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19/09/2017

Dédiabolisation : Lettre ouverte à un camarade nationaliste

4169374978.jpgPieter Kerstens

Camarade,

De toutes parts, j’ai entendu nos élus, cadres et responsables politiques affirmer, depuis plusieurs années déjà, qu’il fallait « adapter notre discours », devenir « acceptables », ou encore cesser « les critiques outrancières ou blessantes », comme si nous étions coupables d’hérésies.

Peux-tu alors me faire savoir si , durant les 30 dernières années :

Le chômage a diminué ?

La pression fiscale s’est allégée ?

L’arrivée de clandestins hors-la-loi a cessée ?

La sécurité sur la voie publique et dans les écoles a été rétablie ?

La vente de drogues a été éradiquée ?

La dette publique est en voie d’être résorbée ?

L’islamisation de nos quartiers et de notre mode de vie est une illusion ?

Face à ces maux qui gangrènent le quotidien de nos compatriotes, un constat s’impose :

« La classe politique dans son ensemble entasse les bêtises sur son imbécilité, cumule erreurs et mensonges, et son arrogance frise son incompétence ! ».

Partout dans les pays d’Europe on constate une radicalisation des électeurs envers le Système.

Dès lors, pourquoi changer de stratégie dans la conquête du Pouvoir ?

Quelles raisons s’imposent-elles aujourd’hui pour modifier la tactique destinée à mettre le Régime face à ses contradictions ? Pourquoi vouloir changer le nom d’un parti, connu dans l’Europe entière, au prétexte de respectabilité ? Changer d’emballage, pour garder le contenu ?

Comment garder (ou récupérer) nos électeurs, déçus par les partis traditionnels, si nous suivons, nous aussi, les règles du jeu et l’autocensure imposées par les gouvernants ?

Et qu’est-ce qui distinguerait encore ton parti des autres pourriticards, dès lors que vos discours « soft » dérouteraient ceux qui vous soutiennent encore. Parce que la majorité d’entre nous sommes non seulement des révoltés, mais plus encore des rebelles envers le Régime, prétendu « démocratique », qui tolère une invasion de barbares inassimilables, en fermant les yeux depuis des décennies sur leurs dérives.

Nous voulons abattre cette coalition faite de libéraux conservateurs alliés aux démocrates chrétiens et aux écologistes ; coalition complice des maffieux socialo-marxistes qui nous a entrainés au fond du gouffre économique, financier et moral. Ici, .et ailleurs en Europe !

Depuis longtemps ces adeptes du consensus mou de la Pensée Unique ont jeté les valeurs de notre Société aux orties en livrant nos quartiers à l’emprise musulmane.

Pire, les laquais du Nouvel Ordre Mondial ont élaboré des lois liberticides qui interdisent la liberté d’opinion, de réunion, d’expression et de presse à tout mouvement nationaliste et identitaire. Curieusement et depuis longtemps, je n’entends plus les ténors de ces partis, présents également au Parlement Européen, défendre ces libertés fondamentales et au contraire ils me donnent le sentiment de se coucher devant le Pouvoir.

Il serait grand temps que, tous, vous ouvriez les yeux sur les raisons qui ont motivé ceux qui, depuis 30 ans, vous ont permis de connaître vos succès politiques et électoraux, ceux-là mêmes à qui vous ne demandez jamais leur avis. Ces citoyens « d’en bas » dont un nombre important vous abandonnent depuis 2007, parce qu’ils ne trouvent plus dans vos écrits et dans vos discours le ton et les arguments qui les avaient séduits auparavant...

Reçois, Camarade, mon sincère salut nationaliste.

A Bruxelles, le 15 septembre 2017

http://synthesenationale.hautetfort.com/

LREM et la moralisation de la vie politique

Des subventions dans les poches LREM :

6a00d83451619c69e201b7c9216edf970b-800wi.jpg"Une amende de 15 000 euros a été requise contre une ancienne candidate LREM et ancienne adjointe à la mairie de Montpellier, Stéphanie Jannin, qui comparaissait lundi pour prise illégale d'intérêt devant le tribunal correctionnel de la ville, a-t-on appris auprès de son avocat.

Stéphanie Jannin, battue aux élections législatives dans la deuxième circonscription de l'Hérault en juin, comparaissait pour avoir voté, en tant qu'élue à Montpellier, des subventions - dont les montants n'ont pas été précisés - en faveur d'une association présidée par son compagnon.

La justice lui reproche en outre d'avoir voté un avenant à un marché de construction de logements sociaux, d'un montant de 70 000 euros, obtenu par une société dont elle avait été salariée précédemment.

