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24/04/2018

Génération Identitaire bloque les migrants clandestins au col de l'Échelle

Samedi 9 juin : 2e fête du cochon du Parti de la France de Bretagne.

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La 1ère fête en septembre dernier cliquez ici

Très bonne nouvelle : L'unité des royalistes refaite en Provence

François Bel Ker, président du CRAF* et Jean Gugliotta, président de l'Union Royaliste Provençale

Autre bonne nouvelle en marge de notre « Colloque Maurras » réussi de samedi dernier.

François Bel Ker, président du CRAF* et Jean Gugliotta, président de l'Union Royaliste Provençale ont en effet tous deux annoncé au cours de la soirée militante d'après-colloque que l'Action Française refaisait son unité en Provence, mettant fin à la division en deux camps (RN et CRAF) née il y a une vingtaine d'années. Cette décision est prise dans le cadre d'une évolution de même nature devant intervenir sur le plan national en 2018.

Régionalement, ce regroupement se fait au sein de l'Union Royaliste Provençale, « canal historique » de l'Action Française en Provence, sous l'autorité de Jean Gugliotta, son cinquième président depuis la fondation de l'Action Française. Sur le plan national, ce regroupement se fait au sein du CRAF et ultérieurement au sein d'une Action Française réunie.

Jean Gugliotta dirige donc désormais l'ensemble des royalistes d'Action Française de Provence. Il sera assisté de deux adjoints pour les groupes de jeunes (Guy Bertran et Bertrand Raffaillac-Desfosse).   

Cette unité reformée est gage d’une efficacité et d’un rayonnement accrus de l’Action Française en Provence.

François Bel Ker et Jean Gugliotta ont travaillé pour la bonne cause.   

* CRAF : Centre Royaliste d’Action Française

DROIT DU SOL : ET SI LE FN AVAIT RAISON ?

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La proposition du FN de supprimer le droit du sol a provoqué, à l’Assemblée, un débat houleux où les noms d’oiseau ne cédaient la place qu’à des arguments partiels ou partiaux. Jean-Luc Mélenchon a même soutenu que « le droit du sol a été promulgué par François Ier«  : étrange référence chez un homme qui n’a, généralement, que la Révolution à la bouche. Et si l’on dépassionnait le débat ?

Si l’on revient à sa définition, le droit du sol est une règle de droit attribuant une nationalité à une personne physique en raison de sa naissance sur un territoire donné, avec ou sans conditions supplémentaires. Le fait même qu’on puisse y ajouter ou retrancher des conditions est bien la preuve qu’il s’agit, non d’une valeur universelle, qu’il serait criminel de ne pas reconnaître, mais d’une valeur relative, dépendant des circonstances. Les conditions associées au droit du sol ont pu varier selon les périodes, prenant en compte différents facteurs, notamment la volonté d’assimilation.

Ainsi, l’arrêt du Parlement de Paris, en 1515, précisait que devenait français celui qui était né dans le royaume et y demeurait, à condition qu’il reconnût la souveraineté du roi François Ier. Il affirmait le pouvoir du roi de France sur ses sujets dans les territoires annexés. Serait-il anormal – quoi qu’en pensent Jean-Luc Mélenchon et SOS Racisme (qui avait, en son temps, évoqué le même argument) – que la République fît de même et s’assurât des dispositions d’un enfant d’étranger né en France avant de lui accorder, quasi automatiquement, la nationalité française ?

En défendant un amendement pour supprimer les articles de notre législation qui consacrent le droit du sol, Marine Le Pen n’a fait que tenir compte des circonstances singulières de l’immigration que la France subit et qui risque de s’aggraver dans les prochaines décennies. Laurent Wauquiez n’a pas dit autre chose, mais ses amis, à l’Assemblée, ne pouvaient pas se rallier à cet amendement sans franchir la ligne rouge, imposée par une posture idéologique : pas d’alliance avec le Front national !

La gauche et l’extrême gauche sont restées fidèles à leurs positions, par angélisme pour quelques-uns, pour la plupart par vocation internationaliste et penchant multiculturel. Les députés de La République en marche, malgré quelques remous remontant à leurs origines politiques, ont finalement choisi, soit de se comporter en godillots, soit de se réfugier dans l’abstention ou dans l’absence – un seul a osé voter contre.

On peut penser ce que l’on veut du Front national et de ses thèses : il reste que, en comparaison des autres partis, on ne peut lui nier sa constance ni sa lucidité devant le problème de l’immigration. Ses adversaires prétendent qu’il joue sur les peurs, mais chaque jour vient montrer que son analyse est prophétique.

Interrogé, ce lundi matin, sur BFM TV, Louis Aliot, vice-président du FN, a estimé que « la loi Asile et Immigration ne réglera rien, elle va même créer un appel d’air ». Il a opportunément rappelé aux amnésiques que la France n’a pas fait beaucoup d’efforts, en 1962, pour accueillir les pieds-noirs, contraints à l’exode, ni montré de compassion à l’égard des harkis, livrés au massacre : c’étaient pourtant des Français ! Il a remis en mémoire ces paroles scandaleuses de Gaston Defferre, le maire de Marseille de l’époque, demandant « qu’ils aillent se réadapter ailleurs ».

Nos âmes charitables, qui prétendent avoir les bras toujours ouverts devant la détresse, sont les champions de la discrimination et du sectarisme. Estimer que la nationalité française ne doit être accordée qu’à ceux qui montrent leur volonté de s’assimiler n’est pas un cri de haine contre l’autre. C’est un appel à rejoindre la France pour partager ses valeurs et son destin.

http://www.bvoltaire.fr/droit-sol-fn-avait-raison/

GENE IDENTITAIRE et IMMIGRATION

“Une épuration ethnique à bas bruit” ?

rodin-le-penseur.jpgLe néoconservateur Philippe Val, celui-là même qui lança en 1996 une pétition pour l’interdiction du Front National  dans le magazine  Charlie Hebdo qu’il dirigeait alors, a rédigé un manifeste contre le nouvel antisémitisme. Il a  été publié dans Le Parisien  en début de semaine.  Un mois après le meurtre de Mireille Knoll, cette  tribune a été signée   par 300 personnalités du monde politique, journalistique, des comédiens et des chanteurs ( (Sarkozy, Ciotti, Wauquiez, Dépardieu, Aznavour, BHL, Finkilekraut, Haziza, Fogiel, Estrosi, Ferry, Valls, Raffarin, …). Elle  demande à « l’islam de France qu’il ouvre la voie », « que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la France ne soit plus la France. » Pour se faire, M. Val fait part de son vœu que dans le texte sacré des musulmans,  le Coran, les textes « appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime. »

A ce stade, notons d’ores et déjà que Philippe  Val sait pertinemment que son équation personnelle le rend assez peu audible pour demander quoi  que ce soit  à des musulmans. Lesquels ne peuvent en aucune manière toucher au texte même du Coran, qui représente  aux yeux des croyants la parfaite parole d’Allah délivrée à Mahomet par l’intermédiaire de l‘archange Gabriel. Coran qui n’est pas susceptible d’interprétation, de modification, d’abrogation.  Coran qui est dit incréé.

Bernard Antony souligne de son côté que « ce ne sont pas seulement quelques versets dits  médinois  et notamment ceux de la sourate IX qui appellent à l’élimination des juifs ou de ceux (les chrétiens) coupables du seul péché qu’Allah ne pardonne pas :  associer d’autres Dieux à Dieu . Il y en a un très grand nombre d’autres dans le Coran, mais aussi dans les Hadîths (les  faits et gestes  du prophète) quasiment autant sacralisés. » Il précise encore que « L’assertion (du manifeste de M Val) sur la suppression  des incohérences de la Bible  par le concile Vatican II témoigne d’une bien médiocre culture par son rédacteur. Il n’existe rien de tel dans les textes de ce concile ! Par le passé, l’interprétation de la Bible a été simplement contrôlée, chez les chrétiens catholiques et protestants comme chez les juifs, par leurs autorités d’interprétation spirituelle. Notons d’ailleurs que le texte de la Bible catholique est pour l’essentiel celui de la Bible judaïque et ni les Juifs ni les Chrétiens ne se sont avisés d’en supprimer quelques passages…»

Dans son manifeste Philippe Val écrit aussi  que « les Français, dont on a mesuré la maturité démocratique après chaque attentat islamiste vivent un paradoxe tragique. Leur pays est devenu le théâtre d’un antisémitisme meurtrier. Cette terreur se répand, provoquant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre. Les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans. 10 % des citoyens juifs d’Ile-de-France – c’est-à-dire environ 50 000 personnes – ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République. Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Émile Zola et de Clemenceau. »

Une épuration que les autorités publiques  accepteraient sans broncher ou dont elles s’accommoderaient «parce qu’au vieil antisémitisme de l’extrême droite s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société. Parce que la bassesse électorale calcule que le vote musulman est dix fois supérieur au vote juif. »

Invité de France Inter lundi matin, l’essayiste Pascal Bruckner, qui a signé cette tribune,  a précisé:  « Nous n’appelons pas à la stigmatisation, mais à l’insurrection des bonnes volontés et, dans ces bonnes volontés, les musulmans réformateurs, les musulmans libéraux, les musulmans éclairés sont évidemment d’accord . Non seulement nous ne stigmatisons pas, mais nous avons un certain nombre d’imams qui ont signé avec nous et qui sont eux-mêmes horrifiés par ce qui se passe. » Il fait ici référence à  l’imam de Nantes Mohamed Guerroumi et à l’ancien imam de Drancy (Seine-Saint-Denis), Hassen Chalghoumi, qui, sans leur faire injure, ne sont pas vraiment considérés comme des pointures et qui ne jouissent pas d’une grande popularité  au sein de la communauté musulmane.

