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15/10/2017

Variation sur le thème de la souveraineté nationale : Pétroyuan contre Pétrodollar

Les explications précises et captivantes de Charles Sannat. Où l'on retrouve les méfaits de l'empire, et l'exemple chinois à suivre pour s'en prémunir... Et bien d'autres informations...

Paula Corbulon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

VOUS AVEZ AIMÉ BELKACEM, VOUS ALLEZ ADORER OBONO !

À l’évidence, elle n’arrive même pas à soutenir sa propre argumentation, tant elle est dénuée de bon sens, et même de sens tout court…

C’est aujourd’hui un véritable principe de notoriété médiatique : plus on se répand sur les plateaux en déclarations ou propositions d’une incommensurable sottise, en provocations outrancières ou en propos absurdes, plus les radios, les journaux et télévisions vous invitent et relaient à longueur de journée cette bonne parole… Dites n’importe quelle énormité, les médias feront le reste et vous deviendrez une star politique du petit écran ou le héros d’« On n’est pas couché » ! La bêtise a toujours existé, certes, et déjà au XIXe siècle, Flaubert envisageait d’en constituer le dictionnaire. Mais notre époque semble la générer, la susciter, et nos médias avoir fait de sa quête le but suprême de leur existence.

Ainsi nous avaient-ils régalé pendant cinq ans des fadaises égalitaristes de madame Belkacem, représentante de la diversité, comme la lutte contre les stéréotypes, les ABCD de l’Égalité, l’abolition de la notation et autres innovations pédagogiques ridicules…

Mais depuis qu’elle était retournée au néant dont elle n’aurait jamais dû sortir, s’il n’y avait eu le Président Hollande, le nouveau gouvernement Macron/Philippe n’avait pas réussi à lui trouver un(e) équivalent(e) et l’on pouvait craindre que ne s’installe rapidement, dans notre vie politique, cet ennui qui, dit-on, naquit un jour de l’uniformité. Heureusement – et que tous les lecteurs des aventures de Bécassine en politique se rassurent ! -, l’opposition choisie des Insoumises et Insoumis va nous régaler en ce nouveau quinquennat en la personne de madame Obono.

Madame Obono, qui se sait à l’abri de toute critique de par son statut de victime potentielle du racisme, du fait de sa négritude, et de victime potentielle du sexisme, du fait de sa féminitude, et qui a bien compris que, pour se faire une célébrité aujourd’hui dans les médias, il faut dire n’importe quoi, et que plus c’est gros, plus ça passe, multiplie comme son inspiratrice les déclarations médiatiques ou parlementaires les plus énormes. Avec, en plus, un art de bafouiller et de noyer le poisson sous des euh euh euh qui n’en finissent pas ! À l’évidence, elle n’arrive même pas à soutenir sa propre argumentation, tant elle est dénuée de bon sens, et même de sens tout court…

Interrogée sur son soutien à Nique la France, elle qui est une députée de la France – fût-elle insoumise – redouble de euh euh euh… et lorsqu’un journaliste lui demande si elle pourrait dire « Vive la France », elle bafouille des arguties que personne ne comprend. Heureusement, ceux qui s’en sont offusqués ont été immédiatement taxés de racisme par notre nouveau Robespierre ! Ah, racisme, que de piètres plaidoiries tu remplis de ton nom !

Revenue au Parlement, la voilà qui cherche dans la Torah des fragments de textes qui pourraient constituer des appels au meurtre, et sans doute bientôt en sortira-t-elle des Évangiles revisités par ses soins, et ce ne sera plus « Celui qui se servira de l’épée qui périra par l’épée », mais « Celui qui poignardera son prochain qui ira au paradis »…

Ou bien elle bafouille et s’embrouille à nouveau, sur un plateau, lorsqu’on lui demande si elle approuve l’attitude de ce musulman qui refuse de conduire un autobus après une femme. La journaliste a beau s’étonner, insister, elle tient bon. Pour madame Obono, le sexisme et le fanatisme religieux s’arrêtent là où commence l’islamo-gauchisme.

Et pour achever en beauté un parcours déjà bien calamiteux, la voilà qui se lançait récemment, face à une journaliste consternée, dans un parallèle des plus hasardeux entre les terroristes islamistes et les familles de la Manif pour tous ! Et il est vrai que l’on voit, tous les jours en France, des terroristes chrétiens, catholiques ou protestants, peut-être même des orthodoxes, se jeter sur des passants un poignard à la main et le leur enfoncer dans la gorge en criant « Alléluia » ou « Je vous salue Marie ».

À quand sa prochaine intervention à l’Assemblée, à la radio ou sur un plateau de télévision ? On attend avec impatience, pour s’esclaffer à nouveau et remplir le sottisier, la prochaine déclaration mémorable de madame Obono.

http://www.bvoltaire.fr/avez-aime-belkacem-allez-adorer-o...

Rien dans le pantalon?

La grande famille du cinéma découvre paraît-il aujourd’hui que le producteur de génie, le multimillionnaire Harvey Wenstein, apparemment sûr de lui et dominateur, profitait de sa toute-puissance pour harceler, agresser sexuellement et violer des actrices depuis des décennies. Les témoignages ne cessent de s’accumuler ces derniers jours: Rosanna Arquette, Asia Argento, Emma de Caunes, Judith Godrèche, Angelina Jolie ,Gwyneth Paltrow, Léa Seydoux… Comme les hypocrites du PS faisant mine de découvrir après l’affaire du Sofitel les obsessions d’un DSK, les professionnels du 7e Art semblent tomber des nues… « C’est avec consternation que nous avons découvert les accusations de harcèlement et de violence sexuelle récemment portées contre Harvey Weinstein, professionnel du cinéma dont l’activité et la réussite sont connues de tous, qui lui valent de séjourner à Cannes depuis de nombreuses années et d’avoir de nombreux films sélectionnés au Festival International du Film dont il est une figure familière », ont expliqué la main sur le cœur Pierre Lescure et Thierry Frémaux, respectivement  président et délégué général du festival de Cannes. La comédienne Florence Darel ne croit pas trop à la stupeur indignée manifestée par certains : « Tout le monde, ne serait-ce que les organisateurs de festivals, est aux premières loges pour savoir ce qui se passe dans les hôtels. Pourquoi est-ce que les agents envoient des actrices à des prédateurs ? Pourquoi est-on censées aller rencontrer des producteurs dans des chambres d’hôtel ? Il n’y a pas de garde-fous parce qu’il y a cette espèce de non-dit qui sous-entend :  Si tu veux faire ce métier, tu dois coucher de temps en temps. » Le sort réservé à de nombreuses starlettes  de la télé-réalité -parfois consentantes si l’on en croit certain(e)s - ne serait donc pas une exception… quelle surprise!

Un épisode qui ne manque pas de questionner sur le long silence des féministes des deux côtés de l’Atlantique – dont certaines sous nos latitudes n’ont pas hésité il y a quelques années  à accabler nommément avec une mauvaise foi proprement délirante Bruno Gollnisch en déformant ses propos .  A commencer par celui de politiciennes comme Hillary Clinton dont les liens anciens et profonds avec le tout-Hollywood sont notoires et étalés au grand jour. La gauchiste Jane Fonda a eu au moins le courage d’avouer qu’elle était au courant des agissements de M. Wenstein : « Grâce à Dieu on en parle ! ».

L’acteur Omar Sy, lui, poursuit sa petite croisade médiatique contre Eric Zemmour, à l’heure ou ces deniers films n’ont pas rencontré le succès espéré…par les producteurs. Hier, sur Europe 1,  il a enfoncé le clou avec ce courage citoyen, ce sens du vivre-ensemble si répandu dans sa corporation :«  Zemmour (…)  fait de la provoc  pour de la provoc. Il ne faut plus qu’il soit invité parce que c’est un criminel. Il a été condamné pour incitation à la haine raciale. Personne ne le dit mais il a été condamné ce mec-là. » Michel Janva, toujours espiègle, évoquant sur le salon beige cette saillie du shérif  Omar, qui habite à Los Angeles, illustre  les propos de M. Sy avec des photos le montrant  prenant « complaisamment (la pose)  avec le détraqué Weinstein. »

Certes, tout le monde n’a pas la classe, l’intelligence, la sensibilité, le grand  talent et la hauteur de vue du regretté Jean Rochefort, qui à rebours du politiquement correct,  rappelait il y a quelques années  un épisode douloureux et honteux de notre Histoire récente, non pas  sur le canapé rouge d’Alain Soral, mais sur celui de Michel Drucker… La défense et le respect des femmes ne se divisent pas. Et son témoignage illustrait cette belle sentence de Charles Péguy que devrait méditer  les comédiens (au sens large du terme)  cités plus haut :  « il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »

Talent et hauteur de vue ne sont pas des mots qui viennent  spontanément à l’esprit quand on parle du républicain Christian EstrosiIl est rapporté que le maire de Nice a demandé le 10 octobre au secrétaire général de LR, Bernard Accoyer, l’exclusion du parti de tous ceux qui y professent (par conviction ou  tactique) des convictions droitières et/ou proches de celles du Front National.  Ceux dit-il qui  « affichent au grand jour une proximité assumée avec des mouvements proches des idées de l’extrême droite, si éloignés des valeurs fondatrices de notre famille » (sic). « Je veux à mon tour vous demander d’inscrire à l’ordre du jour de notre prochain bureau politique l’exclusion de ceux, en particulier les cadres dirigeants, qui ont entretenu le doute sur leur positionnement vis-à-vis du Front national lors des dernières élections présidentielle et législatives, et qui continuent d’afficher une collusion malsaine avec ces idées écœurantes et ceux qui les défendent.» C’est ce même Estrosi, bis repetita placent, qui militait en mars 1998  pour une alliance entre le RPR et le FN en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Sont dans la ligne de mire de Christian Estrosi, précise Nice-Matin, « Laurent Wauquiez et Eric Ciottiqui  avaient appelé à ne pas voter pour Marine Le Pen (au second tour de la présidentielle), mais pas explicitement pour Emmanuel Macron, une faute morale aux yeux de Christian Estrosi.» Christophe Billan, président de Sens commun, est également dans le collimateur du commissaire politique Estrosi. Rendez-vous compte ma bonne dame,  dans un tout récent  entretien accordé  au magazine L’incorrect,  M. Billan avait déclaré, pourtant avec la plus grande prudence dans la forme : « Si Marion Maréchal-Le Pen vient demain avec ses idées rejoindre une plateforme, cela ne me posera aucun problème. Mais si elle est plus Le Pen que Marion, j’aurai un souci » (sic).