[...] Stéphanie Jannin avait maintenu sa candidature aux élections législatives malgré sa convocation devant le tribunal correctionnel intervenue deux jours avant le premier tour. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le Front National au bord de la scission ? - Journal du mardi 19 septembre 2017

Quimper : le minaret retoqué (annulation du nouveau projet), une victoire pour la résistance patriotique

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Quimper (Breizh-Info.com) – Pour la troisième fois, la municipalité de Quimper, dirigée par Ludovic Jolivet, s’est opposée au permis de construire concernant une troisième mosquée dans la capitale de la Cornouaille. Pour l’association culturelle et cultuelle turque de Quimper, c’est la fin de la bataille juridique, puisque cette dernière a décidé de stopper ses actions en faveur du projet et de se consacrer à la rénovation de la mosquée déjà existante, route de Douarnenez.

Pour justifier l’annulation, Ludovic Jolivet a notamment argué de l’avis négatif de l’architecte des Bâtiments de France qui a déclaré : « Ce projet, en l’état, n’étant pas conforme aux règles applicables dans ce site patrimonial remarquable ou portant atteinte à sa conservation ou sa mise en valeur, l’architecte des Bâtiments de France ne donne pas son accord ».

Ali Dere, président de l’association turque, a notamment réagit en expliquant :  « On ne veut pas faire de procès d’intention. Si le maire a estimé que le projet ne pouvait se faire comme nous le demandions, on respecte sa décision. Depuis trente ans, nous travaillons en bonne intelligence avec la municipalité dans le respect du cadre légal, mais aussi en nous intégrant dans le tissu socio-économique, associatif et culturel breton. Cette décision n’empêchera pas de nouveaux projets d’être élaborés et soumis en toute transparence au contrôle des services concernés. »

Pour l’association RéAgir (Résister et Agir) qui s’est opposée depuis le début aux différents projets de mosquée à Quimper, c’est une bataille remportée, « mais pas la guerre », comme Claudine Dupont-Tingaud l’explique dans un communiqué :

« Car si à Quimper, en Cornouaille bretonne, la communauté turque installée depuis 1970, vient de prendre acte (provisoirement ?) du refus des « Bâtiments de France » d’autoriser, sur sa mosquée un minaret assorti de coupoles prévus par son architecte – évident et provocant emblème de sa conquête physique de notre territoire !- nous savons que ces musulmans fidèles d’Erdogan – l’actuel tyran de l’Etat Turc – n’ont jamais renoncé à suivre sa célèbre recommandation : « ….profitez de votre double nationalité pour voter en France…..mais ne vous assimilez jamais : nos mosquées seront nos casernes, leurs coupoles nos casques, leurs minarets nos baïonnettes ,et leurs fidèles nos soldats  » comme l’a écrit l’un de leurs poètes….»

Et l’association d’insister :

« Ce n’est donc pas une renonciation définitive de la communauté turque et nous devons en persuader nos édiles qui en ce domaine, font preuve, comme d’ailleurs l’Administration, d’un dangereux angélisme !

Nous ne pouvons nous satisfaire de ce recul , après 3 présentations de projets , uniquement, dû à une contrainte purement environnementale risquant de céder devant « l’accroissement démographique » comme nous en prévient le président de la communauté mahométane qui se félicite que son implantation bretonne ait permis, cette année, l’édition d’un festival Turc’o Breton !

REAGIR restera donc vigilant car l’actualité récente,- et la Bretagne dans sa générosité n’est pas épargnée – révèle le résultat du cosmopolitisme et du communautarisme dont l’Angleterre et la Catalogne donnent, hélas, un bien triste et sanglant exemple de non- résistance opposée au salafisme…. donc au terrorisme.»

L’association turque, forte d’un millier de membres dans les environs, dispose toutefois pour l’instant (avant la rénovation) d’une capacité d’accueil, au sein de sa mosquée, de 500 personnes, et d’une salle de réception pouvant en accueillir 800 avec notamment une salle réservée exclusivement aux femmes.

NDLR : comme quoi, là où on se bat, on peut gagner...

http://synthesenationale.hautetfort.com/

18:03 Écrit par pat dans actualité, immigration, islamisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Philippe Arondel au Cercle Aristote sur la crise du syndicalisme - partie 2

Sans vergogne, sans style, sans culotte

Cette fin de semaine, la Fête de l’Humanité n’a pas surpris le chaland ou les observateurs par la qualité de ses prestigieux visiteurs: le psychanalyste mélenchoniste Gérard Miller (les plus anciens se souviennent de la fessée verbale que lui avait administré Jean-Marie Le Pen sur le plateau d’Antenne 2 en 1995), Audrey Pulvar et ses lunettes qui ont (même) fait jaser en son temps Bruno Roger-Petit , l’archéo socialiste Gérard Filoche, des insoumis médiatiques comme Clémentine Autain, François Ruffin (qui animait le débat au comique involontaire sur le thème Comment faire reculer le FN dans les quartiers populairesle héros hébergeur de clandestins Cédric Herrou, Benoit Hamon, Anne Hidalgo… Les habituels représentants des officines antinationales, immigrationnistes financées également avec nos impôts avaient aussi pignon sur fête, notamment ceux qui dans l’entourage de la famille d’Adama Traore (paix à son âme) veulent acclimater sous nos latitudes des Black Lives Matter à la française, et autres collectifs en faveur de la régularisation des immigrés clandestins…

