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  • Identité et immigration : que répondre aux catholiques pro-migrants ?

    Identité et immigration : que répondre aux catholiques pro-migrants ?

    Julien Langella répond aux arguments que certains chrétiens nous opposent en matière d’identité, de charité, d’immigration, d’islam et de multiculturalisme. Conférence donnée dans la lignée de son livre « Catholiques et identitaires. De la Manif pour tous à la reconquête » (DMM) lors de l’université d’été 2018 d’Academia Christiana sur le thème « Rebâtir la Cité ».

    https://www.lesalonbeige.fr/identite-et-immigration-que-repondre-aux-catholiques-pro-migrants/

  • Les revendications occidentales sur la Syrie

    Alors que sur le terrain, la guerre se termine et qu’il ne reste qu’Idleb à libérer des terroristes, les Occidentaux repartent en campagne. Ils viennent de présenter leurs revendications à l’envoyé spécial de l’Onu, Staffan de Mistura. Sans surprise, les États-Unis refusent le processus conduit par la Russie pour la seule raison qu’ils n’y ont pas participé, tandis que le Royaume-Uni et la France entendent imposer des institutions qui leur permettraient de contrôler le pays en sous-main.

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    Nommé en 2014, avant l’intervention militaire russe contre les jihadistes, Staffan de Mistura est un diplomate pro-US censé rechercher la paix en Syrie au nom de l’Onu. Quatre ans plus tard, il continue à trouver des échappatoires pour le compte des Occidentaux.

    L’envoyé spécial du secrétaire général de l’Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a reçu à Genève une délégation du Groupe d’Astana (Iran, Russie, Turquie), puis le 14 septembre, une autre du Petit Groupe (Arabie saoudite, Égypte, États-Unis, France, Jordanie et le Royaume-Uni).

    Côté occidental, l’ambassadeur James Jeffrey et le colonel Joel Rayburn conduisaient la délégation US, tandis que l’ambassadeur et ancien directeur du Renseignement extérieur (DGSE 2012-16), François Sénémaud, présidait la délégation française.

    Chaque délégation a remis aux Nations unies un document secret sur ses revendications, en vue de peser sur les négociations intra-syriennes en cours. Russia Today a fait fuiter le document occidental [1], comme Kommersant avait fait fuiter il y a deux semaines les directives internes de l’Onu [2].

    - Première remarque, le point 3 du document du Petit Groupe reprend la directive interne de l’Onu : « Il n’y aura pas d’assistance internationale à la reconstruction dans les zones contrôlées par le gouvernement syrien en l’absence d’un processus politique crédible conduisant inéluctablement à la réforme constitutionnelle et aux élections supervisées par l’ONU, à la satisfaction des pays donateurs potentiels. » [3].

    L’Allemagne, qui a participé à des réunions du Petit Groupe, ne semble pas avoir été représentée à celle-ci. La veille, son ministre des Affaires étrangères, Heiko Maas, s’était désolidarisé de ce point. Juste avant de rencontrer son homologue russe, Sergeï Lavrov, il avait tweeté que son pays était prêt à participer à la reconstruction « s’il existe une solution politique menant à des élections libres » [4] [5]. Pour le Petit Groupe et pour l’Onu, la reconstruction ne commencera pas tant que les pays donateurs potentiels n’auront pas atteint leurs objectifs de guerre, pour l’Allemagne, elle peut accompagner le processus de réconciliation politique.

    - Deuxième remarque : les différents interlocuteurs internationaux font référence à la résolution 2254 du 18 décembre 2015 [6]. Cependant, le Petit Groupe extrapole le sens du texte. Alors que la résolution du Conseil de sécurité pose que la rédaction de la Constitution est l’affaire des seuls Syriens entre eux, le Petit Groupe affirme qu’elle ne doit être rédigée que par un Comité placé sous les auspices et contrôlé par l’Onu.

    Il s’agit évidemment de casser les décisions de Sotchi, c’est-à-dire à la fois de détruire ce qui a été fait dans les derniers mois et de s’opposer au rôle de la Russie dans la solution de la crise [7]. Les États-Unis veulent conserver leur statut de puissance indispensable, tandis que le Royaume-Uni et la France entendent poursuivre leur projet colonial.

    - Troisième remarque : le Petit Groupe n’entend pas seulement transférer la responsabilité de la rédaction de la Constitution de Sotchi à Genève, il a déjà son idée sur ce qu’elle doit être. Il s’agirait de reproduire le modèle que Washington a imposé à l’Iraq et qui y maintient une crise permanente pour le plus grand bénéfice des Occidentaux. Les pouvoirs du président seraient exclusivement protocolaires ; ceux du Premier Ministre seraient inexistants au niveau régional ; et ceux de l’armée devraient être limités.

    Les puissances coloniales maintiennent leur pouvoir au Proche-Orient derrière des apparences de démocraties. Elles parviennent toujours à constituer des gouvernements non-représentatifs de leurs peuples. Depuis 1926 au Liban et depuis 2005 en Iraq, les institutions ont été conçues pour surtout empêcher que ces pays redeviennent des États-nations. Le Liban est divisé en communautés religieuses et l’Iraq en régions distinctes à prédominance d’une communauté religieuse. Israël, quant à lui, n’a pas plus de gouvernement représentatif, non pas à cause de sa Constitution —il n’en a pas—, mais de son système électoral.

    - Quatrième remarque : alors que la résolution 2254 édicte que les élections devront avoir lieu sous la supervision de l’Onu, le Petit Groupe considère que l’organe syrien chargé de l’organisation des élections devra travailler quotidiennement sous les ordres de l’Onu, notamment en ce qui concerne d’éventuelles plaintes pour fraude.

    Ainsi, les Occidentaux se conservent la possibilité d’annuler des résultats qui ne correspondraient pas à leurs attentes : il suffira de faire déposer une plainte pour fraude et de la déclarer fondée. Le Peuple syrien aurait le droit de voter pourvu qu’il tombe dans le piège qui lui est tendu, et encore à la condition qu’il vote pour ceux que l’on a choisis pour lui.

    En Europe, les citoyens cherchent leur souveraineté, en Syrie ils se battent pour leur indépendance.

    [1] « Déclaration de principes du Petit Groupe pour la Syrie », Réseau Voltaire, 18 septembre 2018.

    [2] « Paramètres et principes de l’assistance des Nations Unies en Syrie », par Jeffrey D. Feltman, Réseau Voltaire, 3 septembre 2018.

    [3] “There will be no international reconstruction assistance in Syrian-governement-held areas absent a credible political process that leads unalterably to constitutional reform and UN-supervised elections, to the satisfaction of potential donor countries”.

    [4] “Wenn es eine politische Lösung in #Syrien gibt, die zu freien Wahlen führt, sind wir bereit Verantwortung beim Wiederaufbau zu übernehmen”

    [5] « L’Allemagne se positionne contre la directive Feltman », Réseau Voltaire, 14 septembre 2018.

    [6] « Résolution 2254 (Plan de paix pour la Syrie) », Réseau Voltaire, 18 décembre 2015.

    [7] « Consensus entre Syriens à Sotchi », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 6 février 2018.

    http://www.voltairenet.org/article202985.html

  • Immigration. L’imposture Viktorovitch dévoilée

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    Jean-Yves Le Gallou dévoile les mensonges de Clément Viktorovitch sur l’immigration. Face à Charlotte d’Ornellas, dans l’émission Punchline sur CNews, Viktorovitch avait repris la journaliste de Valeurs actuelles avec des chiffres mensongers. Décryptage.

    Cette vidéo est un extrait de l’épisode 127 de l’émission I-Média, disponible en intégralité sur le site de TV Libertés.

    Pour la partager depuis Facebook : https://www.facebook.com/fondation.polemia/videos/490208341496197/

    Et depuis Twitter : https://twitter.com/_polemia/status/1045732960199213057

    https://www.polemia.com/immigration-imposture-viktorovitch-devoilee-jean-yves-le-gallou/

  • Mais que se passe-t-il à l’Express ?

    Mais que se passe-t-il à l’Express ?

    Cet hebdomadaire se mettrait-il à décrire la réalité de la France ?

    Il faut dire qu’il était temps ! En 6 ans, l’Express a quasiment perdu 1 lecteur sur 2.

    Au moment de l’élection de Hollande (2ème trimestre 2012), la diffusion de l’Express était de 429 921 exemplaires.

    6 ans après, en mai 2018, cette diffusion est tombée à 224 984 exemplaires.

    Cette semaine, l’Express fait sa Une avec “La fin du vivre-ensemble” et évoque “la montée de l’antisémitisme de voisinage”.

    La semaine dernière, en Une, on pouvait lire “Sur l’immigration : sortons du politiquement correct”.
  • Histoire • Saint-Roch : Les canons contre la démocratie

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    Par Patrick Barrau 

    À la fin du Directoire, Sieyès, « homme sentencieux » selon Jacques Bainville, murmurait : « Il me faut une épée ! »

    Il constatait par là le rôle essentiel que l’armée, qui constituait avec les révolutionnaires un véritable « parti de la guerre », jouait désormais dans la vie politique de « l’après Convention », d’abord comme bras armé de l’exécutif, puis comme acteur politique direct. Cela allait conduire, après le coup de force du 18 fructidor (4 septembre 1797) au coup d’Etat du 18 brumaire. La première de cette intervention se trouve dans la sanglante répression de la manifestation des sections royalistes parisiennes du 5 octobre 1795, qui n’est pas, comme on la présente généralement, un coup d’arrêt à une tentative de prise de pouvoir, mais bien la suppression à coup de canon d’une revendication démocratique et une véritable « école du coup d’Etat ».

    336164659.jpgDans la « mélancolie des derniers jours de la Convention » qu’évoque Mathiez et dans le souci affirmé de « terminer la Révolution », la Constitution de l’an III fit l’objet de discussions vives entre le 23 juin et le 22 août 1795. Élaborée par une commission de onze membres, majoritairement modérés, elle confiait le pouvoir à un directoire de cinq membres et l’élaboration des lois à deux assemblées, le Conseil des Cinq-Cents et le Conseil des Anciens.

    La rédaction du texte se fit dans un contexte économique difficile, marqué par la perte de valeur de l’assignat et la hausse du coût de la vie qui frappèrent les masses populaires et les petits propriétaires.

    Lors des débats s’opposèrent le « parti de la guerre » représenté par les militaires affirmant la consubstantialité de l’armée avec la Révolution et le parti de la paix, royalistes et modérés, brocardés par les militaires comme étant « la Faction des anciennes limites », s’exprimant par la voix des sections parisiennes devenues royalistes. Beaucoup de Français aspiraient à l’ordre et à la paix et les concevaient sous la forme d’un retour à la royauté.

    Craignant que les élections aux nouvelles assemblées n’amènent une majorité d’élus royalistes ou modérés, le député Baudin préconisa dans un premier projet de décret** que les deux tiers des membres des deux Conseils, soit 500 sur 750, soient réservés aux membres de l’ancienne Convention. Puis, face aux protestations des sections, il prescrivit dans un autre projet que les assemblées électorales commenceraient leurs opérations par l’élection des deux tiers au début du processus électoral qui devait se dérouler du 20 au 29 Vendémiaire (12 au 21 octobre 1795). Il justifiait cette mesure comme le moyen de garantir un ordre stable et de poser « une barrière contre l’esprit d’innovation ».