Cela a suffit à déclencher un tempête :  Sens  Commun a été contraint d’annuler sa « journée de la France silencieuse », prévue  ce dimanche après que  Laurent Wauquiez, Daniel Fasquelle et  Bruno Retailleau, pris d’une frousse intense du quand-dira-t-on médiatique, se soient précipitamment décommandés. Mercredi M. Wauquiez, qui scande sur toutes les estrades  qu’il entend  « parler aux électeurs que nous avons déçus,  il n’y a pas 30 ou 35 % de fascistes et d’extrémistes au FN » (monsieur est trop bon!) a répété qu’une alliance avec le FN état « inenvisageable.» « S’il y a le moindre passage à l’acte, ils (les républicains qui franchiraient le Rubicon, NDLR) n’auront plus leur place chez les républicains.  »

Homme de dialogue autoproclamé avec les électeurs pestiférés du FN, notons pour conclure que Laurent Wauquiez s’est aussi déballonné en refusant l’invitation qui lui avait été faite par la direction de France 2 de porter la contradiction à Marine, invitée jeudi prochain de L’Émission politique diffusée sur cette même chaîne.  Le risque était certes évident pour ce dernier qui brigue la présidence de LR :  qu’il s’oppose frontalement ou non à la présidente du FN, laisser apparaître au grand jour les contradictions, les dissimulations, le double-langage, l’absence de ligne politique claire et cohérente de son parti politique sur des  questions structurantes pour les électeurs de droite et de l’opposition nationale.  Le processus de  recomposition de notre  vie politique  n’en est à l’évidence qu’à ses débuts…

https://gollnisch.com/2017/10/13/rien-dans-le-pantalon/

Bistro libertés avec Roland Hélie / Le concept “ d’ islamosphère ”: du lard ou du cochon ?

FISCALITÉ : CES ÉLECTEURS DE MACRON QUI VONT VITE DÉCHANTER

Cette partie de la population est trop riche pour bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation.

On croyait révolue l’ère Hollande et ses riches gagnant plus de 4.000 euros par mois. Il va falloir réviser cela, puisque le gouvernement s’apprête à alourdir la fiscalité des ménages les plus aisés. On apprend ainsi que le 9e décile de la population, c’est-à-dire celui situé juste en dessous de la catégorie la plus riche, connaîtra une baisse sensible de son niveau de vie dès 2018 si les mesures envisagées par Emmanuel Macron et son gouvernement sont votées. Et nul ne doute qu’elles le seront, compte tenu de l’incroyable nullité des députés élus en juin, dont la plupart n’entendent rien au b.a.-ba des finances publiques.

Cela concerne 2,8 millions de ménages qui gagnent entre 27.000 et 34.000 euros par an pour un célibataire, ou entre 67.000 et 86.000 euros par an pour la famille d’un couple avec deux enfants. Des ménages aisés, donc, mais pas à proprement parler richissimes. C’est la tranche supérieure des classes moyennes supérieures. Elle comporte des cadres de direction, des entrepreneurs, des professions indépendantes. En bref, des gens qui font tourner l’économie. Contrairement au 10e décile, elle investit beaucoup, travaille encore plus, et ne vit pas de rentes spéculatives. Elle n’a ni yachts, ni propriétés somptueuses. Plutôt libérale et européiste, elle a massivement voté pour Emmanuel Macron. Qui pourrait bien le lui faire regretter.

Cette partie de la population est trop riche pour bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation. Elle subira donc de plein fouet l’augmentation de cette taxe que les collectivités locales ne manqueront pas d’appliquer pour compenser sa suppression annoncée au profit de 80 % des ménages. Elle ne paye pas l’ISF, impôt assis sur le patrimoine, et ne tirera aucun profit de sa transformation en impôt sur la fortune immobilière. Elle économise, et sera de ce fait pénalisée par l’augmentation des taxes sur les revenus du capital, entamée sous les mandats précédents. Et elle n’est pas suffisamment fortunée pour s’offrir le luxe d’une optimisation fiscale réservée aux vrais riches.

Les Français ont la manie de l’égalité. « Faire payer les riches » est une formule qui fait florès depuis des décennies. Ce trait de caractère, dissimulé derrière une apparente volonté de solidarité envers les plus défavorisés, révèle surtout une forme de jalousie perverse. Et, compte tenu du revenu médian français, soit 1.772 euros par mois ou 21.264 euros par an, la moitié de la population peut se dire pauvre en comparaison avec ces « riches » toujours soupçonnés de noirs desseins. Sauf que l’impôt se concentre désormais sur ces catégories supérieures, et qu’en 2016, seuls 42,8 % de la population ont payé l’impôt sur le revenu – un record depuis les années 1980.

Demander aux riches une contribution plus importante qu’aux pauvres peut se concevoir, encore que le principe doive être nuancé. Taxer sans raison la partie de la population qui contribue le plus à l’activité économique, et qui consomme le plus, relève de l’absurdité économique. D’autant plus qu’en raison de l’absence d’une politique familiale digne de ce nom, ce sont ces gens-là qui ont le plus d’enfants par ménage. Parce qu’eux seuls ont les moyens de les élever, si l’on ne compte pas les familles très pauvres ou immigrées qui bénéficient, pour ce faire, d’allocations compensant leur absence d’activité salariée. Une famille bourgeoise de quatre enfants vit moins bien avec 80.000 euros par an qu’un couple d’employés avec deux enfants qui gagne 40.000 euros. Mais elle est beaucoup plus taxée, alors qu’elle contribue, par l’éducation de sa progéniture, au renouvellement des générations, à la formation de nos successeurs et au soutien de la consommation. Doit-elle être plus imposée ? Elle ne touche plus, ou presque, d’allocations familiales, ne bénéficie presque plus du quotient familial et n’a rien d’un clan d’émirs arabes ou d’un petit couple de bobos homosexuels à tendance vegan.

La manœuvre est politiquement risquée. Nombreux sont les électeurs de Macron qui ont vu en lui un libéral aisé et qui ont pensé qu’après le désastreux quinquennat Hollande, l’homme reviendrait à la raison fiscale. Ils vont vite déchanter…

http://www.bvoltaire.fr/fiscalite-electeurs-de-macron-vit...

Dans un contexte tendu, l'Espagne a célébré hier la Fête de l'Hispanité

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L'Espagne fêtait hier la "Journée de l'Hispanité". Ce fut à nouveau l'occasion pour des dizaines de milliers d'Espagnols, à Madrid et dans toutes les villes du pays, de marquer leur attachement à l'unité nationale. L'immense mobilisation populaire à laquelle nous assistons depuis quelques jours semble mettre à mal les projets séparatistes et immigrationistes de Barcelone.

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10:54 Écrit par pat dans actualité, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

14/10/2017

Colloque sur 100 années d'abominations communistes

En ce moment à la Maison de la Chimie. La salle est pleine.

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Guillaume de Thieulloy introduit le colloque :

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Sous l'oeil de Bruno Gollnisch :

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Stéphane Buffetaut dénonce la complicité de l'intelligentsia française avec l'URSS et montre que la révolution bolchevique est fille de la révolution française. 

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Didier Rochard montre que communisme et nazisme sont jumeaux :

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Bernard Antony introduit le témoignage des témoins du communisme en Pologne et au Cambodge.

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Marek Jurek témoigne de la persécution communiste avec l'invasion territoriale en Pologne :

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Billon Ung Bun-Hor, veuve du dernier président de l'assemblée nationale du Cambodge, raconte que son mari a été expulsé de l'ambassade de France où il s'était réfugié et livré aux khmers rouges. Elle accuse Jacques Chirac et Giscard. Elle rappelle que c'est le parti communiste français qui a financé les khmers rouges.

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Isabelle Thi Thuyet décrit le système esclavagiste communiste au Vietnam:

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Marc Fromager, directeur de l'AED, évoque les persécutions communistes aujourd'hui en Asie (Chine, Corée du Nord, Laos, Vietnam...) et à Cuba. On tue moins mais être chrétien vous discrimine de facto.

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Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, nous parle de la mutation du communisme. 

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Le multiculturalisme est le virus mutant du communisme pour faire la révolution. 

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Philippe Billot de Lochner évoque Notre-Dame de Fatima, où il était il y a quelques jours.

