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  • Têtes à Clash n°35 : Nouveau gouvernement, pourquoi ça tarde tant ?

  • Francophonie = racisme et colonialisme ?, par Francis Bergeron

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    Des idées toujours plus folles

    Dans son introduction à Destin français, Eric Zemmour raconte que les Zemmour étaient une tribu berbère, « une des dernières à se soumettre à la France, bien après la prise de la smala d’Abd el-Kader ». Néanmoins, poursuit Zemmour, « j’avais encore comme ancêtres les Gaulois et mon père bénissait cette filiation ». Rappelons-nous aussi ce dessin d’Hergé, où des enfants congolais lisent la phrase : « Nos ancêtres les Gaulois » sur le tableau noir. Comme l’histoire des Gaulois, la francophonie fait partie d’un passé commun, d’un héritage commun, de valeurs partagées, et cela indépendamment du fait que notre langue se soit propagée par le commerce, par la guerre ou par l’instruction.

    Mais la tenue du 17e sommet de la francophonie a donné lieu, pour la première fois depuis que de tels sommets existent, et pour la première fois depuis que la langue française existe, aux plus saugrenues manifestations d’une contestation du principe même de la francophonie, au nom de l’antiracisme, de l’antifascisme et de l’anticolonialisme.

    La presse de gauche s’est en effet fait l’écho, avec une certaine délectation, de prises de position à l’emporte-pièce de quelques brillants intellectuels, destinées à fustiger le principe même de cette défense et illustration de la langue française : « La francophonie n’est que le résidu archaïque d’une période coloniale révolue », nous dit l’un. Elle « compense symboliquement l’empire colonial perdu […]. Elle a juste transféré les indigènes d’hier en francophones d’aujourd’hui », nous assène un autre. Voilà qui fera plaisir aux 240 millions de personnes qui, de par le monde, outre les Français eux-mêmes, pratiquent cette langue depuis leur naissance !

    A les entendre, le simple concept de francophonie véhiculerait donc racisme, fascisme et pour tout dire colonialisme.

    Comme pour l’écriture inclusive, la musique de Berlioz, les romans de Pierre Loti, ou le mariage pour tous, la gauche, privée désormais de tout repère dans le champ politique, économique, social, financier, se rabat sur de dérisoires tentatives de dynamitage de quelques marqueurs identitaires, y compris donc la langue, prenant ainsi le risque de se marginaliser, voire de se ridiculiser toujours plus.

    « La langue est fasciste » (Roland Barthes)

    Cette offensive antifrancophone repose sur quelques idées fortes, par exemple celle-ci, venue de l’extrême gauche soixante-huitarde, et héritée du maoïste Roland Barthes, pour qui « la langue est fasciste », et bien évidemment d’abord la langue française.

    Chez d’autres francophobiques, cette antipathie à l’égard du français trouve sa source dans le constat que notre langue n’est que la cinquième langue de la planète, après l’arabe. Il est évidemment tentant, pour les tenants de l’islamisme, de jeter l’opprobre sur le français, au profit de l’arabe, même si le recul de notre langue, y compris en terre d’Islam, quand il est constaté, s’opère toujours au profit de l’anglais (voyez le Liban, la Syrie ou l’Egypte).

    Mais les plus francophobiques répondent majoritairement à d’autres motivations, sans doute plus vénales : la France aurait contracté une dette à l’égard de ses anciennes colonies, à cause de la langue française, qui a de fait privé ces peuples de leurs si riches langues ancestrales. Qui dit dette dit réparations financières. Suivez mon regard. L’autodénigrement et le révisionnisme historique, si bien portés chez nos élites, ne sont toutefois pas allés jusqu’à entériner à Erevan, cette semaine, ces discours fortement intéressés.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/

  • Macron : La fiscalité cosmopolite – Journal du vendredi 12 septembre 201

    Fiscalité / Macron : La fiscalité cosmopolite 
    La fiscalité Macron prend peu à peu forme… après plus d’un an passé au pouvoir, une tendance se dégage : le président alourdit les charges pesant sur les classes moyennes et les petits propriétaires et favorise les fortunes nomades et purement financières.

    Politique / Taxe d’habitation : à qui la faute ? 
    Alors que le gouvernement avait promis une baisse de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages, le résultat n’est pas au rendez-vous pour tous. En cause : l’augmentation des taxes dans de nombreuses communes.

    International / Trump : un président sous influence évangélique ?
    Largement soutenu lors de l’élection présidentielle par les chrétiens évangélique, le président américain est lié à ce segment électoral. Spécialiste des questions nord-américaines, Evelyne Joslain nous éclaire sur cet aspect du mandat Trump !

    Société / Pour vivre heureux, vivre rural

    Serveur TVL

    Lien dailymotion
    https://www.tvlibertes.com/2018/10/12/26221/macron-fiscalite-cosmopolite-journal-vendredi-12-septembre-2018

  • La Nouvelle Librairie a subi une nouvelle attaque : les médias complices

    La Nouvelle Librairie a subi une nouvelle attaque : les médias complices

    Juste en face du Sénat, tout va bien dans en macronie :

    Ouverte en septembre dernier, et immédiatement dénoncée par l’Express comme une librairie n’ayant pas sa place au Quartier latin, parce que de droite, la librairie liée à l’excellente revue Eléments, avait subi une première intimidation le 10 septembre lorsqu’un petit groupe de militants d’extrême-gauche avait menacé physiquement le gérant François Bousquet, avant de dégrader la vitrine de la librairie pendant la nuit, comme nous l’avions relaté dans Valeurs actuelles.

    A l’occasion de la venue d’Eric Zemmour dans la librairie, invité à signer son livre Un destin français, mercredi 26 septembre, les antifas, via notamment un autoproclamé Comité d’Action Autonome de la Sorbonne, avaient promis de venir perturber l’événement avant de renoncer face au déploiement conséquent des forces de police autour de la librairie, ce qui n’a pas empêché certains médias d’ironiser sur la protection pourtant indispensable dont bénéficiait l’essayiste.

    A la fin de la manifestation interprofessionnelle du 9 octobre à Paris, après une dispersion sauvage vers la contrescarpe, les militants d’extrême-gauche sont revenus avec des intentions criminelles affichées. A 19h15, un antifa a pénétré dans la librairie en insultant le libraire, trois clients et une partie de la rédaction de la revue Eléments qui y organisait une réunion, annonçant qu’il allait revenir et faire « cramer » la librairie avec ses copains. Et en effet, quelques minutes plus tard, un groupe de 150 à 200 activistes débarquaient devant la librairie en menaçant d’y mettre le feu, et commençaient à dégrader la vitrine. La police alertée est heureusement arrivée quelques minutes après et des dizaines de fourgons de CRS ont très rapidement quadrillé la rue Médicis.