Certes, ceux qui se rendent à ce rendez-vous incontournable annoncé à grands renforts de pub privilégient les concerts plutôt que les récitals de pipeaux des ateliers politiques ou encore le discours final du secrétaire national du PCPierre Laurent. Un homme dont le regard triste traduit toute la difficulté de la tâche: éviter (ou accompagner?) la mort thérapeutique d’un parti vidé de sa substance par les vipères lubriques trotskystes de La France Insoumise (LFI)… terrible revanche de l’histoire…

Nos compatriotes, toutes catégories sociales confondues, veulent avant tout que leurs enfants puissent grandir demain dans une France libre, sûre, prospère, sans chômage de masse et ne partagent certainement  pas les obsessions multiculturalistes d’une extrême gauche qui vit sur la détestation d’une France charnelle, enracinée… française tout simplement. Français qui s’inquiètent pareillement à juste titre d’une des conséquences de la babélisation des sociétés européennes, à savoir le terrorisme.

Bruno Gollnisch le rappelait, les extrémistes qui tuent au nom d’Allah ont beau faire sous nos latitudes infiniment moins de morts que les accidents de la route ou les infections nosocomiales, ces attentats-là  frappent durablement les esprits  et sonnent peut-être l’émergence d’une guerre civile, d’une balkanisation-libanisation définitive de notre territoire. François Hollande lui même avait confié ses inquiétudes aux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme (propos retranscris dans leur livre Un président ça ne devrait pas dire ça). Il évoquait « l’accumulation de bombes potentielles liées à une immigration qui continue. Parce que ça continue ». « Comment peut-on éviter la partition? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire: la partition. »

Un terrorisme qui a encore  frappé la ville de Londres vendredi avec une attaque dans le métro qui a fait une trentaine de blessés. Donald Trump a crée l’émoi des bien-pensants en estimant dans un tweetque face à cette situation, « le décret anti-immigration des Etats-Unis devrait être étendu, plus dur et plus spécifique. Mais stupidement, ce ne serait pas politiquement correct! »

Politiquement correct, le député mélenchoniste Alexis Corbière l’est lui jusqu’au bout de la barbe. Sur le plateau de l’émission de Laurent Ruquier samedi soir sur France 2, cet enseignant trotskyste sans-culotte n’a pas eu besoin de forcer son talent pour se coucher devant les assauts de la chroniqueuse Christine Angot. La fameuse Mme Angot, modèle de pertinence, d’élégance, de style, de finesse comme en témoignent son immense oeuvre littéraire que le monde entier nous envie et l’intelligence de ses admonestations. Le pauvre Corbière à dû se justifier de ce que la candidate de LFI face à Manuel Valls à Evry aux législatives, Farida Amrani (n’allait pas croire qu’elle ait été choisie pour bénéficier d’un vote communautaire), n’avait pas refusé officiellement au second tour les voix de l’humoriste Dieudonné (horresco referens), candidat dans cette même circonscription.

Le mélenchoniste qui a par ailleurs avoué qu’il lui était plus facile de se faire élire dans le 9-3 que dans son pays d’origine, Béziers, face à Emmanuelle Ménard ou Robert Ménard, en a fait des tonnes pour montrer patte blanche, quand bien même la charge de Mme Angot était particulièrement stupide: quel est le candidat qui fait un tri dans les voix qui se portent sur lui pour en refuser?! Il a donc rappelé que comme Manuel Valls, « (il a)  été le premier a demander l’interdiction des spectacles de Dieudonné. » « J’ai rien à voir avec ce salopard antisémite, ni mes amis » a-t-il ajouté avant de rappeler son combat actif  pour la poursuite de l’immigration et l’aide aux clandestins (sans -papiers). Il ne faudrait pas non plus désespérer Saint-Denis…

Désespérée ou à tout le moins passablement  énervée, la grande majorité des 8000 étudiants du campus de l’université de Reims l’est aussi  depuis l’annonce de la fermeture de celui-ci pour raison de sécurité. En l’espèce parce qu’une quarantaine d’immigrés clandestins et leurs enfants s’y sont installés pour réclamer sans tarder des papiers, la régularisation de leur situation et les avantages financiers afférents.  