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Le Salon Beige

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13/10/2017

EXCLUSIF Le Front national lance l’élection de son prochain comité central

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La refondation du Front national prend un tour étonnant : alors que Marine Le Pen elle-même a reconnu le week-end dernier que la structure du parti qu’elle préside est héritée de celle du Parti communiste et qu’il convient d’en changer, Steeve Briois, secrétaire général du FN en charge du congrès, vient de lancer la procédure d’élection de son nouveau comité central.

Dans une lettre aux adhérents publiée sur le nouveau site dédié au XVIe congrès du Front national qui se tiendra les 10 et 11 mars 2018 à Lille, Steeve Brois écrit : « D’ici là, vous serez, comme l’ensemble des adhérents, appelés à voter par correspondance pour renouveler deux instances dirigeantes essentielles : la Présidence et le Comité central. Le Comité central est l’organe représentatif des adhérents. Il compte 120 membres, dont 100 sont élus directement par l’ensemble des adhérents à jour de cotisation au vendredi 2 février 2018. »

Le « calendrier électoral », qui figure en pièce jointe, annonce au menu du dimanche 11 mars, journée de clôture donc du congrès :

« Proclamation des résultats à l’élection du Comité central lors du congrès de Lille. Présentation au Comité central par le Président du nouveau Bureau politique pour approbation. Discours du nouveau Président. »

Le nouveau parti, avec de nouvelles structures, aboutissement de la « refondation », n’est donc pas pour le congrès de mars ? Ou bien ne s’agit-il que de se conformer aux statuts actuels, afin d’éviter que Jean-Marie Le Pen, que l’on sait procédurier, n’engage une action en justice ? Etrange.

https://fr.novopress.info/

L’ÉCRAN DE FUMÉE DU SYSTÈME ÉCONOMIQUE FACE AUX CHIFFRES ET AUX RÉALITÉS

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Marc Rousset

Lors de ses adieux à l’Eurogroupe du lundi 9 octobre, l’ex-ministre des Finances allemand Wolfgang Schaüble a osé, lui aussi, s’inquiéter face à ses collègues, dans un strict huis clos, après la BRI et le FMI, des bulles financières, de l’excès des liquidités, de la surévaluation des actifs dans l’hémisphère occidental.

La Chine propose actuellement d’échanger les yuans reçus par les exportateurs de pétrole contre de l’or acheté sur les marchés du monde qui ne proviendrait donc pas des réserves chinoises. Il est possible que nous soyons à l’aube d’une révolution monétaire mondiale susceptible de mettre fin à la prédominance du dollar, le dollar s’écroulant complètement. Le monde assisterait alors à un retour à l’or en tant que monnaie globale, subrepticement, sans aucun accord global préalable entre les nations. Ce serait la triste fin, ô combien méritée, de la saga de la non-convertibilité en or du dollar au taux de 35 dollars l’once édictée par Nixon en 1971 !

Pour ébranler les apôtres du Système, quelques faits et des chiffres :
– Le ratio des matières premières trop bon marché GSCI, divisé par l’indice S&P 500 trop élevé, est de nos jours de l’ordre de 1 alors que sa moyenne, depuis trente ans, est de 4,1.
– Le prix de l’or semble avoir atteint un point de retournement.
– La Chine a plus de 20.000 tonnes d’or aujourd’hui, si l’on additionne l’ensemble de ses réserves officielles de 4.000 tonnes à sa production cumulée de 5.000 tonnes, aux réserves de 2.000 tonnes des joailliers, aux 7.000 tonnes achetées dans le monde depuis 1994. De plus, la Chine, au cours actuel de l’or avec ses 3.500 milliards de dollars en réserve, pourrait acheter théoriquement 100.000 tonnes d’or !
– La Russie a vu ses réserves en or passer de 500 tonnes, en 2006, à 1.550 tonnes, en 2017.
– La volatilité et l’augmentation spéculative des crypto-devises du genre Bitcoin montre la fragilité du système.
– Les taux des bons obligataires à dix ans du Trésor américain, qui étaient de 15 % dans les années 1980, sont aujourd’hui à 1 %. Certains taux sont, depuis 2.500 ans, pour la première fois proches de zéro.
– Il y a, aux États-Unis, une bulle sur les actions si l’on regarde grimper le graphique du NASDAQ, l’augmentation du ratio cours/bénéfice à 25,65 en juillet 2017 du S&P 500, et une bulle sur l’immobilier avec l’indice Case-Shiller des prix de l’immobilier qui a atteint 195 en juillet 2017, soit plus élevé encore que lors de la crise des « subprimes » en 2008.
– Il ne fait aucun doute, si l’on regarde les siècles passés, que les crises se rapprochent de plus en plus d’une façon exponentielle, et sont plus beaucoup nombreuses.
– La dette mondiale irremboursable atteint 217.000 milliards de dollars, soit 327 % du PIB mondial. Les pays émergents sont aussi très endettés.
– La Banque du Japon possède 75 % des ETF indiciels japonais et la Banque nationale suisse est devenue un « hedge fund » à risques qui possède 85 milliards de dollars d’actions américaines !
– Les actifs cumulés des banques centrales BCE, Japon, Fed, Angleterre représentent 14.000 milliards de dollars après avoir injecté plus de 10.000 milliards de dollars de liquidités en dix ans.
En fait, le point Oméga du Système, c’est le Venezuela. Il crée de la monnaie, dope les marchés, mais ne crée pas de la richesse réelle. Il espère que la richesse à venir permettra de rembourser les dettes. Mais c’est ainsi que procèdent les faillis hyper-endettés lorsqu’ils pratiquent la politique de la fuite en avant. D’ici trois à cinq ans au plus tard, nous devrions vivre un tsunami terrible semblable à l’Allemagne en 1923 mais généralisé à l’ensemble du monde, la crise de 1929 apparaissant alors comme une « broutille » et un simple épiphénomène ! Qu’en pense Macron ?
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VENDREDI 13 OCTOBRE, 20 H 00, ROLAND HÉLIE INVITÉ AU BISTRO LIBERTÉS

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Des élections en Autriche sous le thème de l'immigration

6a00d83451619c69e201bb09ccc0b3970d-250wi.jpgDans les pays européens où le réalisme prévaut, l'immigration est un sujet sérieux et non un objet polémique. Dimanche 15 octobre les Autrichiens seront appelés aux urnes pour élire leurs 183 députés et pour choisir un chancelier fédéral, le chef de gouvernement.

Hier, le dernier débat de la campagne a opposé, pendant plus d'une heure et demie, les cinq principaux candidats, dont le favori, le conservateur Sebastian Kurz (à droite sur la photo). Ce dernier a une certaine avance dans les sondages sur la droite nationale et les sociaux-démocrates. Le débat s'est donc surtout joué entre ces trois partis.

Cinq thématiques ont été discutés, de l'économie à l'écologie en passant par l'éducation. Mais le thème le plus débattu est sans doute celui de l'immigration, thème choisi par le leader de droite nationale, Heinz-Christian Strache (à gauche sur la photo), qui déclare :

« Nos allocations sociales, telles qu'elles sont conçues aujourd'hui, fonctionnent comme un aimant qui attire les migrants économiques ». 

Sebastian Kurz acquiesce. Lui aussi veut réduire l'aide financière accordée aux immigrés. Beaucoup d'observateurs pensent d'ailleurs que le jeune conservateur choisira de gouverner avec la droite nationale, s'il est élu.

En Autriche, l'union des droites semble être une réalité. A quand en France ?

Michel Janva

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Greenpeace…toute la vérité?

Il y a beaucoup à dire sur une ONG comme Greenpeace – son actuel président est le sud-africain militant des droits-de-l’homme Kumi Naidoo – qui divulgua il y a quelques mois un document sur les négociations secrètes  du Marché transatlantique, suscitant au passage un certain nombre d’interrogations  chez les complotistes comme ils disent (voir ici).   Mais quand cette organisation affirme qu’il fait jour à midi, qu’elle dénonce avec justesse, preuves à l’appui, le rôle néfaste joué par des gouvernements et/ou des multinationales dans la dégradation de l’environnement, nous n’avons aucune raison de la contredire par principe.  Nous avions approuvé la pétition initiée par Greenpeace contre le forcing bruxellois sur les OGM, la nécessité « d’éviter l’entrée massive en Europe de cultures invasives qui  menacent la biodiversité, potentiellement nocives pour notre santé, potentiellement dangereuses pour l’indépendance économique des agriculteurs  et polluantes car  nécessitant l’utilisation d’énormément de produits chimiques ». Pareillement, autre exemple, nous avions lu avec intérêt les études réalisées en 2008 par cette organisation baptisées « Dirty Laundry » sur les traces de produits chimiques dangereux trouvées dans les vêtements importés en Europe, les conditions désastreuses, notamment sur le plan environnemental, de la production textile en Chine. Sans que cela ne trouble outre mesure les bonnes consciences bruxelloises sur le bien fondé d’un libre-échangisme, d’une  mondialisation (anarchique)  paraît-il inéluctable…

L’action menée le 12 octobre par des militants de cette association dans le périmètre même de la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle) pour « dénoncer la fragilité et l’accessibilité de ces bâtiments pourtant chargés de radioactivité », ne manque pas non plus d’interroger. Yannick Rousselet, en charge de la question nucléaire au sein de Greenpeace France , a précisé qu’ils ont pu ainsi déclencher un feu d’artifice  qui « a duré pendant 2 minutes et 30 secondes », à côté de la piscine d’entreposage du combustible usé.

