensée unique

On sait ce qu’il advint de ce « socialisme à la française », qui se changea, à partir de 1984, en social-libéralisme, puis en libéralisme tout court, le PS s’alignant sur le nouvel ordre économique mondial sans frontières, fondé sur les seules lois du marché – et de la spéculation. Simultanément, le pouvoir socialiste organisa une véritable révolution culturelle tout ensemble droit-de-l’hommiste, universaliste, hostile aux nations, polyethnique, pluriculturelle, moralement relativiste, individualiste, hédoniste, sur laquelle la droite la plus bête du monde s’aligna, jetant par-dessus bord ses idées et jurant ses grands dieux qu’elle professait les mêmes « valeurs » que ses adversaires. L’idéologie devenait pensée unique et conditionnait toute la société, s’érigeant en justification et en supplément d’âme de l’ordre existant. Un ordre économique mondial indifférencié, individualiste, libéral, fondé sur des principes prétendument humanistes et universels, considérés comme les seules valeurs en dehors de celles du marché, tel se présente notre monde actuel, et tel est l’aboutissement, en France, du « grand mouvement » de mai 1968, si cher à notre président de la République.

Daniel Cohn-Bendit, libéral libertaire, chantre de l’Europe fédérale, adulateur du capitalisme sans patrie ni frontières ni complexe, contempteur de toute morale, prompt à persifler la gauche « ringarde » comme la droite conservatrice, plus enclin à la promotion du mariage homosexuel et de la GPA qu’à la défense des victimes ou des laissés pour compte du marché – ces ratés, ces inadaptés, souvent vieux et aigris –, est le roi de la fête. Très controversé et critiqué à vingt-trois ans, il fait figure de miroir moral de notre société à soixante-treize.

105643615.2.jpgPlus de grandes causes, désormais, plus de grandes idées ou d’idéaux. La politique, aujourd’hui, en France comme en Europe et en Amérique du Nord, se ramène à la gestion du nouvel ordre économique qui ne connaît d’autre principe que la loi du marché et d’autres valeurs que celles cotées en Bourse. Depuis longtemps, nos compatriotes ont répudié les valeurs fondatrices de notre civilisation : la religion chrétienne, la famille, l’amour de la terre natale, le respect de notre culture et de notre identité, bref, tout ce que d’aucuns considèrent comme les vieilles lunes de la vieille droite. Mais ils ont également pris la mesure de la vanité du socialisme qu’ils avaient tant chéri. Ne leur restent que leurs yeux pour pleurer et leur fameux « héritage » des « Lumières » et de la Révolution : les droits de l’homme et la démocratie, à quoi ils s’accrochent, comme l’y invitent en permanence leur École, leurs médias et leur intelligentsia. Aussi, nos hommes et femmes politiques, et les plumitifs et discoureurs d’émissions télévisées exaltent-ils sans arrêt « les valeurs de la République », car, en dehors de ces mots creux, plus rien n’existe. Ils vont même jusqu’à se chamailler pour la propriété de ces mots : rappelons-nous que toute la gauche, il y a trois ans, a essayé de faire interdire à l’UMP, par voie de justice, l’appellation « Les Républicains », alors qu’en 1977, personne n’avait vu d’inconvénient à ce que les giscardiens décidassent des’appeler « parti républicain », cependant que leurs élus allaient devenir des « députés républicains » ; ceux de notre actuelle droite se voient imposer, quant à eux, le label de « députés Les Républicains » ou LR. En s’appelant « Les Républicains », la droite commettait le crime de paraître dénier aux autres leur légitimité républicaine. Cela dit, ses adversaires ont indirectement raison en ceci que cette appellation ne veut pas dire grand-chose.

La désaffection des Français à l’égard de la politique

Cette insignifiance, ce vide intellectuel, moral et politique, caractérisent d’ailleurs les dénominations de la plupart des partis actuels : le Front national va devenir le « Rassemblement national », cependant que Florian Philippot fonde, pour le concurrencer, une formation dénommée « Les Patriotes » ; à l’autre extrémité de l’éventail politique, on trouve « le Parti de Gauche », inclus dans « La France insoumise ». Tous ces gens semblent vouloir rivaliser de fadeur, d’inconsistance, et, finalement, de médiocrité.

Il est vrai que la désaffection de l’électorat à l’égard de grandes idées qui se sont fracassées contre le réel – le socialisme sous ses diverses formes – ou qu’il a rejetées depuis longtemps au point de les avoir complètement oubliées – les valeurs de la civilisation chrétienne, l’amour de la patrie, l’attachement à une société organique forte et naturellement solidaire – les oblige à se tenir « au plus près des gens », comme ils aiment à dire, et de leurs préoccupations concrètes. D’où ces appellations sans prétention qui paraissent vouloir dire qu’on se bat pour la défense des intérêts concrets des Français, et non pour des chimères… avec le succès que l’on constate : lors du deuxième tour de la présidentielle de 2017, seuls 43% des électeurs inscrits ont daigné voter ; et ce chiffre a encore régressé à 42,65% au second tour des législatives qui ont suivi. Les Français ne croient plus du tout en la politique, ni aux idées. 

Des politiciens sans conviction et terre à terre

1645705062.jpgDès lors, nos politiciens n’ont de cesse de vouloir démontrer leur souci de relever notre pays et de redresser sa situation économique et financière dans l’intérêt de ses habitants. Et, grands seigneurs, ils acceptent le concours des bonnes volontés de tous bords. Foin des convictions, faisons-les rentrer dans le champ privé de la conscience individuelle, et attelons-nous à la grande œuvre de reconstruction. C’est ce que disait Sarkozy lorsqu’au tout début de son quinquennat, il invitait des socialistes de cœur à se joindre à lui pour opérer cette dernière tout en conservant leurs convictions propres. C’est ce que fait Macron, grand bénéficiaire de la désaffectation des Français pour les vieux partis, et dont la LREM et le gouvernement mêlent gens de gauche et de droite.