Cette initiative de Philippe Val et consorts  a heurté beaucoup de responsables  ou d’autorités religieuses de confession musulmane. Le président du Conseil du culte musulman, Ahmet Ogras, estime que « cette tribune est un non-sens, un hors-sujet. La seule chose à laquelle on adhère, c’est qu’on doit tous être ensemble contre l’antisémitisme. »Le président de l’Observatoire national contre l’islamophobie, Abdallah Zekri, a condamné un débat « nauséabond et funeste » sur l’islam.  Le recteur de la grande mosquée de Paris,  Dalil Boubakeur, a dénoncé un «procès injuste et délirant. » « Cette tribune présente le risque patent de dresser les communautés religieuses entre elles. » « Les citoyens français de confession musulmane majoritairement attachés aux valeurs républicaines n’ont pas attendu (cette) tribune (…) pour dénoncer et combattre depuis des décennies l’antisémitisme et le racisme antimusulman sous toutes ses formes. »

L‘imam de Bordeaux Tareq Oubrou,  membre de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, qui se fait appeler désormais Musulmans de France) apprécié par Alain Juppé,   a pris l’initiative d’une autre tribune.  Publiée aujourd’hui dans Le Monde et signée par une trentaine d’imams, elle  condamne le racisme et l’antisémitisme: « Nous avons décidé de prendre la parole, c’est parce que la situation, pour nous, devient de plus en plus intenable ; et parce que tout silence de notre part serait désormais complice et donc coupable, même s’il ne s’agissait jusqu’à présent que d’un mutisme de sidération. »

« Le Coran est, à l’origine, en arabe. Je pense que ceux qui ont signé la tribune (de M. Val)  ont lu une traduction, une interprétation. Ça montre un manque de culture religieuse. N’importe quel texte sacré est violent, même l’Evangile ! » indiquait auparavant  M.  Oubrou. Sur francetvinfo  il affirme  qu’ «attribuer l’antisémitisme à l’islam est presque un blasphème, puisque les deux-tiers des prophètes du Coran sont des juifs ! Donc cela ne rime à rien. Dans la tribune (de Val), il est stipulé clairement que le Coran appelle au meurtre des juifs et des chrétiens : c’est une erreur monumentale, et d’une violence inouïe. Le Coran n’appelle pas au meurtre ; il appelle au combat des gens qui sont hostiles. C’est la même erreur que commettent un certain nombre d’ignares musulmans, des délinquants, qui prélèvent des textes isolés de leur contexte historique. Attribuer l’antisémitisme à une génétique coranique quelconque est une erreur intellectuelle monumentale ; la même erreur que commettent nos jeunes qui n’ont aucune culture religieuse.»

Selon la recension faite par Le Point, les éditorialistes ont diversement apprécié la pertinence de la tribune  de Philippe Val ,  écartelés  entre leur  refus de fermer les yeux (et donc de tomber sous l’accusation d’un antisémitisme implicite,  par lâcheté) et leur peur de stigmatiser les musulmans. Une frousse de l’amalgame qui est aussi (depuis longtemps)  celle de Claude Askolovitch  qui le confie sur  slate.fr.  Certains résolvent l’équation difficile en tentant une filiation, en voulant    enraciner  l’antisémitisme musulman dans un  humus français, en l’intégrant dans une vieille tradition autochtone , quitte à tout mélanger:   « À l’heure où la République écarte les œuvres de Charles Maurras et de Louis-Ferdinand Céline du catalogue des célébrations nationales, elle ne peut pas continuer à fermer les yeux sur cette nouvelle forme d’antisémitisme beaucoup moins littéraire, mais tout aussi détestable », écrit  Hervé Favre dans La Voix du Nord.

Même son, de cloche d’ Alain Dusart  dans L’Est républicain : « Val et ses cosignataires inventent le nouvel antisémitisme. Ce dernier, certes inadmissible, n’a rien de nouveau en France. De l’affaire Dreyfus au régime de Vichy. Il s’agit ici de faire porter le chapeau de ce nouvel antisémitisme à l’ensemble des musulmans. C’est caricatural et ridicule (…). »

Un procès en antisémitisme qui fut aussi longtemps fait au  Front National au motif assez étrange qu’il combat le mondialisme,  entend défendre la France des terroirs et des clochers, l’identité charnelle de notre pays.  Ce qui lui valut l’accusation  d’accointances idéologiques avec le pétainisme et le  maurrasisme de la part de la gauche ou de la droite courbe. L’ex ministre de l’Education nationale Luc Ferry l’explique en rapportant cette anecdote: « Quand j’ai dit à l’Assemblée nationale que nous avions à faire à un nouvel antisémitisme, que ce n’était plus l’extrême-droite traditionnelle ni l’anti-judaïsme chrétien, je me suis fait insulter, j’ai été traité de salopard, je m’en souviendrai toute ma vie, par un parlementaire de gauche, désespéré qu’on lui retire sa cible principale qui était le Front National. »

Sur Mediapart, l’autoproclamé islamo-gauchiste Yvan Najiels a le mérite dans son article de  résumer la défense dialectique  d’une certaine nébuleuse    telle qu’elle est représentée aujourd’hui , peu ou prou par la planète  LFI et  ses satellites trotskistes, islamo-communautaires politisées.   Pour la gauche de la gauche immigrationniste , anticapitaliste, se voulant toujours  antisioniste, la nouvelle figure du  Juif discriminé et persécuté s’incarnerait en ce début de XXIe  siècle en la personne du Musulman en France.  Et  les antisémites de souche  applaudiraient de surcroît à la création  de l’Etat d’Israël au motif  qu’elle a conduit  au  départ de nombreux juifs : «le dessein de cette tribune (de Val)  est  de désigner un nouvel ennemi intérieur. Son nom ? L’Islam et ses fidèles qui menaceraient, comme au bon vieux temps de l’antisémitisme vintage, l’identité nationale de la France et la liberté de ses femmes. C’est du reste le sens de l’expression glaçante  épuration ethnique à bas bruit  qui n’est que le pendant, de gauche et démocratique, de ce que le fasciste Renaud Camus appelle, lui, sans fard  le grand remplacement . Vision strictement raciale du pays.(…). »

«L’antisémitisme de l’Etat français poursuit-il,  s’est mué en philosémitisme après un génocide auquel son personnel politique a participé et après la création de l’État d’Israël qui a mis fin au caractère transnational des juifs du monde entier, exauçant alors un vieux souhait antisémite, en assignant à ce peuple une terre et un site national dont furent, par conséquent, chassés ceux qui y vivaient paisiblement. La Palestine et son peuple ont payé pour les crimes de l’Occident blanc mais cela ne suffit pas à Philippe Val. Celui-ci ne supporte pas la dénonciation de ce crime destiné à laver l’Occident d’un précédent crime et en occidentaliste de choc, il appelle par sa tribune à museler, à tout le moins, celles et ceux qui dénoncent l’infâme politique criminelle israélienne qu’il amalgame à dessein au judaïsme et aux juifs, en général. Le philosémite n’est qu’une variante de l’antisémite et Lucien Rebatet, ex-collabo qui soutint Israël dans la guerre de 1967 (dans l’hebdomadaire Rivarol, autre époque, NDLR) , l’a expérimenté avant lui.»

Au delà de cette pauvrette et lourdingue analyse  gauchiste, nous pensons pour notre part qu’il  n’est pas contestable que nos compatriotes d’origine et/ou de confession juive aient été victimes   d’homicides  du fait même de leur judéité.  Et la justice dira si l’antisémitisme est aussi le mobile du meurtre atroce  de Mireille Knoll. Nous l’avons écrit sur ce blogue en janvier dernier , il est tout aussi incontestable que des familles juives ont quitté en masse les quartiers islamisés pour rejoindre   si ce n’est  l’Etat hébreu,  du moins des  communes, des départements  moins métissés ou comptant déjà une forte communauté israélite structurée. Une accélération du communautarisme sur une base ethno-culturelle  pour échapper aux « joies » du  vivre-ensemble en quelque sorte, phénomène qui se répand bien au-delà du cas des juifs de France, tel est le résultat de la politique des partis dits de gouvernement, communiant dans le même  universalisme républicain…

Il est tout aussi évident que ce sont TOUS les Français qui sont victimes de l’immigration massive, du changement de nature, de visage , de climat qu’elle impose à la France constate Bruno Gollnisch. N’interpréter ce problème qu’au travers du prisme de la religion musulmane (même si cette donnée là est tout sauf anodine) et de l’antisémitisme  est extrêmement réducteur. Ce sont des milliers , plus certainement  des dizaines  des milliers  de gaulois  qui ont  été victimes ces dernières années de violences  physiques, d’insultes, d’agressions parfois  mortelles motivées par le racisme anti-de souche  d’immigrés  ou de Français de papier qui ne sont pas  tous musulmans. Le Front National fut  bien seul (il l’est certes moins aujourd’hui) à  le dénoncer. Il n’est pas certain que cette réalité là  puisse être  l’objet d’une tribune publiée dans Le Parisien  ou Le Monde et qu’elle serait approuvée   par la totalité   des signataires de celle du  militant  Philippe Val; a fortiori quand lesdits signataires portent une responsabilité plus ou moins directe dans la situation actuelle.  

https://gollnisch.com/2018/04/24/une-epuration-ethnique-a...

3 mai : colloque sur Mai 68

Dans le cadre des 50 ans de Mai 68, les Jeunes du PCD organisent une table ronde pour mener une réflexion critique sur les événements survenus en France à cette période et leurs conséquences sur notre société… 

INSCRIPTIONS ICI !

Autour de Martial Bild, journaliste, Guillaume Bernard, historien, Paul-Etienne Kauffmann, juriste et Jean de Rouen, philosophe. Jeudi 3 mai 2018 de 19h à 22h à la Société Nationale d’Horticulture, 84 rue de Grenelle à Paris. 

Affiche jeunes PCD mai 68

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

De quelques ressorts de la désinformation médiatique : notamment par une seule lettre !

Tenons-nous en à aujourd’hui, jeudi 19 avril. Dès leurs premiers bulletins d’information, sur France-Info ou France-Inter, les faux informateurs mais vrais propagandistes font leur travail sur ces « radios publiques gauchos », financées par nos impôts, relais de la CGT ou de SUD. Elles ont pour mission l’annonce sans cesse répétée des grèves et manifestations de l’en-cours des mobilisations « syndicales » avec toutes précisions d’heures et de lieux de rassemblement. Sans cesse aussi les diffusions des appels et déclarations de vaniteuses donzelles et chefaillons comminatoires du pseudo syndicalisme étudiant en mal de frissons des grandes épopées révolutionnaires.  

On sait bien qu’ils ne représentent que de petites minorités. Mais pour les présentateurs médiatiques, ils deviennent « les étudiants », selon la grosse ficelle, vieille mais jamais usée, de la généralisation et de l’amalgame. Or ils ne sont que « des étudiants ». La substitution systématique de l’article « les » à l’article « des » n’est ainsi pas du tout anodine : une seule lettre que l’on change et la réalité est ainsi déformée…

Même procédé avec « les » cheminots ou « les » enseignants…

Et à propos d’enseignants, sur France-Inter, vers 13 h, on donnait abondamment la parole à un des sentencieux pédagogues ayant ce jour signé dans l’Humanité un appel à la convergence des luttes. Oui, dans l’Humanité, ce torchon tchékiste d’abord lénino-collaborationniste puis organe de la convergence hitléro-stalinienne du pacte germano-soviétique de 1939 ; dans l’Humanité, ce canard atroce où furent systématiquement louangés les plus grands massacreurs d’un siècle de crimes communistes. 