Même le président du conseil départemental de Charente-Maritime, président LR de l’Assemblée des départements de France (ADF) le très européiste Dominique Bussereau « tire  la sonnette d’alarme »  nous informe Le Figaro devant les conséquences  de la poursuite de l’invasion migratoire.  «Nous sommes confrontés, dit-il,  à des difficultés croissantes dans la prise en charge des mineurs étrangers non accompagnés »  – baptisés désormais dreamers (rêveurs) outre-Atlantique par les agences de com et les amis de M. Soros chargés d‘imposer une novlangue moins anxiogène aux populations  rétives à l’immigration, NDLR . «C’est une situation d’urgence. Le chiffre de 13.000 mineurs en 2016 a presque doublé en un an. Au niveau national, cela représente une hausse de 30 % à 40 % (…). Les mineurs étrangers coûtent 1 milliard d’euros par an aux départements. »

Bien  évidemment M. Bussereau ne fait pas amende honorable en confessant la responsabilité de ses amis politiques dans cette situation chaotique. Il ne  s’est jamais dans le passé prononcé pour le retour des frontières,  un arrêt de l’immigration et a toujours conspué le programme du FN dans ce domaine, appelant même à voter PS pour faire barrage aux candidats de l’opposition nationale. Les sans-culottes sont décidément partout!

https://gollnisch.com/2017/09/18/vergogne-style-culotte/

JEAN-MARIE LE PEN CE SOIR À 18 H 20 SUR RTL

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La SNCF en alerte : l’Etat islamique ordonne de faire dérailler des trains !

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8947-20170919.jpgFace aux incitations récentes et précises de la propagande de Daesh, les autorités alertent sur les risques de nouveaux modes opératoires djihadistes en France comme le sabotage des voies ferrées, les incendies de forêt ou encore l’empoisonnement de la nourriture.

Une note confidentielle de sept pages de la Direction générale de la police nationale met en garde les services de police contre une mutation des actions terroristes et notamment l’« incitation récente » de la propagande islamiste à « planifier un déraillement de train ». La DGPN demande une vigilance particulière sur toutes les « remontées d’informations » qui concerneraient « une intrusion ou une tentative de sabotage dans les emprises dédiées à la circulation des trains ».

Les nouvelles consignes de l’Etat islamique, qui invite à « gagner la confiance des mécréants en dissimulant sa radicalisation », appellent également « les loups solitaires » à perpétrer en Europe des « incendies de forêt ou empoisonnement de nourriture ».

La note de police évoque l’incitation persistante durant les trois derniers mois, à la fabrication d’engins explosifs, avec la diffusion de « tutoriels » (modes de fabrication informatique). L’explosion d’une bombe artisanale dans le métro de Londres vendredi illustre exactement ce mot d’ordre. L’engin improvisé qui a explosé, a priori pas complètement, dans le métro à Parsons Green, a fait 29 blessés dont certains grièvement brûlés au visage. L’attaque a été revendiquée par l’Etat Islamique.

La DGPN évoque encore le risque de « vol de produits ou de matériaux sensibles notamment dans les universités » mais également les menaces d’attentats dans les établissements scolaires ou universitaires, sur les sites touristiques « symboles du mode de vie occidental » ou lors d’événements attirant de la foule. Elle recommande aux établissements recevant du public de développer « des procédures de confinement » en cas d’alerte. Un processus déjà activé lors des attaques du Louvre ou du parvis de Notre-Dame.

La Direction générale de la police nationale rappelle les attaques aux véhicules-béliers et voitures piégées et demande aux loueurs « d’assurer la traçabilité des personnes à qui sont remis des véhicules » et de « signaler sans délai tout comportement suspect » ou « tout vol de véhicules ».

Mardi dernier, le ministre de l’Intérieur a annoncé que douze attentats ont été déjoués depuis le début de l’année. Parmi les plus récents, le 22 août, un « projet contre les boîtes de nuit parisiennes visant en particulier des établissements gays », un projet d’attaque à la kalachnikov contre un fonctionnaire de police le 4 septembre à Saint-Ouen et la découverte d’un atelier clandestin d’explosifs le 6 septembre à Villejuif. La note de la DGPN vient confirmer que non seulement la menace islamiste reste au plus haut en France mais qu’elle évolue constamment.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent sous le titre « Attentats : le réseaux ferré visé ? »

https://fr.novopress.info/207290/sncf-alerte-etat-islamiq...

Philippe Arondel au Cercle Aristote sur la crise du syndicalisme - partie 1

13:57 Écrit par pat dans actualité, entretiens, social | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Notre ennemi serait le terrorisme. Eh bien, non ! – par Xavier de Boissard

Le premier danger est s’abriter derrière des mots mal définis, rassurants, et de préférence en « isme ».

Après l’attentat dans le métro, vendredi dernier, M. Sadiq Khan, maire de Londres, a déclaré : « Nous ne nous laisserons jamais ni intimider ni battre par le terrorisme. »

Propos guerriers, et, certes, nous sommes en guerre, tout le monde s’accorde à le penser, même MM. Hollande et Valls l’ont proclamé. C’est dire qu’il y a là une évidence !

Mais M. de La Palice aurait pu le dire : si guerre il y a, il y a nécessairement un ennemi qui nous la fait, mais cet ennemi, est-ce le terrorisme ?

Le terrorisme n’est rien d’autre qu’un acte de guerre. Ce n’est pas l’ennemi mais seulement un de ses modes d’action. Imagine-t-on Churchill disant, en pleine bataille d’Angleterre, « Notre ennemi c’est le bombardement » ? Non, l’ennemi, c’était l’Allemagne. La Grande-Bretagne était en guerre contre l’Allemagne, rien de plus, rien de moins.