L’échec prévisible de Macron

Notre président se pose en nouveau Napoléon appelé à moderniser notre pays afin de restaurer sa grandeur et sa prospérité. Mais il ne restaurera rien du tout, pour la simple raison dirimante qu’il ne peut s’affranchir des contraintes du monde où il évolue, et dont il est d’ailleurs l’un des plus beaux fleurons, comme le montre tout son parcours de haut fonctionnaire, puis de banquier. Son rôle historique ne peut être autre chose que celui d’adaptateur de notre pays à l’ordre économique mondial. C’est parce qu’ils l’ont cru capable de l’assumer que les chefs de gouvernement occidentaux l’ont encensé peu après son entrée à l’Élysée. Et ils entendent bien qu’il n’en sorte pas. Ainsi, Angela Merkel, comblée par l’arrivée d’un président capable enfin de réformer la France pour la plier aux exigences budgétaires de l’Europe, regimbe lorsque Macron prétend, en outre, donner un nouveau souffle à la construction européenne, notamment dans le sens d’une plus grande solidarité entre ses membres. C’est que, pour elle comme pour la plupart des dirigeants européens, l’Europe n’est qu’une zone de libre-échange, et pour les pays du sud et de l’est de notre sous-continent, une manne et un filet de sécurité. Macron, en l’occurrence, s’attache à un idéal auquel plus personne ne croit, et s’accroche à cette lubie française consistant à considérer l’Europe comme le moyen pour la France de recouvrer sa puissance en en prenant la tête et ce, alors qu’elle a en perdu le leadership depuis plus de deux décennies. Sa volonté de relancer l’Europe est vouée à l’échec. Quant à sa volonté de transformer la France pour la sauver, elle n’aura d’autre résultat que de la soumettre encore un peu plus aux lois du marché. Telle est la fonction objective et indépassable de toutes ses réformes en cours ou annoncées, qu’il s’agisse de celles du Code du Travail, de celle de la SNCF ou de celle des retraites. Macron l’avoue d’ailleurs quelquefois à mots couverts. Ainsi, en 2016, alors ministre de l’Économie, il récusait le protectionnisme préconisé par Philippot, durant un débat l’opposant à celui-ci, et préconisait implicitement la soumission au libre-échange total en essayant d’y tirer notre épingle du jeu, mais en sachant très bien les dommages qu’il infligeait à notre économie. Se rêvant en moderne Bonaparte, Macron n’est que le président d’une France qui rentre dans le rang de la mondialisation et, toujours plus, abdique sa souveraineté et sacrifie l’intérêt national et les droits sociaux des Français. Et il tire avantage de l’absence d’une opposition qui ne saurait être crédible, dans la mesure où elle s’étaie sur le rejet des fondements mêmes de notre civilisation et l’enracinement obsessionnel en une conception de l’homme et du monde foncièrement matérialiste et, par là même, de nature à priver nos compatriotes de l’élan spirituel nécessaire à l’affrontement des grands défis de l’histoire.

La situation politique actuelle nous montre avec éclat que, privée de transcendance, la politique devient impuissante lors des grandes épreuves. Car, dès lors que les idéologies ont fait faillite, elle s’amenuise jusqu’à s’identifier à la simple gestion de l’existant. À cet égard, notre avachissement politique actuel est riche d’enseignements.  

Jean-Luc Mélenchon : l'opposition au système qui renforce le système. Politique magazine

Jean-Luc Mélenchon : l’opposition au système qui renforce le système.  

 Yves Morel

Docteur ès-lettres, écrivain, spécialiste de l'histoire de l'enseignement en France, collaborateur de la Nouvelle Revue universelle 

Dans le nouveau numéro du Harfang, le magazine identitaire québécois, un article sur le CHN n°13 consacré à Ramiro Ledesma Ramos

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Le Harfang cliquez ici

Le CHN 13 consacré à

Ramiro Ledesma Ramos cliquez là

Loi contre les violences sexuelles: forte avec les faibles, faible avec les forts

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Marlène Schiappa a accouché d'un texte brouillon
En ne voulant fâcher personne, la secrétaire d’Etat à l’égalité homme/femme Marlène Schiappa mécontente tout le monde. Malgré quelques rares avancées positives, sa loi contre les violences sexuelles risque de criminaliser la drague sans pour autant sanctionner la montée des agressions sexuelles. 
Dans le contexte tragi-comique de cette fin de session parlementaire, sur fond d’affaire Benalla/Macron et de canicule propice à l’échauffement des esprits, le projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles ou sexistes porté par la très médiatique Marlène Schiappa a finalement été approuvé à l’Assemblée nationale.

Le cancer social des divorces et des ruptures

Lu ici :

"Comme le diabète, le divorce et la rupture sont des tueurs silencieux : ils sont tellement communs dans nos sociétés qu’on a fini par s’y habituer. La France est particulièrement touchée par ce fléau social : près de 45% des mariages finissent par un divorce. On enregistre chaque année environ 1 divorce pour 2 mariages – dont 20% sont des remariages. Mariés, pacsés ou en cohabitation, le nombre de couples qui rompent a bondi de 63% en 15 ans : 155 000 séparations de couples par an en moyenne dans les années 90, 253 000 depuis 2010 ! Une personne sur trois âgée de 26 à 65 ans ayant vécu en couple a connu une séparation après une première union. Les couples se défont de plus en plus vite : cinq ans après le début de la vie commune, 20% des couples sont séparés, 27% au bout de 10 ans, 50% des unions n'iront pas au-delà de 35 ans de vie commune, selon l’INSEE. Le nombre de mineurs qui subissent la séparation de leurs parents augmente en proportion : 145 000 enfants de divorcés par an en moyenne dans les années 90, quelque 191 000 chaque année depuis 2010.