« L’Huma » : un journal « collabo », de menteurs, de criminels, d’une continuité historique séculaire de diffamateurs de tous les combattants de la liberté sous tous les jougs des empires rouges. 

On me demande quelquefois, si, rappelant cela, je ne crains pas des procès. Si des procès m’étaient intentés, je m’en réjouirais. Mais hélas, les cocos ne sont pas à ce point des idiots !

En revanche, ceux que Lénine appelait « les idiots utiles », c’est-à-dire « les compagnons de route » des révolutionnaires, n’ont jamais fait défaut aux bolcheviques de tous poils, lénino-trotskystes ou lénino-staliniens, lénino-maoïstes ou lénino-castristes. 

Monsieur Macron n’est évidemment pas dénué d’intelligence. Mais il correspond pourtant parfaitement à la définition que donnait Georges Bernanos de l’intellectuel moderne : « le plus grand imbécile que la terre ait porté ». Et il faut en effet n’être point exempt d’imbécilité stratégique pour prendre un Edwy Plenel comme interlocuteur d’un débat télévisé sans jamais rappeler qui est ce personnage ! 

Mais la vérité, c’est que prenant souvent l’opinion d’un Daniel Cohn-Bendit et ayant une Marlène Schiappa pour secrétaire d’État, Emmanuel Macron, quoi qu’il en soit de quelques aspects acceptables de ses réformes sociales, continue dans la voie d’une nihiliste révolution sociétale fondamentalement nihiliste.

http://www.bernard-antony.com/

Révolutionnaires de salon : faculté de Montpellier, les vacances ont eu raison de l’occupation

Après Tolbiac, les forces de l’ordre ont envahi ce matin le campus de l’université Paul-Valéry, à Montpellier (Hérault). Mais contrairement à Paris-I, où l’intervention avait donné lieu à quelques échauffourées, l’entrée des CRS s’est faite cette fois dans le plus grand calme. Et pour cause : vacances obligent, les étudiants ont préféré rentrer chez eux se reposer plutôt que de maintenir le blocage. Les étudiants n’ont toutefois pas manqué de critiquer l’intervention des forces de l’ordre, dénonçant le « ridicule » et « l’incompétence de la direction ».

 

Albéric Dumont face à Caroline Mécary : nous demandons toujours l'abrogation de la loi Taubira

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

« Colloque Maurras » : Quelques images supplémentaires ...

Hilaire de Crémiers, Christian Franchet d'Espèrey 

Une suite de brillantes interventions

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Gérard Leclerc

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Jean-Baptiste Donnier

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Jean-Philippe Chauvin 

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Bernard Pascaud 

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Stéphane Blanchonnet

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Jacques Trémolet de Villers 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Le coup d’éclat des Identitaires, par Franck Deletraz

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9098-20180424.jpgLançant samedi de façon spectaculaire leur « Opération Alpes » au col de l’Echelle, les militants de Génération Identitaire ont certes réussi à empêcher pendant plus de 24 heures le déferlement de nouveaux clandestins dans notre pays. Mais surtout, rappelant l’Etat à son devoir par le biais de ce coup d’éclat, ils ont obtenu du gouvernement le renforcement du contrôle de cette frontière passoire.

Samedi matin, en effet, une centaine d’Identitaires ont pris position sur ce point particulièrement sensible de la frontière franco-italienne, situé à 25 km de Briançon. L’objectif ? Barrer la route aux clandestins qui, rappelons-le, sont (officiellement) plus de 2 000 à avoir emprunté ce passage pour entrer illégalement en France depuis l’été 2017. Un flot qui ne cesse de grandir, a expliqué Romain Espino, porte-parole de GI, en raison d’« un manque de courage des pouvoirs publics ». Aussi, pour prouver au gouvernement qu’« avec un petit peu de volonté, on peut contrôler l’immigration et les frontières », les Identitaires, appuyés par deux hélicoptères et des drones, ont-ils investi puis surveillé cette zone jusqu’à dimanche, en fin de matinée.

Une opération nette, sans bavure et qui, de l’aveu même de la préfecture des Hautes-Alpes, s’est déroulée « dans le calme ». Ce qui n’aura pas été le cas de la contre-manifestation organisée dimanche par les « antifas » transalpins et français qui, regroupés du côté italien, ont violemment forcé un barrage de la gendarmerie avec une trentaine de clandestins au col de Montgenèvre, faisant deux blessés à la tête parmi les forces de l’ordre. La veille déjà, la lie bolchevique et pro-immigration s’en était donné à cœur joie, en saccageant le centre-ville de Gap, brisant et/ou « taguant » de nombreuses vitrines ainsi que du mobilier urbain lors de leur manifestation.

Opération Alpes ? « Une réussite »

Un déchaînement de violence qui, au fond, faisait écho à celui que l’on a pu observer à l’Assemblée, où les élus de gauche ont dénoncé le prétendu « laxisme » de Collomb vis-à-vis de « l’extrême droite » et où l’affaire a même donné lieu à un accrochage sévère entre Me Collard et Mélenchon.

En tout cas, comme le soulignait Romain Espino dimanche, cette Opération Alpes aura été une vraie « réussite ». D’abord parce que GI a réussi à « attirer l’attention médiatique et politique sur le col de l’Echelle ». Mais aussi parce que, placé subitement devant ses responsabilités, Collomb a été contraint d’annoncer dimanche soir l’envoi de renforts de police et de gendarmerie « importants » pour « s’assurer du respect absolu du contrôle des frontières » dans les Hautes-Alpes. Marine Le Pen s’en est amusée dans un tweet : « L’opération de Génération Identitaire a une conséquence cocasse : toute la gauche s’est plainte en hémicycle que ce ne soient pas les forces de l’ordre qui aillent protéger les frontières… »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 avril 2018

https://fr.novopress.info/

À AVIGNON, VA-T-ON DÉBAPTISER DES ÉCOLES POUR FAIRE PLAISIR AUX MUSULMANS ?

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À Avignon, des établissements scolaires publics vont-ils être débaptisés ? C’est ce qu’annonce Vaucluse-Matin, le 20 avril. Laïcité oblige ? L’école Saint-Roch, l’école Saint-Jean, pour commencer. Saint-Gabriel, Saint-Ruf et Sainte-Catherine devraient leur succéder. Cécile Helle, le maire socialiste, s’en défend. Sauf que l’adjointe d’un quartier de la cité papale a déclaré : « On propose de changer le nom de certaines écoles pour qu’il corresponde plus aux aspirations du moment. Est-ce qu’un saint représente encore quelque chose par rapport à ce quartier multiculturel ? » On peut imaginer que cette adepte du multiculturalisme a dû lire ce rapport officiel, écrit par un « groupe de réflexion » appelé « Laïcité et République moderne », et rendu en 2015 à Manuel Valls, alors Premier ministre.

« Revoir la toponymie de la France à la lumière du vivre ensemble » : le titre dudit rapport donne le ton. D’apprendre ensuite que les deux principaux parlementaires l’ayant établi appartenaient, l’un au Parti socialiste (Yann Galut), l’autre à EELV (la trinationale Esther Benbassa), donnait d’emblée le la. Il s’agissait, pour le groupe, de proposer des solutions pour lutter contre « l’apartheid territorial, social, ethnique » évoqué par Manuel Valls, qui ciblait « les discriminations quotidiennes parce qu’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau ou bien parce que l’on est une femme ».

Mais revenons à la toponymie. « Une fraction croissante de la population d’origine musulmane est heurtée par des appellations toponymiques qui sont autant de manifestations d’une époque archaïque où l’identité de la France, loin de s’assumer comme plurielle, se définissait exclusivement sous le signe d’une chrétienté triomphante et totalitaire. »

Et de prendre pour exemple des musulmans habitant Pont-l’Abbé qui seraient « amenés à se demander s’il s’agit d’une insulte » ! Vous parlez : être appelés des Pont-l’Abbistes ! Pour parer à cette abominable éventualité, les auteurs de ce vivre ensemble nouveau n’y sont donc pas allés par quatre chemins : « Débaptiser tous les noms de communes comprenant le mot « saint » dans l’intitulé afin “de relaïciser profondément la République” » avec, pour but, de supprimer un « affichage discriminant ». Couper les têtes de nos « saints » accolés à 4.794 communes pour ne pas offenser des fidèles d’un islam intrinsèquement tolérant, quelle drôle d’idée…

En tout cas, éradiquer les signes de chrétienté, c’est chose faite, au pays de Taubira – je veux dire en Guyane. L’école Saint-Jean s’appelle désormais Rosa-Parks, plus fun ; celle de Saint-Maurice a cédé la place au nom d’une féministe, ancienne inspectrice de l’Éducation nationale et d’académie ; et, dans un registre bien dans l’air du temps, le nom d’un architecte designer a remplacé l’école Espérance.

Ces suggestions de la part de ces nostalgiques révolutionnaires ne vous plaisent pas, pas du tout ? Vous vous dites que vous avez votre mot à dire ? Vous rêvez ! Des « référendums locaux, s’ils sont généralement des éléments de revitalisation de la démocratie, seraient ici inopportuns et même néfastes car ils libéreraient une parole réactionnaire qui ne pourrait s’exprimer en dehors des édifices cultuels » (sic).

Ce rapport, comme le disait en aparté un conseiller de Valls en personne, « c’est l’occasion de voir qui est républicain et qui ne l’est pas ». En somme, de voir qui se préoccupe du bien-être des uns plutôt que des états d’âme des autres…

À ce train-là d’effacement de nos racines, combien de temps, à Avignon, avec ses 35 % de population musulmane (chiffre avancé par un représentant musulman à Vaucluse-Matin en 2016 pour justifier la construction d’une grande mosquée dans la cité des papes), la mairie osera encore, sur son site, rappeler qu’elle fut « capitale de la chrétienté au Moyen Âge » ? Et combien reste-t-il à vivre, à tous nos saints communaux ?

http://www.bvoltaire.fr/a-avignon-va-t-on-debaptiser-ecol...

Politique & Eco n° 167 - Quand la finance n’est pas de la spéculation mais de l’épargne.

Cette Juliette, elle vaut le détour...

 

Dans la catégorie "bêtise crasse", avec cette dénommée Juliette, on a affaire à une championne... Voilà donc un pur produit de la bobocratie post soixante-huitarde qui dévoile sa haine de la race blanche, c'est à dire sa haine d'elle-même. Regardez ce film, c'est affligeant de stupidité et de naïveté. En d'autres temps, cette pauvre gamine aurait sans doute eu un avenir assuré au Parti socialiste...