Deux jours auparavant Greenpeace diffusait  un rapport rédigé par« sept experts» (quatre Français, une Allemande, un Britannique et un Américain), « des spécialistes en sûreté nucléaire, sécurité, radioprotection et économie ». Une communication « expurgée des informations les plus sensibles » pour le  grand public,  visant à interpeller EDF et les pouvoirs publics,  mettant en exergue « l’extrême fragilité des piscines de combustible (qui refroidissent le combustible nucléaire radioactif, NDLR) qui sont mal protégées face aux risques d’attaques extérieures. » La question de la menace terroriste étant ici bien sûr dans toutes les têtes.

Un article paru sur le site des Inrocks indique que ce rapport insiste sur le fait que si « le bâtiment réacteur est doté d’une enceinte de confinement renforcée, les piscines du combustible usé sont très mal protégées (…). Sécuriser ces installations impliquerait un coût colossalAu total, ce sont entre 140 et 222 milliards d’euros qu’il faudrait débourser pour mener à bien ce gigantesque chantier. Soit entre trois et cinq fois ce qu’EDF a prévu de dépenser pour prolonger la durée de vie des centrales a calculé Le Parisien. De  leur côté, les responsables de la sécurité nucléaire se veulent rassurants. Nos centrales sont très sûres, elles sont robustes et très bien construites. Elles sont bien surveillées, elles sont bien protégées affirme Philippe Sassaigne, directeur du parc nucléaire chez EDF (…). »

En 2006, bien avant le drame de Fukushima,  à l’occasion du vingtième anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, Bruno Gollnisch pointait les manquements criants de l’Etat français dans la protection de la population en cas  d’accident nucléaire grave. « Alors que cette  catastrophe a prouvé que la zone immédiatement à risque, en cas d’accident grave, se situait dans un rayon de 200 km autour d’une centrale, seule la zone des 30 km est prise en compte en France. Rien n’a été entrepris en termes de sécurité civile, malgré le nombre important d’incidents prétendus mineurs  détaillés chaque année dans les rapports parlementaires. On refuse d’entreprendre des études sur les éventuels liens entre l’apparition, l’explosion ou la concentration de certains cancers (thyroïdes) et Tchernobyl. Nier évite de payer, à tous les sens du terme, les erreurs et la lâcheté coupable du pouvoir face au lobby nucléaire

Alors, comment aborder plus globalement la question du nucléaire,  secteur  dans lequel la France est particulièrement en pointe? Il faut déjà dans un premier temps donner aux  Français  une information claire sur cette question dont se saisissent un certain nombre de manipulateurs, d’idiots utiles ou de lobbies agissant en toute connaissance de cause  au service du maintien des intérêts pétroliers. Le tout sous couvert d‘écologie, en occultant ou en plaçant au second plan les impacts écologiques  de la filière pétrole ou charbon. On constate par exemple en Allemagne les conséquences sur la qualité de l’air  de l’utilisation de cette source d’énergie  fossile depuis l’abandon du nucléaire décidé par Angela Merkel en 2011.

Marine l’a dit, se priver aujourd’hui du nucléaire serait  totalement irresponsable – 80 % de notre électricité est produite par notre parc nucléaire, 15 % par nos équipements hydrauliques. Il s’agit à l’évidence  d’une énergie dangereuse – aucune source d’énergie n’est réellement sans risque -, il convient donc de garder en vue la nécessité de se séparer du nucléaire. Mais pour l’instant, en l’état actuel de la recherche (et des trop faibles investissements réalisés dans ce domaine…), les énergies dites renouvelables ne sont pas en mesure de se substituer au nucléaire. Il s’agit donc de continuer à investir dans la sécurisation des sites nucléaires, dans le retraitement des déchets.

Greenpeace évoque dans son rapport le coût très lourd qu’impliquerait la sécurisation des centrales mais nous relevions en 2011 les conséquences futures de l’accord conclu alors entre  Europe Ecologie-les Verts (EELV)  et le PS.  Il prévoyait l’arrêt de 24 centrales nucléaires  sur les 58 en  activité sur notre sol,  le passage d’ici 2030 de 75 à 50 % de la part du nucléaire dans la production d’électricité en France. Or, Selon l’Union Française de l’Electricité (UFE), qui regroupe les professionnels de l’énergie en France – et qui défendait ici bien évidemment ses intérêts…-  le surcoût d’une telle transition  s’élèverait à 60 milliards d’euros, et même à 125 milliards selon les calculs de l’Institut Montaigne. Une somme à laquelle il convient d’ajouter le coût du démantèlement des 24 centrales (plusieurs dizaines de milliards d’euros) , dont l’arrêt amputerait par ailleurs le résultat opérationnel d’EDF de 4,9 milliards d’euros.

L’incidence sur l’emploi serait toute aussi importante puisque la filière nucléaire fait travailler environ 250 000 personnes en France. L’étude réalisée par Price Waterhouse Coopers pour Areva, estime que 160 000 postes seraient supprimés dans ce cas de figure d’ici à 2030.

Après « le tout charbon », « le tout pétrole », « le tout nucléaire », il ne s’agit pas d’imposer « le tout solaire » ou « le tout éoliennes ». Nous l’avons dit, si en l’état actuel il serait illusoire de tout attendre des énergies renouvelables, il est vital de mettre en place une politique d’ensemble, laquelle contribuera non seulement à la protection de notre environnement, mais aussi à assurer à notre pays son indépendance énergétique. Depuis plus de dix ans,  le Front National prône  une ambitieuse politique  de diversification énergétique et notamment  de recherche  sur l’Hydrogène mais aussi  sur le  solaire, la bio-masse, la géothermie, l’utilisation des courants marins, voire les éoliennes… Pour peu que ces dernières respectent l’environnement naturel et humain dans lequel elles sont installées et que nous mettions un coup d’arrêt aux insupportables  dérives actuelles

Toutes choses qui nécessite des entreprises et des consommateurs, libres et responsables, agissant non pas sous la contrainte mais sous l’effet d’une fiscalité incitative. Et bien évidemment, condition sine qua nonun Etat souverain, fort et indépendant, capable de résister aux lobbies industriels. 

Etat fort et souverain...un concept qui n’est pas la tasse de thé d’une organisation comme Greenpeace, qui s’est aussi rappelée au bon souvenir de nos compatriotes le 5 mai 2017 en déployant une banderole à la tour Eiffel.  Selon Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, elle  avait vocation à « lutter contre la résurgence des nationalismes et contre toute forme de régime autoritaire.  Il est urgent de rappeler ces valeurs, qui ne sont pas représentées par le Front National. Marine Le Pen ne respectera pas la liberté, ne prônera pas une égalité pour tous et ne montrera aucune fraternité à ceux qui en ont besoin. Donc on est là pour rappeler qu’il y a urgence à se mobiliser contre le Front National », indiquait-il 48h avant le second tour de la présidentielle.

Certes, et contrairement à la très grande majorité des grosses ONG ayant pignon sur rue et dont les actions sont relayées par les grands médias, Greenpeace refuse les dons des fondations, des banques, des cercles de réflexion (think-tank) et des multinationales – ce qui n’empêche pas les infiltrations, instrumentalisations,  manipulations par des services...  Elle n’en véhicule pas moins un écologisme très orienté, une idéologie transnationale,  de gouvernance mondiale, un altermondialisme  qui en fait l‘allié de revers  objectif des tenants du règne de la quantité et de la marchandise, d’un ultra-libéralisme niveleur et destructeur des identités et des diversités, qu’elle prétend pourtant combattre. Les tenants de la cohérence intellectuelle et les vrais défenseurs de l’écologie profonde((forcément de droite!) savent à quoi s’en tenir.

https://gollnisch.com/2017/10/12/greenpeace-toute-verite/

Après les algues vertes, les faux migrants mineurs envahissent la Bretagne

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11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’article publié par Le Télégramme de Brest est titré : « Mineurs étrangers. Le SOS des élus bretons ». Un appel au secours car, « en 2010, ils étaient au moins 4 000 pris en charge par les conseils départementaux français. À la fin de cette année, ils devraient être 25 000 ». Et la Bretagne est particulièrement débordée, avec 1 316 mineurs non accompagnés ou prétendu tels au 31 août dernier, alors qu’ils n’était qu’« une poignée » auparavant. Qui plus est, ces « mineurs » sont de plus en plus souvent des majeurs qui ne s’ignorent pas mais qui le cachent. Extraits.

« Au niveau national, en 2013, 70 % des personnes se présentant comme mineures et sans famille étaient reconnues comme telles. Le chiffre actuel est désormais de 40 % (rapport d’information du Sénat du 28 juin 2017). En Ille-et-Vilaine, ce taux a même chuté à 25 % (30 % dans le Finistère, 45 % dans le Morbihan, 50 % dans les Côtes-d’Armor) en 2017. »

Le problème, explique Le Télégramme, est celui de l’évaluation de l’âge. « Elle a été confiée… aux Départements, qui n’avaient pas les compétences et les moyens pour assurer cette mission (et qui ont dû mobiliser des personnels et les former). »

« Pour évaluer les arrivants, l’État a estimé que cinq jours suffisaient (il ne rembourse la prise en charge que pour cette période). Dans la réalité, ce délai a explosé : d’une « quinzaine de jours » dans le Finistère, jusqu’à « 60 à 90 jours » dans les Côtes-d’Armor.