    Barricadés à l’intérieur de la librairie pendant près d’une heure, les clients, le libraire et les rédacteurs d’Eléments ont finalement été exfiltrés par les CRS à 20h30 sous les injures des militants contenus par les forces de l’ordre.

    Cette nouvelle attaque, plus grave que la précédente, fait peser une menace de plus en plus lourde sur une librairie parfaitement légale, laquelle est soutenue par une revue parfaitement légale elle aussi, et dont les idées ont droit de cité au même titre que les autres.

    Mais le plus révoltant dans cette affaire est le silence coupable de la presse et des médias. Selon nos informations une journaliste de l’AFP se trouvait sur place lors de l’attaque : pas une dépêche n’a pourtant été publiée. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/la-nouvelle-librairie-a-subi-une-nouvelle-attaque-les-medias-complices/

  • « Document exceptionnel : Les 100 ans de crimes communistes. »

    Le documentaire réalisé par Bernard Antony, l’AGRIF, Chrétienté-Solidarité et TVLibertés rompt le silence assourdissant autour d’un funèbre anniversaire : les 100 ans du communisme.
    Depuis 1917, cette idéologie est synonyme de cruauté, d’assassinats, de tortures, de souffrances et d’asservissement. Et pourtant, les élites françaises et la presse mainstream semblent oublier de rappeler les 100 millions de victimes de ce totalitarisme. Ces morts n’existent pas, tout au moins dans le débat public ! Ceci est peut-être l’illustration d’une caste dirigeante qui n’arrive pas à rompre avec le marxisme-léninisme, de certains dirigeants politiques qui n’ont jamais reconnu leurs erreurs et leurs errements ou de partis politiques qui n’ont jamais fait acte de repentance.
    C’est l’honneur de la presse alternative, et tout particulièrement de TVLibertés, de diffuser un documentaire afin de faire découvrir l’ampleur du malheur dans lequel furent ou sont encore plongés des peuples entiers. Ce document exceptionnel qui a nécessité des semaines de préparation est une arme pour la guerre idéologique contre les totalitarismes actuels-et, hélas, le communisme en est un.


  • À 3 jours de la réunion de dimanche de Synthèse nationale, Riposte laïque donne la parole à Roland Hélie

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    Source cliquez ici

    Comment passer à côté du jovial et sympathique Roland Hélie, qui va organiser ce dimanche une journée sur le thème « Ne laissons pas mourir la France »…

    Riposte Laïque : Vous fêterez ce dimanche 14 octobre, à Rungis, le 12e anniversaire de Synthèse nationale, dont vous êtes le fondateur, et le président. Pouvez-vous nous rappeler le concept de votre association ?

    Roland Hélie : Effectivement, la revue Synthèse nationale a été créée en 2006, il y a déjà 12 ans.

    À l’époque, l’objectif était simple. Nous pensions, quelques amis et moi-même, qu’il fallait introduire un nouvel état d’esprit au sein de la famille « nationale ». Nous devions en finir avec ce climat difficile qui régnait entre les différentes formations de la droite nationaliste et identitaire (j’emploie le mot « droite » afin de simplifier les choses, mais cette démarche devait aller bien au-delà, vous le savez mon cher Pierre) qui stérilisait chacune d’entre elles.

    Pour cela, nous avons, dans un premier temps, créé la revue ouverte aux différente sensibilités de la famille nationale, puis nous avons organisé les journées annuelles de Synthèse nationale au cours desquelles de nombreux responsables de formations, allant de Civitas à Riposte laïque en passant par Terre et peuple ou le Parti de la France, sont venus s’exprimer. La 12e édition aura lieu dimanche prochain, 14 octobre, à Rungis (*).

    Synthèse nationale c’est, en quelque sorte, le carrefour de toutes les forces nationales, identitaires, anti-mondialistes et non conformistes.

    Riposte Laïque : Et en dehors d’une journée annuelle, quelles sont vos autres activités ?

    Roland Hélie : Depuis 2012, nous avons monté une maison d’édition, Les Bouquins de Synthèse nationale, qui vient de publier son 40e ouvrage, Pour une troisième voie solidariste de Georges Feltin-Tracol. Nous publions aussi deux autres revues, Les Cahiers d’Histoire du nationalisme, le n° 14 est sorti cet été et il est consacré à l’Anglais Oswald Mosley, et, dans un tout autre domaine, la revue Confrontation, dirigée par Jean-François Touzé, qui traite des problèmes liés à l’immigration et à l’islamisation de la France et de l’Europe (**).

    Outre nos journées régionales de Lille, nous organisons aussi des conférences, tant à Paris qu’en province, sur différents thèmes. Par exemple, depuis quelques mois, nous menons une campagne contre l’implantation des éoliennes en France. Nous avons édité sur ce sujet, un livre, Éoliennes un scandale d’État, que nous devons à Alban d’Arguin et qui est maintenant une référence pour ceux qui s’engagent dans ce combat. Pour nous, l’implantation des éoliennes, aussi inutiles que nuisibles et coûteuses, relève de la volonté des mondialistes de détruire les identités en saccageant la nature et la beauté de chaque pays.

    Riposte Laïque : Vous avez choisi, cette année, comme thème « Ne laissons pas mourir la France ». La situation vous paraît donc plus grave que l’an passé ?

    Roland Hélie : Cela ne semble pas s’arranger. De toute façon, il n’y avait rien à attendre de Macron car, depuis le début, nous savions qu’il n’était que la roue de secours du Système aux abois après les catastrophiques quinquennats de Sarkozy et de Hollande.

    Pour en revenir au thème de la journée de Synthèse nationale, aujourd’hui, le choix est simple. Soit on se soumet à la volonté ultra-libérale de détruire les identités au profit d’un monde globalisé dans lequel les humains ne seraient plus que des consommateurs formatés, dociles et interchangeables, soit on le refuse. Si c’est le cas, si on ne veut donc pas laisser mourir la France, avec tout ce que cela représente, il faut venir nombreux le dimanche 14 octobre à Rungis.

    Riposte Laïque : Comment se passera cette journée, et qui y interviendra ?