Il faut vraiment la montrer partout cette Juliette. A elle-seule, elle constitue une véritable "usine à patriotes". D'abord, elle donne l'envie de gerber et, réflexions faites, celle de s'engager encore plus dans le combat nationaliste et identitaire. On comprend mieux en l'écoutant pourquoi, parfois, le GUD pouvait s'énerver...

Quant à Robert Ménard, sa patience l'honore.

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23/04/2018

« Nous sommes en train de vivre une mosaïque d’effondrements » : la fin annoncée de la civilisation industrielle

Sur les neuf frontières vitales au fonctionnement du « système Terre », au moins quatre ont déjà été transgressées par nos sociétés industrielles, avec le réchauffement climatique, le déclin de la biodiversité ou le rythme insoutenable de la déforestation. Transgresser ces frontières, c’est prendre le risque que notre environnement et nos sociétés réagissent « de manière abrupte et imprévisible », préviennent Pablo Servigne et Raphaël Stevens, dans leur livre « Comment tout peut s’effondrer ». Rappelant l’ensemble des données et des alertes scientifiques toujours plus alarmantes, les deux auteurs appellent à sortir du déni. « Être catastrophiste, ce n’est ni être pessimiste, ni optimiste, c’est être lucide ». Entretien. 
Basta ! : Un livre sur l’effondrement, ce n’est pas un peu trop catastrophiste ? 
Pablo Servigne et Raphaël Stevens : La naissance du livre est l’aboutissement de quatre années de recherche. Nous avons fusionné des centaines d’articles et d’ouvrages scientifiques : des livres sur les crises financières, sur l’écocide, des ouvrages d’archéologie sur la fin des civilisations antiques, des rapports sur le climat… Tout en étant le plus rigoureux possible. Mais nous ressentions une forme de frustration : quand un livre aborde le pic pétrolier (le déclin progressif des réserves de pétrole puis de gaz), il n’évoque pas la biodiversité ; quand un ouvrage traite de l’extinction des espèces, il ne parle pas de la fragilité du système financier… Il manquait une approche interdisciplinaire. C’est l’objectif du livre. 
Au fil des mois, nous avons été traversés par de grandes émotions, ce que les anglo-saxons appellent le « Oh my god point » (« Oh la vache ! » ou « Oh mon dieu ! »). On reçoit une information tellement énorme que c’en est bouleversant. Nous avons passé plusieurs « Oh my god points », comme découvrir que notre nourriture dépend entièrement du pétrole, que les conséquences d’un réchauffement au-delà des 2°C sont terrifiantes, que les systèmes hautement complexes, comme le climat ou l’économie, réagissent de manière abrupte et imprévisible lorsque des seuils sont dépassés. Si bien que, à force de lire toutes ces données, nous sommes devenus catastrophistes. Pas dans le sens où l’on se dit que tout est foutu, où l’on sombre dans un pessimisme irrévocable. Plutôt dans le sens où l’on accepte que des catastrophes puissent survenir : elles se profilent, nous devons les regarder avec courage, les yeux grand ouverts. Être catastrophiste, ce n’est ni être pessimiste, ni optimiste, c’est être lucide. 

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En 2018, l’ONU veut forcer les États à favoriser l’immigration

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Par André Posokhow, consultant ♦ Les Etats sont tenus par un ensemble de traités internationaux qui limitent leur souveraineté en matière d’immigration. La Convention relative au statut des réfugiés de 1951 et la Convention européenne des droits de l’Homme en 1950 en sont de bons exemples.
C’est sur la base de tels textes que la justice internationale contrebat les réticences nationales, pourtant souvent bien complaisantes, envers le déferlement migratoire. Ainsi le 12 avril 2018 la Cour de justice de l’Union européenne, dont Polémia a déjà dit tout le bien qu’il fallait en penser, a validé en pleine crise des migrants sa décision selon laquelle un réfugié mineur peut désormais faire venir sa famille dans l’UE et cela même s’ils atteignent leur majorité durant la procédure. Visiblement ces robins qui inaugurent ainsi en grande pompe un nouveau couloir d’invasion, ignorent la taille que peut atteindre une famille africaine !
Il n’en demeure pas moins que les politiques nationales peuvent diverger profondément face à ce phénomène et que celles du Japon et des pays de Visegrad sont notoirement plus restrictives que celles des sociaux-démocrates scandinaves.
D’où la tentation qui s’est fait jour d’organiser un système juridique de contraintes qui ligoteraient encore plus les nations de liens juridiques qui seraient de nature à leur faire abaisser de plus en plus la garde. C’est l’idée du pacte mondial sur les migrations.

La genèse se trouve bien dans les organisations supra nationales et aux Etats-Unis

L’idée d’un pacte mondial sur les migrations a été initiée en 2016  par les Nations unies et les Etats-Unis sous un Barack Obama en fin de mandat. Il fallait bien qu’il laisse une trace.

En septembre 2016, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté un ensemble d’engagements qui sont énoncés dans la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants.

Cette déclaration traduit l’engagement des États membres à renforcer et améliorer les mécanismes de protection des migrants.

Elle ouvre la voie à des négociations visant l’adoption de deux nouveaux traités mondiaux en 2018 : le Pacte mondial sur les réfugiés et le Pacte mondial pour des «  migrations sûres, ordonnées et régulières ».

Le processus est précipité à cause d’un contexte défavorable.

Les consultations en vue du Pacte global sur les migrations ont formellement commencé au cours du premier semestre  2017 avec un document préparatoire présenté par le Mexique et, il faut le noter non sans étonnement, la Suisse qui s’est placée en pointe de cette affaire.

Actuellement les négociations se poursuivent. Prévues pour se terminer en principe en juillet 2018, elles apparaissent difficiles. Beaucoup de pays riches prennent de plus en plus de mesures restrictives au sujet des migrations. Les opinions publiques sont divisées.

Par ailleurs les régimes juridiques ont évolué de manière très différente entre les régions et les pays du monde. Tandis que l’Europe s’oriente de plus en plus, selon le Centre national de coopération au développement (CNCD), vers la limitation des départs dans les pays d’origine et la facilitation des expulsions et de la détention, des pays latino-américains comme l’Argentine ont adopté au cours des dernières années des législations reconnaissant les droits des migrants. Comment concilier des positions aussi antinomiques ?

Lire la suite sur Polemia

Macron aux Etats-Unis :”I will make France great again” - Journal du Lundi 23 Avril 2018

Merci à l'ultra-gauche violente et aux médias qui l'ont relayée : notre «Colloque Maurras» s'est tenu, bien tenu, et a «fait le buzz» comme jamais !

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Les médias sont à la fois partiaux et ignorants. En particulier à notre sujet... Ils ne s'expriment sur Maurras, sur nous-mêmes, qu'à coup de clichés, toujours les mêmes, sans savoir et sans comprendre. Leur « pensée » apparaît mécanisée. Et bien-sûr leur vocabulaire aussi ; il est de ce fait totalement prévisible, parfaitement  obligé, totalement répétitif d'un article l'autre. Leurs formules toutes faites, leur vocabulaire toujours identique à lui-même et dont l'on pourrait dresser un catalogue somme toute assez drôle et assez pauvre, suppléent en l'espèce à leur incompétence. Le tout est toujours malveillant.  

Les médias que nous venons d'évoquer relayent en revanche systématiquement les haines et les slogans de l'ultra-gauche et des ligues dites antiracistes, en réalité antifrançaises. C'est le cas général : sur le plan national (France Inter, par exemple, qui a ouvert ses flashes d'information matinaux de jeudi et vendredi dernier sur l'indignation que notre colloque était censé soulever à Marseille. Faux !) comme sur le plan régional.  Et c'est tout particulièrement le cas de La Provence, quotidien en situation de quasi monopole local, qui, quoiqu'il s'en défende, compte parmi ses rédacteurs plusieurs  militants dits antifas. Situation absurde car nous ne sommes ni racistes, ni fascistes. Ils l'ignorent ou veulent l'ignorer. 

Notre colloque devait se tenir à Marseille au Centre Cormier*, qui appartient à l'ordre dominicain. (Il s'agissait d'une location de salle). Alors, l'on a fait écrire pour la circonstance de vieux catholiques de gauche ou d'ex « résistants » indignés. Les « Jeunes socialistes » locaux (moins de 10 militants !) ont protesté par communiqué, l'on a interpellé l'archevêque de Marseille. Mais ce dernier a rappelé que les Dominicains sont une congrégation autonome et qu'il n'a pas autorité sur leur programmation. Et puis l'on a adressé aux pères dominicains des menaces plus agressives qui venaient des groupuscules de la gauche radicale, entraînés à les mettre à exécution dans toute le France, avec les plus extrêmes violences, contre les biens, les personnes, les forces de l'ordre et leurs adversaires politiques. Une autre forme de terrorisme dont tout le monde connaît les exactions. Les images de ces exactions sont dans toutes les mémoires. Très peu dans celle des médias... Il n'était pas impossible que le couvent soit victime d'agressions, que les messes soient troublées... En dernier ressort, les responsables des forces de l'ordre ont fait savoir qu'elles seraient trop occupées pour protéger le colloque... Le Centre Cormier, dans ce cas, avec notre parfait accord, ne pouvait plus continuer de mettre sa salle de conférence à notre disposition. Ceci fut décidé vendredi dernier à midi, pour un colloque devant s'ouvrir le lendemain matin, samedi, à 9 h 30... 

Nous décrivons ce processus qui relève de la petite histoire, non par goût del'étalage, que nous n'avons pas, mais pour pointer la situation dans laquelle notre pays, notre société, se trouvent aujourd'hui ; où en sont, chez nous, les libertés publiques et, en particulier tout simplement la liberté d'esprit et d'expression. C'est dans des circonstances analogues que les mêmes, il y a quelques semaines, avaient fait plier face à leur tapage le ministre de la Culture, Mme Nyssen, qui avait bel et bien inscrit Charles Maurras sur la liste des commémorations nationales pour 2018 et dut l'en retirer, mettre au pilon le catalogue y afférent et affronter la démission de dix des membres du Haut Comité chargé de les préparer, sur les douze qu'il comptait. Exit, d'ailleurs, le dit Haut Comité, désormais défunt.  