Résultat : « Pendant ce délai (non pris en compte par la cellule nationale, qui continue d’envoyer des mineurs déclarés), impossible de signifier la fin d’une prise en charge à un faux mineur. Et “impossible aussi de proposer un accompagnement de qualité aux vrais mineurs, dont la plupart arrivent souvent déjà extrêmement traumatisés par leur parcours“, déplore un observateur avisé souhaitant garder l’anonymat. Second résultat : des coûts de prise en charge qui s’envolent »

https://fr.novopress.info/207826/apres-les-algues-vertes-...

L’emprise des lobbies sur la république française aujourd’hui (Alain Escada)

Alain Escada, président de Civitas, était invité à Toulon par l’écrivain catholique Johan Livernette pour faire une conférence sur le thème de l’emprise des lobbies sur la république française aujourd’hui.

Les voyous bienaimés du monde actuel

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Bernard Plouvier

Durant l’entre-deux-guerres, et reprenant l’exemple de quelques littérateurs du XVIIIe siècle, certains romanciers « progressistes » vantaient les charmes de canailles de droit commun en plus de ceux des terroristes de l’action politique. Mais la morale avait ses exigences et dans le cinéma noir d’Hollywood, comme dans les chefs d’œuvre français et italiens des années 1950 et 60, le bon l’emportait (de justesse) et le méchant mourait, parfois avec le sourire.

Mais tout le monde savait que l’on était en pleine fiction. C’était, bien sûr, avant la révolution des mœurs des années 1968-80, où la démagogie, l’inflation, puis le chômage de longue durée ont permis à une tourbe de propagandistes de créer un authentique renversement des valeurs morales. Bon gré, mal gré, nous sommes contraints de survivre dans la société qui en a résulté : niaise, stupide et dépourvue d’équité.

Le type actuellement le plus répandu de ces voyous bénéficiant de l’absurde sympathie des faiseurs d’opinion publique, ce sont les casseurs, vandales, pyromanes des cités de non-droit qui, parfois, s’offrent le luxe de faire goûter leurs débordements aux habitants des quartiers riches. Très vite, les maîtres de la société globalo-mondialiste comprennent le message et inondent d’argent les meneurs.

Depuis les années 1980, un contrôle d’identité entraînant une crise d’hystérie d’un ou de plusieurs immigrés d’Afrique noire ou maghrébine, la tentative d’arrestation d’un honorable délinquant de cette mouvance qui ameute voisins et amis, la mise hors d’état de nuire d’un assassin d’agent des forces de l’ordre entraînent de façon quasi-automatique une fiesta, durant laquelle flambent les poubelles et les voitures, éclatent les vitrines et les abris-bus, sont dévastés des immeubles publics ou privés.

Sont indispensables à la compréhension de l’actuelle dinguerie sociétale les commentaires des hommes, femmes et autres individus inclassables des media consensuels. Le point de départ de l’émeute devient automatiquement une « provocation », mot qui tend à remplacer la classique « bavure » et cette substitution n’est pas anodine. Défendre la société est presque devenu un délit, voire un crime lorsqu’un agent de l’ordre public fait un usage – généralement tardif et à bon escient – d’une arme.

Lors des manifestations de soutien aux émeutiers, une fois terminée la phase active de destructions et de pillages, les « crétins utiles » de l’immigration-invasion, elle-même indispensable à l’entretien d’une forte consommation intérieure, beuglent les ritournelles d’où n’est jamais absent l’adjectif – dépourvu de sens, hors l’Italie des années 1920-1945 – « fasciste »… à prononcer Fâââchiste, comme le font les nouveaux crétins utiles du grand capital.

Car si « Lénine » et « Trotski » eurent leurs idiots utiles, l’économie globale et la mondialisation des vies politique et sous-culturelle – ce qui revient à dire : la Finance cosmopolite et vagabonde – a ses crétins utiles, mais sous faux pavillon. On fait beugler, contre les forces de l’ordre et les trop rares populistes, des éclopés du marxisme, des dinosaures de la lutte des classes, trop stupides pour comprendre qu’ils détruisent les fondements de leur petite vie et de leurs croyances vieillottes.

Les actuels « Antifa », sectaires et violents, sont devenus les plus fidèles soutiens autochtones des politiciens vendus – stricto sensu – à cette fameuse Finance que combattaient les Antifa des années 1930 sq., d’ailleurs aussi stupides et fanatiques que les hordes actuelles, manipulées par de très astucieux démagogues (généralement très fortunés).

C’est d’ailleurs une constante : les populistes, chefs et militants, proviennent de milieux modestes, où les notions de travail, de famille et de patrie sont honorées, tandis que les chefs socialistes, communistes et apparentés – le terme Antifa remplace celui de marxiste, terni par l’effondrement ridicule des sanglantes dictatures de ce bord – proviennent pour l’essentiel de la bourgeoisie riche et volontiers cosmopolite… « Staline », de souche authentiquement prolétarienne, a suffisamment pesté contre ces transfuges de la richesse, qui l’agaçaient au plus haut point, pour qu’on s’en souvienne.

Voyous extra-européens de banlieues et de cités de non-droit, voyous Antifa : autant de délinquants et de rebelles dont les exploits sont vantés par les media globalo-mondialistes et fort peu inquiétés par une Justice plus que jamais prosternée devant le « veau d’or ».

À quand la sympathie affichée envers les tueurs d’allah ? Elle ne saurait tarder, dans le cadre de la diabolisation des mouvements populistes européens, ceux-là mêmes qui représentent l’unique espérance des autochtones à forte conscience éthique.  

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Zoom - Emmanuel Dupuy : Kurdistan, le référendum de tous les dangers

Catalogne : soirée des dupes pour les indépendantistes

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Jean Bonnevey ♦

Carles Puigdemont s’est dérobé devant l’obstacle. Il a cédé à la pression. Il se retrouve entre l’enclume et le marteau. Pour les indépendantistes les plus radicaux, il s’est dégonflé. Pour le gouvernement de Madrid, il a malgré tout été trop loin. C’est dire si pour lui l’avenir n’est pas rose.

Il n’aura réussi qu’une seule chose, le réveil du nationalisme espagnol et la remise dans le jeu unitaire de ce qu’il reste des mouvements franquistes.
Face aux pressions de toutes parts, y compris européennes, le président séparatiste de la région, Carles Puigdemont, a promis de transformer la Catalogne en “République” indépendante, tout en défendant une suspension du processus pour trouver une “solution négociée” avec Madrid.
Il a estimé que sa région vivait un “moment historique“, s’appuyant sur la victoire du “oui” à l’indépendance à 90,19% des voix, lors du référendum d’autodétermination –interdit et contesté– du 1er octobre.

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09:28 Écrit par pat dans actualité, élections, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

LE CHANTAGE AUX FONDS EUROPÉENS CONTRE LA POLOGNE : UNE ARME À DOUBLE TRANCHANT

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En juin, le nouveau Président français Emmanuel Macron accusait carrément l’ex-Europe de l’Est de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

L’argument des fonds européens dont bénéficient la Pologne et les autres pays du groupe de Visegrád est régulièrement avancé pour leur reprocher leur refus de prendre des quotas de demandeurs d’asile arrivés illégalement en Italie et en Grèce.

Parlant de « dilemmes européens » de la Pologne le 2 octobre dernier, Le Figaro insistait lourdement, comme le font généralement les médias français, sur le fait que ce pays est un grand bénéficiaire des fonds européens.

En juin, le nouveau Président français Emmanuel Macron accusait carrément l’ex-Europe de l’Est de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

Pourtant, à y regarder de plus près, le solde des transferts de fonds entre les pays « de l’Est » et l’Europe occidentale n’est pas forcément à l’avantage des premiers. Certes, pour ce qui est du budget de l’Union européenne, les pays qui se sont libérés du communisme en 1989-1990 et restent plus pauvres que la moyenne, malgré un rattrapage progressif, sont largement bénéficiaires, surtout grâce aux fonds de cohésion et aussi, dans une moindre mesure, avec les subventions agricoles. Ainsi, entre 2004 et 2013, la Pologne a reçu près de 90 milliards d’euros alors que sa contribution au budget commun était plus de trois fois moindre, ce qui donne un solde positif d’environ 60 milliards d’euros.

Seulement la Pologne, comme les autres pays de la région, a cédé une grande partie de son économie à des entreprises d’Europe occidentale avec les grandes privatisations qui ont suivi la chute du communisme. Ces privatisations ont, d’ailleurs, souvent permis aux communistes de s’enrichir et de conserver des postes d’influence avec la complicité active des entreprises acheteuses et la complicité tacite des gouvernements occidentaux. Elles se sont donc faites sans profiter à la majeure partie de la population.

Aujourd’hui, cette mainmise des entreprises d’Europe occidentale sur l’économie nationale génère d’importantes sorties de richesses sous forme de versement de dividendes, mais aussi de combines comptables plus ou moins légales. Pour la Pologne, ces transferts de fonds vers l’étranger ont totalisé 538 milliards de złotys, soit 125 milliards d’euros au cours actuel, pour la période 2005-2015. Le chiffre a été publié à la fin du mois de septembre par le ministère du Développement et des Finances polonais en réponse à une question de députés du parti d’opposition national-conservateur Kukiz’15.