Du même coup ont été multipliées les familles dites « recomposées » et « monoparentales » - c’est-à-dire la plupart du temps dirigées par des mères seules, avec le cortège de fléaux affectifs et sociaux qu’entraînent cette « recomposition » ou cette solitude, à commencer par le vide éducatif laissé par les pères et par l’appauvrissement du foyer : on compte aujourd’hui en France environ deux millions de familles « monoparentales », deux fois plus qu’il y a 25 ans, et 40% de ces familles vivent en deçà du seuil de pauvreté.

Loin de prendre en compte ce cancer social des divorces et des ruptures, les autorités s’acharnent à saper l’union conjugale au nom de l’individualisme libertaire triomphant. L’an dernier, le mariage a été encore fragilisé par la réforme du divorce : depuis le 1er janvier 2017, les divorces par consentement mutuel peuvent être conclus en 15 jours, sans passer devant un juge des affaires familiales (loi adoptée par l'Assemblée nationale en octobre 2016 sous couvert de « modernisation de la justice du XXIe siècle »). A présent, les époux désireux de se séparer d'un commun accord ne sont plus soumis à la décision d'un juge se préoccupant notamment du sort des enfants. Une simple signature apposée devant notaire officialise leur rupture. Le mariage devient un simple arrangement révocable."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.htmlhttp://le...

06:43 Écrit par pat dans actualité, divers, social, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Stéphane Ravier : « Calanques investies par les bandes des cités : il n’y a pas que Sormiou ! Et les Marseillais n’en peuvent plus ! »

Stéphane Ravier, sénateur RN des Bouches-du-Rhône, explique les dessous de la guerre des bandes dans la calanque de Sormiou et déplore l’inaction et le déni des élus LR sur ce dossier.

06/08/2018

Adrien Pérez. « Trop seul pour qu’on te craigne, trop pâle pour qu’on te plaigne »

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Par Julien Dir, contributeur de Breizh-Info ♦ La terrible agression mortelle du jeune Adrien Perez, 26 ans, à Grenoble par deux individus issus de l’immigration extra-européenne n’en finit pas de faire réagir dans les médias. Nous partageons avec vous la tribune libre de Julien Dir, parue dans Breizh-Info. Si les mots sont parfois violents, il n’en reste pas moins que les propos de ce contributeur du site de réinformation régional traduisent un ras-le-bol général que les pouvoirs publics seraient bien inspirés d’entendre.
Polémia

« Ton cas est bien trop banal pour qu’on s’intéresse à toi, tu es né au mauvais endroit le tout sur fond de crise sociale » chantait le groupe de rock identitaire Vae Victis, dans les années 90, dans sa chanson « Casse sociale ». Une chanson dont le refrain illustre parfaitement, tragiquement même, le destin d’Adrien Perez, 26 ans, assassiné par des racailles immigrées au sortir d’une boîte de nuit, lui qui a voulu défendre un de ses amis qui était agressé par ce groupe de crapules.

« Trop seul pour qu’on te craigne, trop pâle pour qu’on te plaigne » nous disait le refrain de Vae Victis, refrain qui a marqué toute une génération politique. Celle de ceux qui ont décidé, depuis bien longtemps déjà, de ne plus baisser la tête, et de refuser de mourir pour une cigarette, une embrouille, ou tout simplement parce qu’ils sont blancs et non respectés dans leur propre pays, leur seul pays.

Adrien est mort, assassiné d’un couteau planté dans le cœur, et les cris de douleurs de sa famille retentissent dans le pays. Ses assassins présumés ne sont pas que des « racailles » de 19 et 20 ans, comme le disent de façon totalement hypocrite Eric Ciotti ou Marine Le Pen qui n’osent pas franchir le Rubicon.

Ce sont des extra-Européens. Ils ne sont présents sur le sol français que parce que des personnalités politiques comme Martine Aubry ont encouragé, depuis des décennies, l’installation de ces communautés sur notre sol.

Adrien n’aurait pas été assassiné si les parents ou les grands-parents de ces deux individus n’avaient pas été autorisés à venir s’installer sur notre territoire.

Dans dix ans, dans vingt ans, si nous ne faisons rien, combien d’Adrien maculeront le trottoir de leur sang, victimes des descendants de ceux qui, en quelques générations, ont conquis des pans entiers de nos villes avec les encouragements des autorités ? Combien de nos enfants rencontreront la sauvagerie au coin d’une rue, le viol ou le réflexe très oriental du couteau dans la poche, tout cela parce qu’une minorité criminelle d’illuminés « républicains » aura décidé qu’il était juste et généreux d’accueillir toute la misère du monde dans nos contrées ?

On aura beau relayer sur Facebook, s’indigner, taper du pied, cela continuera, cela s’aggravera

On aura beau relayer sur Facebook, s’indigner, taper du pied, cela continuera, cela s’aggravera : un jour ce seront nos enfants ou nos amis qui tomberont, à la sortie d’une boite ou dans la rue.

Pendant ce temps, les décideurs politiques nous restreignent le droit de posséder des armes et ainsi de nous défendre. Ils continuent de faire venir en masse ceux qu’ils appellent des ingénieurs et du « sang neuf » (comme si le sang des Européens était pourri) mais parmi lesquels on retrouve également peut être – et cela ils ne vous le disent pas – les futurs assassins et les violeurs de nos enfants.

Pendant ce temps, policiers et gendarmes, obéissant aux instructions du gouvernement, vérifient à la jumelle que vous roulez bien à 80km/h, sous peine de vous retirer votre permis, de vous coller une amende et de vous faire la morale, l’esprit républicain chevillé au corps.

Policiers et gendarmes qui n’hésitent pas à faire du zèle lorsqu’ils tombent sur une proie facile « trop seule pour qu’on la craigne, trop pâle pour qu’on la plaigne ». Aux ordres d’un pouvoir qui préfère les occuper ainsi plutôt que de les envoyer rétablir l’ordre dans les quartiers multi ethniques. C’est moins risqué.