Il nous faut donc nous poser LA question : cette guerre actuelle, asymétrique, aux multiples modes et théâtres d’opérations (Europe, Amérique, Moyen-Orient, Afrique, Asie), qui donc nous la fait et à qui devons-nous donc la faire ?

Dans l’immense confusion des mots (terrorisme, islamisme, radicalisme, djihadisme…), plus personne ne s’y retrouve. Serait-ce un fait exprès ?

Nous le savons depuis Clauzewitz : « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. » Alors, ce terrorisme – qu’il soit qualifié d’islamiste, islamique, musulman, qu’importe -, au service de quelle politique est-il ?

À les entendre, nos terroristes et djihadistes de tout poil visent à l’instauration de la charia et du califat qui la fera respecter par l’exercice de son pouvoir politique. Sont-ils les seuls ? N’ont-ils donc pas d’alliés servant la même cause mais « par d’autres moyens » ?

Sans même avoir à chercher bien loin, restons-en aux proclamations des uns et des autres :

– Les Frères musulmans proclament « Le Coran est notre Constitution ».

– Certaines personnalités musulmanes ne cachent pas leurs intentions conquérantes en Europe, tel le cheikh Youssouf al Qaradawi, de l’UOIE (Union des organisations islamiques européennes, dont la branche française est l’UOIF), qui déclarait en 2002 : « Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons. »

– Tariq Ramadan : La France est une culture maintenant musulmane. La langue française est une langue de l’islam. »

– Et Tareq Oubrou, vous savez, cet imam modéré, décoré par Alain Juppé et œuvrant à Bordeaux, qui déclarait dans les années 90 – déjà ! – qu’« en l’absence du califat – aboli par Mustafa Kemal “d’origine juive déguisé en musulman” (sic) – qui est le symbole de la force et de la réunion des musulmans, la Oumma se trouve en situation de péché, car le califat est une obligation. Sans califat, les musulmans sont pécheurs, sauf ceux qui luttent pour l’instauration du califat. »

En clair dans cette guerre nous percevons bien qui est l’ennemi : ce n’est pas l’islam religion, celle-ci comme les autres a sa légitimité, ses grandeurs et ses beautés, mais bien, quel que soient ses modes d’action, l’islam politique qui prétend régenter notre société. Le premier danger est de refuser de le désigner comme tel et de s’abriter derrière des mots mal définis, rassurants, et de préférence en « isme ».

Xavier de Boissard

Texte repris du site Boulevard Voltaire

https://fr.novopress.info/207278/notre-ennemi-serait-le-t...

Notre avant-guerre ?

La Chine investit près de 200 milliards de dollars/an pour son armée 

2910916609.5.jpgPériodiquement, il faudrait relire Giraudoux, esprit sage et subtil, bienveillant et souriant aux misères des hommes et des peuples, à leurs insuffisances et à ces fatalités qui, à intervalles réguliers, les conduisent dans de terribles malheurs. Par exemple les guerres modernes. Giraudoux en savait quelque chose, qui en avait vécu deux. Mondiales, pour la première fois. Mais on ne lit plus Giraudoux, on l'a oublié ou presque, on ne joue plus son théâtre. A notre société il manque la culture et au théâtre un Jouvet, qui avait fait de Giraudoux l'auteur dramatique de sa vie. 

Ce qui nous a rappelé Giraudoux ces temps derniers, ce sont les prodromes d'une guerre, qui montent de l'actualité avec leur lot de ridicules, de dérision et de sourde inquiétude. C'est ce dont Giraudoux a superbement traité dans La guerre de Troie n'aura pas lieu. Et qui finalement aura lieu comme chacun sait. 

Entre 1870 et 1914, on avait déjà cru une nouvelle guerre impossible. On pensait que le perfectionnement des armes la rendait trop meurtrière pour qu'elle fût tentée. On le croyait encore le 2 août 1914. Mais la guerre éclata quand-même le 3. Entre les deux conflits mondiaux on recommença : la tragédie avait été trop terrible entre 1914 et 1918, elle avait fait un trop grand nombre de morts - autour de 20 millions - pour qu'une guerre pût encore se produire. Et aussi on avait créé la Société des Nations, la SDN, ancêtre de notre ONU, pour, de toute façon, l'empêcher. Dérisoire illusion ! Hubert Védrine l'a fort bien dit : les institutions internationales ne sont que des lieux de rencontre. 

Les grands conflits sont en général précédés de guerres dites régionales. La guerre d'Espagne, où les armées européennes, sauf la nôtre, s'étaient essayées, sur terre et dans le ciel, s'est terminée le 1er avril 1939 ; la Seconde Guerre mondiale éclata le 1er septembre. Nous avons aujourd'hui la guerre de Syrie, dont Eric Zemmour a dit - peut-être avec raison - qu'elle est notre guerre d'Espagne. Mauvais présage … Les aviations russe, américaine et accessoirement française, se croisent dans le ciel syrien, au risque, d'ailleurs, de s'y affronter. Des militaires de mêmes nationalités s'affairent sur son sol.  