Les chiffres dévoilés par le ministère des Finances polonais montrent que les 125 milliards d’euros transférés de la Pologne vers l’Europe occidentale en 2005-2015 se décomposent comme suit, pour les principaux pays bénéficiaires : 117 milliards de złotys (27 milliards d’euros) vers les Pays-Bas, 102 milliards de złotys (24 milliards d’euros) vers l’Allemagne, 59 milliards de złotys (14 milliards d’euros) vers la France, 56 milliards de złotys (13 milliards d’euros) vers le Royaume-Uni, 44 milliards de złotys (10 milliards d’euros) vers le paradis fiscal de Jean-Claude Juncker et son demi-million d’habitants, 25 milliards de złotys (6 milliards d’euros) vers l’Italie, 20 milliards de złotys (4,5 milliards d’euros) vers l’Irlande, 19 milliards de złotys (4 milliards d’euros) vers la Suède et 14,5 milliards de złotys (3,5 milliards d’euros) vers la Belgique.

Cela explique peut-être pourquoi les capitales du groupe de Visegrád n’expriment pas une reconnaissance folle pour des pays comme la France ou l’Allemagne et qu’ils ne fassent pas preuve de la docilité attendue d’eux à Berlin, Paris et Bruxelles. Cela montre aussi que le chantage aux fonds européens exercé contre la Pologne et les autres anciens pays de l’Est est une arme à double tranchant, car ces pays pourraient tout à fait compenser les sanctions adoptées à leur encontre par des mesures fiscales visant les transferts entre filiales et maisons mères.

http://www.bvoltaire.fr/chantage-aux-fonds-europeens-cont...

12/10/2017

Les réponses du Pouvoir au terrorisme islamiste : spectacle, commémoration et déni !

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Michel Geoffroy, essayiste, contributeur régulier de Polemia.com

♦ En France « on n’a pas de pétrole mais on a des idées ». Voyez l’exemple du terrorisme islamiste.

Car en France on a réussi à faire disparaître les terroristes : on a seulement affaire à des « attaquants », des « hommes menaçants » (1) et surtout à des « déséquilibrés » ayant tous des « antécédents psychiatriques ». Ce qui permet, les pauvres, de les hospitaliser d’office sans enquête policière. Et hop, plus de terroristes !

De même on n’a pas de terroristes qui écrasent les gens avec leurs véhicules comme l’a recommandé Daesh : on a seulement des « camions-fous » ou des « véhicules » qui percutent des abribus ou foncent sur des policiers et des militaires. Des sortes d’accidents de la route, en quelque sorte.
On est vraiment très forts en France !

En France il n’y a pas de djihadistes

On n’a pas de djihadistes non plus en France, même quand les terroristes crient Allah est grand en arabe, conchient les « mécréants » ou se promènent avec « un ouvrage de vulgarisation religieuse » (2). Ni même lorsque Daesh revendique l’attentat, comme à Marseille la semaine dernière.

Car on ne nous la fait pas, à nous autres Français : on ne se laisse pas prendre au piège des apparences ni à la propagande de Daesh !

Ainsi que le déclare si bien le président (3) du Conseil français du culte musulman, ces individus « n’ont aucune once de proximité avec les valeurs que prône l’islam, religion de paix universelle ».

D’ailleurs tous les médias et les ministres sont unanimes : il ne faut pas faire d’amalgame entre islam, islamisme, islamisme radical et terrorisme. Ni tomber bien sûr dans « l’islamophobie » maladive. Car les « attaquants » se sont radicalisés tout seuls, en allant sur Internet.

Internet : voilà la source du terrorisme !

L’islam salafiste et l’environnement familial n’ont aucune responsabilité dans leur passage à l’acte violent. Ce sont des loups solitaires, même lorsqu’ils ont des complices. Et puisque l’islam n’a aucun rapport avec ces « attaques », la police et les juges s’interrogent gravement sur les « motivations » forcément « floues » de ces individus : elles ne peuvent être que psychiatriques, finalement. CQFD !

En France on a une excellente police

Il faut dire que la France a une excellente police. La preuve : après chaque attentat le gouvernement tient toujours à féliciter les forces de l’ordre ! (*)

Ainsi on ne dit pas que la police et les services de renseignement n’arrivent pas à identifier les terroristes pour les empêcher de passer à l’acte. Non : cela ne serait pas du tout correct.

On nous explique au contraire que les auteurs d’attentat étaient « inconnus des services de renseignement » (4) ou « non fichés S », ce qui est nettement plus valorisant, n’est-ce pas ?

La faute aux médias

Les médias sont aussi la cause de ces attaques : les pauvres « attaquants », sans doute frustrés, veulent certainement que l’on parle d’eux au Journal de 20 heures.

C’est d’ailleurs pourquoi la députée (5) Brigitte Kuster a déposé une proposition de loi visant àinterdire de « diffuser, de quelque manière que ce soit, le nom de famille et l’image des personnes physiques poursuivies pour un acte de terrorisme ou ayant été jugées coupables d’un acte de terrorisme ».

Encore une preuve du génie français : il suffit de censurer l’information pour faire disparaître les terroristes !

Redevenons sérieux, hélas

Face au terrorisme islamiste, le Pouvoir se réfugie dans le spectacle, la commémoration et le déni, pour tenter de masquer son impuissance.

Car, en Europe de l’Ouest, il est désormais impuissant à surveiller les frontières, à empêcher l’immigration clandestine, à censurer la propagande islamiste, à lutter contre la délinquance comme de mettre hors d’état de nuire préventivement les terroristes potentiels, même lorsqu’ils sont « connus des services de police »… puisque la plupart d’entre eux ont commencé dans le grand banditisme et la délinquance.

D’abord le spectacle rituel

Après chaque « attaque meurtrière » (6), voilà donc que défilent sur place ministres et élus, flanqués d’un essaim de conseillers, sous l’œil des caméras. Sans parler des cohortes de policiers, préfets et militaires. C’est devenu un rituel : après chaque attentat, la débauche d’officiels et de moyens policiers.

On serait aux Etats-Unis, on aurait en plus le carrousel des hélicoptères, sur fond de sirènes hurlantes, comme dans les séries télévisées. En France on a les girophares et les policiers en cagoule et gilet pare-balles : du plus bel effet devant les caméras, surtout la nuit !

Mais quel dommage que toutes ces belles forces n’apparaissent qu’après

Ce spectacle du pouvoir et de la sécurité ne trompe que les gogos et certainement pas les islamistes ni leurs complices. Car ce spectacle remplit la même fonction que le traditionnel défilé militaire du 14 juillet : persuader le bon peuple qu’il est bien défendu et le rassurer sur la « détermination » du gouvernement à éviter le renouvellement de ces « drames ».

Le 14 juillet 1939 fut ainsi un très beau défilé militaire…

Ensuite la commémoration

La commémoration des victimes des attentats a beaucoup été utilisée en 2015 : pleurons tous ensemble les morts que nous n’avons pas su empêcher ! Badges « Je suis quelque chose », minutes de silence, drapeaux en berne et bougies de rigueur.

Mais la manipulation a fait long feu depuis qu’à Nice la foule s’est mise à siffler les officiels.

Aujourd’hui les commémorations se font donc plus discrètes et si possible hors de la portée des Français.

Et surtout le déni

Reste le déni. Il fonctionne à plein, en particulier en France.

On tronçonne la réalité comme on coupe des comprimés pour les avaler plus facilement.

On nous explique même désormais qu’on pourrait être un islamiste radical sans être forcément un terroriste en puissance et, par conséquent, qu’un islamiste serait quelqu’un de tout à fait fréquentable finalement. La sodomisation des coléoptères va donc bon train, à grands renforts d’experts médiatiques et autres chercheurs au CNRS. Les prédicateurs salafistes et leurs adeptes peuvent donc dormir tranquilles.

Le Pouvoir, à défaut de mettre hors d’état de nuire les terroristes, déploie ainsi des trésors d’inventivité pour essayer de cacher la dure réalité de la guerre de civilisation qui frappe l’Europe.

Un attentat dans le métro de Londres devient ainsi un « incident terroriste » (7) pour le journal Libération et la tentative de tuer à coups de couteau un agriculteur de Lot-et-Garonne au cri de « Allah est grand » devient un simple « fait divers ». Et malheur à celui qui montrerait des photos des crimes des terroristes de l’Etat Islamique : il se rendrait coupable de « diffusion d’images violentes » ! On ne sait pas censurer les prêches haineux des islamistes mais au moins on sait censurer la représentation de la vérité.

« Cachez ce djihad que je ne saurais voir » nous disent les Tartuffe du Pouvoir, relayés aimablement par tous les médias de propagande et les officines immigrationnistes.

Empêcher de poser les questions qui fâchent

Le déni n’empêche évidemment pas les terroristes de terroriser.

Mais il permet d’éviter les questions qui fâchent. Et au premier chef celle de la responsabilité des politiciens qui ont semé le chaos en Libye ou en Syrie, qui ont ouvert toutes grandes les portes de l’Europe aux djihadistes mélangés aux immigrants clandestins, qui ont encouragé le communautarisme et qui font en permanence des risettes électoralistes à l’islamisme.

Le déni cache non pas tant le terrorisme islamiste que la complicité des oligarchies occidentales dans la catastrophe qui s’abat sur l’Europe.

Mais le déni, comme la novlangue, trompe de moins en moins les victimes : les Européens.

Michel Geoffroy 6/10/2017

Notes :

  1. Le Parisien du 17 septembre 2017.
  2. Le Télégramme de Brest du 24 août 2017.
  3. Ahmet Ogras est un… Turc.
  4. FR3 après l’attaque contre des piétons à Marseille.
  5. Les Républicains.
  6. Comme l’écrit en novlangue le journal Le Monde pour évoquer l’attentat de Marseille.
  7. Le 15 septembre 2017.