    Roland Hélie : Le moment fort sera bien sûr le meeting politique en milieu d’après-midi au cours duquel prendront la parole des personnalités aussi différentes que Pierre Vial, de Terre et peuple, Alain Escada, de Civitas, Richard Roudier, de la Ligue du Midi, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, président des Amis de Synthèse nationale, Massimo Magliaro, ancien responsable du Mouvement social italien, Roger Holeindre que l’on ne présente plus, Carl Lang, président du Parti de la France, et Jean-Marie Le Pen qui devrait, à cette occasion, prononcer un discours important sur l’avenir de la Droite nationale dans la perspective des élections européennes de l’an prochain.

    Auparavant, la journée se divisera en plusieurs parties. Le matin, elle débutera par un forum consacré aux initiatives nationalistes et identitaires au cours duquel interviendront des responsables de mouvements militants comme la Dissidence française de Vincent Vauclin, le Bastion social, le Projet Lansquenet de Gabriele Adinolfi, ainsi que des militants syndicalistes comme Gérard Orget, président du CIDUNATI francilien. Nous recevrons aussi à ce forum Juan Antonio Lopez Larrea, responsable phalangiste de Barcelone, qui s’est engagé pour défendre, l’an passé, l’unité de l’Espagne menacée par le séparatisme catalan.

    En début d’après-midi, un second forum portera sur la réinformation avec Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, que les lecteurs de Présent connaissent bien, Jean-François Touzé, directeur de la revue Confrontation, Arnaud Menu, ancien directeur de Radio Libertés, Jean-Claude Rolinat, écrivain qui vient d’écrire un nouveau livre « La bombe africaine » (Éditions Dualpha). Une partie de ce forum sera aussi consacrée à « l’affaire Méric » où, avec Serge Ayoub et Aristide Leucate qui a couvert le procès pour Présent, nous essayerons de remettre les pendules à l’heure…

    Riposte Laïque : Pourquoi choisir Rungis, vous n’avez pas de solutions, à Paris ?

    Roland Hélie : Dans un premier temps, jusqu’en 2012, nous organisions ces journées à Paris. Et en 2013 il y a eu ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric » dont j’ai eu l’occasion de parler récemment dans les colonnes de Riposte laïque. À la suite de celle-ci les idiots utiles du Système, les « antifas », se sont déchaînés contre les nationalistes et pas seulement de manière frontale mais aussi de manière sournoise en intimidant les directeurs de salles (les vitres de la salle où nous devions tenir cette année-là notre réunion ont été brisées et les murs recouverts de grafittis quelques jours avant). Nous avons donc été obligés de trouver une solution de rechange et, il faut le dire, c’est grâce à Pierre Vial et à Terre et peuple, qui organisent depuis longtemps leurs réunions dans cet endroit, que nous nous sommes retrouvés à l’Espace Jean Monnet à Rungis.

    Depuis, plusieurs organisations patriotiques nous ont emboîté le pas…

    Riposte Laïque : Je présume que vous allez expliquer à nos lecteurs comment faire pour s’y rendre, et espérant qu’il reste des places disponibles…

    Roland Hélie : Simple ! En voiture il suffit de se rendre à Rungis dans le Parc d’affaire ICAD et là l’Espace Jean Monnet est bien indiqué. De plus il y a deux grands parkings. En RER, Ligne C2, Train Mona, station Rungis La Fraternelle à 300 m de l’Espace Jean Monnet. En tramway Ligne T7, départ de la station de métro Villejuif Louis Aragon, arrêt La Fraternelle.

    Riposte Laïque : Vous avez d’autres projets, après le 14 octobre ?

    Roland Hélie : Continuer le combat pour que la Droite nationale se ressaisisse et qu’elle redevienne une force crédible capable de mettre fin au processus criminel contre notre nation et contre notre civilisation. Ce ne sont pas les exemples qui manquent en Europe…

    Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Roland ?

    Roland Hélie : Les lecteurs et les militants de Riposte laïque, dont je salue ici le juste combat, sont tous les bienvenus dimanche prochain 14 octobre à la 12eJournée de Synthèse nationale à Rungis.

    Propos recueillis par Pierre Cassen

    (*) 12e Journée nationaliste et identitaire organisée par la revue Synthèse nationale, dimanche 14 octobre 2018, Espace Jean-Monnet 47 rue des Solets à Rungis (Val-de-Marne), station RER et Tramway Rungis-La Fraternelle, vaste parking, restauration sur place, bar, concerts et animations, près de 80 stands, de 11 h à 18 h 30, billet entrée 10 €.

    (**) consultez le site Synthèse éditions cliquez là 

    Réaction de l'intéressé : Merci Cher Pierre pour une si aimable présentation. Roland Hélie

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/10/11/a-3-jours-de-la-reunion-de-dimanche-de-synthese-nationale-ri-6096260.html

  • Le gouvernement mondial à l’œuvre : l’ONU somme l’Algérie d’arrêter d’expulser des migrants

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    L’Algérie vient d’expulser des milliers de migrants. Au terme d’un rapport incendiaire qui la condamne, l’ONU la somme d’arrêter. Il s’agit d’une ingérence manifeste dans les affaires d’un pays souverain en matière d’immigration : le gouvernement mondial s’installe et nous menace.
    Hodie sibi, cras nobis : ce qui arrive à l’Algérie et aux Algériens aujourd’hui peut nous arriver demain en France si nous menons une politique de fermeté comparable à celle que mènent les autorités algériennes en Algérie.

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  • Subvention LGBT : ils ne lâchent rien et nous non plus

    Subvention LGBT : ils ne lâchent rien et nous non plus

    Un jugement du Tribunal Administratif de Nantes avait annulé une subvention de 22000€ versée au Centre LGBT de Nantes au motif que cette association s’était livrée à des actions militantes en faveur de la légalisation du mariage pour tous, de l’extension de la PMA et avait effectué une action de promotion de la GPA.

    L’association et la commune de Nantes ont contesté ce jugement devant la cour administrative d’appel de Nantes. Le 5 octobre dernier, la Cour Administrative d’Appel aannulé ce jugement en considérant que l’association menait des activités locales à caractère social éducatif et culturel et que, partant, l’attribution d’une telle subvention ne serait pas entachée d’un motif politique.

    Cette jurisprudence, particulièrement permissive, risque d’encourager encore davantage des associations de la nébuleuse « LGBT » à se livrer à des actions militantes sur fonds publics. Il suffira, en effet, pour ces associations, de faire valoir qu’elles mènent également des actions d’intérêt général au plan local.

    Aussi un pourvoi en cassation sera prochainement déposé.