    On peut pourtant s’étonner de voir des hommes habitués à gouverner de manière révolutionnaire vouloir gouverner constitutionnellement et constater qu’un régime qui se méfiait du peuple qu’il venait de proclamer « souverain » allait lui imposer ses propres choix.

    On peut aussi, avec Mona Ozouf, être surpris de voir « des constituants être constitués et des mandataires être mandatés ». Il y a une différence profonde entre permettre la rééligibilité et l’imposer sans donner au peuple la possibilité de se prononcer. C’est au nom du « salut public » qu’est justifiée cette atteinte au libre choix des citoyens. Mais peut-être s’agissait-il surtout pour eux, selon la formule de Taine, de « rester en place pour rester en vie ».

    Le premier décret fut adopté avec la Constitution du 5 Fructidor (22 août). Le second fut adopté le 13 Fructidor (30 août). Ces textes témoignent de la désinvolture avec laquelle on traitait le droit d’élire et la souveraineté nationale, portant ainsi la responsabilité du développement d’un courant antiparlementaire. Le 28 Fructidor (6 septembre) les assemblées primaires se déterminèrent au suffrage universel, sans condition de cens, sur la Constitution et les deux décrets. La ratification des deux textes fut plus difficile que celle de la Constitution. Avec un taux d’abstention de 95%, les textes furent rejetés par 19 départements et par 47 sections parisiennes sur 48. Les royalistes, qui espéraient rétablir la monarchie par des voies légales, s’insurgèrent contre ce déni de démocratie et appelèrent à l’insurrection pour forcer la Convention à révoquer ces décrets avant les élections.

    Le soir du 11 vendémiaire (3 octobre) sept sections se déclarèrent en insurrection. Le 13, la Convention, inquiète du mouvement populaire, chargea Barras du commandement des troupes de Paris. Celui-ci proposa à Bonaparte, qu’il avait connu lors du siège de Toulon, d’être son adjoint. Après réflexion Bonaparte accepta en déclarant à Barras : « Si je tire l’épée, elle ne rentrera dans le fourreau que quand l’ordre sera rétabli ». Celui-ci ordonna à Murat de récupérer 40 canons au camp des Sablons qui furent placés au petit jour aux extrémités des rues menant aux Tuileries où siégeait la Convention, en particulier à l’angle de la rue Saint Roch et de la rue Saint Honoré ainsi qu’au couvent des Feuillants pour couvrir la rue Saint Honoré. Les sectionnaires, auxquels s’étaient joints des gardes nationaux, soit 25 000 hommes s’organisèrent en deux colonnes, l’une partant de l’église Saint Roch, l’autre partant du Pont Neuf. À 15 heures les sectionnaires encerclèrent la Convention. À 16 heures 30 Bonaparte commanda aux canonniers de tirer des plombs de mitraille. La canonnade dura trois quarts d’heure et l’on releva près de 300 morts sur les marches de l’église Saint Roch. Ce massacre, qui valut à Bonaparte le surnom de « Général Vendémiaire », constitue la première illustration de la survie problématique d’un régime suspendu à l’intervention militaire.

    L’armée intervint une nouvelle fois le 18 Fructidor an V (4 septembre 1797) lors des élections suivantes qui amenèrent à nouveau une majorité d’élus royalistes à l’initiative de trois directeurs dont Barras. Les militaires dirigés par Augereau, fidèle lieutenant de Bonaparte, occupèrent Paris. Il y eut de nombreuses arrestations, y compris celle des deux directeurs hostiles à l’intervention militaire et les élections furent annulées dans quarante-neuf départements. À nouveau la République était sauvée au détriment de la légalité. Le rôle de l’armée allait s’affirmer après ces deux interventions jusqu’au 18 Brumaire et à la prise du pouvoir par Bonaparte – qui allait poursuivre la guerre révolutionnaire pour les « frontières naturelles ».

    Le 1er juillet 1791, s’adressant aux « Républicains » devant le club des Jacobins, Choderlos de Laclos eut cette phrase prémonitoire : « Je leur demanderai si nous n’aurons pas des empereurs nommés par des soldats. »

    Les 300 martyrs royalistes de Saint Roch témoignent donc du combat pour la défense de la démocratie et de la souveraineté nationale face à un pouvoir méprisant la légalité et les droits d’un peuple en s’appuyant sur la force. 

    * Historien du Droit, ancien directeur de l’institut régional du travail.

    ** Selon Mona Ozouf, l’appellation « décret » serait inadéquate : « Les deux lois […] improprement baptisées décrets des deux-tiers […].» Mona Ozouf, 1996, « Les décrets des deux-tiers ou les leçons de l’histoire » in 1795 pour une République sans Révolution, Rennes, PUR.

    Cet article est paru dans Royaliste, bimensuel de la Nouvelle Action Royaliste, numéro 1150 (10 septembre - 23 septembre 2018). La Nouvelle Action Royaliste rappelle en préambule que les royalistes d'alors préparaient le retour légal à la monarchie royale et que c’est la décision de réserver les deux-tiers des sièges aux anciens conventionnels dans les Conseils des Anciens et des Cinq-Cents pour éviter l’élection d’une majorité de royalistes qui poussa les sections parisiennes à l’insurrection. Il est indiqué que c'est ce mouvement populaire et démocratique que la Nouvelle Action royaliste va commémorer, le 6 octobre, devant l’église Saint-Roch.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Têtes à Clash n°34 : Manuel Valls candidat à Barcelone

  • Les sympathisants de LREM : la France d’en hau

    Les sympathisants de LREM : la France d’en haut
  • Attaque au couteau à Ravensbourg (All.) : un demandeur d’asile afghan poignarde 3 passants, 1 blessé grave, le suspect arrêté (MàJ)

    Un homme armé d’un couteau a poignardé au moins trois personnes à Ravensbourg dans le sud de l’Allemagne, ce vendredi après-midi.

    Il était 16 heures passé lorsqu’un individu muni d’un couteau a attaqué trois personnes sur la Marienplatz, à Ravensbourg. Un suspect a été rapidement arrêté et les trois blessés ont été conduits à l’hôpital.

    L’un des blessés a son pronostic vital engagé selon les médias locaux.

    Des témoins affirment que l’agresseur a crié quelque chose et qu’il s’est subitement jeté sur ses victimes.

    Actu17 / Schwaebische.de

    29/09/18

    L’auteur présumé est un demandeur d’asile âgé de 19 ans en provenance d’Afghanistan

    (…) Welt.de

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  • Islamo-gauchisme à l’Université de Lorraine

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    Faire dialoguer les savoirs, c’est innover. Il faut croire que l’adoption de cette devise moderne par l’université de Lorraine était prémonitoire. La semaine dernière, Le Figaro nous apprenait qu’un enseignant s’est justement permis une innovation : il a tout simplement enseigné le contraire de ce qui était attendu de lui.

    Deux mois après les attentats de Charlie Hebdo, Manuel Valls – qui n’était pas encore candidat à la mairie de Barcelone – avait encouragé les diplômes universitaires portant sur l’enseignement de la laïcité. Regrettant que les imams soient formés à l’étranger, il déclarait : « Il faut des aumôniers et des imams français, francophones, qui apprennent le français, qui aiment la France et qui adhèrent à ses valeurs. »

    Le diplôme universitaire « religions, laïcité et inclusion sociale » de l’Université de Lorraine créé il y a à peine un an devait justement répondre à cet objectif. C’est quelque peu raté puisqu’un professeur de droit de la laïcité en a profité pour prétendre que la loi de 2004 sur l’interdiction du port du voile dans les établissements scolaires était une dérive islamophobe de la loi de 1905.

    Le Figaro nous apprend ainsi que ce professeur affirmait dans son plan de cours que la prétention de cette loi à lutter contre la soumission des filles visait en fait à détourner la laïcité afin de s’en servir pour « humilie[r] les musulmans, et plus largement les ‘racisés’ ». Et il y affirme que l’islamophobie serait « une nouvelle légitimité pour le racisme et le ressentiment anti-arabe » (Qui fait ici l’amalgame entre islam et arabe ?).

    On pourrait plaider la liberté académique si encore son cours avait pour but de d’aborder de manière critique la législation. Mais son enseignement devait justement produire tout sauf un esprit critique. L’objectif affiché par Manuel Valls était bien d’enseigner la laïcité telle qu’elle est, non de la remettre en question en développant le sentiment victimaire chez les imams.

    Depuis la semaine dernière, on parle de dérive. On nous assure que cet enseignant sera remplacé. Malheureusement, je suis certaine que cela se reproduira. Le problème est plus profond qu’une simple dérive individuelle.

    La devise choisie par l’université de Lorraine en est un signe. Certes, elle n’est pas fausse, mais elle illustre bien le dévoiement actuel de l’enseignement qui vante la multidisciplinarité et qui oublie que pour pouvoir faire dialoguer les savoirs, il faut déjà les maîtriser.

    L’université ne répond désormais plus à sa vocation. Elle fait même l’inverse. Alors que l’université de Bologne, plus vieille université d’Europe et première institution à utiliser le terme latin d’universitas, avait pour prétention d’énoncer la norme – elle avait pour devise Petrus ubisque pater legum Bononia mater (Pierre est partout le père des lois, Bologne en est la mère) – les universitaires d’aujourd’hui, adeptes du courant constructiviste, se targuent de déconstruire toutes les normes.

    À commencer par la langue. La plaquette du diplôme universitaire en question est, par exemple, rédigée en langage inclusif. On apprend, par exemple, que la formation s’adresse à « tout.e citoyen.ne intéressé.e« . Bref, de quoi aider les imams étrangers à apprendre le français.

    Alors qu’à la suite de Bologne, toutes les universités auront la prétention d’être des Alma Mater (mère nourricière), l’on vente désormais les séminaires de type anglo-saxon où, à l’opposé des cours magistraux, c’est l’étudiant qui fait le cours par des exposés, des travaux de groupes, des échanges…

    Au niveau européen, on appelle processus de Bologne une initiative des gouvernements européens conduisant depuis une vingtaine d’année à harmoniser les systèmes universitaires. Une des conséquences de ce processus consiste justement dans l’abandon de la transmission de savoirs pour le développement de compétences.

    Ce processus de Bologne a vu le jour à la suite notamment de la déclaration de la Sorbonne, université elle aussi très ancienne. Dans Soumission, œuvre de fiction de Michel Houellebecq, c’est en 2022 que les islamistes prennent le contrôle de ce même lieu. En 2018, en remettant en cause la laïcité dans un cours visant justement à la promouvoir auprès d’imams, on aura déjà fait un grand pas dans l’irréel.

    Dominique Bilde

    http://www.bvoltaire.fr/islamo-gauchisme-a-luniversite-de-lorraine/

  • Censure de gauche : Vera Jourova, commissaire européen, veut réglementer l’expression des médias dans l’UE

    UE commissaire médias censure
    Věra Jourová, « Commissaire européenne à la Justice, aux Consommateurs et à l’Égalité des genres » (l’égalité des sexes, dans la novlangue de l’idéologie du genre), a expliqué le 25 septembre qu’elle souhaitait réglementer la liberté d’expression des médias dans toute l’UE en s’appuyant sur la Charte des droits fondamentaux. « Nous devons traduire cette Charte en principes de base qui sont vraiment importants, qui ne sont pas négociables », a-t-elle expliqué dans un discours prononcé à Vienne. Cette commissaire tchèque avait déjà parlé d’utiliser les fonds européens pour punir les électeurs qui voteraient mal, par exemple en privant les agriculteurs français des subventions agricoles versées par l’UE si jamais ils avaient le malheur de porter le Front national au pouvoir. Aujourd’hui, elle constate que « nous avons un vrai problème » face à la montée d’une « mauvaise version du nationalisme » promouvant parait-il l’exclusion et la haine. Or pour Jourová « les médias peuvent bâtir la culture du dialogue ou semer les divisions, diffuser la désinformation et encourager l’exclusion ». En clair, il faut de la censure.