Pendant ce temps, les rues de nos villes changent. C’est de plus en plus visible pour quiconque ouvre les yeux. Ce n’est pas pour rien que les Hongrois, que les Autrichiens, que les Polonais, que les Slovaques, que les Italiens ne veulent pas que leur pays ressemble ethniquement à ce que sont devenues certaines villes françaises. Ce n’est pas pour rien qu’ils veulent rester qui ils sont et continuer à vivre dans une société apaisée.

Ces Européens ne veulent simplement pas d’une société dans laquelle un gamin de 26 ans meurt poignardé au cœur par le fruit de 40 ans de défaillance éducative, de laxisme et de portes ouvertes.

Pendant ce temps, à l’Ouest, nous dormons, profondément.

Congratulez-vous braves gens, comme vous avez été des millions à le faire, de la victoire de l’équipe de France de football, 6ème équipe africaine selon les médias de ce continent. Glorifiez ces « enfants de l’immigration qui réussissent », pendant que le sang encore chaud d’Adrien, assassiné par d’autres « enfants de l’immigration », coule sur le trottoir de Grenoble.

Congratulez-vous, baissez la tête, fermez les yeux, mentez vous à vous même. Continuez d’éviter certaines lignes de métro le soir, certaines rues. Continuez vos mauvaises blagues sulfureuses en petit comité et votre politiquement correct en public. Continuez d’avoir honte en silence, continuez de condamner à mort vos enfants et votre civilisation.

Ou bien réveillez-vous, et réagissez, réagissons, tous ensemble.

Adrien s’est comporté en homme dans une société lâche et individualiste

Il faut comprendre que le Système ne vous veut pas du bien à vous, les mâles blancs, les Desouches. Ce pays n’est plus seulement le vôtre, ils vous le répètent toute l’année, avant de vous abandonner à votre sort. Il faut se prendre en main, en finir avec cette mentalité très française d’assistanat, et désormais, ne plus compter que sur vous même, votre famille, vos proches, et sur votre communauté.

C’est d’ailleurs ce qu’a fait Adrien, qui a fait preuve  – tragiquement – d’héroïsme en venant prêter main forte à son ami agressé. Par amour des siens et sans calcul. Il s’est comporté en homme dans une société lâche et individualiste. Il est tombé au champ d’honneur face à des individus qui devraient aujourd’hui se trouver à sa place si un réflexe de rage collective et communautaire avait permis de mettre fin à leurs agissements. C’est ce qui serait arrivé dans n’importe quelle société saine.

Agissons ensemble pour que tout cela cesse !

En mémoire d’Adrien, jeune Français sans histoire poignardé à mort le 29 juillet 2018 par des enfants de l’immigration subie.

Julien Dir 05/08/2018

Source : Breizh-Info.com

Crédit photo : DR

https://www.polemia.com/adrien-perez-trop-seul-pour-quon-...

Le « vivre ensemble » : un mensonge, doublé d’une absurdité

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Un récent article de Mediapart« Artistes de la diversité, exemplarité et engagement », profite de la bagarre entre rappeurs, à l’aéroport d’Orly, pour faire la promotion de toutes les personnes issues de la « diversité » qui « ont accompli, par [leurs] gestes positifs, un Jihad, pour le bien-vivre ensemble ». Au-delà de cet énième article dénonçant « l’esprit esclavagiste et colonialiste, et notamment la culture dite de l’assimilation », arrêtons-nous sur ce terme de « vivre ensemble ».

De nos jours, les grandes déclarations sur les « projets de société » sonnent systématiquement creux. Ces derniers ne désignent que des façons de produire (le « développement durable ») ou des façons de coexister (le « vivre ensemble »). Ils proposent des modèles de société, mais jamais la finalité de cette société. Ils confondent le moyen (le modèle de société) et la fin (ce que la société doit accomplir).

Car le « vivre ensemble » n’est jamais que la condition minimale d’existence pour une société ; une société du vivre ensemble est une tautologie. Or, cette condition minimale d’existence est devenue – officiellement – la finalité du politique. Même si le « vivre ensemble » n’est, souvent, que le cache-sexe d’une authentique politique révolutionnaire : le Grand Remplacement.

Or, cette version du projet de société des progressistes – le vivre ensemble — est parfaitement compatible avec les exigences des conservateurs. Pour eux, l’État ne saurait donner aucune orientation à la société. La société civile doit être libre de s’organiser, d’entreprendre et de créer, sans qu’aucune institution étatique ne mobilise les énergies dans une direction particulière. Les conservateurs ne condamnent pas le « vivre ensemble » comme idéal – Renan parlait, lui aussi, de « vivre ensemble » – mais critiquent le projet multiculturaliste qui rend le vivre ensemble impossible.

Les conservateurs ne cessent de parler de « projet commun », sans jamais lui donner de contenu autre que des valeurs et une culture commune. Or, ni la culture ni les valeurs ne forment de projet véritable. Elles déterminent seulement le cadre moral et spirituel au sein duquel un projet – directionnel – peut émerger. Le conservatisme est intrinsèquement adirectionnel.

Roger Scruton (conservateur britannique) écrit que « la société existe bel et bien, mais elle se compose d’individus. Et les individus doivent être libres, c’est-à-dire libres de l’insolente prétention de ceux qui souhaitent les reconfigurer. » Comme nombre de conservateurs, Scruton est en fait un libéral, adepte de la théorie du contrat : les individus préexistent à la société, et s’ils font société c’est qu’il en va de leur intérêt (« La société est composée de personnes, qui s’associent librement et forment des communautés d’intérêt… »).

Il n’y a, là, rien d’étonnant : les conservateurs sont toujours les élèves des progressistes du passé. Pour Enzo Traverso, « dès le départ, les anti-Lumières doivent adapter leurs valeurs antimodernes aux transformations de la modernité ». Même Edmund Burke (pourfendeur de la Révolution française, mais nullement réactionnaire) « recherchait […] une conciliation entre les valeurs conservatrices et la société de marché ».