    Henri Jozefowicz, Docteur en droit public, écrivait à propos du jugement condamnant la ville de Nantes :

    Le tribunal administratif a souligné que dans une période proche de l’attribution de la subvention, l’association s’était clairement engagée pour l’élargissement des conditions d’accès à la PMA, ainsi que pour la GPA, dont il prend le soin de souligner le caractère « contraire à l’ordre public et pénalement réprimée ». Le tribunal rejetait clairement un quelconque aspect social dans l’objet de l’association, dont la présence aurait pu éviter de relever un motif politique. Peut-être, eût-il été plus judicieux pour l’association de communiquer sur des thèmes davantage sociaux (l’accueil psychologique, la prévention sanitaire…) que « sociétaux », ce que son militantisme actif en faveur de certaines « causes » nationales ne pouvait que vouer à l’échec. Si la ville de Nantes a péché, c’est bien par le faible « localisme » de son intervention en faveur d’une association adoptant des positions ouvertement clivantes. Une reconnaissance électorale est un exercice qui doit tout de même prendre quelques gants… Pour le tribunal administratif, en raison de ces différentes prises de position publiques du centre LGBT, il y avait bien un militantisme qui pouvait difficilement caractériser la délibération de la ville de Nantes comme exempte de tout motif politique. Pour cette raison, cela suffisait à considérer la délibération du conseil municipal de Nantes du 5 février 2016 comme illégale.

    https://www.lesalonbeige.fr/subvention-lgbt-ils-ne-lachent-rien-et-nous-non-plus/

  • AU FORUM des rapatriés #8 : La vraie histoire des colonies

    Les Français rapatriés d’Afrique du Nord et d’Outre-mer attendent toujours une réponse du Chef de l’Etat, Emmanuel Macron, à son affirmation accusatrice « la colonisation est un crime contre l’humanité. Une vraie barbarie » tenue en Algérie en février 2017 lors de la campagne électorale présidentielle. Dans ce nouveau Au Forum des Rapatriés, Martial Bild et Bernard Coll accueillent Arnaud Folch, rédacteur en Chef du hors-série de Valeurs Actuelles : « La vraie histoire des colonies » qui présente, par des faits concrets, le bilan réel de la colonisation française. A cette réalité coloniale s’ajoute une autre réalité de l’histoire de France, celle du drame de l’exode des Français d’Algérie et notamment des Harkis et de leurs familles. Un problème auquel le Président de la République, fidèle aux principes qu’il a présenté le 3 juillet 2017 au Parlement réuni à Versailles, semble vouloir apporter une réponse concrète. Bernard Coll présente, dans le contexte favorable d’une récente décision du Conseil Constitutionnelle et de l’indemnisation de nos compatriotes juifs d’Algérie par l’Allemagne, ce que pourrait être la nouvelle loi de reconnaissance et de réparation que prépare le préfet Dominique Ceaux et son Groupe de travail, L’évocation des dates dramatiques des 19 mars et 26 mars 1962 invitent les Français à se souvenir de l’origine et des drames qui ont marqué le retour du général De Gaulle au pouvoir en juin 1958. Une Histoire que doit assumer la France d’aujourd’hui en cette année qui marquera, le 4 octobre, 60e anniversaire de la Constitution de la Ve République.

  • “Crispations identitaires” ?

    jean-joseph_thorelle-adam_et_eve_au_paradis_terrestre-249x300.jpgLe site communautaire oumma.com se félicitait mardi  de la décision du tribunal administratif de Nîmes qui a « purement et simplement annulé » la décision du maire de Beaucaire (Gard), notre camarade  Julien Sanchez,  « de supprimer les menus sans porc dans les cantines scolaires de Beaucaire ». L’édile national est accusé par l’auteur anonyme de cet article de « livrer une croisade, aux relents nauséabonds, dans les assiettes de ses chères têtes blondes », d’être porteur d’une «  haine aveugle (qui)  conduit vers des abîmes aussi absurdes qu’insondables » (sic). Pugnace, Julien n’entend cependant pas  plier devant les injonctions du juge déplore le site.  Il  a fait savoir dans un communiqué  que « les menus de substitution ne seront en aucun cas remis en place » qu’il ne se soumettrait pas à un interdit religieux, à des exigences communautaristes. Le site du quotidien La Croix attirait lui l’attention de ses lecteurs sur les avis des « experts » du  très  décrié Comité des droits de l’homme de l’ONU qui affirment que la législation anti-burqa,   la  loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans la rue »,  serait discriminatoire et porterait  atteinte à la liberté religieuse.Bernard Gorce rappelle opportunément que  « la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a par deux fois validé l’interdiction de la burqa, qui  peut passer pour proportionnée au but poursuivi, à savoir la préservation du vivre ensemble. La CEDH considère même la mesure comme  nécessaire  dans une  société démocratique. » « La Cour reconnaît une  marge d’appréciation  aux États, prenant ainsi en compte des circonstances politiques, la menace que représentent certains courants de l’islam radical. »

    Dans les faits, et ici Bruno Retailleau,  président du groupe LR au Sénat, fait la même constatation que Bruno Gollnisch, les dirigeants du RN et les policiers sur le terrain, les consignes données par le pouvoir politique font qu’ « il y a des lieux en France où la loi est si peu contraignante que l’homme le plus recherché de France  (Redoine  Faïd)  se sent en sécurité quand il est couvert par un vêtement pourtant interdit.  »  Notamment en effet  dans les quartiers pluriels où la verbalisation d’un contrevenante dégénérerait en émeute…

    C’est cette même frousse des autorités publiques, des partis soumis au prosélytisme islamique qui a été dénoncée ces derniers jours par Stéphane Ravier.   Le sénateur RN des Bouches-du-Rhône s’est indigné de ce que  «  les élus socialistes et communistes  ont refusé qu’une place du 15è arrondissement de Marseille porte le nom dArnaud Beltrame, pour ne pas provoquer la population. On peut toujours compter sur la gauche pour trahir et se coucher ! »

    Une gauche progressiste qui veut encore et toujours plus d’immigration, à l’image de Laurence Rossignolsénatrice  PS de l’Oise. Elle se désolait dans un communiqué de ce que le Français  n’ouvre pas assez son  portefeuille et sa  maison  aux immigrés clandestins («migrants » )  convoyés par l’Aquarius de George Soros. Car «dans une Europe qui est rongée par les nationalismes, la peur de l’autre, le rejet de l’autre, la France devrait, au contraire être le pays qui organise l’accueil des migrants et qui sait tendre la main (…). On ne pourra pas, dans les années, qui viennent perdre notre identité au motif qu’il faudrait sauver l’identité nationale. »  Une saillie qui illustre  mieux qu’un long discours le fossé qui sépare des élites ayant une vision abstraite, hors-sol de ce qu’est la nation française et  un peuple français tabassé par l’idéologie mondialiste mais attaché charnellement à notre pays.