    Discours « haineux », promotion de « l’exclusion », « mauvais nationalisme », « désinformation » : à censurer par l’UE…
    « Le débat sur le Brexit en est le meilleur exemple », a poursuivi ce commissaire européen qui a encore évoqué, pour illustrer son propos, les manifestations de Chemnitz et la campagne anti-Soros en Hongrie. Mme Jourova a cité certaines Unes « haineuses », comme celle du tabloïde britannique The Sun dénonçant les « gangsters » Macron et Tusk, qualifiés de « sales rats » après le sommet de Salzbourg la semaine dernière. Elle n’a en revanche rien trouvé à redire à toutes les Unes qui avaient assimilé à des néo-nazis les citoyens allemands manifestant à Chemnitz après l’assassinat d’un des leurs par des « migrants », puisqu’elle a au contraire semblé s’inscrire dans le même discours de haine à leur égard.
     
    Les médias jouent un rôle essentiel, a insisté Věra Jourová, « pour mettre les hommes politiques face à leurs responsabilités et définir les limites de ce qui est “inacceptable” dans la société ». Et elle a donc annoncé qu’elle défendrait « une approche européenne des médias fondée sur la qualité et une régulation intelligente, si besoin est ». Elle a aussi promis un « soutien aux émetteurs publics et aux médias indépendants [mais pas n’importe lesquels, NDLR] plus important que si on se contentait de suivre les lois du marché ».

    La Charte des droits fondamentaux une nouvelle fois instrumentalisée
    Une nouvelle fois, la Charte des droits fondamentaux jointe aux traités européens dont le Traité de Lisbonne, et qui ne devait s’appliquer que dans les domaines de compétence de l’Union européenne, est instrumentalisée par la Commission européenne pour se mêler de tout et n’importe quoi. Et une fois de plus, la gauche, en l’occurrence en la personne du commissaire européen Věra Jourová, utilise les institutions européennes pour tenter de renforcer la dictature de la pensée unique hors de tout contrôle démocratique. Car que sont donc le « mauvais nationalisme », la promotion de « la haine » et de « l’exclusion » et « la popularité grandissante des partis extrêmes » que la commissaire tchèque se propose de combattre dans toute l’Europe ? Comme le fait remarquer le site conservateur américain The New American à propos de ce discours de Jourová, quand « la police de la pensée de l’UE veut extirper la “haine” des médias », elle veut interdire la critique de l’immigration (« promotion de l’exclusion ») et la défense d’un sentiment national qui passerait avant le sentiment d’appartenance à l’Europe (« mauvais nationalisme »). Alors que les médias européens sont déjà largement dominés par les idées de Jourová et que les réseaux sociaux accentuent la censure contre les opinions conservatrices, la Commission européenne demande à pouvoir décréter ce qui est « haineux » ou « intolérant ».

    Vera Jourova, commissaire européen, réclame la censure des médias
    Or les accusations de haine formulées par les gauchistes sont très généralement des projections de leur propre mode de pensée, explique très justement le New American : « Les gauchistes étant déconnectés de la Vérité et opérant sur le plan émotionnel, ils perçoivent presque tout par l’émotion. Et ils croient que c’est la même chose pour les autres. Il leur est donc impossible de “haïr le péché mais d’aimer le pécheur”, et ils supposent donc que les autres sont handicapés de la même manière. Si nous devions chanter sur le même air, il nous faudrait présumer que les gauchistes occidentaux cherchent à inonder leurs nations d’immigrants du Tiers-Monde inassimilables parce qu’ils haïssent leur propre culture. C’est souvent vrai, mais il y a aussi d’autres motivations liées aux notions de diversité, d’immigrationnisme, d’internationalisme et, bien sûr, la soif insatiable de pouvoir des gauchistes. Malgré ces motivations souvent haineuses, nous n’essayons pas de censurer les gauchistes. Bien entendu, la situation est un peu différente quand vous avez conscience que la seule chance que vous ayez de remporter un débat est d’y mettre fin. »

    Olivier Bault

    https://reinformation.tv/ue-commissaire-medias-censure-bault-88481-2/

  • Images de la mobilisation de soutien à Jeanine Michel, 83 ans, menacée d’expulsion par le maire d’Arles

    Nous avions évoqué ici la scandaleuse tentative d’expulser Jeanine Michel, une veuve de 83 ans, de son Mas de Bourgogne, alors qu’en parallèle on offre des logements aux immigrés arrivés illégalement chez nous. L’affaire se passe à Arles et relève de pratiques mafieuses à relents maçonniques.

    Le 15 septembre, une centaine de personnes est venue soutenir Jeanine. Dont Valérie Laupies, courageuse élue municipale de Tarascon.

    Le reportage en images :

  • A visage découvert

    lallegorie_de_la_simulation_musee_des_beaux-arts_angers_14932303058-236x300.jpgDans notre conception de la laïcité à la française,  seul l’Etat  est sommé de respecter la neutralité religieuse, les citoyens étant libres de pratiquer leur culte et plus généralement de s’habiller comme ils le souhaitent. Pour autant,  la loi du 11 octobre 2010 interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Un principe rappelé notamment sur le site officiel de l’administration  française, ce qui interdit  de facto le port du voile intégral islamique (burqa) dans la rue. Une mesure nécessaire mais  qui ne résout  en rien,  sur le fond, les problèmes  de désintégration culturelle  de notre société. L’Afp nous apprenait  que 67 % des 36% électeurs inscrits qui se sont rendus hier  aux urnes dans le canton suisse de Saint-Gall « ont voté  en faveur d’une interdiction de la burqa dans l’espace public de leur région. Une réglementation déjà en vigueur depuis juillet 2016 dans le Tessin voisin. » Une votation citoyenne (referendum initiative populaire) qui a confirmé,  au grand désespoir des Verts et de la Jeunesse socialiste helvétiques,   un texte déjà  adopté par le parlement régional.  « Le Conseil central islamique suisse a qualifié dimanche cette mesure d’islamophobe. » Islamophobie dont ferait preuve l’opposition nationale selon certains de ses adversaires, lesquels ne reculent décidément devant rien. «Je croyais avoir eu droit à tout » rapportait ainsi Marine le 20 septembre,   «eh bien non ! Pour avoir dénoncé les horreurs de Daech par tweets, la  justice me soumet à une expertise psychiatrique ! Jusqu’où vont-ils aller ?! » Commentaire de Bruno Gollnisch: «Les malades ici ne sont pas là où on les cherche… »

    Malade Yann Moix?  Le ministre de de l’Intérieur Gérard Collomb, qui soit dit en passant, sait parfaitement que les porteuses de burqa en France sont très  rarement verbalisées dans les quartiers musulmans,  de crainte de déclencher des émeutes, a  condamné la dernière sortie en date de cet écrivain et essayiste.  Connu pour son engagement militant de longue date contre l’opposition nationale, M. Moix,  dont les faits et gestes sont toujours relayés complaisamment  sur le site La régle du jeu  de son ami BHL, peine à rebondir médiatiquement.  Du moins  depuis qu’il a quitté son poste de chroniqueur dans  l’émission de Laurent  Ruquier le samedi  soir sur France 2.   Sur le plateau de l’émission Les terriens du samedi sur C8, il a  trouvé matière à faire parler de lui.   Alors que le  journaliste  Frédéric Ploquin présentait son  livre La peur a changé de camp, sur les difficultés et les dangers croissants  du métier de de policier,  Yann Moix a déclaré:  «Vous venez dire ici que les policiers ont peur (…), que vous chiez dans votre froc. » «La peur au ventre, vous n’avez pas les couilles d’aller dans des endroits dangereux. »

    M Moix devrait pourtant connaître toutes les limites qui sont  imposées aux policiers par l’idéologie laxiste-progressiste-multiculturaliste-immigrationniste et par un   pouvoir politique  qui entravent parfois grandement,  voire souvent,   leur capacité d’action. Leur courage personnel,  leur probité, leur sens du devoir ne sont certainement  pas en cause. 

    Le commandant Patrice Ribeiro du syndicat Synergie, à l’instar de beaucoup de ses collègues, n’a pas manqué de réagir rapporte l’Afp: « La diarrhée verbale haineuse de ce bobo (M. Moix, NDLR)  qui baigne dans le luxe et l’argent est ignominieuse et indécente. »  « Chaque jour des milliers de policiers, qui gagnent 10 ou 20 fois moins que ce plumitif de salon, risquent, exposent leur intégrité physique dans des quartiers dont ce monsieur ne sait même pas où ils se trouvent sur une carte de France et où vivent des gens qui sont pris en otage par les voyous», a-t-il ajouté.

    Une réalité que n’ignore  pas Nicolas-Dupont Aigan qui annonçait hier lors  du discours de clôture  du congrès de son parti Debout La France (  DLF), au Cirque d’Hiver, à Paris, sa candidature aux élections européennes de 2019. Cette décision de faire cavalier seul, au moment ou nos compatriotes sont de plus en plus nombreux à s’apercevoir de l’impasse mortelle de l’euromondialisme et du multiculturalisme,   a été actée par Marine. « On avait une fenêtre de tir historique, rien politiquement ne nous sépare.  L’alliance est un long travail. » a-t-elle observé tout en réaffirmant  hier, lors de la Fête du Drapeau à Mantes-La-Ville, l’objectif tout à fait réaliste du Rassemblement National d’arriver en tête des prochaines élections  européennes.

    Au nom d’une certaine  logique,   cohérence et  efficacité politique, il était certes possible d’espérer   que l’homme qui a su briser le tabou des tabous, en soutenant  avec panache Marine Le Pen au lendemain du  premier  tour de la présidentielle, accepte de nouveau notre main tendue. Crédité de 6% des intentions de vote, contre 21% pour la liste RN dans un tout récent sondage, l’alliance proposée  par Marine à M. Dupont-Aignan dans le cadre des élections de mai prochain aurait certainement  eu pour effet  d’enclencher une dynamique,  d’augmenter les chances du camp national, patriote et  souverainiste de creuser l’écart avec  la liste euromondialiste de LREM.

    Une question européenne qui taraude aussi sans surprise la gauche britannique. Lors du congrès du parti travailliste (labour) cette fin de semaine à Liverpool, son dirigeant, Jeremy Corbyn s’est prononcé  contre la tenue d’un  second référendum sur le Brexit, hypothèse plébiscitée en revanche par la très grosse majorité des adhérents de ce parti. Cependant  précise  l’Afp,  « un vote sur un nouveau référendum serait organisé avant la fin du congrès travailliste mercredi, mais (M. Corbyn)  a souligné que la question qui serait soumise aux militants n’avait pas encore été définie. Je respecterai ce qui sera décidé au cours de ce congrès » a-t-il dit.

    « (M Corbyn) a  rappelé dimanche sur la BBC que 40% des électeurs du Labour avaient voté en faveur du Brexit au référendum de juin 2016» , tandis que « plusieurs députés et figures du parti travailliste, dont le maire de Londres Sadiq Khan, ont déjà pris position en faveur d’une nouvelle consultation, pour laquelle milite également la confédération syndicale TUC.»

    Jeremy Corbyn lui-même, mettait en garde  il y a deux ans   contre la  « catastrophe »   que serait une sortie de l’Angleterre de  l’UE,  à laquelle les électeurs  issus de l’immigration non européenne  sont  très majoritairement opposés. En juin 2016,  une semaine avant le vote sur le Brexit, Le Point donnait la parole   à Tony Travers« spécialiste du Grand Londres », selon lequel  « l’immigration est la vraie thématique de ce référendum, la capitale anglaise, foncièrement anti-Brexit, allie immigration et prospérité.  Londres a toutes les caractéristiques du maintien dans l’Union européenne : une population jeune, très éduquée, en majorité aisée. De plus, 40 % de la population est née à l’étranger et 40 % n’est pas blanche. À sa manière, le nouveau maire, Sadiq Khan, illustre par excellence cette ville-monde.» Bref , notions nous:   bobos+ City+ immigration de peuplement+ idéologie multiculturaliste= adhésion à Bruxelles. CQFD…

    Ce soutien électoral que le parti travailliste trouve dans les quartiers pluriels, dont bénéficie  pareillement chez nous les partis de gauche et/ou  pro-bruxellois, de LFI à LREM, serait aussi la cause, selon certains commentateurs,  des accusations d’antisémitisme  portées  contre des cadres du parti travailliste. Il sont  soupçonnés de vouloir  flatter les bas-instincts d’une partie de l’électorat musulman. Toujours selon l’Afp, « Jeremy Corbyn a reconnu en août que sa formation avait un réel problème d’antisémitisme et assuré que sa priorité était de rétablir la confiance avec la communauté juive. La crise a été alimentée par la réticence du parti à adopter la définition complète de l’antisémitisme de l’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA), de crainte que cela ne l’empêche de critiquer la politique israélienne.»  Ladite définition rapportait Libération, a finalement était validée début septembre  « par le National Executive Committee (NEC , l’instance dirigeante du Labour ;  une  « définition complète de l’antisémitisme – avec les onze exemples qui l’accompagnent – telle que définie par l’IHRA. L’adoption s’accompagne d’un communiqué indiquant que cette décision ne diminuera d’aucune façon la liberté d’expression sur Israël ou les droits des Palestiniens. »

    L’assimilation  entre critiques de l’Etat israélien et antisémitisme,  antisionisme et antijudaïsme est l’objet de moult colloques, rapports et cogitations au sein d’une gauche tiraillée entre  ses différentes  clientèles. L’antisionisme, le soutien au peuple palestinien sont historiquement  des marqueurs  forts à l’extrême-gauche.  Ils s’inscrivent  plus globalement  dans le cadre d’un  tiers-mondisme, d’une hostilité à l’impérialisme occidental  dont  l’Etat d’Israël et ses colons  seraient un exemple et une émanation. Il apparaît en tout cas assez évident que le vœu de  judiciariser, sanctionner, interdire toutes critiques de l’Etat d’Israël reviendrait à alimenter un complotisme ou un antijudaïsme  qu’on prétend combattre

    Lors du colloque de l’Association (d’extrême-gauche)  France-Palestine-Solidatité (AFPS) sur le thème «A-t-on le droit de critiquer la poltique israélienne»,   organisé en février dernier sous la patronage de la franco-turco-israélienne  Esther Benbassa, sénatrice EELV, certaines exigences de de l’IHRA ont été dénoncées.  Entre autres  le fait que « Les manifestations de l’antisémitisme peuvent inclure le ciblage de l’Etat d’Israël .» «L’Etat d’Israël est cité à 9 reprises dans ces exemples (énoncés par l’IHRA, NDLR)…». «Il est dangereux, était-il indiqué plus globalement, de prétendre définir un racisme particulier, alors que la loi française réprime de la même manière toute forme de racisme. Un groupe de personnalités françaises ont pris position à la suite du vote du Parlement européen. Cette prise de position est parue dans le journal Libération le 4 juillet 2017 » était-il  rappelé.

    L’AFPS est un membre actif du Comité européen de coordination pour la Palestine dont le siège est à Bruxelles et qui intervient auprès des instances de l’UE. On le constate une nouvelle fois, ceux à gauche qui dénoncent  l’oppression, les atteintes aux droits-de-l’homme; les   dénis de souveraineté et d’identité de peuples  sous le joug de colonisateurs, ne sont pas choqués plus que cela par les involutions d’une Europe bruxelloise  ou le délit d’opinion  a été rétablie, ou le droit des peuples autochtones et des citoyens  à disposer  d’eux-mêmes, à  rester eux mêmes,  est combattu et  ostracisé… avec leur bénédiction. Sans faux-semblant, sans hypocrisie  et à visage découvert,   c’est  bien la mouvance  nationale qui  défend   aujourd’hui partout en Europe les   libertés  que nous avons reçu en héritage. Et ce n’est pas un des moindre enjeux du scrutin de l’année prochaine que de tout faire pour les rétablir ou les conserver. 

    https://gollnisch.com/2018/09/24/a-visage-decouvert/

  • Frais bancaires : 6,5 milliards sur le dos des pauvres !

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    Système bancaire ne rime jamais avec philanthropie, loin s’en faut. Que les méthodes soient peu scrupuleuses, tout le monde s’en doutait. Business is business. Mais de là à franchir allègrement la frontière de l’illégalité… Et pourtant, les banques rivalisent d’ingéniosité quand il s’agit de voler de l’argent. Une enquête menée de front par le magazine 60 millions de consommateurs et l’UNAF dévoile les rouages d’un système bancaire prêt à tout pour remplir les caisses, quitte à appauvrir un peu plus ses clients déjà vulnérables financièrement.

    Les pauvres en ligne de mire

    Agios, frais de rejet de paiement, commissions d’intervention… Lorsque le découvert autorisé est dépassé, le couperet tombe et, avec lui, son avalanche de frais liés aux incidents bancaires. Ces sommes montent parfois jusqu’à 700 euros par mois pour les clients les plus en détresse. Difficile, alors, de sortir du cercle vicieux. Mais certaines banques ne s’arrêtent pas là : non contentes de facturer aux clients submergés toutes les lettres de recommandation et autres frais de rejet de chèque sans provision (entre 30 et 50 euros), elles inventent de nouvelles règles de tarification.

    Ainsi, lorsque le solde du compte finit malheureusement la journée en débiteur, la commission d’intervention à 8 euros ne sera pas facturée uniquement sur la dernière opération fatale mais sur toutes celles effectuées au cours des dernières 24 heures. Ce ne sont donc pas 8 euros qui seront facturés au client, mais bien 8 euros multipliés par le nombre d’opérations jugées « débitrices » au cours de la journée. Le groupe BPCE (Caisse d’Épargne et Banque populaire) mais aussi le Crédit mutuel, pour ne pas les nommer, sanctionnent donc le comportement des consommateurs, voire les appauvrissent littéralement. Une folie tarifaire jugée totalement illégale par les deux associations.

    Contrairement aux idées reçues, les victimes principales de ces politiques sournoises ne sont pas les clients en grande détresse financière, protégés par les lois de plafonnement de frais. Pas besoin d’être fiché à la Banque de France pour voir au moins une fois son compte en négatif : la mère de famille célibataire faisant face aux frais de rentrée, le petit chef d’entreprise vivant un mois difficile… Le profil type de la classe moyenne ni riche ni trop pauvre, et surtout bien incapable de se payer le moindre avocat. Selon l’association de consommateurs, ils sont huit millions, en France, à voir leur compte régulièrement dans le rouge. Il suffit d’un rien pour mordre un peu sur le découvert autorisé et se faire immédiatement asphyxier par la banque…

    Et pour cause : les frais liés aux incidents représentent un pactole de 6,5 milliards d’euros chaque année pour les banques. Las, Bruno Le Maire et les principaux représentants des banques ont pourtant eu le culot d’annoncer, début septembre, un plafonnement global de ces frais à 200 euros par mois… Une promesse qui n’engage que ceux qui voudront bien y croire puisqu’aucun contrôle n’est prévu pour sanctionner les mauvais élèves. Comment imaginer une seconde que les banques respecteront cet engagement alors que de nouveaux frais infondés, comme cette règle des 24 heures citée plus haut, font sans cesse leur apparition en toute impunité ?

    De la poudre de perlimpinpin envoyée à la face du gouvernement mais dont les consommateurs sortiront une fois de plus grands perdants.

    Anne de Méric

    http://www.bvoltaire.fr/frais-bancaires-65-milliards-sur-le-dos-des-pauvres/

  • Viktor Orban et l’Union « soviétique » européenne | Par Jean-Michel Vernochet

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    Macron, le 24 août 2017, déclare depuis la Bulgarie que la Pologne « trahit les intérêts européens » (sans préciser lesquels !), ajoutant que l’Union « s’est bâtie sur des valeurs »… Lesquelles précisément, où trouve-t-on le catalogue des ces valeurs ? Sur quoi sont-elles fondées et en quoi sont-elles légitimes ? De la même façon, la Hongrie de Viktor Orban est vouée aux gémonies et ne serait plus un État de droit pour avoir refusé de se plier aux oukases de Bruxelles.

    Les Hongrois doivent en conséquence être sanctionnés et mis au ban de l’Union pour en avoir trahit les « Valeurs » fondatrices ! La Hongrie s’est vue lâchée par le Parti populaire européen (PPE) dont elle est membre, par les Républicains français et aussi, assez curieusement, par le chancelier autrichien Sebastian Kurz appartenant pourtant à cette droite extrême si ordinairement vilipendée. Tous et bien d’autres se seraient ainsi ralliés à la mise en œuvre punitive de l’Article 7. Le Parlement européen, ce 12 septembre 2018, après avoir dénoncé la « menace systémique » que ferait peser la Hongrie sur les valeurs de l’Union soviétique européenne, il revenait aux représentants du peuple européen de réagir en lançant cette procédure, finalement adoptée par 448 contre 197 et 48 abstentions. 

    Les Polonais du parti Droit et Justice se retrouvèrent quant à eux parmi les maigres soutiens des Hongrois, Varsovie étant depuis décembre 2017 également sous le coup d’une même procédure.

    Des valeurs en question

    Question : depuis quand les valeurs des « valeurs » sont-elles des normes juridiques contraignantes, alors que, par exemple, la Déclaration universelle des Droits de l’homme est réputée – à juste titre – n’être que purement déclaratoire ? Et lorsque l’on parle de « valeurs » il est implicitement fait référence à une morale supérieure, quasi transcendante (mais laquelle ? le culte de l’homme divinisé ?), qui justifierait tout et devant laquelle tout devrait s’effacer ou plier. À commencer, dira le St Père, par les « intérêts » des nations cibles de la submersion migratoire.

    À ce stade l’information n’existe plus, elle a laissé place à une propagande éhontée, arme létale contre la pensée et l’intégrité mentale de ceux qu’elle vise. Ainsi l’insupportable matraquage quotidien relatif aux pauvres migrants (on n’ose plus parler de réfugiés, la ficelle malgré sa grosseur a fini par s’user) comme si envahir un pays le portable à la main était un « droit » aussi fondamental que celui d’avorter dans la joie !

    Comme si ces valeurs (équivoques et non définies) étaient des principes irréfragables, et en quoi la disparition de frontières serait-elle une valeur fondatrice de l’Union européenne formalisée dans ou par quel traité ? N’aurions-nous pas été prévenus ? Avons-nous mal lu les indigestes accords de Maastricht et de Lisbonne ? Au demeurant nos gentils migrants (ou envahisseurs, c’est selon) rescapés des flots amers, sont recueillis loin des côtes par des navires spécialement affrétés pour cette mission par des ONG. Associations sergents recruteurs d’un nouveau genre, qui vont jusque dans les villages africains pour y solliciter des candidatures à l’exil doré dans la douce Europe… Avec un risque de naufrage moindre puisque les Aquarius et consorts veillent au grain et croisent en mer sur des routes maritimes bien balisées par les passeurs. Ces organisations dites non gouvernementales sont, à y regarder d’un peu plus près, financées sur fonds publics nationaux et européens… De la pure philanthropie façon Georges Soros, exécutant de haut vol des desseins globalistes de la Maison à l’écu rouge, grand promoteur de révolutions colorés et fervent adepte du regime change… Ou encore, brillant émule de Jacob Schiff, américain issu de germain, autre immense « philanthrope »… bienfaiteur de l’humanité, financeur du Japon dans la guerre de 1904 contre l’empire russe, de Trotsky et de ses sbires new-yorkais protagonistes de la Révolution d’Octobre 1917 !

    Conspiration et paranoïa

    Émettons l’hypothèse aussi conspirationniste que paranoïaque – honni soit qui mal y pense - que Macron n’ait été choisi, nommé et coopté (mais non pas élu au sens primitif) que pour devenir le Merkel français afin d’accomplir au pas de charge le Plan de mutation sociétale, (l’adaptation de l’Hexagonie aux normes du mondialisme politique) et dans ce but, accélérer le changement de population. Un Grand remplacement nécessaire pour casser la matrice ethno-historique, ethno-confessionnelle et culturelle, gréco-latine et chrétienne ayant engendré la civilisation occidentale.

    Cette phase IV du grand projet mondialiste consiste à détruire les nations et en finir avec l’État nation… « le verrou qu’il convient de faire sauter » ainsi que le confessait Edmond de Rothschild dans le numéro 775 du 18 juillet 1970 de« L’Entreprise », la future revue l’Expansion. De la sorte que, dans une remarquable continuité d’esprit et d’action, M. Macron a pour sa part été nommé - ce n’est pas une supposition mais une affirmation – avec l’objectif prioritaire de réaliser en France ce qu’a si bien accompli frau Merkel en Allemagne… 8 millions d’immigrés depuis 2011 ayant franchi les frontières de l’Allemagne réunifiée et pas seulement 1 million en 2015 comme le susurrent les médias. Des masses humaines qui inéluctablement vont essaimer à travers le sous-continent.

    Éléments de preuve

    M. Macron devient le 26 août 2014, ministre de l’Économie dans le gouvernement Valls II. Deux ans plus tard, le 30 août 2016, il démissionne de ce poste pour se consacrer à son mouvement politique En marche qu’il a créé à Amiens le 6 avril précédent. Le 8 mars 2016 le Journal officiel publie une loi - N°2016-274 - dont la caractéristique est d’être fortement incitative à l’immigration sauvage… Que la presse persistait encore à cette date à présenter - contre toute vraisemblance - comme exclusivement composée de victimes fuyant les désastres de la guerre… en particulier des Syriens tentant d’échapper à la barbarie d’Assad le boucher.

    Une dénomination qui a fait long feu : on parle maintenant à tout va de « migrants » parce que le mensonges à ce sujet doivent encore être badigeonnés d’une pellicule de recevabilité. Au reste, en tant que détenteur du portefeuille de l’Économie, M. Macron ne pouvait ignorer l’existence et la teneur d’un texte dont la rédaction (soumise à une omerta sans faille, le Front national ne faisant pas exception) avait coïncidé avec son arrivée à Bercy… Lors du vote final de cette loi à l’Assemblée nationale, l’hémicycle était quasiment vide : un seul député de l’opposition [un Républicain] pour une dizaine de socialistes, tandis que les deux députés d’extrême droite brillaient par leur absence… Ceci en dit long sur la nature du système !

    Insistons sur l’idée que le fantoche Macron n’a été propulsé au sommet que pour exécuter en France l’un des volets d’un authentique ethnocide visant à terme l’ensemble du monde blanc… les May, les Merkel, le Canadien Justin Trudeau, nouvel ami du sieur Macron, accomplissant chacun leur part du travail dans leurs pays respectifs. Comprenons que les stratèges de la gouvernance mondiale en gestation, sont les Machiavéliens que décrivait en 1949 James Burnham, ancien compagnon de route de Léon Trotsky (et néoconservateur avant la lettre). Des gens qui sont des prévisionnistes hors pair et des adeptes de la planification tout en s’inspirant des travaux de Gustave Le Bon sur la psychologie sociale appliquée à la manipulation des masses.

    Parmi les pionniers dans le développement moderne de cet art de la guerre, mentionnons le soviéto-français Serge Tchakhotine avec « Le Viol de foules par la propagande » 1939, et le neveu de Freud, Edward Bernays « Propaganda » 1928. Le monde étant petit, le commissaire européen Pierre Moscovici est né d’un père psychanalyste dont la carrière doit beaucoup à l’exploitation de l’œuvre de Gustave Le Bon. Ces gens ayant sur l’indigénat européen N coups d’avance, nous sommes perpétuellement condamnés à nous échiner - en vain - à démêler les fils du réel… Reste que nous flottons dans un éther ne pouvant jamais atteindre le plancher des vaches - même s’il nous saute au visage et aux yeux - parce que nos regards sont en permanence brouillés par des considérations sidérantes et incapacitantes : le terrorisme intellectuel des droits de l’homme, le lourd héritage d’une charité chrétienne à présent largement dévoyée et même – last but not least - la Shoah désormais mobilisée et mise à contribution à la suite du Vatican pour mieux nous culpabiliser et nous tétaniser en faveur de l’accueil ad libitum !

    Nous broyons le vide pour essayer de comprendre les événements qui nous affectent, tout en refusant de tirer les conclusions des faits qui pourtant devraient nous sauter aux yeux et s’imposer à tous.

    Est-il un instant envisageable de mettre en équation « intérêts » vitaux et « valeurs » ?

    À entendre saint Macron nous assener que : La Pologne « décide d’aller à l’encontre des intérêts européens sur de nombreux sujets… [or] l’Europe s’est construite pour créer de la convergence… elle s’est construite sur des libertés publiques qu’enfreint aujourd’hui Varsovie [lire en ce mois de septembre 2018, Budapest]… Ce détachement à l’égard d’une Europe qui n’ose plus avoir de l’ambition donne place à ceux qui foulent au pied les valeurs européennes ». Nous devrons comprendre qu’effectivement la Pologne et la Hongrie défendent des intérêts nationaux qui ne coïncident pas ou plus avec ceux de l’Europe soviétisée… Cette Europe si pétrie de Valeurs libérales !

    Parce que c’est bien là que le bât blesse : M. Orban serait un démocrate illibéral ! Valeurs ne n’oublions pas qui supposent a priori la disparition des nations et des peuples qui la composent. Qui ne voit que la bureaucratie bruxelloise (vampirique et parasitaire), ne représente qu’elle-même et les intérêts messianiques ou les appétits de puissance d’une poignée d’oligarques membres de l’État profond internationaliste, mais surtout en aucun cas les intérêts primordiaux de sécurité et de prospérité des pays réels vivant sur le Vieux continent… Lesquels se trouvent de plus en plus étroitement soumis au terrorisme de la « correction politique », à la pression lancinante des administrations fiscales et à la dictature hygiéniste.

    Du mépris à tous les étages

    De ce point de vue, les intérêts concrets, matériels et moraux des peuples européens ne comptent pas ou n’existent pas face aux intérêts éthiquement supérieurs guidant les bureaucraties européistes… celles-ci n’existant que pour réaliser la République universelle et accomplir un fumeux idéal de paix dans, et par, la fusion magmatique des nations et subséquemment, afin de parvenir à l’assomption eschatologique de l’humanité souffrante. Des chimères qui se nourrissent du sang et de l’âme des hommes. Ce pourquoi, gageons que bientôt le système en perte de vitesse, après avoir livré sans répit une guerre médiatique et juridique de tous les instants à la dissidence intellectuelle et politique (en condamnant depuis des lustres à la mort sociale - quand ils ne sont pas durement frappés par des lois scélérates - les déviants et autres esprits rétifs à la zombification de masse), devrait très vite durcir sa répression contre les récalcitrants à l’invasion et au suicide collectif…

    Soit tous ceux qui s’opposent aux dérives totalitaires du politburo bruxellois (le directoire non élu de l’Union dite européenne, l’Eurasia orwellienne) et ses vingt-huit Commissaires politiques. Le discours du sieur Macron prononcé à la Villette le 1er mai 2017 était sur ce point assez explicite : « Ils sont là, ce sont eux nos vrais ennemis, puissants, organisés, habiles, déterminés. Vous les croisez dans les rues, dans les campagnes, sur la Toile, bien souvent masqués, aussi haineux que lâches. Vous les connaissez. Le parti des agents du désastre, les instruments du pire : l’extrême droite française ». La France profonde en quelque sorte.

    Et à Paris, le 29 juin 2017, lors de l’inauguration de la Station F, laquelle rassemblait un millier de start-up, il vise cette fois la France d’en-bas : « Une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien ». Un aveu d’indicible mépris pour la plèbe, dédain qui ne doit rien à la maladresse. D’abord parce que ces petites phrases assassines à répétition sont très vraisemblablement des éléments de communication concoctés par les spin doctors (communicants de choc) élyséens et délivrés avec une délectation sensible. De la même façon la plupart des bourdes de son prédécesseur n’en étaient pas, mais formaient de sournoises réjections soigneusement calculées et pesées.

    Saluons au final la grande cohérence et la réelle continuité du discours macronien qui se réduit à quelques éléments de langage, toujours les mêmes et invariablement insultants que le roitelet Macron ressasse inlassablement, de préférence depuis l’étranger, son lieu de prédilection pour cracher dans la soupe hexagonale … On se souviendra de sa dénonciation des « crimes contre l’humanité » liés à la colonisation dénoncés à Alger le 14 février 2017 (ce qui le conduit aujourd’hui – en toute logique – à réhabiliter un militant communiste traître à sa patrie parce qu’affidés aux égorgeurs du FLN).

    Résistance à la zombification

    De la même façon, le 8 septembre 2017, dans les jardins de l’École française d’Athènes, il réaffirmait sa volonté de réforme mais en des termes singulièrement déplaisants : « Je serai d’une détermination absolue, je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes ». À qui s’adressait-il donc ? Aux « gaulois » moqués récemment à Copenhague, au vulgum pecus, aux sans-dents chers au gugusse Hollande, au pékin de base, aux « gens de rien » ? Tous des fainéants, des cyniques, des populistes en puissance… Ajoutant : « Je l’ai souvent dit et je le disais il y a quelques semaines en Roumanie. D’aucuns faisaient semblant de découvrir cette forme de provocation que j’assume. La France n’est pas un pays qui se réforme. Il ne se réforme pas… parce qu’on se cabre, on résiste, on contourne. Nous sommes ainsi faits ». Le « nous » est évidemment de trop. Une clause de style qui ne dissimule pas le vrai sens de la phrase et la destination du trait venimeux.

    M. Macron n’y va certes pas par quatre chemins quand il exprime sa rancœur et son impatience à l’égard des Français peu empressés à le suivre sur les sentiers de perdition où il les engage à le suivre. Au fond Macron est frustré dans son désir de satisfaire ses commanditaires en réformant le pays contre vents et marées. Notons que cela fait cinquante ans que l’on réforme à tour de bras avec le succès que l’on voit ! De ce point de vue, M. Macron n’a fait qu’emboîter le pas aux Pompidou (lui aussi directement issu de l’écurie Rothschild), Giscard, Mitterrand, Chirac et Sarkozy lorsque ce dernier, le 17 décembre 2008 à l’École polytechnique de Palaiseau, tançait vertement ceux qui se refusaient au métissage décrété obligatoire. Mixité sociale et raciale qu’il entendait imposer, si besoin par la force de la loi. Bref, lieux analogues, même ton tranchant dans la forme et sur le fond même thématique : « Fermez-la, le progrès est en marche ; j’incarne ce progrès et sa vérité ». Grande transformation dont M. Macron serait le grand prêtre et Attali son prophète… Sarkozy après Palaiseau, joignant le geste à la parole, durant les cinq années de sa présidence, aura ouvert les portes de l’Hexagone à plus d’un million d’immigrés et autant d’illégaux. Comprenons que cette politique génocidaire pour nous, représente en fait pour nos cryptarchies avides de planétarisation, une urgence primant à l’absolu sur toutes autres considérations, notamment budgétaires !

    Enfin, faut-il croire M. Macron lorsqu’il affirme que, les Français étant fermés aux réformes, il se propose d’engager : « Une transformation profonde de la France… sans brutalité, avec calme, avec explication, avec sens… La capacité de la France à se transformer, c’est sa capacité démontrée à transformer l’Europe dans le même temps » ? Car si les Orban et les populismes actifs se multiplient en Europe, M. Macron risque fort d’être de plus en plus profondément déçu… Pour ce qui nous concerne, nous resterons évidemment réservés quant à l’absence de brutalité dans la conduite des Affaires de M. Macron comme en témoigne le choix de ses intimes prompts au coup de poing… M. Benalla par exemple !

    Un dernier mot pour rappeler que si Macron est un imposteur, l’édifice démocratique est également en soi une imposture en soi, de plus en plus visible, de plus en plus criante. À ce titre Macron aura eu l’immense mérite de déchirer le voile de Maya et de jeter une lumière crue sur l’imposture structurelle du système.

    - Jean-Michel Vernochet  16 septembre 2018
    Geopolintel.

    https://www.leretourauxsources.com/blog/viktor-orban-et-lunion-sovietique-europeenne-par-jean-michel-vernochet-n2586

  • Le Samedi Politique S02E04 La France interdite : la vérité sur l’immigration avec Laurent Obertone

    Richesse, chance, opportunité pour l’avenir, les qualificatifs sont pléthore pour habiller l’immigration en France. Pourtant, les informations objectives, les chiffres, sans parler des statistiques ethniques sont de plus en plus invisibles…
    Y aurait-il quelque chose à cacher ?
    Avec LA FRANCE INTERDITE (Ed. Ring), Laurent Obertone livre la vérité sur l’immigration.
    Bienvenue dans la réalité !

  • La conférence d'Alain Escada sur la préférence nationale dite à Chambéry

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  • Contre le règne des partis, quelles institutions ?

    Les partis politiques sont épuisés, si l'on en croit le nombre d'adhérents à jour de leur cotisation, et l'opposition, sous ses diverses étiquettes, ne semble pas mieux se porter que le mouvement du président actuel : la seule évocation du cas du parti des Républicains, qui est censé regrouper les restes des formations qui se réclamaient du gaullisme et de la droite conservatrice ou libérale, est éloquent, comme le démontre un article paru dans le quotidien L'Opinion ce lundi 24 septembre 2018, sous le titre « A Paris, à peine 6 % des adhérents LR ont moins de 30 ans » : sur 6.099 adhérents parisiens (pour une métropole de plus de 2 millions d'habitants...), certains arrondissements comptent moins d'une dizaine de membres anté-trentenaires ! Et pourtant, ce parti est considéré comme le parti modéré le plus représentatif de la Droite et celui qui peut être appelé à diriger à nouveau le pays dans quelques temps. Mais que dire, aussi, du Parti Socialiste, encore au pouvoir il y a deux ans, ou des autres partis dits de gouvernement ? Quant aux partis contestataires, leurs effectifs ont fortement diminué depuis leurs échecs respectifs de l'année 2017, année durant laquelle le « dégagisme » a porté M. Macron à la présidence de la République, sans troupes véritables mais avec des ambitions certaines.

    Et pourtant ! La démocratie représentative contemporaine accorde aux partis une place prépondérante, au point que l'on peut supposer que, dans ce système, la démocratie est bel et bien, et uniquement, le règne des partis et de leurs servants, mais aussi de leurs financiers et commanditaires. Cela peut pourtant sembler exagéré et illogique au regard de la faible adhésion à ces partis et de la vacuité de leurs programmes, réécrits à la veille de chaque élection, au gré d'une adaptation permanente qui apparaît plus comme une nécessité électorale que comme un engagement vraiment politique... Il y a de quoi être perplexe devant les réunions d'avant-campagne durant lesquelles il est fait appel aux propositions des militants, celles-ci étant, en définitive, supplantées par des textes rédigés par des comités d'experts ou des technocrates, voire par des communicants pour lesquels la forme importe plus que le fond : en fait, il s'agit de conquérir le pouvoir, parfois sans idée précise de son exercice, ce que signalait, en son temps, François Mitterrand dont le livre fameux (et terriblement bien écrit tout autant qu'injuste pour le fondateur de la Cinquième République...) « Le coup d’État permanent » trouvera sa meilleure illustration durant le double septennat (1981-1995) de l'ancien lecteur de L'Action Française et rédacteur du bulletin royaliste L'Action angoumoise des années 30...

    Le ras-le-bol français s'exprime souvent par une forme, plus verbale qu'active, d'antiparlementarisme et d'antipartisanisme qui, pour être compréhensible, n'en est pas moins proprement inefficace, et cela depuis fort longtemps, ne trouvant pas de débouché politique et confinant à une forme de désespérance qui, en définitive, permet au système d'éternellement perdurer sans trop d'inquiétude... L'abstention, que certains revendiquent comme une forme d'action politique de désaveu du système politicien, si elle peut être parfois fort sympathique et légitime, reste désespérément sans effet sur les politiques menées et les institutions : elle est juste révélatrice du malaise, et elle est évoquée en début de soirée électorale pour être totalement oubliée la minute d'après... Constatons qu'elle représente presque 60 % aux élections européennes sans que cela n'empêche ni la légitimation des élections ni les déclarations de victoire des partis, ni les élus de se déclarer les seuls représentants de la Vox populi, ceux ne votant pas (ou plus) étant renvoyés à leur « absence » et au silence.

    La tradition royaliste ne refuse pas les partis, mais elle s'inquiète du règne de ceux-ci sur l’État, règne consubstantiel à la démocratie représentative : c'est une des raisons fortes de la nécessité royale pour la magistrature suprême de l’État, ainsi libérée des jeux de partis et des alliances politiciennes par la transmission héréditaire, la naissance ne s'achetant pas et le nouveau-né ne se choisissant pas plus que le jour de la mort de son prédécesseur n'est connu, a priori, de celui-ci et des autres... Cette « incertitude temporelle » qui est bien encadrée par des lois fondamentales de succession tout en restant profondément liée à la nature de l'homme elle-même, est sans doute une manière simple, la plus naturelle qui soit, de ne rien devoir aux partis et d'être le recours à ceux-ci lorsque la situation leur échappe et que le pays est menacé. 

    Ainsi, au regard de l'histoire tragique de la France au XXe siècle, s'il y a bien eu un de Gaulle en juin 1940 pour dépasser la défaite, il a manqué un roi en novembre 1918 pour gagner cette paix qui aurait permis d'éviter les malheurs du printemps 1940, malheurs dont les partis se sont vite exonérés en refilant le pouvoir défait à un vieux maréchal qu'ils étaient allés chercher dans son ambassade de Madrid...

    Bien sûr, la Monarchie n'est pas un « sceptre magique », mais elle autorise à penser à une forme de démocratie qui ne doive pas tout aux partis, et qui n'en soit pas la prisonnière et, parfois, la victime expiatoire.

     http://nouvelle-chouannerie.com/

  • I-Média n°217 : Y-a-t-il un racisme anti-blanc ?

    Nick Conrad, Y’a-t-il un racisme anti blanc ?

    « Je rentre dans les crèches, je tue les bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents », ce sont les paroles du rappeur Nick Conrad dans sa chanson PLB. Les journalistes tombent des nues, le racisme anti blanc existe.

    Le Zapping d’I-Média

    Frédéric Taddeï est arrivé sur RT France jeudi 27 pour son émission quotidienne Interdit d’interdire. Sur France Inter, au micro de Sonia Deviller, l’ancien journaliste de France télévision souligne l’absence de débat à la télévision française. Pour exercer ce qu’il a fait pendant dix ans, Frédéric Taddeï est donc obligé de s’exiler sur une chaine Russe.

    Mariage homo, PMA homo, En marche, en avant !

    Le conseil national d’éthique rend son rapport et se déclare favorable à la PMA pour les couples homosexuels. Enfin ça bouge ! se réjouie libération. Une fois de plus, le débat est truqué, biaisé par les accusations d’homophobie.

    Les tweets de la semaine

    La parodie dans le viseur de plusieurs députés LREM. Le « Journal de L’Élysée », un compte ouvertement parodique est dans le collimateur de plusieurs députés. Ils réclament la suppression du compte twitter et accusent le compte de propager des fakenews. Mais dans cette histoire, il est à se demander si les députés ne parodient pas la démocratie.

    Ornellas, Bastié, Consigny, Moix, la semaine de Clash et bad buzz,

    Une semaine de clash et de bad buzz dans les médias, des pseudo « dérapages » qui fixent bien la ligne rouge à respecter pour exister dans la sphère médiatique.

    https://www.tvlibertes.com/2018/09/28/25986/i-media-n217-y-a-t-racisme-anti-blanc

  • DIMANCHE 14 OCTOBRE 2018 : TOUS À RUNGIS (94) POUR LA 12e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE

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    NE LAISSONS PAS MOURIR LA FRANCE !

    Chaque jour qui passe confirme nos pires craintes, Macron et sa clique ne sont que les petits serviteurs du mondialisme. Ils ne sont que les exécutants serviles de la finance arrogante chargés de liquider ce qui s’appelle encore « la France »…

    Leurs objectifs : la destruction des nations et des civilisations et l’édification d’un vaste espace aux dimensions planétaires dans lequel les humains ne seraient plus que des consommateurs interchangeables juste bons à enrichir les multinationales. Ils veulent un monde uniformisé, sans identités et privé de libertés. Un monde issu du grand brassage des populations déracinées. Un monde dans lequel les Soros et autres Attali seraient les maîtres à penser incontestés… Un monde dans lequel la Goldman Sachs et les autres institutions financières apatrides feraient la pluie et le beau temps…

    Eh bien, il se trouve que ce monde-là, nous n’en voulons pas. Un peu partout en Europe et ailleurs les peuples se réveillent. En Hongrie, en Autriche, en Flandre bien sûr, mais aussi en Italie, en Allemagne, en Grèce et même en Suède, la riposte populaire s’organise et s’amplifie. De manifestations en élections, les mouvements de résistances nationales et identitaires commencent à faire trembler la trahison.

    Aujourd’hui, deux conceptions de l’Europe s’affrontent : celle de la soumission, incarnée par Macron, la Merkel et leurs semblables d’un côté et, de l’autre, celle des Droites nationales, sociales, populaires et identitaires qui n’entendent pas laisser l’hégémonie mondialiste asservir les peuples.