(*) Voir image : la compassion et les félicitations du ministre !!!! (ndlr)

https://www.polemia.com/les-reponses-du-pouvoir-au-terror...

Weinstein : “the pig” ami des démocrates ! - Journal du Jeudi 12 Octobre 2017

Martine Aubry refuse d’armer la police municipale de Lille

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11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Lors du conseil municipal de Lille vendredi dernier, Martine Aubry, maire de la ville, a de nouveau affiché son opposition à l’armement de la police municipale. Les élus FN avaient déposé une motion réclamant que les policiers municipaux soient armés. Martine Aubry a avancé qu’armer les policiers municipaux en ferait « des cibles, face à des bandes » !

L’écologiste Jérémie Crepel l’a apuuyée, dénonçant la prise de position du groupe FN, qui était – pour une fois ! – soutenu par les élus LR, UDI et divers droite. Parlant de « rêves de shérifs et de cow-boys » (sic), Jérémie Crepel a ajouté :

« Il est indécent de tenir un discours pro‑armes à feu après la tuerie de Las Vegas, indécent d’instrumentaliser les peurs par démagogie ! »

Lille restera donc avec 120 policiers municipaux désarmés pour environ 230 000 habitants…

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NOUVELLE VERSION : Un pas en arrière pour les indépendantistes ? - JT du 11 octobre 2017

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Le n°2 de l'Incorrecte est sorti

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Petit retour en arrière : MILITANTISME : DU DIMANCHE DE SYNTHÈSE NATIONALE AU SAMEDI DU BASTION SOCIAL

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Rungis le 1er octobre avec Synthèse nationale

Forum SI cliquez ici

Une actualité chargée, en particulier par l’attentat de Marseille et la crise espagnole, nous a amené à différer ce qu’il y avait à dire de la XIème Journée nationale et identitaire organisée le dimanche 1er octobre par les camarades de Synthèse nationale (cf. notre article du 28 septembre). Mais qu’on ne s’y trompe pas : cette Journée a été une incontestable réussite. Dès notre arrivée, à 11 heures, Roland Hélie, le dynamique animateur de SN, nous confiait qu’il avait d’ores et déjà enregistré plus d’entrées que lors des première minutes de la même manifestation l’an passé. Et les statistiques définitives ont confirmé cette tendance, puisque l’on a compté près de 1 500 entrées, contre 800 en octobre 2016. Cette très forte augmentation montre que la mobilisation des nationalistes est en très fort développement, ce qui est probablement une conséquence de la dernière Présidentielle : nombreux sont ceux qui, désormais, attendent des changements radicaux et qui vont là où ils s’attendent à trouver ceux qui peuvent les porter.

Et leur attente n’a pas été déçue. Nous n’avons pu assister à l’ensemble de la journée, mais avons pu apprécier ce qui s’y est déroulé en première partie, et plus précisément l’excellent forum des initiatives du matin, où nous avons relevé, en particulier, les interventions de Gabriele Adinolfi, Vincent Vauclin et Alban d’Arguin. Le premier a fait un point du projet « Lansquenets pour l’Imperium », qu’il anime et qui est en train de devenir un vaste réseau européen de réflexion, de formation et d’action comme il n’y en a probablement jamais eu dans notre camp. Le second a présenté les activités de son mouvement, Dissidence française, d’une façon si construite et attractive qu’il a su capter l’attention et la sympathie de l’assistance. Quant au troisième, qui mène une véritable croisade contre cette nuisance économique et écologique que constituent les éoliennes, il a mis en valeur la chance que représente notre parc nucléaire, une chance qui risque d’être remise en question ; mais n’a-t-il pas, toutefois, fait preuve d’un optimisme excessif à propos du nucléaire, en restant silencieux sur cette grave question que constitue la gestion des déchets ? Dans les années 70, on réfléchissait à une filière capable d’utiliser les déchets nucléaires, une filière dont l’étude avait, à l’époque, été abandonnée sous la pression de menées gauchistes quasi-insurrectionnelles : n’y a-t-il lieu pas de réactiver ce dossier ?

Nous attendions également, avec beaucoup de sympathie et d’intérêt, l’intervention de Steven Bissuel, le très efficace leader du Bastion social. Malheureusement, celui-ci, arrivé en retard, n’a pu participer au forum des initiatives et n’est intervenu que lors du forum sur l’identité, l’après-midi, forum auquel nous ‘avons pu assister. Nous avons néanmoins noté que le stand du Bastion a reçu la visite de très nombreux visiteurs, très chaleureux, ce qui montre à quel point l’action du BS est populaire au sein de notre camp. On attendait donc avec impatience ce qu’allait donner la manifestation organisée à Lyon, le samedi suivant 7 octobre, et que nous avions annoncée dans notre article du 26 septembre. Bien évidemment, cette manifestation avait, comme d’habitude, fini par être interdite, sous le prétexte fallacieux qu’elle risquait de « troubler l’ordre public ». Mais, comme toujours en pareil cas, le Bastion a su réagir avec détermination et intelligence, remplaçant sa manifestation par un rassemblement de plusieurs centaines de partisans très remontés devant son local, Le Pavillon noir, rassemblement qui fut suivi, le soir, d’un concert de rock identitaire très réussi. Il n’y a pas de doute : le Bastion social est une réalisation militante qui s’affirme et se développe, et dont on n’a pas fini de parler !

DES LANSQUENETS AU BASTION SOCIAL, EN PASSANT PAR DISSIDENCE FRANÇAISE, LA RENAISSANCE NATIONALE ET EUROPÉENNE EST EN MARCHE !

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Lyon le 7 octobre avec la Bastion social

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Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » à Paris le 25 novembre

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Ces dernières années, l’Europe a été régulièrement frappée par des attentats commis au nom de l’islam. Les islamistes ont déclaré la guerre à notre civilisation et leurs cibles sont notre peuple, notre mode de vie. Le temps n’est plus aux mots ni aux bougies. Nous devons réagir, manifester notre colère et surtout montrer notre détermination à ceux qui pensent pouvoir nous terroriser et nous intimider.

Samedi 25 novembre, deux ans après les attentats du Bataclan, Génération identitaire organise une grande manifestation à Paris.

Des bus seront organisés au départ des grandes villes de France.

Face aux islamistes, défendons l’Europe !

Plus d’informations seront disponibles sur l’événement Facebook.

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LR et FN ne peuvent pas gagner seuls. La preuve par Julien Aubert

Hervé de Lépinau, Conseiller départemental Front National de Vaucluse, conseiller municipal de Carpentras, déclare sur Boulevard Voltaire à propos de Julien Aubert :

"Je juge un homme politique avant tout par ses actes. En 2014, Julien Aubert a démontré rigoureusement le contraire de l’esprit d’union des droites qu’il pourrait, dans une certaine mesure, professer. Il était tête de liste aux élections municipales pour Les Républicains et le centre. J’étais tête de liste Front national. Je suis arrivé en 2e position derrière l’union des gauches, à tout juste deux points avec plus de 30 %. Julien Aubert était loin derrière, à 16 %. Le bon sens aurait voulu qu’il se désistât ; il ne l’a pas fait. Moralité : nous avons aujourd’hui un exécutif socialo-écolo-ethno-communiste minoritaire en voix, mais qui a pu passer dans le cadre d’une triangulaire, grâce à Julien Aubert."

Aux dernières nouvelles, Julien Aubert n'a pas recueilli suffisamment de parrainages pour se présenter à la présidence LR.

Michel Janva

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Le Qatar en passe de prendre la tête de l’Unesco

C'est la menace d'une une nouvelle avancée de l'islamosphère - cette fois-ci à la direction générale de l'Unesco - que Mezri Haddad dénonce ici[Causeur, 11.10]. Ce n'est pas que nous ayons une grande considération pour les institutions onusiennes ni que nous croyions à la réalité de la communauté internationale. Nous voyons bien en revanche la réalité des ambitions islamistes et, comme Mezri Haddad, nous la redoutons. Enfin, nous nous rappelons que nous avons organisé il y a quelques années, à Marseille, entre Mezri Haddad et Jacques Trémolet de Villers, un dîner-débat dont nous avons conservé un excellent souvenir. Nous n'avons jamais négligé ces échanges et ces relations et nous les poursuivons ici, dans ces colonnes...  Lafautearousseau.

3991670280.jpgLundi dernier, a démarré à l’Unesco l’interminable et rocambolesque élection du futur directeur général de cette vénérable institution onusienne dédiée, depuis novembre 1945, à l’éducation, à la science et à la culture.

Sept candidats étaient en compétition : Audrey Azoulay pour la France, Mouchira Khattab pour l’Egypte, Hamad Bin Abdulaziz al-Kawari pour le Qatar, Vera el-Khoury Lacoeuilhe pour le Liban, Qian Tang pour la Chine, Pham Sanh Chau pour le Vietnam et Polad Bülbüloglu pour l’Azerbaïdjan.

Le cheval de Troie de l’islamisme mondial

Comme c’était prévisible, aucun candidat n’a pu obtenir, des 58 Etats membres du Conseil exécutif, la majorité requise de trente voix pour passer du premier coup. Mais à l’étonnement général, le premier tour de ce scrutin a placé le candidat du Qatar à la tête des favoris (avec 19 voix), devant la candidate française (13 voix), la candidate égyptienne (11 voix), la candidate libanaise (6 voix), le candidat chinois (5 voix), le candidat vietnamien (2 voix) et le candidat d’Azerbaïdjan (2 voix). En d’autres termes, n’eut été la candidature surprise et in extremis d’Audrey Azoulay, le cheval de Troie de l’islamisme mondial aurait été élu dès le premier tour.