    Ancien ministre de la famille, de l’enfance et des droits de l’enfance de François Hollande, Mme Rossignol sait cependant faire preuve de fermeté pour élargir encore un peu plus le droit imprescriptible à l’IVG.  Ce qui n’est pas sans une certaine logique si l’on part du principe que le maintien de la démographie sur notre sol doit être assuré par le recours à l’immigration de peuplement non européenne… Elle a ainsi déposé le 28 septembre une proposition de loi pour supprimer la clause de conscience qui permet à des soignants de ne pas pratiquer d’avortements. Une réponse à la déclaration de Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (Syngof) qui avait affirmé quelques semaines auparavant, s’attirant les foudres des grandes consciences mélenchonistes, socialistes, macronistes, que les gynécologues n’étaient pas là « pour retirer des vies. »

    Le pulsion liberticide de Laurence Rossignol a été fermement taclée  par l’ Association Catholique des Infirmières et Médecins, qui a rappelé dans un communiqué que «le droit à l’objection de conscience est reconnu par la Déclaration Universelle des Droits de l’homme,  la Convention européenne des droits de l’homme, la loi de séparation de l’Eglise et de l’État, le droit constitutionnel français, le Code de déontologie médical, la loi Veil et bien d’autres textes reconnaissent le droit à la liberté de conscience. »  «Refuser la liberté de conscience aux médecins suppose de modifier tous ces textes un par un. Passer par-dessus toutes ces lois et décrets correspond à mettre notre pays à l’égal des régimes totalitaires staliniens et hitlériens. Ainsi les  médecins de la mort  obligés par la SS de faire des euthanasies, des expérimentations humaines et des avortements n’ont pas eu le choix.»

    Cette question de l’avortement, toujours sensible,  a été évoquée  sur RTL  au détour de l’actualité. Isabelle Choquet affirme  ainsi que le pape « s’est livré à une comparaison à l’emporte-pièces qui a surpris et parfois choqué» en estimant  que « le recours à l’IVG était semblable à l’utilisation d’un tueur à gagesEst-il juste d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème ? En France, ses propos ont suscité une vague d’indignation et de l’incompréhension jusque dans les rangs des catholiques (lesquels? NDLR). En Italie, la presse  s’est emparée du sujet avec, là aussi, des réactions assez vives. »  Porté au pinacle par les bien-pensants quand il  déclare qu’il faut accueillir en Europe plus largement l’immigration en provenance des pays du sud,  le pape François perd régulièrement son crédit progressiste quand il a l’audace de rappeler le dogme catholique du respect et de la protection de la vie à naître.

    Il nous semble que la cohérence devrait conduire le pape  à défendre le  devenir de la catholicité  sur notre continent européen  de manière globale. Dans son remarquable livre publié l’année dernière  Eglise et immigration : le grand malaise  (Presses de la renaissance) Laurent Dandrieu, rédacteur en chef des pages Culture de Valeurs actuelles,  remet salutairement les pendules à l’heure. Il pourfend les errements intellectuels d’une certaine hiérarchie catholique dont l’immigrationnisme ne répond en rien aux valeurs chrétiennes qu’elle dit  défendre… et menace même la pérennité de la foi catholique en Europe.

    Il l’expliquait notamment  dernièrement sur TVL et en janvier 2017 dans un entretien accordé au site Atlantico à l’occasion de la sortie de son livre: «l’Eglise regarde l’installation progressive de millions de musulmans en Europe comme une simple conséquence de phénomènes migratoires globalement positifs, et la progression du culte musulman sur notre continent comme une manifestation inéluctable de la liberté religieuse. Mais la question civilisationnelle n’est tout simplement jamais posée. Il y a une certaine confusion entre politique et charité, et une tentation de faire des préceptes évangéliques, qui sont des chemins de salut personnel, des principes de gouvernance politique. Il me semble que la confusion s’étend aussi à la notion même de la charité, dont on oublie qu’elle doit être juste, responsable, efficace, et qu’elle obéit à un ordre de priorité: Les plus proches ont un droit de priorité, écrit saint Thomas d’Aquin. Si l’on oublie ces adjuvants, la charité devient l’une de ces vertus chrétiennes devenues folles décrites par Chesterton, une caricature humanitariste d’elle-même qui n’a plus grand-chose de chrétien. »

    Et M. Dandrieu d’ajouter  encore: « le risque est double : pour l’Europe, que l’Eglise participe à la plonger dans le chaos et l’anarchie, sans profit pour personne, car les migrants n’y trouveront aucun secours si le continent ne possède plus ni stabilité, ni prospérité. Pour l’Eglise elle-même, qu’elle contribue à se marginaliser encore davantage en favorisant la progression en Europe d’un islam conquérant, et qu’elle se coupe encore plus profondément des populations européennes, qui sentent leurs souffrances ignorées au profit d’une attention exclusive donnée aux migrants, et qui s’indignent de voir que leurs inquiétudes quant à leur avenir et à celui de leur civilisation sont balayées d’un revers de main comme autant de crispations identitaires. Or ces inquiétudes pourraient constituer un formidable terreau pour cette nouvelle évangélisation à laquelle aspire l’Eglise en Europe, et qui jusqu’à présent, peine à prendre de l’ampleur : car il faudrait peu de choses pour que cette crise d’identité que traverse l’Europe accouche d’un retour vers le christianisme. Au lieu de quoi, l’Eglise prend ces inquiétudes de haut, adoptant vis-à-vis d’elles le même discours surplombant et moralisateur qu’une caste politico-médiatique pourtant massivement rejetée. En se coupant de ces populations autochtones européennes et de ses préoccupations légitimes, l’Eglise ne conduit pas seulement l’Europe à l’impasse, elle se tire aussi une balle dans le pied. » Puissions-nous être entendus…
  • Le problème Palantir : la France livre-t-elle ses secrets aux Etats-Unis ?

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    Les services secrets américains ont-ils un accès direct aux informations collectées par les services secrets français ? Le sujet commence enfin à être abordé par quelques médias. Le nœud du problème : la société américaine Palantir, considérée comme experte dans l’analyse des données et de la prédiction, et qui a pour clients en France des entreprises stratégiques telles qu’Airbus ainsi que la DGSI, direction générale des services de renseignement intérieur.