Précèdent aussi les conflits majeurs, ces rencontres entre « grands » où l'on fait assaut de pacifisme et de bons sentiments. Giraudoux, toujours, a restitué cette dramaturgie singulière dans La Guerre de Troie n'aura pas lieu, avec une infinie délicatesse et une lucidité amusée. En 1938, il y avait eu Munich. Nous avons les G7, les G 20, et les conférences au « format Normandie ». Trump, Poutine et Xi Jinping se sont rencontrés à Hambourg en 2017 ; les membres, plus chanceux, du G7 se sont offerts Taormine comme jadis on se retrouvait à Locarno. 

La politique des « sanctions » fait aussi partie de la panoplie des avant-guerres. Comme il y eut, autour de 1935-1937, les sanctions contre l'Italie, aux funestes conséquences, nous avons les sanctions américaines contre Cuba et les sanctions, d'ailleurs réciproques, des « démocraties » contre la Russie, ou contre l'Iran et, aujourd'hui, les sanctions votées à l'ONU, contre la Corée du Nord. 

C'est maintenant dans le Pacifique que semble s'être déplacée la perspective de grands affrontements. Loin de notre Europe, et c'est tant mieux. Les missiles de Pyongyang survolent à intervalles rapprochés le Pacifique et le Japon lui-même, qui d'ailleurs, avait occupé jadis la Corée. Elle ne l'a pas oublié. Les 160 000 Américains de l'ile Guam vivent dans la peur qu’un missile nord-coréen leur tombe dessus. Mais chacun sait que derrière la Corée du Nord il y a l'immense Chine et derrière la Corée du Sud et le Japon, les Etats-Unis. Contenue, pour un temps dont on ne peut dire combien il durera, par des motivations commerciales et financières, la rivalité sino-américaine n'en est pas moins un phénomène grandissant, derrière les sourires et les poignées de main. 

Ces motivations pacifico-pragmatiques, toutefois, n’empêchent pas la course aux armements, dont on croit qu'on ne se servira jamais, comme on avait pensé jadis que la guerre de Troie n'aurait pas lieu. La course aux armements caractérise aussi les avant-guerres et nous conseillerons aux sceptiques de considérer l’ampleur et l’accroissement, étonnants pour les optimistes, des budgets militaires des grandes puissances d’aujourd’hui : les 622 milliards de dollars américains, que Trump vient de décider d’augmenter de 7% ; les presque 200 milliards de dollars chinois ; le programme militaire indien, en passe de rejoindre la Chine sur ce terrain ; sans compter l’éventuel réarmement du Japon, d’ailleurs déjà entamé. Que pèsent, en comparaison, les 44 milliards français et les 48 milliards russes ? 

Justement, si le pragmatisme devait être abandonné, si un conflit majeur venait à éclater un jour ou l’autre dans les régions du Pacifique que nous avons évoquées, il ne faudrait pas dénier à l’Europe, qui s’est si longtemps épuisée à se battre chez elle, notamment la France, la chance de se trouver, pour une fois fort éloignées du théâtre du conflit, ni, nonobstant toutes alliances,  le droit de s’en tenir soigneusement à l’écart. Chacun sait que la guerre de Troie n’aura pas lieu. Mais si elle avait lieu tout de même ? Nous devrions dire comme Louis XV et rester sur le mont Pagnotte.  • 

 Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien ci-dessous

En deux mots, réflexion sur l'actualité

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Brachay : En avant pour un nouveau Front avec Marine !

Joël LaBruyère & Les Brigandes - Bergoglio

11:15 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Kurdes et Syriens bientôt face à face à Deir ez-Zor ?

Analyse d'Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon Beige :

6a00d83451619c69e201b7c921205e970b-250wi.pngDepuis maintenant une semaine, l'armée syrienne a rompu le siège de Deir ez-Zor. L'Etat islamique avait conquis les deux tiers de la ville il y a trois ans et n'a jamais pu prendre le dernier tiers comme nous l'avons expliqué la semaine dernière.

Aujourd'hui, c'est l'inverse qui se produit et ce sont les hommes de Daesh (dont de nombreux étrangers) qui sont encerclés dans les poches qu'ils détiennent encore, à l'est de la ville.

La reprise complète de Deir ez-Zor est inéluctable dans un délai finalement plus court que prévu. Cela en dit long sur l'effondrement de l'Etat islamique dont les jours sont maintenant comptés. D'ailleurs de nombreux combattants disparaissent dans la nature, parfois pour rentrer chez eux discrètement mais le plus souvent pour se fondre dans la population des régions sunnites afin de préparer de futurs attentats.

Dans le même temps, les dirigeants survivants de Daesh se préoccupent des finances du mouvement et organisent le rapatriement, notamment en Europe, de fonds qui serviront à financer des actions terroristes. Les Syriens en auront probablement  fini plus tôt que nous avec l'Etat islamique...