Une telle issue, si affligeante soit-elle pour tous ceux qui luttent contre l’obscurantisme et le terrorisme islamiste, aurait été l’aboutissement logique d’un dévoiement successif et d’une déliquescence morale, intellectuelle et politique qui a commencé voilà plus de quinze ans. Avec la « toyotisation » de l’Unesco sous le double mandat de Koïchiro Matsuura (1999-2009), qui a vidé l’institution onusienne de sa substance intellectuelle, voire de son âme philosophique, en la dirigeant comme l’on manage Toyota automobile, et après sa bureaucratisation stalinienne sous la mandature d’Irina Bokova (2009-2017), qui a méthodiquement suspendu l’élan réformateur d’Amadou-Mahtar M’Bow (1974-1987), inlassablement entretenu par son prédécesseur Federico Mayor (1987-1999), le naufrage du bateau ivre de l’Unesco sur les rives de Doha aurait été, en effet, un spectacle aussi « naturel » que l’organisation du Mondial de football 2022 !

Le Qatar est aux antipodes des valeurs prônées par l’Unesco

Mais l’Unesco n’est ni le Paris Saint-Germain, ni une FIFA qui se relève à peine d’une crise affectant son éthique, ni le comité international olympique, lui aussi tenté, à un moment, de confier ses jeux de 2024 à l’oligarchie gazière. Même si ces dix dernières années l’Unesco a fait sienne la devise « l’argent n’a pas d’odeur », notamment pour compenser le manque à gagner des cotisations américaines, et en dépit du fait que le candidat du Qatar promet de « sauver » l’Unesco, non guère par la force des idées ou la grandeur de la vision mais par la seule puissance de l’argent, les Etats-membres du Conseil exécutif doivent y réfléchir à deux reprises avant de déposer leurs bulletins « secrets ». Il y va de leur réputation ainsi que de la crédibilité de l’institution qu’ils représentent diplomatiquement faute d’en incarner la vocation originelle : « Construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes ».

Par ses positions publiques autant que par ses actes, le régime qatari est aux antipodes des valeurs prônées par l’Unesco et de l’humanisme universel qui en constitue l’esprit. Par sa diplomatie secrète, par sa chaîne de propagande islamiste Al-Jazeera, par les fatwas criminelles de son guide spirituel Youssef Qaradawi, par ses liens troubles avec le terrorisme en Libye, en Syrie, en Irak, en Egypte, en Mauritanie, au Soudan, au Gabon, au Sénégal, au Niger, au Tchad… l’émirat du Qatar n’a jamais contribué à « construire la paix dans l’esprit des hommes ». Il a plutôt semé la haine et propagé la discorde parmi les communautés religieuses ou ethniques au Moyen-Orient et en Afrique. Nul besoin d’étayer ici toutes les indications qui impliquent le régime qatari dans la métastase de l’islamisme radical aussi bien dans le monde arabe qu’en Occident, un islamisme dont l’éventail va des Frères musulmans jusqu’aux Talibans ou Daech, en passant par Al-Qaïda et ses nombreuses ramifications.

Diplomatie du carnet de chèque

Ultime injure ou stade suprême dans l’insolence, le candidat du Qatar à la direction générale de l’Unesco, qui est encore arrivé en tête, hier, au second tour devant Audrey Azoulay et Mouchira Khattab, n’est pas uniquement un cheval de Troie de la nébuleuse islamiste que son pays protège. Il est aussi un zélateur décomplexé de l’antisémitisme le plus abject. C’est le centre Simon Wiesenthal qui en a apporté les preuves il y a plus de deux ans, dans une vaine tentative d’alerter les plus hautes autorités de l’Unesco sur la candidature pour le moins sulfureuse de Hamad Bin Abdulaziz al-Kawari, l’ancien ministre de la Culture de cet émirat pas comme les autres. Plutôt que de faire amende honorable, de se rétracter ou de présenter un autre candidat plus fréquentable, d’autant plus que le précédent créé par la candidature de l’Egyptien Farouk Hosni est encore dans les mémoires, le régime qatari s’est obstiné en croyant dur comme fer que par la seule force de l’argent, par sa diplomatie du carnet de chèque, il finirait par imposer son candidat à la communauté internationale et pis encore, à la conscience universelle.

Depuis lundi, dans les coulisses labyrinthiques de l’Unesco, au milieu des manœuvres machiavéliques et des intrigues kafkaïennes, c’est ce scénario qui semble prendre forme, comme si l’apothéose du candidat qatari était une fatalité et comme si l’antisémitisme n’était plus qu’une banale opinion. Si, par caprice de l’histoire, par cupidité des Etats et par lâcheté des hommes, le Qatar venait à prendre la « Mecque » de la culture, cela signifierait que Qaradawi deviendrait le gardien du temple humaniste et les Frères musulmans la légion. Des alternatives honorables existent pourtant en la personne de Mouchira Khattab ou d’Audrey Azoulay.

La France et l’Egypte doivent s’entendre

Candidate féministe et esprit libre, la première représente un pays résolument opposé aux Frères musulmans et engagé dans la lutte contre le terrorisme global. Ce serait qui plus est un signe fort qu’on donnerait à un monde arabe qui attend depuis des lustres son tour d’accéder à une si prestigieuse fonction et qui ne peut en aucun cas se reconnaître dans la candidature du Qatari. Nonobstant certains stéréotypes, les arabes ne sont pas des islamistes, encore moins des antisémites.

Indépendante, au croisement du paradigme andalou et des Lumières, porteuse d’un projet régénérateur pour l’Unesco et compatible avec les aspirations du monde arabe et du continent africain, Audrey Azoulay saura, bien mieux que le candidat qatari, incarner le désir de liberté, de paix et de connaissance chez les arabes et chez les Africains. Pour éviter le pire, pour que l’Unesco ne troque pas son humanisme séculier contre l’islamisme « modéré », un accord tacite entre la France et l’Egypte, entre l’Orient et l’Occident s’impose comme une nécessité impérieuse.

En septembre 2009, sur l’antenne de France Inter, Elie Wiesel déclarait triomphalement : « l’Unesco vient d’échapper à un scandale, à un désastre moral. Farouk Hosni ne méritait pas ce travail ; il ne méritait pas cet honneur. Ce n’est pas quelqu’un, à mon avis, qui aurait dû même être candidat à ce poste ». En dira-t-on autant du candidat qatari dans les heures ou les jours qui viennent ?   

Philosophe et ancien Ambassadeur à l’UNESCO.
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Zoom - Alain de Peretti : Le Coq français pour résister au halal

Marion, l’épée de Damoclès sur la tête de Marine. Front National ou Union Nationale ?

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Raoul Fougax ♦

On ne sait rien sur la réflexion de Marion Maréchal-Le Pen par rapport aux dernières évolutions du Front National.

Même sa tante, surtout sa tante, n’en sait rien. Elle ne peut pas s’opposer à un éventuel retour dont elle a cependant tout à craindre. Le vrai problème de Marine Le Pen, ce n’est pas le départ de Philippot, ce serait le retour de Marion.

Marine Le Pen  se remet péniblement d’un raté non prévu. Le débat lui est régulièrement renvoyé par des médias hostiles comme la preuve qu’elle ne sera jamais à la hauteur. A france-info, un des piliers du parti décrit une candidate « groggy », encore sous le choc de son échec, « en roue libre ». « Elle se cherche et n’a pas encore une idée de la ligne qu’il faut adopter », précise-t-il anonymement.

L’occasion ratée a fortement démoralisé un électorat impatient qui sait que le temps joue contre leur France. Le temps perdu ne se rattrape jamais au regard de l’immigration et de l’islamisation, c’est cela le préjudice causé par Marine, le plus grave. Mais la présidente du FN sait bien qu’un échec ne marque pas définitivement la fin de l’espérance présidentielle…. Sinon ni Mitterrand ni Chirac n’auraient jamais été élus. Il faut donc relativiser.

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Drapeau européen à l’Assemblée : pour Marine Le Pen, « Macron agit en valet de l’UE »

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Emmanuel Macron a donc annoncé hier qu’il souhaitait officiellement reconnaître le drapeau européen au prochain sommet de l’Union européenne afin qu’il ne puisse plus être « enlevé de l’hémicycle » de l’Assemblée nationale. Une réponse à la polémique lancée par la France Insoumise au sujet de la présence de ce drapeau au côté de celui tricolore au sein de l’Assemblée nationale.

Plusieurs députés comme Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont déjà fait part de leur opposition à la présence du drapeau de l’UE dans l’hémicycle de l’Assemblée. La présidente du Front national a ainsi tweeté le message suivant :

La reconnaissance officielle du drapeau européen est le dernier clou sur le cercueil du « Non » de 2005. #Macron agit en valet de l’UE !

De son côté, pour Nicolas Dupont-Aignan, « vouloir reconnaître ce drapeau » revient à « tuer la liberté du peuple français de choisir son destin, puisqu’il n’y a aucune démocratie au niveau européen ». Tout en ajoutant : « C’est un véritable coup d’État symbolique. C’est la fin de la démocratie nationale​​​​​​. »

Pour Nicolas Dupont-Aignan, il est nécessaire d’organiser un référendum sur cette question : Seul le peuple peut défaire ce qu’il a tranché.

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