Le « projet de société » des conservateurs – bâtir et conserver la société – se mord la queue. Un véritable projet est nécessairement extérieur à la société. Il pourrait, par exemple, viser des conquêtes scientifiques et techniques (comme la course à l’espace), militaires (même si l’époque ne le permet plus), artistique, voire anthropologique (dépasser l’homme). Tout sauf ces faux projets qui ne se projettent, précisément, nulle part.

Car, comme l’écrit Julien Freund, « une civilisation décadente n’a plus d’autre projet que celui de se conserver ».

Romain d’Aspremont

http://www.bvoltaire.fr/le-vivre-ensemble-un-mensonge-dou...

Plaidoyer pour le rétablissement de la peine de mort

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Bernard Plouvier

Le 15 octobre 2015, un petit garçon d’âge pré-pubère avait été poignardé à mort par un psychotique dans une cité lorraine. Fin juillet 2018, un jeune homme est tué par deux rejetons de l’immigration extra-européenne. Depuis 2015, des assassins djihadistes ont tué plus de deux cents Français : à l’arme blanche, à l’arme à feu et à la voiture-bélier.

Au-delà de l’actualité et des réactions de colère & d’indignations qu’elle génère, il convient de réfléchir à un grave problème de société pour lequel le peuple souverain de France (et celui d’autres pays européens, d’ailleurs) n’a jamais été consulté : l’injustice profonde représentée par l’abolition de la peine de mort.

Il est devenu monnaie courante de voir sortir d’hôpital psychiatrique, nantis pour l’occasion de l’étiquette « équilibrés », des fous dangereux : psychotiques enfermés pour cause de délire, sociopathes, psychopathes violents.  De fait, à l’heure des antipsychotiques, tout malade chez lequel un diagnostic a été posé suffisamment tôt peut être stabilisé par son traitement… à condition qu’il soit régulièrement pris et c’est là que le bât blesse.

Le psychotique de forte conscience morale (ou éthique, comme on voudra) prend son traitement, à la fois parce qu’il se sent mieux avec lui que sans lui, même s’il endure d’inévitables effets secondaires, et parce qu’il ne veut pas ou plus nuire à autrui : ses proches, ses collègues de travail, etc.

Le psychopathe violent (tous ne le sont pas), le sociopathe, le psychotique dépourvu de conscience sociale abandonnent vite leur traitement, parce que cela leur plait de terroriser autrui, de faire mal, de blesser physiquement ou moralement. Tous les médecins le savent, mais nul dans le monde merveilleux des politiciens ne demande l’avis des vrais praticiens, se contentant de celui, inexpert ou intéressé, d’avocats ou de médecins de papier, membres d’une secte, d’un parti politique ou piliers de salon parisien.

Quant aux terroristes, quelle que soit leur motivation – politique ou religieuse -, ce sont des adeptes de la pure joie de nuire. Leur foi ne sert que d’alibi moral à l’épanouissement de leur perversité.

De toute antiquité et dans toute civilisation orientée vers le « Bien commun », on admet comme légitime la défense de qui est réellement et immédiatement menacé dans sa vie ainsi que le principe de la protection des citoyens honnêtes par les forces de l’ordre. C’est en grande partie pour que soit assurée la sécurité des personnes que l’on paie des impôts.

Il est parfaitement légitime de se moquer des éjaculations verbales d’avocats sur la non-exemplarité de la peine de mort et pour une excellente raison : aucune étude scientifique n’a jamais été réalisée sur le sujet. Bien au contraire, de nombreuses études éthologiques et sociologiques (notamment celles menées sur des jumeaux éduqués séparément) ont démontré l’innéité – pour au moins 80% - des comportements animaux, dont ceux des humains.

Qu’on veuille le reconnaître ou non importe peu : la récidive est génétiquement programmée chez les assassins et les violeurs, après qu’on les ait libérés de prison, souvent de façon anticipée pour raison de « bonne conduite ».

L’ego surdimensionné et les professions de foi de pénalistes vexés par la condamnation à mort d’un de leurs clients (et par la mauvaise publicité qu’ils en ont ressentie) ne pèsent rien, absolument rien, en comparaison de vies d’innocents gâchées par des fous criminels, des pervers dangereux (tels les violeurs-assassins), des grossiums du trafic de stupéfiants, des criminels par fanatisme religieux ou politique.

On se moque d’une éventuelle « rééducation », illusoire du fait de leur génétique défavorable, des assassins, violeurs, fanatiques dangereux, sociopathes etc. La peine de mort a pour but d’éliminer la pire des bêtes féroces : l’homme génétiquement programmé pour assouvir ses pulsions criminelles.

Il ne faut plus s’intéresser au débat stérile sur l’exemplarité de la peine de mort ou au dogme antique, mais hautement périlleux pour la société, de l’irresponsabilité des « fous ». En période d’absurde expansion démographique, éliminer les grands criminels, c’est une mesure de salubrité publique, soit ce qu’en d’autres temps on dénommait une mesure de Salut public.  

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Le sud de la Syrie entièrement reconquis par l’armée

Analyse d'Antoine de Lacoste :

"La résistance a cessé dans le sud de la Syrie. Les trois provinces de Deraa, Qouneitra et Soueïda ont été entièrement reconquises par l’armée et cette victoire est une étape importante dans cette guerre qui ravage la Syrie depuis sept ans.

La dernière poche islamiste était tenue par Daech à proximité du plateau du Golan. C’est à cause d’elle que d’autres combattants de l’État islamique venus de l’est avaient lancé un raid spectaculaire contre des villages druzes la semaine dernière, faisant plus de 250 morts. Surtout, une quarantaine de femmes et d’enfants ont été emmenés en otages afin de servir de monnaie d’échange.