Ce qui est certain, c'est que l'armée syrienne a repris plusieurs puits de pétrole dans la région de Deir ez-Zor, et que bientôt plus aucun ne sera aux mains de Daesh. Ce sont ainsi 800 millions de dollars annuels qui ne rentreront plus dans les caisses des islamistes.

Plus au nord-ouest, à 120 km de Deir ez-Zor, le siège de Raqqa, l'ex-capitale de l'EI, se poursuit laborieusement. Les FDS  (coalition de kurdes et de rebelles prétendument modérés), avancent lentement sous la houlette des conseillers américains qui arment et financent tout ce petit monde.

Le plan américain était ensuite de descendre le long de l'Euphrate pour se rapprocher de Deir ez-Zor et tenir ainsi toute la rive gauche du fleuve. Pris de court par la rapidité de l'entrée de l'armée syrienne dans la ville, les Américains ont changé de tactique et fait progresser des troupes FDS qui ne participaient pas au siège de Raqqa et se tenaient plus à l'est. Elles n'ont eu qu'à descendre plein sud, et sans opposition, pour se retrouver, dans les faubourgs Est de Deir ez-Zor.

Personne n'a besoin d'elles pour reprendre la ville mais, on l'a compris, ce n'est pas le sujet.

Les Kurdes rêvent toujours d'obtenir une autonomie dans les zones qu'ils peuplent, c'est à dire le nord de la Syrie. Le régime syrien n'a évidemment aucun intérêt à accéder à cette demande mais les Américains ne comptent pas leur demander leur avis. Ils se sont bien sûr ouverts de leurs intentions aux Russes (ils ne peuvent vraiment pas faire autrement) qui ne voient pas cela d'un très bon oeil. Se donner autant de mal pour sauver la Syrie et ensuite accepter sa partition au profit de Kurdes avec qui ils n'ont rien en commun ne peut entrer dans leur stratégie.

Le temps joue plutôt en faveur des Russes, surtout depuis qu'ils se sont, fort habilement, rapprochés des Turcs, au grand dam des Etats-Unis qui espéraient rester en bon terme avec Erdogan par le biais de l'OTAN.

C'est mal connaître la Turquie pour qui la haine des Kurdes dépasse toute autre considération stratégique. Elle occupe d'ailleurs une partie du nord de la Syrie uniquement pour empêcher les Kurdes de tenir l'ensemble de la frontière turco-syrienne. De plus elle vient d'acheter des missiles anti-aériens aux Russes, afin de bien montrer où vont ses préférences du moment.

Jamais les Turcs n'accepteront un Etat kurde à leurs portes. Il sera intéressant de voir comment les Américains résoudront cette équation insoluble. Leurs promesses faites aux Kurdes resteront-elles lettre morte ? Ce ne serait pas la première fois qu'ils auraient cyniquement utilisé un peuple pour ensuite l'abandonner...

On ne peut toutefois écarter l'hypothèse d'une incompréhension totale de la situation et de ses rapports de forces dans la région.

Si les Etats-Unis avaient compris les complexes rapports de force au Proche-Orient, on l'aurait remarqué depuis longtemps...

En attendant, chacun avance ses pions et veut prendre part à la chute de Daesh. Après, Russes et Américains discuteront mais il est certain que Poutine a plusieurs coups d'avance. C'est avec les Iraniens qu'il aurait pu avoir davantage de soucis tant les chiites sont peu enclins aux concessions après avoir tant investi en Syrie. Si les Américains avaient fait preuve d'un peu de subtilité, ils se seraient rapprochés de l'Iran, afin de compenser leur brouille avec la Turquie et de perturber le jeu diplomatique russe. Mais cela aurait déplu à Riyad et Tel-Aviv. Alors ils ont choisi le rapport de force avec la grande puissance perse laissant ainsi un boulevard à Poutine.

On ne s'en plaindra pas et les chrétiens de Syrie non plus.

Antoine de Lacoste

Michel Janva

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Alban d'Arguin, auteur du livre choc "Eoliennes un scandale d'Etat", sera mercredi matin l'invité du Marquis sur Radio Courtoisie

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Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici

LES ANTIFAS INCENDIAIRES SONT EN FAIT LES VICTIMES. SÉRIEUX ?

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Si les procès se transforment en tribune contre les victimes, ça ouvre de chouettes perspectives !

Le Monde est un journal sérieux, n’est-ce pas ? Un journal très sérieux. Peut-être même le plus sérieux d’entre tous, de l’avis général.

Ce journal sérieux, très sérieux, on ne peut plus sérieux, s’intéresse donc au procès – qui doit s’ouvrir mardi – des antifas à l’origine de l’incendie d’une voiture de police en mai 2016, en marge d’une manifestation interdite alors que la protestation contre la loi Travail battait son plein. Masqués, ils avaient harcelé des policiers dans leur véhicule jusqu’à y balancer un fumigène, mettant le feu à l’habitacle et blessant l’homme et la femme. La photo de la voiture carbonisée, hautement symbolique, avait fait le tour des réseaux sociaux, suscitant une vive émotion.