Allions-nous plier, nous aussi, annuler le colloque, renoncer à le tenir ? C'est le bruit qui a couru. Mais ce n'était pas notre intention. Elle fut de trouver une salle de substitution**, de n'en rien dire à personne, surtout pas aux médias qui nous harcelaient de questions sur ce point précis, et de nous organiser de sorte que la totalité des inscrits, tous les participants ou presque, puissent être présents au colloque, non reporté mais seulement déplacé, le lendemain matin, avec très peu de retard, pour prendre part aux conférences et aux débats, ce qui fut tout à fait réussi. L'indignation avait changé de camp, une certaine colère s'y faisait sentir aussi, et les efforts de tous ont fait de cette journée de réflexions et d'échanges, une réussite remarquée.

3654957284.JPGLe matin même était paru sur une page presque entière de La Provence l'entretien que nous y avons donné [Gérard POL pour Lafautearousseau] et que l'on pourra tenter de lire si l'on se reporte à l'illustration en haut de page. L'article répond aux caractéristiques habituelles des publications de La Provence, telles que nous les avons évoquées plus haut. Tout l'attirail habituel y est : le titre, les substantifs, les verbes, les adjectifs, les insinuations ... Les propos que nous y tenons sont à lire - au moins pour partie - au prisme de la partialité et de la propagande médiatique .... 

Le Colloque a été ouvert autour de 10 heures par Jean Gugliotta, président de l'Union Royaliste Provençale et Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine et de la Nouvelle Revue Universelle, en compagnie de Christian Franchet d'Espèrey son rédacteur-en-chef, devant une salle comble.   

* Rues Sainte-Victoire et Edmond Rostand à Marseille

** Novotel, avenue du Prado.  

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

A Paris, la station de métro "Bastille" rebaptisée "Charles Maurras"

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Ce samedi, des militants royalistes parisiens ont marqué à leur façon le 150e anniversaire de la naissance de Charles Maurras en rebaptisant la station de métro Bastille...

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Le Monde le constate : l'union des droites commence par la base

6a00d83451619c69e20224df2d089d200b-120wi.jpgEt nous allons succomber à cette "tentation" qui semble inquiéter le quotidien de référence de la gauche...

 

Capture d’écran 2018-04-23 à 16.41.55

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 23 avril 2018

Asile au col de de l’échelle, la gauche grimpe aux rideaux

immigration-konk-2.jpgAnticapitaliste et chef d’entreprise, ancien de la LCR et ci-devant député embourgeoisé  deLa  France Insoumise dont il est un des cadres de premier plan, le socialo-trotskyste Eric Coquerel a été entarté jeudi tel un vulgaire Bernard-Henry Lévy. Les faits se sont déroulés  à Colombes (Hauts-de-Seine)  alors qu’il  se rendait à une réunion publique contre la  loi Asile et immigration – elle  été adoptée hier par les députés.  Antimacroniste… qui  a appelé à voter Macron face à Marine en mai dernier, le citoyen Coquerel a porté plainte après cet entartage revendiqué par l’Action Française.  Son jeune  entarteur a expliqué qu’il entendait dénoncer  par son geste  « un collabo de l’invasion (migratoire). » Eric Coquerel, chaud partisan d’ un accueil renforcé des migrants, a affirmé   sur France info, invité à réagir à l’agression dont il a été victime« On a les commanditaires et ceux qui le revendiquent. Si on les laisse faire là, on peut se demander jusqu’où ils iront(…).  Plusieurs députés de LFI font l’objet de menaces de la part de groupuscules d’extrême droite. » Sur cette même antenne, le porte-parole FN et maire de Beaucaire Julien Sanchez a dit « regretter ce type d’action» dont M. Coquerel a fait les frais - de pressing, de shampoing   et d’amour propre.  Mais il n’y a pas « de fumée sans feu » et «monsieur Coquerel est un  habitué de la provocation puisqu‘il a organisé avec ses amis l’occupation de la basilique de Saint Denis, ce qui est tout à fait inadmissible. On s’est attaqué à un lieu de culte dans la République et on a franchi certaines limites » a jugé Julien et  « personne n’a de leçons à recevoir de l’extrême gauche en matière de violences! »

Dans ce registre rappelons en effet qu’un immigrationniste acharné comme Eric Coquerel était au nombre en 2012 des signatures de la pétition pour prendre la défense du rappeur Saïd  et de  sa chanson crachant sur l’histoire de notre pays qualifié de raciste, de colonialiste, intitulée «Nique la France». N….er la France par la poursuite de l’immigration massive reste bien un objectif révolutionnaire…qui n’est certes pas l’apanage de l’extrême gauche anticapitaliste

D’un coup de com l’autre, celui mené avec  des moyens humains et matériels plus conséquents par Génération Identitaire (GI)  cette fin de semaine a été un modèle du genre par ses retombées et ses effets politiques, que l’on s’en félicite,  qu’on l’approuve ou non.

Une centaine de militants , notamment Français et Italiens,  ont occupé  le   col de l’Echelle (Hautes-Alpes) une voie de passage  très  peu ou pas du tout  contrôlée  par les forces de l’ordre et qui est empruntée par  les immigrés clandestins qui  entendent gagner la France via l’Italie. Une action qui a suscité de nombreux commentaires et réactions, ce qui était bien évidemment le but recherché en plein débat parlementaire sur la poursuite de l’immigration. « La mission est une réussite, nous avons réussi à attirer l’attention médiatique et politique sur le col de l’Échelle »  a déclaré Romain Espino, un porte-parole de GI. Hier dimanche, des antifas  italiens ont  répliqué à cette action  en forçant  une  barrage de la gendarmerie pour permettre à  des immigrés illégaux de pénétrer sur le territoire français.

De Brice Hortefeux (LR) à Danielle Obono,   tous  ont dénoncé dimanche lors du vote du projet de loi asile  et immigration,  le blocage  nauséabond   de ce  point de passage pour clandestins. Comme à leur habitude, les pontes de LFI,  qui n’ont  pas eu un mot pour dénoncer  les facs occupés et vandalisés par l’extrême gauche, se sont  distingués en hurlant au   retour des années noires après cette opération des identitaires. «Une milice d’extrême droite est actuellement en train de faire la police des frontières dans les cols alpins » s’est étranglé  M. Coquerel rejoint dans son indignation par beaucoup de ses collègues et notamment par l’ex PS  Jean-Michel Clément, député LREM  qui a voté contre le projet de loi asile-immigration et qui vient d’annoncer son départ du parti présidentiel – 14 députés LREM se sont abstenus de voter cette loi , un « péché véniel » et non « mortel » comme celui de M. Clément a précisé  le patron du groupe, Richard Ferrand

Le  patron de LFI a vu comme les complotistes paranos de sa mouvance  la main du Front National. dans ce blocage du col de l’Echelle. M Mélenchon  a  hurlé contre   « la petite bande des amis de Madame Le Pen (qui)  prétend régler le problème de la frontière (et)  repousser dans la neige de pauvres gens qui s’y trouvent. » « C’est précisément parce que ce sont  (les identitaires, NDLR) des pitres un peu dérangés qu’il sont dangereux» a t-il déclaré avant «(d’ adjurer)» Gérard  Collomb  de sortir la grosse matraque contre GI car  «c’est votre devoir de nous protéger, et les migrants aussi.» Qu’est-ce qu’il ne fait pas dire comme âneries pour se faire bien voir et   quémander les voix des quartiers pluriels...

Dépassé comme souvent,  le ministre de l’Intérieur  a conspué   « les gesticulations  qu’évidemment nous condamnons  (de GI) »  mais «tomber dans le panneau de ces gesticulations, c’est faire une publicité à une force qui n’en est pas une. » «Ne règne qu’une seule chose en France, l’ordre républicain que nous garantissons partout. » Le problème justement , c’est que l’ordre républicain n’est plus garanti partout, très loin s’en faut,  par ceux qui en sont les dépositaires note Bruno Gollnisch.  Et c’est parce que cette réalité là est rendue voyante par l’action menée au  col de l’Echelle qu’elle  déclenche aussi  tout ce bruit.

Alors  M.  Collomb a tenté de  camoufler son impuissance aux yeux des Français    en déclarant   que  des renforts « importants» de forces de l’ordre vont être envoyés dans les Hautes-Alpes afin de « s’assurer du respect absolu du contrôle des frontières.» S’adressant plus spécifiquement  à la gauche de la gauche qui aime beaucoup l’appareil  policier pour peu qu’il persécute ses adversaires,  le ministre de l’Intérieur a assuré que ses  « services surveillent avec une extrême attention tous ceux qui font partie de cette mouvance (identitaire) » car  «dans des esprits faibles cela peut pousser à l’assassinat politique (?).  »

Esprits faibles qui sont surtout  à la tête de de notre pays depuis trop longtemps et dont la faiblesse,  le manque de volonté devant le défi migratoire qui se pose à la France (comme au reste de l’Europe) est aussi criminel qu’aberrant. A cette aune, le FN a démasqué  lui aussi les contradictions, le double-langage de LREM et des autres partis de gauche quand quatre de ces députés ont voté hier l‘article 5 de la loi asile et immigration, réduisant le délai de première demande d’asile de 120 à 90 jours. Ce qui a entraîné une réaction embarrassée  de Nicole Belloubet, ministre de la justice, invitée hier de France Inter.

Elle a rappelé l’évidence en affirmant que  le gouvernement et sa  majorité sont  « en désaccord profond avec les (propositions et analyses)  qui sont défendues par le FN». «Ce texte n’a pas été écrit pour séduire le Front National », même  « le Front National adopte des tactiques pour précisément déstabiliser l’ensemble de notre système républicain 

Ce qui déstabilise non pas le système républicain , ce qui ne serait pas le plus grave, mais  la France même c’est plus exactement  la non remise en cause  des pompes aspirantes de l’immigration, du droit du sol et  du regroupement familial.  Autant dire que Mme Belloubet a raison de dire que ce texte pas du tout à la hauteur des enjeux,  n’est guère séduisant et s’apparente et un grossier enfumage.

https://gollnisch.com/2018/04/23/asile-au-col-de-de-leche...

Rues Arnaud-Beltrame : la mère dément avoir refusé ce projet aux mairies FN

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« Arnaud Beltrame est Français. Il appartient à tout le monde ». La mère du gendarme assassiné le 23 mars dernier par Radouane Lakdim dans le Super U de Trèbes a confié jeudi au Parisien que toutes les mairies françaises pourraient baptiser une de leurs rues du nom de son fils.

Lire la suite sur ContreInfo

Jean Raspail au sujet des renégats et de ceux qui confondent la France et la République

Le site Lectures.Françaises.Info a publié un entretien avec l’écrivain Jean Raspail, auteur notamment du prophétique Camp des Saints.