    La France ne doit pas rester en dehors de cette nouvelle croisade salvatrice. Avec les autres peuples d’Europe nous devons entamer la reconquête de notre continent menacé. Les forces nationales et identitaires doivent se rassembler, nous avons perdu trop de temps. Assez d’égarements, assez d’aveuglement, reprenons en mains notre destin, ne laissons pas mourir la France !

    C’est dans cet esprit que nous organisons notre 12eJournée nationaliste et identitaire à Rungis le dimanche 14 octobre 2018. Nous comptons sur votre présence à tous…

    Roland Hélie

    Directeur de Synthèse nationale

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  • Patries. Un film choc de Cheyenne Carron sur le racisme anti-blanc et la remigration

     

    Le 21 octobre 2015 est sorti le nouveau film de la cinéaste indépendante Cheyenne Marie Carron , intitulé « Patries ». Un film particulièrement attendu car controversé avant même sa sortie, un film que nous avons pu visionner en exclusivité et en avant-première.
    Cinéaste engagée, Cheyenne Marie Carron fait des films depuis 2001 sans bénéficier de la promotion et de l’aide dont bénéficient beaucoup de films qui ne font pourtant pas honneur au cinéma français. Sorti en 2014, son film L’Apôtre avait même suscité de violentes critiques et menaces parce qu’il évoquait l’histoire d’un jeune musulman désireux de se convertir au catholicisme. On se souvient même qu’une salle, à Nantes, avait déprogrammé le film après les attentats de janvier, de peur de représailles de la part d’islamistes.
    N’ayant pas vu L’Apôtre, mon regard a donc pu se porter en toute objectivité sur le film Patries, film présenté comme traitant du racisme anti-blanc, dont j’avais vu la bande annonce au mois de mars dernier et lu le synopsis : « Sébastien et ses parents viennent d’emménager en banlieue parisienne. À son arrivée, il essaie de se faire accepter par un groupe de jeunes issus de l’immigration africaine. Malgré le rejet qu’il subit, une amitié complexe se noue avec Pierre, un jeune Camerounais en quête d’identité » 
    Quelle agréable surprise. Ou plutôt, quelle violente surprise. Car Patries est un film long-métrage coup de poing, une gifle en pleine figure, réalisé avec un budget équivalent à celui d’un clip publicitaire de 3 minutes effectués par des professionnels de la communication.
    Un film intégralement tourné en noir et blanc et qui se divise en deux parties ; on suit d’abord principalement Sébastien (et le jeune acteur Augustin Raguenet) , jeune de la France périphérique obligé de suivre ses parents (dont son père aveugle) en banlieue parisienne, sa mère ayant trouvé un emploi à Paris. Très vite, il fait la connaissance de Pierre, un Camerounais qui le prends sous son aile et tente d’intégrer Sébastien à « sa bande », sans succès. Car Sébastien – éduqué par des parents ayant porté le « vivre ensemble » au statut de quasi-religion – va vite se rendre compte qu’il n’est pas le bienvenue dans cette banlieue, lui, le blanc, le babtou, la face de craie. La réalité des métropoles françaises et notamment de ses banlieues lui explose alors en plein visage sans que ses parents n’y comprennent rien et il deviendra rapidement une sorte de bouc émissaire pour deux « racailles » africaines ayant dès la première rencontre refusé de lui serrer la main en raison de sa couleur de peau. Seule solution pour lui ? Fuir, retourner dans la France périphérique, ou bien faire face, physiquement, et « s’intégrer » dans son propre pays.
    La deuxième partie est centrée sur le personnage de Pierre, incarné par le brillant Jacky Toto, jeune Camerounais qui prend Sébastien sous son aile mais qui, suite à un mensonge non avoué de sa part, rompra de fait leur amitié et leur confiance naissante. Pierre – qui ne trouve pas de travail malgré sa volonté manifeste de réussir – est victime de DRH sans scrupules et d’une administration française qui ne pense qu’à l’aider, à l’assister, là où il voudrait réussir par lui même. Dans le même temps, il est en pleine crise identitaire, lui le Camerounais arrivé à 5 ans en France, jamais retourné au pays, mais n’ayant jamais su creuser sa place dans un pays qui n’est pas le sien. Doit-il partir et monter une entreprise au Cameroun, afin de réussir sa vie et d’aider son peuple , sur la terre de ses ancêtres ? Doit-il rester aux côtés de cette mère qui a tout sacrifié pour lui permettre une vie meilleure en France, et aux côtés de sa soeur, qui par le jeu d’une union mixte avec un bobo parisien français de souche, se sent beaucoup plus intégrée que lui ?
    Le résultat est un film abouti, dont la scène finale ne pourra surprendre que ceux qui, habitant la France périphérique, ne connaissent pas ou n’ont pas connu la vie en banlieue, la vie d’un jeune blanc devenu étranger dans son propre pays. Durant ce film, qui, non sans un clin d’œil appuyé à La Haine de Kassovitz , provoque un retour très violent au réel pour le spectateur, on se dit que du côté des enfants d’immigrés comme du côté des jeunes Français de souche, la cohabitation pacifique sera tout simplement impossible dans le futur, si ce n’est à la marge. Seuls les nantis ou les « vieux » comme dirait Julien Langella, et non pas les « anciens » , refusent de voir cette réalité, de l’admettre, alors même qu’elle est aujourd’hui communément admise par toute la jeunesse, quelle que soit sa couleur de peau ou son identité.
    Patries est un film dur, violent psychologiquement, porté par une superbe bande-son particulièrement adaptée qui dévoile tantôt la foi chrétienne profonde de la réalisatrice, tantôt le ressenti de la rue, avec quelques morceaux de rap bien trouvés. C’est un film qui lève le voile sur une réalité jamais évoquée jusqu’ici par le cinéma français, trop souvent englué ces dernières années dans le politiquement correct et la médiocrité. Un film qui mériterait lui aussi d’être projeté dans toutes les salles obscures de France et d’être montré à la jeunesse de France, dans les collèges et les lycées. Car la réalité de la France des villes d’aujourd’hui, c’est plus Patries que L’Esquive, film médiocre sur des « jeunes de banlieue » qui avait, politiquement correct oblige, remporté 4 Césars alors même que la critique spectateurs ne lui accorde aujourd’hui que 2,6 sur 5 (2 962 notes) sur Allo Ciné.
    Cheyenne Marie Carron est une cinéaste courageuse, au caractère bien trempé. C’est pourquoi elle a réussi avec brio ce film qui, au delà de ce qu’il montre, est techniquement réussi, surtout quand on connait le faible budget alloué. C’est pourquoi aussi, une certaine presse pourrait lui tomber rapidement dessus, ne pouvant admettre qu’une réalité certaine soit portée sur les écrans. Patries est en cette année 2015 au cinéma Français ce que « Catch Me Daddy » fut au cinéma anglais en 2014. Une révélation, une claque, à voir absolument à partir du mois d’octobre.

  • « Une Bibliothèque idéale » : un acte de résistance contre le déracinement de la jeunesse européenne

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    Par Michel Geoffroy, essayiste, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples  

    Il faut saluer l’initiative salutaire d’Anne-Laure Blanc, de Valérie d’Aubigny et d’Hélène Fruchard qui viennent de publier un excellent guide Une Bibliothèque idéale. Que Lire de 0 à 16 ans, aux éditions Critérion/Fondation pour l’Ecole. Il s’agit en effet d’un guide destiné aux familles, aux écoles, aux enseignants et aux bibliothèques pour les aider à sélectionner quels livres proposer aux enfants et aux adolescents. Pour les distraire mais aussi pour leur faire aimer la lecture et découvrir la richesse de notre patrimoine littéraire et de notre culture.
    A l’âge de la tyrannie du numérique, de l’idéologiquement correct et de la submersion de la sous-culture nord-américaine, cette ambition est déjà tout un programme. Un programme de résistance à la gigantesque entreprise de déculturation de la jeunesse européenne. Comme le rappellent les auteurs, Jean-Jacques Rousseau ne recommandait-il pas déjà de ne faire lire qu’un seul livre aux enfants ? C’était… Robinson Crusoé.

    Une œuvre collective

    Ce guide est aussi une œuvre collective puisqu’il reprend et enrichit les travaux du blog Chouette un livre ! et du site 123loisirs.com.
    C’est donc le fruit de ce travail en commun, entrepris dans la durée, que nous livrent Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard, toutes trois passionnées de littérature jeunesse et expertes en la matière.

    Leur guide s’ouvre d’ailleurs sur une remarquable histoire de la littérature de jeunesse et ses vicissitudes à l’époque moderne. Elle montre comment cette littérature a été longtemps conçue comme un tremplin vers l’accès à la culture et comme le moyen de diffuser des valeurs positives dans la jeunesse. D’où aussi la loi du 16 juillet 1949 sur la protection de la jeunesse, aujourd’hui ouvertement bafouée par certains éditeurs.

    L’amnésie programmée

    Mais ce modèle a été mis à mal avec l’avènement du marketing mondial d’une littérature conformiste et standardisée, qui organise sur une grande échelle le déracinement mémoriel. Avec le terrorisme audiovisuel qui fait reculer la capacité de concentration et donc la lecture.

    Avec enfin le rouleau compresseur de l’Education nationale qui, au nom de l’utopie égocentrique d’une auto-construction des savoirs, organise sciemment la rupture de la transmission culturelle. Une utopie car, comme l’écrit si bien Renaud Camus, « l’œil est idiot » : sans le soutien d’une culture on peut certes regarder le monde, comme on regarde la télévision, mais on ne peut pas le comprendre ni apprécier sa richesse. Ni encore moins agir dessus.

    Mais n’est-ce pas justement ce que recherche un Système qui n’a besoin que d’une ressource humaine amnésique et donc manipulable à l’envi ?

    Revenir aux fondamentaux

    Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard nous proposent au contraire de revenir aux fondamentaux de notre culture et de faire entrer l’enfant puis l’adolescent dans le monde enchanté mais formateur des contes et des légendes, des belles histoires, des romans historiques, des ouvrages religieux et des trésors de notre littérature classique. Mais aussi d’avoir recours aux beaux livres, bien écrits, avec de belles illustrations, pour stimuler le sens esthétique.

    Le guide a sélectionné pour ce faire près de 2 000 titres, classés par âge des lecteurs, par nature de livres et accessibles pour toutes les bourses : contes, abécédaires, aventures, histoire, romans, grands auteurs, etc. Il s’agit bien d’une sélection et les auteurs ne s’en cachent pas : à chacun d’y trouver son bonheur, de forger ses propres « clés » de lecture – voire de faire partager d’autres trouvailles.

    Mais leur choix permet justement de s’orienter dans le maquis – sinon le marécage – des publications destinées aux enfants et qui représente 14 % du marché de l’édition (hors bandes dessinées) : une bonne affaire pour certains mais pas forcément pour les familles.

    En outre leur choix est explicité car il s’appuie sur un « carré magique » : le respect de la langue française, la qualité esthétique du livre, la cohérence avec les valeurs morales et les traditions de notre société, enfin un regard positif et optimiste porté sur les personnages et les situations.

    Bref, tout le contraire du conformisme repentant, déracinant, consumériste voire LGBT friendly que le Système impose à nos enfants !

    Suivez le guide !