« Voiture de policiers incendiée : les antifas veulent faire de leur procès une tribune », titre Le Monde« Le collectif Libérons-les et les antifas veulent se servir de leur procès pour sensibiliser aux luttes contre la répression policière », lit-on encore sous la plume d’Abel Mestre.

Sérieux ? C’est réellement ce qu’il voulait écrire ? Ce n’est pas une boulette, une coquille, un cafouillage, l’ajout traître et maladroit d’un Caïn chevelu, étudiant à Villetaneuse le jour et antifa la nuit, ou l’inverse, que Le Monde aurait pris en stage parce que son père est actionnaire du canard-le-plus-sérieux-de-France ? 

Dites-moi, dites-moi… si les procès se transforment en tribune contre les victimes, ça ouvre de chouettes perspectives ! Les délinquants sexuels pourront enfin dénoncer ces pimbêches au cœur sec qui se refusent à eux, les cambrioleurs l’accueil peu amène que leur réservent la plupart des propriétaires quand ils débarquent dans leur salon, les assassins d’enfant l’agacement que suscite un gosse qui crie dans vos oreilles, les hommes qui battent leur femme la frustration engendrée par un dîner qui n’est pas prêt en temps et heure.

Les violences policières existent sans doute, mais l’usage est de les dénoncer… dans les procès dont elles sont l’objet, non ? Et disons-le, qui a côtoyé des antifas et tenté une fois dans sa vie, fût-ce le plus pacifiquement et légalement du monde, de s’opposer à la terreur idéologique que leurs bandes font régner sur certaines universités – cela fait partie des multiples dossiers qui seront un jour ouverts quand la droite sera au pouvoir et aura retrouvé une once du courage, c’est-à-dire peu ou prou quand les poules auront des dents, diront les pessimistes – peine à les imaginer recroquevillés, désemparés, désarmés, tout amour et paix devant de méchants policiers.

Un jeune « normal » arriverait au tribunal cou cravaté et mine contrite, battant sa coulpe et baissant les yeux : il n’imaginait pas les conséquences de son acte. Mais n’aurait pas l’outrecuidance de déclarer vouloir passer « de statut de poursuivi au statut de victime » au motif que leur manif était une « réponse légitime au rassemblement policier le même jour contre la haine anti-flics, où sont venues des personnalités de la droite extrême, chaleureusement accueillies, comme Gilbert Collard, Marion Maréchal ou Éric Ciotti ». Griller des poulets était donc justifié, doit-on sans doute comprendre. Avec une si limpide démonstration, qui pourrait le contester ?

Dans un esprit de « convergence des luttes », nos jeunes antifas de beaux quartiers, représentés par Antonin Bernanos, entendent développer des « actions communes » avec « les collectifs qui se multiplient dans les quartiers populaires », notamment autour de l’affaire Adama Traoré. Et plusieurs personnalités ont appelé à se rendre tous les jours au procès, comme Danièle Obono, Olivier Besancenot ou encore Houria Bouteldja.

Ce monde cul par-dessus tête – s’agit-il du nom propre ou du nom commun ? Les deux, peut-être ? Ils ne me l’ont pas précisé… – commence à SÉRIEUSEMENT insupporter les policiers.

 Ecrivain, journaliste Son blog 

http://www.bvoltaire.fr/antifas-incendiaires-victimes-ser...

Nicolas Dupont-Aignan réveille les droites - Journal du lundi 18 septembre 2017

L'union des droites n'est pas une union des partis

6a00d83451619c69e201b7c92117ab970b-250wi.jpgJean-Frédéric Poisson est intervenu hier, en conclusion des Universités de rentrée de Debout la France, à l’invitation de Nicolas Dupont-Aignan, où il a évoqué la nécessité de reconstruire un large rassemblement autour d’un programme commun pour la France.

"Je suis un conservateur, et je l'assume".

Jean-Frédéric Poisson a déclaré qu'il ne s'agit pas d'union de partis mais de se rassembler autour d'un projet pour faire échec aux ambitions politiques d'Emmanuel Macron.

"Avec Nicolas Dupont-Aignan nous devons montrer notre capacité à travailler ensemble à un projet commun, sinon qui d'autre le fera ?"

"Nous devons travailler ensemble. Il faut arrêter les guerres de chefs !"

L'ex-FN Julien Rochedy était également présent pour évoquer la recomposition de la droite.

Quant à Nicolas Dupont-Aignan, il a déclaré :

"Il faut dépasser les appareils politiques, l'union viendra des Français et des électeurs ! Les partis ne gagneront pas seuls."

"Nous avons lancé une plateforme :  pour une grande consultation sur un programme commun !"

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"Debout la France doit ouvrir ses bras, Les Républicains doivent faire un pas et le FN doit se rénover !"

Michel Janva

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15 Byzance, Empire Romain D'orient

06:23 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |