
Emmanuel Macron le premier, semble ne pas voir d’inconvénient à l’ouverture d’un débat stratégique sur l’extension de la dissuasion nucléaire française à d’autres pays européens. Il propose de partager notre dissuasion nucléaire avec d’autres alliés européens. Sont-ce vraiment des alliés ? On pense particulièrement à l’Allemagne, qui se verrait bien co-décisionnaire d’un éventuel déclenchement du feu nucléaire français. Et voilà le Friedrich Merz qui veut « discuter avec d’autres pays européens d’une dissuasion nucléaire commune » et d’armes nucléaires qui « ne sont pas non plus incompatibles avec le partage d’armes nucléaires avec les États-Unis ».