Mais Russes et Syriens ont refusé toute négociation et la reconquête s’est achevée par la mort ou la fuite de centaines de combattants de Daech.

Un incident important s’est produit au cours de cette fuite : sept islamistes ont escaladé le plateau du Golan vers la frontière israélienne. Très vite repérés, ils ont été aussitôt abattus par des tirs de missiles de l’aviation de l’État hébreu. Ils étaient armés de fusils d’assaut, de grenades et de ceintures d’explosifs. En commentant cet événement, qui est une première, Israël a déclaré que, selon toute vraisemblance, ces hommes voulaient s’infiltrer dans le pays pour y commettre des attentats. Rien n’est moins sûr, en réalité. Jamais, jusqu’à présent, Israël ne s’était attaqué aux islamistes, quels qu’ils soient. De plus, chacun sait que les frontières israéliennes sont totalement infranchissables. Ils n’avaient donc aucune chance. Dès lors, il semble plus probable que ces sept combattants, fuyant l’avancée des troupes syriennes, aient espéré pouvoir compter, comme par le passé, sur la mansuétude d’Israël.

Mais les temps ont changé. Lieberman, le ministre de la Défense israélien, vient de se réjouir du retour des institutions syriennes le long du Golan et affirmé que Bachar el-Assad était le représentant de la Syrie. Il y a deux ans, le même Lieberman traitait Bachar de « boucher »…

Ce revirement israélien marque le succès spectaculaire de la diplomatie de Poutine. Il a reçu Netanyahou le 11 juillet et Sergueï Lavrov, son ministre des Affaires étrangères, a beaucoup parlé avec son homologue israélien.

Ce n’est donc pas un hasard si les Russes ont annoncé la création de plusieurs postes militaires sur le Golan, qui seront tenus par leur armée. C’est probablement Israël qui a exigé cela, certain, alors, que ni le Hezbollah libanais ni les Iraniens n’oseront aller contre la présence russe. Des Casques bleus de l’ONU vont également faire leur retour. On sait qu’ils ne servent généralement à rien, mais le symbole est là.

Dans le même temps, on parle d’un recul de 80 kilomètres des forces iraniennes. Israël juge cet effort insuffisant mais, là aussi, personne n’aurait parié sur une telle souplesse de l’Iran.

Le très délicat dossier du Golan est donc en passe d’être réglé. Trois sujets brûlants attendent maintenant Poutine : Idleb et ses milliers d’islamistes au nord-ouest, la présence turque et la présence américaine."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Redoine au petit-dèj, Benalla à midi, Mbappé en soirée… Et l’on s’endort ensuite sur de beaux rêves d’avenir… fin

Sur l’école

(Parcoursup) Il suffit d’être bon élève et d’avoir travaillé pour être sûr d’être pris là où on le souhaite…

Sur l’économie, le social, l’assistanat

La grève se justifie dans le secteur privé. Elle est illégitime dans le service public, où elle correspond à une prise en otage des usagers

Chaque grande région d’Europe a son paradis fiscal : îles anglo-normandes, Luxembourg… Pour la France c’est Monaco

(l’économie française n’occupe plus que la 7e place) Aucune importance… Le fait que les Français deviennent étrangers dans leur propre pays, en revanche…

L’assistanat est, avec l’immigration, le plus sûr moyen de détruire une société

Sur l’environnement

Selon la SNCF, 3 trains sur 4 circuleront : , l’un sera en grève, l’autre en panne, le troisième en retard…

(la Grèce va mieux) Aaah… !  le bétonnage et le tourisme de masse vont pouvoir reprendre leur oeuvre de destruction…

Canicules, incendies, inondations… Eh oui… L’industrialisation, le progrès technique et la société de consommation ont entraîné un enrichissement formidable… Mais aussi une explosion démographique et une dégradation de l’environnement…. Et maintenant il va falloir commencer à payer.

Voitures, électriques ou non, camions, bus, motos, scooters, vélos, trottinettes, skates… Les mille-et-une manières de gâcher la vie du piéton…

(trottinettes Uber)  Une nuisance supplémentaire pour les piétons, auxquels la ville devrait seuls appartenir

(trottinettes Uber) Les tinettes en ville, oui. Les trottinettes, non

Depuis 40 ans, à la demande du patronat et des bétonneurs, les pouvoirs publics ont sacrifié le transport de marchandises par rail au profit du camion… Pollution, dégradation des routes, insécurité routière, conditions de travail dégradées des chauffeurs…

Eoliennes, TGV, autoroutes, aéroports, zones commerciales, lotissements, agriculture à l’américaine : lorsque les paysages auront tous été détruits, il restera pour s’en souvenir les archives et les musées

Eh oui : la décision de remplacer, dès l’après-guerre, l’agriculture traditionnelle par une agriculture à l’américaine a été une catastrophe (pollution, désertification d’une partie du territoire, saccage des paysages, disparition d’emplois, malbouffe, cancer…).

Grèves, pannes, retards, accidents… Et Pépy est toujours en place… Il faut dire qu’il appartient à certains réseaux (non ferrés) parmi les plus influents…

(extinction du koala) Les hommes sont bientôt 7 milliards : il n’y a de place pour personne d’autre qu’eux

Sur le féminisme, les homos, les mœurs 

(les Argentines luttent pour l’IVG) Mon but dans la vie ? Avorter

(en Espagne congé de maternité et congé de paternité ont désormais la même durée) Prochaine étape vers l’égalité : l’accouchement paternel

Pour limiter la reproduction du quart-monde au fil des générations, il faudrait remplacer les allocations familiales par des bons d’achat directement liés à l’éducation des enfants

(Sida et MST) Eh oui : mener une vie conforme à la morale traditionnelle est certes parfaitement ringard et ridicule mais présente toute de même certains avantages…

Autorisé : « Fier d’être homosexuel ». Interdit : « Fier de ne pas être homosexuel »

Sur la modernité, la république, la démocratie, la bourgeoisie

Le populisme consiste à s’efforcer de  respecter les voeux du peuple. La démocratie c’est l’inverse

Pourquoi le scoutisme a-t-il du succès ? Parce que la société moderne, individualiste et matérialiste, est vide de sens

Les démocrates sont favorables à la démocratie tant que le peuple vote pour eux

(démontage du mausolée de Franco en Espagne) Et ils peuvent aussi maquiller les photos, rayer les noms, brûler les livres… 1984 donne toutes les recettes

Pour ce qui me concerne, entre une dictature de type franquiste et le totalitarisme communiste, la première me paraît de loin la moins nocive

Les athées détestent la religion catholique mais aime visiter les cathédrales, les abbayes, les monastères… Ils devraient plutôt visiter et célébrer les lieux créés par la modernité athée : centres commerciaux, barres d’HLM, Beaubourg.. 

Sur l’international

Trump est ridicule. Trump est grotesque. Trump est odieux. Trump est stupide. Il est d’ailleurs milliardaire et président des Etats-Unis : c’est dire à quel point il est bête…

Quel tyran ce Trump : il a osé nommer un juge dont les idées sont proches des siennes !

(pendaison des membres de la secte Aum) Le Japon est un vrai pays, qui existera toujours dans cent ans: et nous les bisounours européens, nous aurons disparu depuis longtemps

Les Anglais ont voté pour le Brexit non tellement pour sortir de l’UE mais dans l’espoir d’arrêter l’invasion migratoire

Pour les Européens, la Turquie n’est ni un ami ni un allié

Les Israéliens veulent vivre, et s’en donnent les moyens… Et nous, les Européens, nous croyons pouvoir vivre dans le monde des bisous…

(Les peuples autochtones en danger) Il y a des peuples autochtones dans toutes les régions du monde. Sauf en Europe…

(Le Mozambique peine à contenir l’explosion démographique) Bah pour régler le problème il suffit d’envahir l’Europe

L’explosion démographique, crime contre l’humanité

Fin

https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/2018/08/06/r...

Redoine au petit-dèj, Benalla à midi, Mbappé en soirée… Et l’on s’endort ensuite sur de beaux rêves d’avenir… partie 2

Sur les politiciens, la sphère politico administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

INFAUX EXCLUSIVE : Reconnaissant être « seul responsable » de cette situation qui a donné lieu à de nombreuses et graves irrégularités, M. Macron a demandé à être mis en examen, au même titre que les fonctionnaires impliqués

(« Benalla était exécrable« …) Rien de plus normal : ils nous envahissent et nous ne réagissons pas : il est logique qu’ils nous méprisent…

Avec l’affaire Benalla, Macron-Rothschild montre qu’il se fout ouvertement des institutions et organes constitués : parlement, juges, partis politiques, fonction publique… Il les méprise et les ridiculise… La question est de savoir ce qu’en pensera l’opinion…

Bah on ne voit pas pourquoi on en fait tout un plat : un maghrébin qui agresse un blanc, c’est finalement très banal

Il avait de toute façon décidé de larguer Benalla pour Mbappé

INFAUX EXCLUSIVE Benalla a pété les plombs parce qu’il lui avait annoncé qu’il le quittait pour M’Bappé

Soumis à Rothschild la journée et à Benalla la nuit

(France Bleu sur l’affaire Benalla : « après avoir contredit l’Elysée le directeur de l’ordre public rétropédale ») Le mot pédale, même s’il est un peu rétro, est en effet probablement de circonstance

Les préfets, carpettes galonnées de profession, ont le profil type du fusible

Collomb a une bonne tête de fusible. Mais le problème pour Macron est qu’il en sait long sur le financement de sa campagne…

Pour protéger Macron, le pouvoir va chercher à dériver le débat sur les fautes des fonctionnaires qui ont laissé agir Benalla. Alors que les questions importantes sont ailleurs

1/ Quelle est la nature des liens entre ce Benalla et Macron ? 2/ Macron respecte-t-il la loi, ou s’en affranchit-il dans l’ivresse du pouvoir ? 3/ Ce Benalla binational a-t-il des liens avec les islamistes ?

Ce type de 25 ans au profil douteux bénéficiait de prérogatives aussi floues qu’étendues et de privilèges matériels et symboliques considérables. Qu’est-ce-qui a conduit Macron à le placer dans cette position aussi manifestement anormale ?

Résumons. Ce type de 25 ans a intégré le premier cercle de l’Elysée, dans la proximité immédiate du président et de sa « famille ». Il bénéficiait de prérogatives aussi floues qu’étendues et de privilèges matériels et symboliques considérables et tout à fait hors normes. Il a pourtant le profil d’une parfaite racaille (le délit de fuite ; sa condamnation pour violences sur une femme ; sa violence le 1er mai). En outre il a fait recruter dans les cercles du pouvoir des copains aussi douteux que lui, voisinant avec l’islamisme (Makao le garde du corps, proche de Bendaoud, le logeur ; ses liens avec Achoui…). Pourquoi une situation aussi incroyable ? Et plus précisément, quels sont les liens exacts qui lient ce Benalla et Macron ?

(Benalla était franc-maçon) Franc-maçon = la preuve par neuf de l’arrivisme

L’un des aspects de cette affaire d’Etat : il participait aux réunions consacrées à la sécurité et à la défense… alors qu’il est binational…

Macron a mis un peu de temps à réagir : il attendait les instructions de Rothschild, qui ont un peu tardé

(Pourtant mis à pied Benalla est allé deux fois à l’assemblée) Où est le problème ? Comme il était mis à pied il n’y est pas allé en voiture

Macron-Rothschild renouvelle les méthodes. Il y a celle qui tweete (Sibête). Celle qui mord (Avia). Celui qui casque (El Guerab). Celui qui cogne (Benalla)… Cette diversité, quel enrichissement…

Affaire Benalla : et dire qu’il y a des millions de gens pour croire encore à la démocratie

Le macronisme ? Bouger tout pour que rien ne change…

(Macron réunit le Congrès à Versailles) Versailles est en principe destiné aux rois, pas aux employés de Rothschild

Le bilan de Macron-Rothschild ? Comme prévu : enrichissement des riches et augmentation de l’immigration

(évaluation des ministres) Les moins actifs sont ceux qui nuisent le moins

(un français sur 6 ne sait pas nager)  Mais 100 % des politiciens savent nager en eaux troubles

La décentralisation à la Française : gâchis, opacité, mille-feuilles administratif, équipements inutiles, dépenses somptuaires, clientélisme, corruption, népotisme, recrutement de fonctionnaires inutiles… Et j’en oublie probablement…

Oui, il faudrait mettre fin à la centralisation, qui détruit les identités et rogne les libertés. Mais nous aurions besoin d’un fédéralisme véritable, comme partout ailleurs en Europe, et pas de la pseudo décentralisation à la française, source de gâchis, de clientélisme et de corruption.

(démissions nombreuses de maires) Il ne s’agit que de maires de petites communes… Les politiciens professionnels, eux, s’accrochent au gâteau…

(Fabius ancien ministre des affaires étrangères entendu sur l’affaire Lafarge) Les affaires en question lui étaient restées tout à fait étrangères

(Fabius ancien ministre des affaires étrangères entendu sur l’affaire Lafarge) Ministre des affaires serait plus juste (Lafarge, sang contaminé…)

(Placé jugé) Dans le marigot politicien, les « écologistes » sont les pires

(mort de Lanzman) 92 ans, pas mal pour une victime du nazisme

Lanzman ? Les victimes du nazisme lui ont procuré un grand succès

(Selon l’économiste William N. Goetzmann, la finance a fait la civilisation) C’est parce qu’il leur était interdit d’être agriculteurs…

(suicide d’une des fondatrices des Femen) Les Femen ? Moitié des prostituées rétribuées, moitié des dingues manipulées…

(suicide d’une des fondatrices des Femen) Elle trouvait ses seins trop petits

(Kouchner stupéfait des résistances face à la consommation de cannabis) Toute une vie passée à détruire la civilisation européenne….

Cantat est de gauche et a une bonne droite

Le bilan de Mme Le Pen… Le passage au second plan de la question de l’immigration était une erreur. Les positions perçues comme anti-européennes étaient une erreur. Le choix de M. Phillipot était une erreur. Avoir cru que Mme Le Pen est présidentiable était une erreur

Sur la délinquance, la police, la justice

(Meurtre de Maelys) Un crime de Français de souche… Il convient pour le Système de saisir l’aubaine et d’occuper le terrain pendant des mois

Lelandais, Daval… Pour le Système, les crimes de Français de souche sont pain-bénit

En ce moment le Système nous fait manger du Mbappé et du Lelandais

(suicide d’un policier) Les policiers ont instruction de laisser filer les racailles, de détourner les yeux au passage des caïds et de ne pas répliquer aux émeutes des « quartiers »… Tout cela crée un contexte propice aux frustrations et à la dépression…

On demande à la police de ne pas provoquer les racailles et de harceler plutôt les Français moyens de souche en excès de vitesse : on comprend qu’ils dépriment

(Les 80 km/h) Matraquer les Français moyens de souche et laisser filer les caïds

(5 mort à Pau)  Eh oui, voilà ce qui arrive quand on aime la diversité…

(Jeune tué par la police à Nantes) Il est mort… Macron, ne pourra pas, comme Hollande, se rendre à son chevet

(jeune tué à Nantes) Au lieu de se mêler de ce qui ne les regarde pas, les policiers devraient se concentrer sur la répression des excès de vitesse commis par les Français moyens

(Jeune tué à Nantes. Belloubet affirme que l’Etat de droit sera respecté) Que doit-on comprendre ? Qu’elle a l’intention de s’attaquer à la délinquance ?

(Nantes le policier qui a tiré en garde à vue) Quant au délinquant décédé il a été décoré à titre posthume

(jeune tué à Nantes) Comme les autres journaux du Système, le Figaro oublie de préciser que ce « jeune » en question était un délinquant (NB : commentaire supprimé par les modérateurs du Figaro)

Deux France, en guerre civile larvée désormais : ceux pour qui l’homme tué à Nantes était un « jeune » ; ceux pour qui c’était un délinquant…

Eh oui, l’ouest à son tour touché… Mais où vont pouvoir se réfugier les bisounours immigrationnists ?

Dans la France envahie, les racailles pavoisent, les flics vont en tôle et les Français de souche rasent les murs

(Brouillage des portables en prison) Mesurette destinée à amuser la galerie… Pas d’issue sans fermeture des frontières…

Sévérité démesurée envers les uns (fumeurs, automobilistes…). Laxisme absolu envers les autres (immigrés, islamistes, racailles…)

(évasion Faïd)  Qu’il s’agisse de ses frontières ou des murs de ses prisons, la France est une passoire…

(évasion Faïd) Bah, le séjour des délinquants est de toute façon de courte durée (peines pour partie avec sursis ; aménagement des peines ; remises de peine automatiques…)

(Commerçant tué lors d’un braquage à Aubervilliers) Heureusement que ce commerçant n’a pas tiré pour se défendre : sinon il risquait la prison…

Eh oui, la peine de mort n’a été supprimée que pour les coupables

(Policiers caillassés près d’Avignon) Mais aussi que faisaient-ils là , à provoquer la population… ?

Les prisons sont pleines et pourtant la plupart des délinquants sont… en liberté (80 000 personnes entrent en incarcération chaque année pour un séjour moyen de quelques mois ; à comparer aux 3,5 millions de crimes et délits officiellement enregistrés).

(une enquête ouverte après le caillassage d’une voiture de police) Plutôt que d’ouvrir une enquête ils feraient mieux de fermer les frontières

 À suivre

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