    Fondée en 2004, la start-up Palantir, créée par Peter Thiel (qui siège au conseil d’administration de Facebook et est un entrepreneur proche de Donald Trump) et dont le lancement a été soutenu financièrement par la CIA, s’est imposée comme l’un des leaders mondiaux du traitement massif de données via des algorithmes et travaille désormais avec de nombreuses agences de renseignement américaines telles que la National Security Agency (NSA).

    Or, en mai 2016, Palantir décroche un contrat de 10 millions d’euros auprès du renseignement intérieur français, la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure).

    De quoi susciter des questions essentielles au sujet du risque qu’une porte dérobée soit cachée dans le logiciel américain et permette de s’emparer des secrets français.

    Thomas Gassilloud, député LREM et corédacteur d’un rapport parlementaire sur la numérisation des armées, tire enfin la sonnette d’alarme :

    « Ne pas contrôler ses outils peut avoir de graves conséquences technologiques »

    « Nous l’avons vu avec le système GPS : c’est un outil performant et gratuit, mais qui peut être coupé ou bridé sur décision des Etats-Unis, et c’est pourquoi nous avons développé Galileo en Europe. Sans compter qu’il existe toujours un risque de fuites d’informations : même si on pouvait être certains que le logiciel de Palantir ne comporte aucune porte dérobée, il restera toujours le fait que vous dites à leurs employés ce sur quoi vous travaillez (…) » 

    https://www.medias-presse.info/le-probleme-palantir-la-france-livre-t-elle-ses-secrets-aux-etats-unis/99128/

  • 12e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE, DIMANCHE 14 OCTOBRE, LE PROGRAMME :

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    12eJOURNÉE DE

    SYNTHÈSE NATIONALE

    NE LAISSONS PAS MOURIR LA FRANCE !

    DIMANCHE 14 OCTOBRE 2018 

    ESPACE JEAN MONNET, 47 rue des Solets 94 Rungis

    11 h 00 : ouverture des portes - Entrée : 10,00 € (gratuit pour les moins de 16 ans)

    —11 h 15 : message de bienvenue de Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale

    —11 h 20-12 h 30 : forum des initiatives avec Hugues Bouchu, les Amis francilien de SN, Vincent Vauclin, La Dissidence française, Juan-Antonio Lopez Larrea, El cadenazo (site phalangiste de Barcelone), Gabriele Adinolfi, Projet Lansquenets (Rome), Emmanuel Albach,auteur de "Beyrouth 1976, des Français aux côtés des Phalangistes"Gérard Orget, dirigeant du CIDUNATI francilien, un responsable du Bastion social

    —A partir de 12 h 30 et jusqu'à 17 h 30 : Restaurant ouvert au public (repas ou sandwichs)

    —14 h 00-14 h 45 : forum sur la réinformation animé par Luc Pécharman avec avec Philippe Randa, éditeur, Radio Libertés, Jean-François Touzé, Directeur de Confrontation, Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, Arnaud Menu, journaliste, Marie-Jeanne Vincent, contributrice à Nous sommes partout, Jean-Claude Rolinat

    —14 h 45–15 h 15 : Affaire Méric : rétablir la vérité avec Serge Ayoub, ancien dirigeant de Troisième voie, Aristide Leucate, écrivain et collaborateur à Présent pour qui il a suivit le procès, Roland Hélie

    —15 h 30–16 h 15 : concert, Docteur Merlin… présenté par Thierry Bouzard

    —16 h 30-18 h 00 : le meeting politique présidé par Jean-Paul Chayrigues de Olmetta avec : Roland HélieRichard Roudier, la Ligue du Midi, Alain Escada, Président de Civitas, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Massimo Magliaro, ancien responsable du MSI, Carl Lang, Président du Parti de la France, et

    JEAN-MARIE LE PEN

    Séance de dédicace du 1ertome de ses mémoires

    Toute la journée : le grand stand de la revue Synthèse nationale, des Cahiers d'Histoire du nationalisme,de Confrontation, des Bouquins et de l'Association des Amis. Vous pourrez y retrouver Jean-Claude Rolinat, Alban d'Arguin,  Georges Feltin-Tracol, le Dr Jean-Pierre Cousteau, Didier Lecerf, Pieter Kerstens, Thierry Bouzard, Arnaud Menu, Patrick Parment, Hubert de Mesmay, Commandant Aubenas, le dessinateur Ignace et les collaborateurs de la revue.

    —Nombreux stands d'associations, journaux, mouvements, éditeurs, libraires, artistes et artisans...

    —Un bar (bières, sodas, pas de Coca...)

    Comment accéder à l'Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets à Rungis (94) ?

    En RER : ligne C2 Train Mona, station Rungis La Fraternelle (située à 300 m de l'Espace Jean Monnet)

    En Tramway : ligne T7, arrêt La Fraternelle (directe en partant de la station de métro Villejuif-Louis Aragon)

    En voiture : se rendre dans le Parc d’affaires ICAD de Rungis, l'Espace Jean Monnet y est bien fléché. Vaste parking gratuit à la disposition des visiteurs.

    En savoir plus cliquez ici

    Prenez votre billet dès maintenant cliquez ici

  • milliard pour la propagande européiste

    1 milliard pour la propagande européiste

    Mettez votre ceinture et lisez :

    Il y a une multitude de réunions en tout genre au Parlement européen, chaque jour de session, et l’on ne nous en dit rien en général. Mais EUobserver croit nécessaire de nous informer que hier a eu lieu, parmi les 11 débats (sic) de la seule Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, l’examen d’un projet de rapport de Bodil Valero (Suédoise Verte) relatif au programme Droits et valeurs et son financement dans le budget à long terme qui doit commencer en 2021.

    Bodil Valero propose dans son rapport que le programme de promotion des valeurs démocratiques et de la société civile soit presque doublé, à hauteur de 1 milliard d’euros.

    Vous avez bien lu : 1 MILLIARD d’euros pour faire, sous couvert des « valeurs démocratiques », la propagande pour l’européisme et les droits LGBT (c’est devenu indissociable), et contre les méchants populistes.

    https://www.lesalonbeige.fr/1-milliard-pour-la-propagande-europeiste/

  • Vérone, la nouvelle ville pro-vie italienne

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Quarante ans après l’adoption de la loi sur l’avortement en Italie, la ville de Vérone, cité emblématique de Roméo et Juliette vient d’approuver une motion soutenant les associations catholiques anti-IVG.