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité.

D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des saints », j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites. Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

TOUTE L’EUROPE MARCHE À LA MORT

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque.

Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme. Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

LA PREMIÈRE HYPOTHÈSE : LES ISOLATS RÉSISTANTS

Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française.

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore. Cela ne plaira pas.

Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

LA SECONDE HYPOTHÈSE : LA « RECONQUISTA »

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de « Reconquista » sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus.

Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr.

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’«éternelle» qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

LES RENÉGATS DE LA FRANCE

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot « renégat », mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure.

Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure:

« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean Raspail

http://www.medias-presse.info/jean-raspail-au-sujet-des-r...

Une Syrienne explique pourquoi on veut faire tomber son pays.

Génération Identitaire attire l’attention sur la submersion migratoire

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EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Samedi dans la journée, une centaine de militants du mouvement Génération Identitaire sont montés jusqu’au col de l’Echelle à côté de Briançon. La haut, ils ont déployé une bâche massive sur laquelle était inscrit : « Frontière fermée, vous ne ferez pas de l’Europe votre maison. No Way. Rentrez chez vous ». L’opération était menée avec de gros moyens : 4×4, hélicoptères, etc.

C’est la deuxième opération de Génération Identitaire sous la bannière Defend Europe. Il y a six mois, ils avaient affrété un bateau qui sillonnaient la méditerranée au large de la Libye pour alerter les autorités sur la présence de passeurs et de bateaux de clandestins.

Ils ont aussi déployé une barrière symbolique tout le long du col

L’objectif était d’attirer l’attention sur l’arrivée massive d’immigrés clandestins en France. Le col de l’Echelle est un des points de passage connus de clandestins de l’Italie vers la France. Le message de Génération Identitaire était clair. En gros, si nous sommes capables de le faire à cent, qu’attend le gouvernement pour remplir sa mission.

Les réactions ont été nombreuses et immédiates

Marine Le Pen a soutenu a demi-mots l’initiative. Elle a annoncé sur le réseau social Twitter : « L’opération de Génération Identitaire a une conséquence cocasse : toute la gauche s’est plainte en hémicycle que ce ne soient pas les forces de l’ordre qui aillent protéger les frontière #StopMigrantAlpes »

Gérard Collomb a lui refusé de commenter ce qu’il a appelé une gesticulation. Son refus de s’attaquer encore plus durement aux militants identitaires le met sous le feu des critiques de la gauche qui l’accusent de complaisance alors qu’une loi sur l’accueil de migrants est actuellement étudié au parlement.

Dernière réaction, celle des antifascistes italiens qui ont affrété un car et fait passer 150 clandestins sur le territoire français via un autre point de passage.


Marine Le Pen
 
@MLP_officiel

L’opération de Génération Identitaire a une conséquence cocasse: toute la gauche s’est plainte en hémicycle que ce ne soient pas les forces de l’ordre qui aillent protéger les frontières... 
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« La Chine constitue aujourd’hui un modèle intéressant à observer sinon à imiter » (entretien avec Robert Steuckers – 3e partie)

Europe Maxima Dans le dernier tome « L’Europe, un balcon sur le monde », vous ouvrez la perspective européenne sur le reste du monde. Il fut un temps où l’Europe dominait le globe. Dorénavant on pourrait presque dire l’inverse. La multipolarité est-elle vraiment un avantage pour l’Europe ? L’opposition Nord – Sud n’est pas pour autant caduque…

Robert Steuckers : Ne nous faisons pas d’illusions. La domination véritable de l’Europe sur le reste du monde n’a été que de courte durée. Je dirais qu’elle a duré de l’installation des Anglais à Aden jusqu’à leur départ des Indes en 1947. Soit à peu près 124 ans, le huitième d’un millénaire. Jusqu’à la mainmise totale des Anglais sur les Indes en 1847, année où Victoria devient « Impératrice », les grands pôles économiques de la planète sont l’Inde et la Chine, qui valent à elles deux plus de 35 % de l’économie mondiale. Le XIXe siècle voit le triomphe, en Europe, d’une révolution industrielle basée sur le charbon et l’acier, puis, dans la première décennie du XXe, sur le pétrole, qui sera d’abord américain, caucasien (donc russe) ensuite, puis, finalement moyen-oriental (iranien et arabe-saoudien). Nous assistons à un ressac économique de l’Europe, malheureusement accompagné d’un déclin moral sans précédent, qui fait de nous la risée de la planète : libéraux, soixante-huitards, maniaques du sociétal et du gendérisme contribuent à rendre ce qui reste de notre civilisation complètement ridicule et aberrant. Bon nombre de peuples non européens rejettent à juste titre ce pandémonium et nous couvrent de leur mépris. La haine du Blanc est aussi (mais pas seulement) la haine envers un homme qui a profondément et ridiculement dégénéré, ce que l’on n’attendait pas du tout de lui, à qui on reproche désormais de nier les assises du réel social, biologique, ontologique. Certes la haine due au ressentiment, à un sentiment d’infériorité mal placé, existe aussi mais elle n’osait pas, jusqu’ici, s’exprimer avec la même frénésie. Le déclin de l’Europe est bien sûr tributaire des effets désastreux des deux guerres mondiales, avec les épouvantables saignées qui en ont découlé et que l’on repère dans une France qui a dû faire appel très tôt à des immigrations non européennes, dans une Allemagne où le ressac démographique atteint des proportions très inquiétantes, dans une Russie qui ne s’est jamais vraiment remise des pertes humaines du communisme et de la guerre de 1941-1945. Moralement, nous assistons à une implosion de la civilisation européenne. Paul Valéry, Thomas Mann (dans La montagne magique), Christopher Isherwood (qui a décrit le Berlin décadent sous la République de Weimar) et bien d’autres encore ont observé les premiers balbutiements de cet effondrement. Après la Seconde Guerre mondiale, les services américains vont induire, par les médias, le cinéma, certaines revues, une junk culturedécadente, dans le but à peine dissimulé était d’affaiblir l’Europe et de l’empêcher à jamais de retrouver ses lustres d’antan. Ce travail de sape va s’effectuer sur deux tableaux, d’une part, une culture de frivolités et de distraction totale pour empêcher élites et classes populaires d’avoir une pensée véritablement politique, au service de la Cité et du long terme, et d’autre part, une culture de la culpabilité et de la repentance pour empêcher ces mêmes catégories sociales de poursuivre la trajectoire éternelle de leur histoire propre, en les amenant à juger celle-ci toujours imparfaite et toujours criminelle.

La multipolarité est, dans ce cadre, une revendication d’autonomie de la part d’autres grandes puissances ou de quelques puissances régionales dites émergentes, aujourd’hui essentiellement russe et chinoise (puisque l’Europe est hors du jeu sous la double chape de cette junk culture et de cette culture de la repentance). Cette revendication d’autonomie conteste aux États-Unis le droit de gérer seuls la planète et de promouvoir uniquement leur ordre du jour dans les affaires de tous les continents. À terme, cette revendication de multipolarité, à laquelle l’Europe devrait participer, vise la juxtaposition pacifique d’entités s’assimilant à des empires ou des « grands espaces » selon la conception de Carl Schmitt, lequel définissait, tout comme son disciple Bernhard Willms, le monde comme un pluriversum et non un universum, ainsi que le voulait le Président presbytérien Woodrow Wilson, l’homme politique américain dont Schmitt a toujours vivement contesté les visions et cela, dès le début de son itinéraire intellectuel dans les années 1920.

Quand vous parlez de la résilience de l’« opposition Nord – Sud », je suppose que vous évoquez le terrible problème des immigrations africaines en Europe, accentué davantage encore depuis l’effondrement total de la Libye du Colonel Khadafi, suite aux prises de décision les plus calamiteuses de l’histoire récente, notamment dans la tête du Président bling-bling Nicolas Sarközy. Cette « opposition », comme vous dites, doit être regardée sous deux angles :

1) elle est possible uniquement parce que l’installation de tous les migrants imaginables est désormais possible et financièrement avantageuse pour eux, sans que ne soit pratiquée une discrimination positive et qualitative à l’égard de ces migrants, et sans une évaluation objective, et très stricte, de l’utilité sociale de cette installation massive. Un filtrage restrictif serait utile, justement sur base de la possible utilité sociale que pourrait éventuellement revêtir le migrant. Toute installation sauvage, comme cela se passe aujourd’hui, est à proscrire;

2) la politique des portes ouvertes, préconisée par les médias dominants, les bonnes consciences (que Hegel appelait les « belles âmes » dans des textes incisifs que l’on ferait bien de relire, surtout à gauche de l’échiquier politique conventionnel), est ni plus ni moins qu’un instrument des réseaux dominés par Washington pour noyer l’Europe dans une population qui ne dépend, finalement, que des allocations sociales, généreusement distribuées depuis les « Trente Glorieuses », devenues bien vite les « Quarante Piteuses ». Comme on l’observe dans l’Allemagne de Merkel depuis 2015, quand les portes se sont ouvertes toutes grandes aux flots de migrants en provenance de partout et de nulle part, le magnifique édifice du système allemand de sécurité sociale s’est lézardé dangereusement, avec un nombre croissant et finalement assez impressionnant d’Allemands, surtout des retraités ou des jeunes ménages (ce qui est très grave démographiquement parlant), qui plongent tous dans une effrayante précarité. En France, cet afflux massif, sans réelle utilité sociale, empêche les pouvoirs publics de s’occuper des régions périphériques, qui plongent dans une récession très inquiétante. On reste pantois en constatant que les partis politiques dominants, sociaux-démocrates et démocrates-chrétiens, œuvrent aujourd’hui à détruire totalement les systèmes de sécurité sociale qu’ils ont édifiés jadis, à la suite de longs combats, menés par des militants socialistes ou JOCistes exemplaires, dont le travail est allègrement trahi et dont les bénéficiaires potentiels sont grugés sans vergogne.

Sans même mentionner les budgets démesurés que les pays européens vont devoir consacrer au maintien de l’ordre dans leurs villes suite à ces immigrations incontrôlées, celles-ci entraîneront un gonflement démesuré des frais sociaux, des allocations familiales et de substitution et des nouveaux logements sociaux à construire en lisière des grandes villes. Donc ces migrations, socialement et économiquement inutiles, même si elles ont été tolérées au départ par les principes généreux des socialistes et des jocistes, ont pour but politique, non pas d’assimiler des populations africaines, moyennes-orientales ou autres, au nom d’un eudémonisme éclairé ou caritatif, mais de lester les budgets des États européens afin qu’ils n’investissent plus dans un enseignement de qualité, dans la recherche et le développement en hautes technologies (satellites, nanotechnologie, avionique de pointe, télécommunications, etc.) et surtout pour qu’ils ne développent plus leurs forces armées, dont les budgets et les effectifs sont, en effet, constamment réduits. Nous déboucherons alors très vite, si ce n’est déjà fait, sur la ruine de l’État napoléonien ou clausewitzien ou encore gaullien, bâti sur le principe romain du Si vis pacem, para bellum. Et sur la ruine de l’État-Providence, construit par les sociaux-démocrates et les chrétiens-démocrates, depuis la Deuxième Internationale et depuis l’encyclique Rerum Novarum du Pape Léon XIII.

Les médias, qui, en bout de course, finissent toujours par reprendre des mots d’ordre préalablement lancés par des officines médiatiques américaines, habilement téléguidées par les services spéciaux, favorisent cette immigration massive et inutile, non pas pour pratiquer une politique d’assimilation ou pour concrétiser un programme charitable basé sur l’importante vertu éthique et politique qu’est la générosité, mais pour torpiller tous projets européens dans les domaines cruciaux que sont le développement technologique et les forces armées. À cause des budgets nationaux déséquilibrés par l’hypertrophie subite et inattendue du social, les investissements impératifs, pour toute entité politique vivante, sont impossibles à réaliser. Le mixte idéologique, couplant gauchisme sociétal et néolibéralisme, et les immigrations massives sont des armes de quatrième génération pour paralyser le seul « grand espace » qui pourrait réellement défier Washington en tant qu’unique superpuissance, soit en s’autonomisant soit en forgeant des alliances conditionnelles avec des puissances petites et grandes de son environnement eurasien immédiat.

Europe Maxima : La Chine pèse dorénavant dans l’équation économico-politique mondiale. Où la situeriez-vous parmi les forces en présence ?

Robert Steuckers : La Chine, qu’on le veuille ou non, qu’on le déplore ou non, constitue aujourd’hui un modèle intéressant à observer sinon à imiter. On dit, notamment en Allemagne avec le sinologue Aust, qu’elle doit sa renaissance à la réactivation des principes de Confucius, après la parenthèse communiste et maoïste. Cette affirmation est évidemment exacte, Confucius, d’après la thèse de Karl Jaspers sur les « périodes axiales de l’histoire », étant l’un de ces indépassables fondateurs de valeurs créatrices et consolidatrices de civilisations, qui ont émergé entre le VIIe et le Ve siècles avant l’ère chrétienne en Chine, en Inde, en Iran, en Palestine juive et en Grèce. Confucius a joué en Chine un rôle similaire à celui d’Aristote dans l’orbe hellénique, en proposant une vision réaliste et pragmatique des choses politiques, des res publicae. Yvan Blot a raison de nous rappeler, très souvent, que la lecture des œuvres d’Aristote est un impératif d’hygiène intellectuelle, surtout celles qui sont relatives à la politique et à l’éthique (dont l’indispensable Éthique de Nicomaque). Une Chine qui opère un retour aussi net à Confucius devrait être flanquée d’une Europe qui retournerait sans détours inutiles à la Politique d’Aristote et à son Éthique de Nicomaque. Car, il y a, pour notre sous-continent, la nécessité urgente de revenir aux humanités classiques, battues en brèche depuis l’avènement calamiteux des biblismes iconoclastes au XVIe siècle, qui ont été, avant tout, une révolte, profondément imbécile, contre le retour aux racines pré-chrétiennes de l’Europe grecque et latine. La Renaissance n’est pas autre chose que ce retour. Cet iconoclasme imbécile constitue la base première, la source idéologique initiale, de l’État profond américain et des hystéries destructrices du wahhabisme saoudien. Les adversaires principaux et secondaires de l’Europe classique s’articulent sur un dispositif idéologico-théologique qui cultive l’intention bien arrêtée de détruire tous les acquis de civilisation antérieurs à l’avènement de leurs faux prophétismes.

Dans un tel contexte, la Chine, le Japon, l’Inde hindouiste (rassemblée derrière les étendards du BJP), constituent tous trois de puissants môles de résistance à toutes les théologies hostiles aux valeurs ancrées dans la profondeur temporelle ainsi qu’aux idéologies modernistes éradicatrices, en dépit de la terrifiante parenthèse communiste que la Chine a connue. Ces trois pôles non abrahamiques peuvent nous aider à nous débarrasser de toutes les scories théologiques et idéologiques qui se sont malheureusement incrustées dans notre psyché depuis les catastrophes du XVIe siècle et des guerres de religion en Europe occidentale et depuis les révolutions jacobines et communistes, qui se prétendaient « éclairées », pour mieux plonger l’Europe dans la confusion et dans l’horreur. De même, les principes confucéens, shintoïstes et védiques qui animent la Chine, le Japon et l’Inde actuels peuvent parfaitement constituer des antidotes à la piètre mixture de soixante-huitardisme, de néo-libéralisme et de gendérisme qui immerge nos sociétés occidentales dans la bouffonnerie la plus abjecte.

Enfin, si la Chine de Xi Jinping est à nouveau confucéenne, elle est aussi inspirée par des théoriciens de la politique et de l’économie qui sont purement européens. Après les Guerres de l’opium, menées par le Royaume-Uni et la France contre la Chine impériale dans la première moitié du XIXe siècle, le Céleste Empire a connu un siècle de honte et d’humiliation, qu’il n’est pas prêt d’oublier. Marx a eu des disciples qui ont donné mauvaise réputation à son œuvre, dont les protagonistes de la « Révolution culturelle » dans la Chine maoïste et la fameuse « Bande des Quatre ». Le XIXe siècle allemand a toutefois révélé un autre penseur politique, bien plus important, et dont les retombées pratiques ont toutes été positives et incontournables. Je veux parler de Friedrich List, théoricien du développement économique et infrastructurel des nations, surtout celles qui étaient sur la voie d’un développement. List a préconisé le développement de la Zollunion allemande par la création d’un système de douane particulier et par la création de voies de communication ferroviaires. Tout à la fois sujet prussien et citoyen américain, List a préconisé le creusement de canaux entre les Grands Lacs du continent nord-américain et la côte atlantique pour acheminer vers les ports le surplus de blé cultivé dans le Wheat Belt, de même, il a proposé de relier par chemins de fer l’Atlantique au Pacifique, donnant aux États-Unis la puissance démultipliée que donne toute forme de bi-océanité. En France, il a proposé la « colonisation intérieure » du territoire. Ses idées n’ont pas manqué de séduire les mandarins clairvoyants qui entendaient sortir au plus vite du siècle de honte, imposé surtout par les Anglais. Les républicains chinois, qui arriveront au pouvoir à Pékin en 1911, ont eu des ministres et des hauts fonctionnaires qui avaient retenu la leçon de List. L’idée actuelle des routes de la soie est bel et bien un avatar contemporain de la pensée de List et de ses disciples chinois. Un projet listien pour le XXIe siècle !

Certes, le phénomène connexe au néo-libéralisme qu’est la délocalisation des petites industries, dont les industries textiles et du jouet, par exemple, est un expédient qui a favorisé la montée de la Chine au détriment de notre petit tissu industriel localisé et disséminé sur l’ensemble de nos territoires nationaux. Si nous devons applaudir la Chine de Xi Jinping aujourd’hui, c’est pour le projet des routes de la soie. Si nous devons nous en méfier, c’est parce que nous devons absolument reconstituer chez nous notre petite industrie qui a été délocalisée à cause des élucubrations des théoriciens irréalistes du néo-libéralisme.

Europe Maxima : Que pensez-vous du réveil de l’islam ? Adhérez-vous à la thèse du choc des civilisations ou avons-nous affaire, en fait, à une instrumentalisation des franges radicales de l’islam par certaines officines occultes ?

Robert Steuckers : Je ne pense pas que l’hystérie fondamentaliste qui agite le monde islamique aujourd’hui soit un « réveil ». C’est une crise, un cri de colère face à une incapacité fondamentale et phénoménale de participer aux synergies fécondes des autres civilisations. Cette incapacité n’est pas un propre à la civilisation islamique puisque celle-ci, grâce à d’habiles et ingénieux syncrétismes, a pu, à certains moments-clés de l’histoire, atteindre des niveaux d’excellence incontestable et développer ce que d’aucuns nomment, un peu abusivement, des « Lumières » musulmanes (Islamic Enlightenment). Le terme est abusif car on ne peut transposer des phénomènes euro-occidentaux comme le Moyen Âge ou les Lumières dans des contextes civilisationnels différents. C’est là une importante leçon que nous ont léguée Oswald Spengler et son disciple tunisien Hichem Djaït. S’il n’y a pas eu de phénomènes entièrement assimilables aux Lumières ouest-européennes dans les autres civilisations, dont l’Islam, il y a eu, en revanche, des syncrétismes féconds, là-bas, qui ont donné des résultats positifs qui doivent être étudiés, analysés et imités, si cela s’avère utile. Or, les fondamentalismes wahhabites et salafistes qui font rage aujourd’hui dans le monde musulman et ont plongé la Syrie dans une horreur qu’elle ne méritait vraiment pas, rejettent avec véhémence les syncrétismes qui ont fait la gloire de bon nombre de phénomènes civilisationnels musulmanisés. Ce rejet sanctionne simultanément l’incapacité à se brancher sur d’autres excellences civilisationnelles et à se nourrir des acquis concrets d’autrui. Reproche que l’on peut évidemment adresser au fondamentalisme américain, incapable de reconnaître de l’excellence en dehors de ses messages étriqués.

La vigueur des syncrétismes ne se vérifie pas seulement dans certaines phases de l’histoire de la civilisation islamique. Elle se vérifie également dans notre propre civilisation. La chevalerie européenne, qui fut vectrice de progrès organisationnels, notamment dans le chef des ordres hospitaliers, est un syncrétisme romano-germano-sarmate christianisé. Le thomisme est un syncrétisme helléno-chrétien qui restitue à Aristote toute la place qu’il doit avoir dans les vastes cités politiques, qu’elles soient nôtres ou autres (mais alors sous d’autres oripeaux, dont les oripeaux confucéens). En Islam, il y a eu des syncrétismes irano-islamiques ou aristotélo-islamiques : ceux précisément que les fondamentalismes salafistes veulent détruire de fond en comble aujourd’hui, tout en étant ouvertement ou secrètement alliés au puritanisme de l’État profond américain, désireux, lui, de détruire les racines vives de la civilisation européenne.

Europe Maxima Nous serons d’accord que l’Europe ne pourra jamais incarner une troisième voie autonome tant qu’elle sera inféodée au bloc occidental. Comment pourrions-nous nous émanciper de cette tutelle ?

Robert Steuckers : Est-il encore opportun de parler de « Troisième Voie » ? On en parlait, du temps où se dressaient le Rideau de Fer et le Mur de Berlin, séparant une orbe capitaliste d’un orbe où régnait le communisme. La « Troisième Voie » voulait biffer les aspérités du communisme, tout en proposant un socialisme solidariste et en cherchant à réduire les excès du capitalisme en régulant « corporativement » les instances productrices de l’économie, selon les théories suggérées par Proudhon, De Man, de Mun, Sorel, etc. Aujourd’hui, le communisme est mort. Il n’y a plus que le capitalisme sous le signe extrême du néo-libéralisme qui soit en piste en Europe, face à des « grands espaces » ou de petits pays qui optent parfois pour l’illibéralisme, en désirant gommer les aspects les plus déplaisants du néolibéralisme, les dérives folles du sociétal et les affres incapacitants de la repentance perpétuelle. La « Troisième Voie » d’hier est aujourd’hui une « Deuxième Voie », pluraliste et contextualisée, en révolte contre la volonté frénétique de vouloir tout universaliser. Les pays illibéraux adhèrent partiellement à cette « Deuxième Voie » alternative, en refusant l’alignement sur la pensée unique propagée par la superpuissance thalassocratique dominante, qui ne veut qu’un seul modèle économique, celui du néo-libéralisme. L’objectif est d’infléchir l’illibéralisme, réaction partielle et incomplète, vers une alternative plus radicale, dans le sens où l’adjectif qualificatif « radical » ne doit pas être confondu avec le qualificatif/substantif « extrémiste » car il indique une volonté de retour à ce qui relève des racines donc des profondeurs (temporelles et telluriques) de toute histoire particulière. La « Deuxième Voie » n’est pas aujourd’hui un corpus tout fait mais un corpus en gestation et en devenir qui vise l’érosion de toutes les pesanteurs, et demain de toutes les traces, de la « Première Voie » dominante. Dilthey, penseur allemand du XIXe siècle, disait que l’on ne pouvait définir que les formes mortes et que l’on ne pouvait jamais définir ce qui était vivant, en marche, en devenir. Une des faiblesses de notre mouvance métapolitique est de ne pas avoir suffisamment étudié les méthodes de Dilthey, héritier de Herder, précurseur de Spengler et de toutes les pensées organicistes du XXe siècle, au-delà même des excellences de la « Révolution conservatrice » allemande dont bon nombre d’entre nous se posent comme les seuls héritiers.

Être inféodé au bloc occidental dominé par les États-Unis, c’est être inféodé à une puissance qui veut notre affaiblissement perpétuel comme l’explique aujourd’hui, en Espagne, le colonel Pedro Banos. Peut-on raisonnablement vouloir son affaiblissement perpétuel ? Sa déchéance ? Non, bien sûr. Seuls les fous veulent un tel état de choses (et ils sont hélas fort nombreux aujourd’hui au sein même de nos États…). Pour se dégager de cette inféodation, un front du refus est nécessaire, articulé entre tous les Européens au-delà des frontières étatiques et linguistiques. Ce front du refus, ce front de la rétivité générale comme j’ai déjà eu l’occasion de l’appeler, est une œuvre métapolitique d’envergure à laquelle pas un seul combattant métapolitique ne peut se soustraire. Elle peut se décliner sous de multiples formes, par exemple, en proposant par la parole et l’écrit une géopolitique alternative, en luttant de toutes les manières possibles et imaginables contre la fameuse junk culture, dénoncée par l’Américaine Suzanne Jacoby, en revalorisant tout ce qui est vernaculaire contre les habitudes universalistes de consommation alimentaire, de consommation culturelle, en boycottant systématiquement tous les produits venus d’outre-Atlantique (portables, voitures, ordinateurs, loisirs, boissons, parcs d’attraction …), en s’insurgeant contre les fusions industrielles et financières qui livrent des entreprises historiquement européennes à des cartels américains, en luttant contre toutes les injustices socio-économiques qu’entraîne le néolibéralisme, en revalorisant les héritages classiques européens dans l’enseignement et en littérature, en philosophie, en art. Il va de soi qu’il convient de militer, comme militaient les mouvements communistes des années 1950 jusqu’à l’affaire des missiles en Allemagne entre 1979 et 1982, contre l’OTAN, contre la participation de nos États aux opérations de l’OTAN, contre l’expansion de cette alliance contraire à nos intérêts, contre la présence de puissances non européennes dans cette organisation. En France, cela signifie un retour à la politique gaullienne de non inféodation. En Suisse, en Autriche, en Suède et en Finlande, cela signifie une volonté de demeurer des États neutres, non alignés. Le travail nécessaire pour se dégager de cette inféodation, qui nous mène à une mort lente mais en phase d’accélération rapide et de plus en plus imminente, est le plus important qui soit, le plus ample à parfaire.

• Propos recueillis par Thierry Durolle

• Réponses formulées à El Campello/Alicante, avril 2018.

• Robert Steuckers, Europa, Éditions Bios, 2017, 75 € les trois + 5 € de port, tome I, « Valeurs et racines profondes de l’Europe », 338 p., 25 €; tome II, « De l’Eurasie aux périphéries, une géopolitique continentale », 316 p., 25 €; tome III, « L’Europe, un balcon sur le monde », 342 p., 25 €.

http://www.europemaxima.com/la-chine-constitue-aujourdhui...

Un colloque maintenu malgré l'ultra-gauche ...

Jean Gugliotta, président de l'Union Royaliste Provençale ouvre le colloque avec Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine et de la Nouvelle Revue Universelle, et Christian Franchet d'Espèrey, rédacteur-en-chef 

Nous retrouverons  dès demain la grande actualité, l'actualité politique. Nous aurons le temps d'en traiter. Nous revenons ce lundi sur notre colloque de ce dernier samedi à Marseille. 

Colloque que la gauche et l'ultra-gauche radicale prétendaient interdire par la menace ou par la force dont ils sont des habitués, et le faire annuler. Ce qui ne s'est pas produit. 

Nous retraçons plus loin ces circonstances assez particulières et mouvementées parce qu'elles disent  la situation de notre pays ; de notre société.  

Ce ne sont pas seulement les organisateurs du colloque, mais aussi les participants, qui ont dû s'organiser - ils l'ont fait de grand coeur - pour faire face à une situation qui a quelque chose à voir avec ce qu'en France on a appelé la Terreur, car la chose et le mot ont été inventés par et dans notre pays autour de 1793. 

Ce qu'a été ce brillant colloque heureusement maintenu, ce qu'est sa teneur, nous ne le dirons pas ici car une vidéo que nous mettrons en ligne assez vite et plus tard des actes seront bientôt disponibles.   

Disons seulement que ce colloque a été studieux, érudit et brillant. Joyeux aussi, parce que maintenu. Et parce que les équipes de jeunes ont su le prolonger au moment des repas - de midi et du soir - en organisant avec talent et avec dévouement de somptueux buffets où la discussion et l'amitié furent à l'honneur.   

De beaux moments d'unité maurrassienne dans toute sa profondeur. Il faut en remercier les organisateurs et  les intervenants*. 

« J'ai mes livres, j'ai mes disciples, j'ai l'avenir devant moi » avait lancé Maurras à ses indignes accusateurs de Lyon...  

* Hilaire de Crémiers, Christian Franchet d'Espèrey, Stéphane Blanchonnet, Jean-Philippe Chavin, Jean-Baptiste Donnier, Bernard Pascaud, Gérard Leclerc et Jacques Trémolet de Villers.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Génération Identitaire bloque le passage de la frontière franco-italienne aux immigrés clandestins

6a00d83451619c69e20223c845069a200c-250wi.jpgBelle opération de communication de Génération identitaire, qui s'était déjà fait remarquer en Méditerranée : samedi 21 avril à 9h, une centaine de militants, composés de Français, d’Italiens, de Danois, d’Autrichiens, d’Anglais et d’Allemands, ont pris position au col de l’Échelle, à 25 km de Briançon, dans les Hautes-Alpes, afin de barrer la route aux immigrés clandestins. Le mouvement a pu mobiliser deux hélicoptères qui ont survolé la zone tout au long de l’après-midi.

Depuis l’été 2017, le flot de clandestins empruntant ce passage ne cesse de grandir. Plus de 2 000 immigrés illégaux ont déjà été officiellement été comptabilisés. Combien en réalité ? Plutôt que de débloquer des fonds pour créer de nouveaux centres d’accueil pour les migrants clandestins, ce sont les budgets de la PAF (Police Aux Frontières) qui devraient être musclés.

"Génération Identitaire exige l’arrêt de l’immigration massive et le blocage définitif du passage du col de l’Échelle. Plus aucun clandestin ne doit pouvoir rentrer illégalement en France en empruntant cette voie. Les Français ne veulent plus d’immigration ! La place de ces migrants clandestins n’est ni en France, ni en Italie, mais dans leur pays d’origine. L’opération « Alpes » de Defend Europe est lancée !"

Romain Espino (porte-parole de Génération Identitaire) explique :

«On a repris le contrôle de la frontière franco-italienne pour montrer aux pouvoirs publics qu’avec de la détermination et nos moyens, on peut reprendre le contrôle de nos frontières.Donc on remarque bien qu’il s’agit d’un manque de courage politique.»

Témoignage d'un habitant du briançonnais :

"J'adore ma vallée, ma ville, mais la situation est de pire en pire... Grâce à des gens comme vous, ça peut s'améliorer. Alors j'ai tenu à venir vous soutenir. 95% des gens sont d'accord avec moi."

Pendant que la gauche et l'extrême-gauche deviennent hystériques, la préfecture a simplement indiqué « suivre les opérations » quand le ministre s’est contenté de regretter des « gesticulations ». Dans un communiqué, le préfet des Hautes-Alpes s’est contenté d’indiquer que

« la préfecture et les forces de l’ordre continuent de suivre avec attention et vigilance la poursuite de cette opération afin de prévenir tout trouble à l’ordre public et de garantir le respect du droit« . L’opération « s’est jusqu’à présent déroulée dans le calme».

Pendant ce temps, côté Italiens, les nouveaux trafiquants d'esclaves accompagnent les immigrés clandestins pour les aider à violer la loi. L'extrême-gauche tombe dans le piège en diffusant ce genre d'image, plus anxiogène pour les Français que des étudiants en doudoune bleu ciel bloquant une frontière :

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Michel Janva

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