    Le guide, didactique, est enfin très bien conçu pour être d’usage facile, car il repose sur une progression en fonction de l’âge, avec notamment une découverte graduée des grands auteurs classiques mais pas seulement : les romans policiers, les romans d’aventure et la science-fiction ont aussi droit de cité ! Il s’agit en effet d’un guide actuel et non pas passéiste. Les Petites Filles modèlesaccueillent bien volontiers la Famille Saint-Arthur et le Prince Eric de Serge Dalens y côtoie le Sergent Flamme du Capitaine Caval. De même, les grandes figures mythologiques y conversent avec les héros de notre Moyen Age, croqués par des plumes contemporaines de qualité.

    L’ouvrage comporte aussi des monographies sur des auteurs incontournables comme les frères Grimm, Jules Verne ou la comtesse de Ségur, un index détaillé des auteurs et des illustrateurs ainsi que différents tableaux de synthèse.

    Lire c’est résister

    On retiendra pour conclure, la belle recommandation qu’Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard adressent aux parents ou aux enseignants : lisez d’abord les livres que vous offrirez à vos jeunes lecteurs.

    À l’âge de l’ahurissement médiatique de masse, lire c’est aussi résister.

    Ce n’est pas pour rien si les auteurs recommandent la lecture du chef d’œuvre de Ray Bradbury Fahrenheit 451….

    Michel Geoffroy 27/09/2018

    Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard, Une Bibliothèque idéale. Que Lire de 0 à 16 ans, 2018, Éditions Critérion/Fondation pour l’Ecole, 286 p., 17,90 €

    https://www.polemia.com/une-bibliotheque-ideale-acte-resistance-deracinement-jeunesse-europeenne/

  • Le chef de la police de Rodez poignardé par un individu interpellé 42 fois pour violence

    Le chef de la police de Rodez poignardé par un individu interpellé 42 fois pour violence

    Le criminel qui a poignardé le chef de la police à Rodez avait été interpellé 42 fois pour des faits de violence.

    Alexandre Dainotti, réputé violent, avait menacé à plusieurs reprises le maire de Rodez Christian Teyssèdre et proféré des menaces de mort à l’encontre de fonctionnaires de la ville. D’après la mairie de Rodez, il a tendu jeudi matin un guet-apens à Pascal Filoé : alors que celui-ci quittait la mairie pour se rendre à une réunion, l’homme, qui l’attendait dans une ruelle, lui a sauté dans le dos. Il a alors été frappé à coups de couteau, à 9 reprises. Pire : placé en garde à vue, le suspect se serait vanté d’avoir tué sa victime.

    Dainotti n’a jamais été sanctionné ou verbalisé par les agents municipaux. Un jour, il a croisé le maire et Pascal Filoé dans une rue, et les a menacés tous deux de mort.

    https://www.lesalonbeige.fr/le-chef-de-la-police-de-rodez-poignarde-par-un-individu-interpelle-42-fois-pour-violence/

  • La Nouvelle Librairie a organisé avec succès sa première dédicace avec Eric Zemmour

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    C’était un événement dans le Quartier latin. Malgré les menaces et intimidations de mouvements antifascistes, la venue d’Eric Zemmour hier à la Nouvelle Librairie a rencontré un succès inattendu. Une manche gagnée pour François Bousquet et la revue Eléments, qui ont récemment rouvert l’ancienne librairie de l’Action française, en plein Quartier latin, 11 rue de Médicis. Un important dispositif policier protégeait la librairie toute la journée, et plusieurs militants d’ultra-gauche ont été arrêtés.

    Pour leur première signature, ils ont invité Eric Zemmour, en pleine polémique sur la sortie de son livre.

    Plus de 400 personnes ont pu rencontrer Eric Zemmour et obtenir une dédicace de son dernier livre. Intitulé « Destin Français ».

    Lire la suite

  • Destin français, d’Éric Zemmour

    3153493209.jpgC'est une intéressante recension du dernier livre d'Eric Zemmour que Gabrielle Cluzel nous donne ici. [Boulevard Voltaire, 18.09].  

    Rappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel participe - d'ailleurs toujours brillamment - à certains de nos colloques et conférences, dont quelques unes sont les siennes propres.   LFAR

    L’œuvre d’Éric Zemmour est un peu comme Star Wars : elle a commencé par la fin, et ce n’est qu’ensuite que l’on comprend, en revenant aux sources. Après Le Suicide français, voici Destin français, magnifique fresque historique qui tient de Bainville, de Castelot, de G. Lenotre, de Bordonove et n’est à la fois rien de tout cela. C’est l’Histoire de France incarnée, spirituelle, prophétie biblique : « Les pères ont mangé des raisins verts, et les dents des enfants en ont été agacées… » Le péché originel des parents sera expié par les fils. « L’Histoire ne repasse pas les plats », disait Céline, mais elle accommode les restes, pour les servir des siècles plus tard : « La France semble condamnée à revivre sans cesse la même histoire, à revivre sans cesse les mêmes passions délétères. »

    Zemmour compare la France à une mourante qui verrait défiler devant ses yeux toute sa vie : « Elle semble repasser par toutes les étapes de son existence millénaire. »

    Chaque chapitre est peu ou prou consacré à une figure emblématique – Clovis, Saint Louis, François Ier, Richelieu, La Pompadour, Robespierre, Napoléon, Clemenceau, Pétain, de Gaulle… – dont le destin s’est un moment confondu avec celui de la France, et dont le courage ou la pusillanimité, la clairvoyance ou l’aveuglement, la détermination ou la légèreté ont infléchi le cours de la vie de nos aïeux, et le cours de la nôtre qui lui est indissolublement lié.

    Il est des livres succincts dont on dit, riant, que s’ils tombent, ils ne risquent pas de vous casser le pied… Méfiez-vous de ne pas laisser choir celui-ci. Et pourtant, aucune longueur. Le livre est lourd mais la plume légère.

    Éric Zemmour l’a dédié à ses parents, et c’est à eux qu’il consacre les première pages, surprenant ses lecteurs qui le savent peu prompt à s’épancher – la proximité de Christine Angot, sur les plateaux, l’a sans doute vacciné. C’est qu’ils sont l’alpha et l’omega de ce bouquin-là : il leur doit son inextinguible fibre française. Pieds-noirs, descendants de Berbères soucieux de faire à Rome comme les Romains (donc, de donner des prénoms « du calendrier » à leurs enfants – confer une controverse récente), ils s’agacent de s’entendre qualifier de « juifs de France » quand ils se considèrent « Français juifs ».

    Éric Zemmour opte résolument pour le roman national, mais un roman qui ne s’inscrirait pas comme le Lavisse dans le courant romantique mais serait résolument réaliste : le féminisme beauvoirien tel que présenté par Éric Zemmour a quelque chose de bovarien, Simone aurait dû s’appeler Emma, James Rothschild a les traits de Nucingen et l’Italienne Catherine de Médicis les états d’âme d’une héroïne de Stendhal. Il les décrit comme ils sont, sans les noircir ni les idéaliser. Le manichéisme ne passera pas par lui et les titres des chapitres respectivement consacrés à Pétain et de Gaulle – « L’homme qu’il faut détester »« l’homme qu’il faut aimer » – parlent d’eux-mêmes. Il sort même du placard de grands oubliés, depuis longtemps remisés parce que trop étrangers à l’esprit du temps pour pouvoir être compris : qui connaît encore Bossuet, dont Zemmour écrit pourtant qu’il « réussit dans une langue d’une pureté inégalée la synthèse française du quadrilatère européen des racines juives, chrétiennes, grecques et romaines ». Qui sait encore que le comte de Chambord, par ce drapeau blanc dont il a fait « le test de sa liberté », a signé un « échec emblématique, matriciel même pour la droite française », « [annonçant] les défaites à venir pour pour ce courant conservateur ».

    On dit d’Éric Zemmour qu’il est misogyne ; il est surtout misanthrope. Atrabilaire amoureux d’une France volage, futile, mondaine, inconséquente et belle comme pas deux, dont il voit avec une acuité féroce tous les travers qui la font courir à sa perte mais dont il ne peut se déprendre. Et nous avec lui.   

     Ecrivain, journaliste

    Son blog

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • A Toulon, mercredi 3 octobre, ouverture du Cycle de Conférences du Cercle Pierre Debray...

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  • Marine Le Pen refuse de pleurer sur le sort des migrants de l’Aquarius… et elle a raison !

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    Jeudi matin, face à Marine Le Pen, on a vu Jean-Jacques Bourdin prendre, une fois de plus, parti pour ses amis de la gauche bien-pensante, s’offusquant, dans un premier temps, de voir la haine transpirer des propos de Moix, Campion et Zemmour. Ah ! Zemmour qu’il aimerait voir interdit d’antenne à jamais, lui, le journaliste à qui-tout-est-permis-sauf. Mais ce n’était pas tout. Pour s’émouvoir du sort des « réfugiés » de l’Aquarius, il a absolument tenu à faire dire à Marine Le Pen combien, elle aussi, compatissait au sort de ces malheureux rescapés des flots. Et de citer le cas de cette pauvre femme ayant fui avec ses cinq enfants âgés de 9 à 22 ans parce que son mari avait été enlevé et qui pensait trouver refuge sur cet accueillant sol européen.

    Eh bien, non ! Marine Le Pen ne s’est pas mise à pleurer. Elle a rappelé sa position sur ces navires allant à la pêche aux migrants. « Ce sont les complices des passeurs. Ils font de la traite d’êtres humains. Ils vont chercher les migrants à vingt kilomètres des rives de la Libye pour des raisons d’idéologie politique et font appeler les ONG par les passeurs pour qu’ils viennent les prendre à leur bord. »

    Jean-Jacques Bourdin insiste. Mais cette femme, Malaka, voulait sauver ses enfants, menacés par les ravisseurs de leur père, rappelle-t-il. Et Marine Le Pen de lui répliquer sans frémir que « l’agence de communication Aquarius a dû sélectionner des personnes qui puissent faire pleurer dans les chaumières ». Avec une conclusion évidente : pourquoi cette famille n’a-t-elle pas sollicité un visa dans un consulat à Tripoli ou Benghazi ? Un visa qui, au vu de ses explications, lui aurait certainement été accordé rapidement et lui aurait évité de mettre en péril sa vie et celle de ses enfants, en payant le prix fort. Enfin, si péril il y avait car les passeurs savaient, bien sûr, que l’Aquarius rôdait dans les parages…

    Et c’est bien là le drame de cette migration maritime, qu’encouragent nos dirigeants, et notre « champion de la Terre » en premier. Le jour où passeurs et ONG seront considérés à égalité sans possibilité d’opérer leur sinistre besogne pour les premiers et leur fausse compassion pour les seconds, quel migrant aurait l’audace d’affronter une traversée de la Méditerranée problématique ?

    Les consulats sont omniprésents sur le continent africain. Passer outre leur fonction, c’est entrer dans l’illégalité, la clandestinité, parfois et trop souvent, la mort anonyme par noyade ou déshydratation. Alors, oui, Marine Le Pen, entre autres, a raison de souligner qu’encourager ces navires complices de traite humaine, c’est donner l’illusion que l’Europe continuera à accueillir toute la misère du monde. Et à subir une invasion, en majorité musulmane, d’hommes à 95 %, à qui l’Europe ne pourra pas offrir un toit ou un travail sans léser ses propres citoyens.

    Floris de Bonneville

    http://www.bvoltaire.fr/marine-le-pen-refuse-de-pleurer-sur-le-sort-des-migrants-de-laquarius-et-elle-a-raison/