    Un texte qui fait écho aux réclamations de nombreux parlementaires demande l’ouverture d’un débat pour abroger cette loi de 1978 sur l’IVG. A Vérone en tout cas, le texte prévoit plusieurs actions de marketing coup de poing avec l’argent public des caisses communales, un réel soutien financier aux associations pro-vies implantées et l’accès facilité aux centres des plannings familiaux.

    Les associations pro-avortement se désolent du taux de plus en plus élevé de gynécologues et paramédicaux objecteurs de conscience et atteignant les 90% dans certaines régions. L’impact de Vérone est tel que les régions avoisinantes sont également en train de basculer du coté des militants pro-vies.

    https://fr.novopress.info/

  • VGE – Chirac : Ni oubli, ni pardon possibles

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    Bernard Plouvier

    Alors que l’un de ses enfants s’est fait agresser à Paris par deux Romanichels, ce qui a coûté quelques centaines d’euros à ce monsieur qui n’est guère dans le besoin, il semble que l’ex-Président Giscard estime que, tel qu’il fut appliqué, le décret de regroupement familial fut une erreur.

    D’abord, il serait temps que ce funeste politicien comprenne que cela ne fut pas une « erreur », mais un crime et une forfaiture. Un crime contre la Nation française et une forfaiture car, lorsqu’on hypothèque l’avenir du peuple souverain, l’on prend au moins son avis. Quand y-a-t-il eu un referendum sur l’immigration de masse d’origine extra-européenne dans la VRépublique Française ?

    Contrairement à ce que plaide le vieillard au bord de la tombe, ce ne fut pas « une mesure juste et généreuse ». Ce fut un décret publié le 29 avril 1976, sans débat parlementaire, donc à la sauvette, et non par « générosité », mais parce que la consommation intérieure française baissait en raison de l’inflation et du chômage et que grognaient les pontes de la distribution, aux bénéfices amoindris.

    Ce décret 76-383, qui marqua le début du désastre pour la Nation, n’exigeait du migrant qu’une durée de séjour d’une année et rien ne l’empêchait d’amener toute sa smala au titre du « regroupement », les vieux parents et les femmes justifiaient l’implantation d’une multitude d’enfants, mais aussi de jeunes frères et de jeunes sœurs. Ce ne fut pas un regroupement familial, mais une entrée massive de clans, de familles élargies.

    En 2003, devant la prolifération des émeutes raciales et des zones de non-droit dans notre pays envahi, et au lieu de prendre l’avis du seul souverain légitime de l’État : le corps électoral, on allongea simplement à deux années la durée de séjour du migrant avant qu’il puisse exiger son « regroupement familial ». Tout au plus, les hypocrites rédigeant le nouveau décret spécifièrent-ils que le migrant devait faire preuve « d’une bonne intégration dans la société française » !

    Le trafic de haschich, les vols, les viols en tournantes et les émeutes raciales étaient monnaie courante en 2003. Depuis, nous avons connu pire : le terrorisme aveugle et lâche des mahométans djihadistes. Et personne, chez les titulaires des apparences du pouvoir n’envisage de referendum sur l’immigration-invasion.

    De 1976 à 2018, rien n’a changé dans la forfaiture permanente. Les droits fondamentaux du peuple souverain : Sécurité, Préférence nationale en matière d’emploi public (c’était un dogme au temps du Front populaire, même au PCF !), protection des générations à venir, sont toujours bafoués.

    Giscard et Chirac sont coupables d’avoir fait entrer la Nation dans cette spirale infernale. Et il ne faut pas oublier la Loi Veil sur l’avortement de complaisance du 17 janvier 1975, également publiée lors de la présidence funeste de VGE, Chirac piaffant d’impatience à Matignon, entre deux saillies et deux repas pantagruéliques.

    En conclusion, il ne peut et ne doit y avoir ni pardon, ni oubli pour Giscard et Chirac.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/10/11/vge-chirac-ni-oubli-ni-pardon-possibles-6096086.html

  • L’émergence d’un parti de droite nationale en Espagne surprend nos médias

    L’émergence d’un parti de droite nationale en Espagne surprend nos médias

    Ils ne s’y attendaient pas :

    L’image a fait l’effet d’un électrochoc dans un pays qui semblait vacciné contre l’extrême droite. Dimanche 7 octobre, près de 10 000 personnes se sont entassées dans les gradins du palais de Vistalegre, à Madrid, pour acclamer les leaders de la petite formation Vox, Santiago Abascal et José Antonio Ortega, venus égrener leurs « cent mesures urgentes pour l’Espagne ».

    Au programme : recentralisation de l’Etat, dissolution des régions autonomes, interdiction des partis indépendantistes, suppression de la loi de mémoire historique qui a interdit l’exaltation du franquisme en 2006 et de celle sur la violence faite aux femmes, récupération de Gibraltar, expulsion des immigrés en situation irrégulière, construction de murs à Ceuta et Melilla, retrait de l’espace Schengen, alignement sur le groupe de Visegrad (groupe informel réunissant la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie).

    La foule était si nombreuse que des centaines de personnes sont restées derrière les portes de ces anciennes arènes symboliques, qui ont vu naître en 2014 la formation de la gauche radicale Podemos. A l’intérieur, Vox s’en prenait à « la petite droite lâche », en référence au Parti populaire (PP), et à la « girouette orange », c’est-à-dire le parti libéral Ciudadanos, et promettait « la grande Espagne, de nouveau ».

    Lu sur Fdesouche :

    ABC : Qui admirez-vous dans la politique européenne ? On vous compare à Le Pen.

    Santi Abascal [photo], président de « Vox » : « Dans la politique européenne, j’admire la reine Isabelle la Catholique et Charles Quint. Et aujourd’hui, Viktor Orbán est le fer de lance d’une nouvelle Europe, fondée sur la souveraineté des nations, l’identité chrétienne et sur l’opposition à une immigration massive. »

    https://www.lesalonbeige.fr/lemergence-dun-parti-de-droite-nationale-en-espagne-surprend-nos-medias/

  • La super-classe mondiale : « Des élites qui n’ont plus peur du peuple »

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    Entretien avec Michel Geoffroy pour Présent ♦ Michel Geoffroy, énarque, essayiste (auteur avec Jean-Yves Le Gallou d’un remarqué Dictionnaire de novlangue, Via Romana, 2015), contributeur régulier à la Fondation Polémia, nous donne avec La Super-Classe mondiale contre les peuples une analyse particulièrement fouillée et novatrice sur les détenteurs réels des pouvoirs de décision.

    Des élites qui n’ont plus peur du peuple

    — Comment définir la « super-classe mondiale » ?

    — La super-classe mondiale (SCM) correspond, au plan métapolitique, à l’usurpation, en Occident, de la souveraineté politique par le pouvoir économique et financier mondialisé et dérégulé, usurpation qui s’est produite dans la seconde moitié du XXe siècle. La SCM incarne aussi « la révolte des élites » qu’avait prophétisée l’Américain Christopher Lasch il y a 20 ans. Des élites révoltées parce qu’elles n’ont plus peur du peuple. D’autant qu’elles peuvent désormais le remplacer par l’immigration, les délocalisations et, demain, par l’intelligence artificielle.
    Comme le pouvoir économique et financier s’est libéré de la tutelle des Etats, du fait de la mise en œuvre des politiques néo-libérales de dérégulation. Et parce que les grandes entreprises mondialisées sont désormais plus riches et plus puissantes que bien des Etats. Cette oligarchie transnationale pense donc pouvoir désormais révolutionner la société et le monde à son gré.
    Comme le déclarait cyniquement le milliardaire Warren Buffet au New York Times en 2006, « il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui est en train de la gagner » !

    — Quelles sont les circonstances qui ont permis son apparition, son développement et sa volonté d’hégémonie ?

    — La SCM résulte de la conjonction de deux événements majeurs, qui se sont produits au XXe siècle : la fin du communisme et l’avènement de la surpuissance américaine.
    La disparition du communisme, qui prétendait réaliser une alternative au capitalisme par la révolution évidemment bénéfique en elle-même, a cependant provoqué le grand soulagement des puissances d’argent et ouvert la voie à la constitution d’une oligarchie transnationale qui se croit élue pour changer la société conformément à ses intérêts et pour imposer sa « gouvernance » au monde.
    La disparition du « challenger » soviétique a en outre donné le sentiment aux Etats-Unis qu’ils pouvaient désormais façonner le monde à leur gré grâce à leur surpuissance désormais sans rival. La thématique occidentale du Nouvel Ordre Mondial, qui n’est jamais qu’un « remake » de celle du Nouveau Monde, entend tirer les conséquences de cette prétention.
    Or l’épicentre de la SCM se situe justement dans les pays anglo-saxons, où se trouvent les plus grandes institutions financières, les plus importantes firmes mondiales et la plus grosse industrie des médias et du divertissement. C’est pourquoi la SCM incarne l’oligarchie économique, financière, médiatique et culturelle qui croit pouvoir dominer et exploiter le monde à sa guise en s’appuyant sur la surpuissance américaine.

    Quatre cercles de pouvoir

    — En quoi – si c’est le cas – diffère-t-elle des classiques groupes de pression (ou lobbies) décrits par les manuels de sociologie politique ?

    — La SCM ne se résume pas aux traditionnels groupes de pression, car elle constitue un système spécifique, au sens cybernétique du terme. Elle fonctionne par la mise en synergie de quatre cercles de pouvoir : le cercle de la richesse financière et économique transnationale, le cercle des médias et de la culture, le cercle des organisations non gouvernementales et de la société civile, enfin le cercle des élites publiques.
    Le cercle de la richesse financière et économique transnationale est celui où la puissance est la plus concentrée et la plus opaque : il dirige, influence et achète ou finance tous les autres cercles. Le premier cercle ne comprend que quelques milliers d’individus, mais les autres cercles sont plus nombreux, en particulier parce qu’ils regroupent des idiots utiles. La SCM repose pour cette raison sur un pouvoir impersonnel, désincarné et collégial donc insaisissable, en totale opposition à la tradition de l’incarnation du pouvoir en Europe.
    Enfin, à la différence des traditionnels groupes de pression, la SCM incarne un projet mondialiste, la mise en place d’une « gouvernance mondiale », qui dépasse la seule défense des intérêts catégoriels, même si les oligarques cherchent aussi à s’enrichir toujours plus.

    Cosmopolitisme, révolution des mœurs et messianisme

    — Cette « super-classe » se rattache-t-elle, même implicitement, à une idéologie ? Dans l’affirmative, quelles en sont les racines du point de vue des idées politiques ?

    — L’idéologie de la SCM est le libéralisme libertaire et cosmopolite, un cocktail idéologique résultant de la fusion du vieux cosmopolitisme, du néo-libéralisme incarné dans « le consensus de Washington » et de la révolution des mœurs : car la révolution des mœurs a servi à déconstruire, au nom de la mythologie de la libération individuelle, tout ce qui s’opposait encore au pouvoir de l’argent-roi et à la marchandisation du monde et finalement de l’homme lui-même, comme on le voit très bien par exemple avec la PMA.
    Mais, plus profondément encore, la SCM renouvelle la vieille eschatologie de la fin des temps. Une hérésie consistant à croire que l’homme pourrait « forcer la main de Dieu », sans attendre la venue ou le retour du Messie, pour bâtir un nouveau paradis terrestre sur la ruine du monde ancien (« le monde d’avant » comme dit Macron). Qui prétend aussi que le meilleur moyen de parvenir à la paix perpétuelle consisterait à supprimer les frontières, les nations, les identités et les Etats, comme le soutenait déjà Diogène le Cynique.
    Cette utopie s’est incarnée à la fin du XXe siècle dans la révolution du néo-capitalisme mondialisé qui a le messianisme, l’unilatéralisme et le puritanisme américains pour épicentre. Car les oligarques anglo-saxons se croient toujours élus de Dieu pour faire le Bien de l’humanité malgré elle. « Je ne suis qu’un banquier qui fait le travail de Dieu », n’hésitait pas à déclarer Lloyd Blankfein, le PDG de Goldman Sachs. Une prétention non seulement risible, mais surtout dangereuse.

    Le chaos et l’espoir

    — Dispose-t-elle d’une stratégie cohérente ?

    — Oui. La SCM fait avancer son projet et son agenda selon une dialectique du chaos et du contrôle. Elle sème le chaos partout comme moyen de détruire la résistance psychologique et l’homogénéité des peuples : c’est principalement le rôle dévolu au chaos migratoire en Europe. Mais aussi au chaos économique, conséquence de la dérégulation systématique, qui place les populations en insécurité économique et sociale croissantes. Ou au chaos moral et « sociétal » qui sert à déstructurer les personnalités. Enfin, la SCM ne répugne pas à la guerre comme moyen chaotique par excellence.
    Mais le chaos sert ensuite de prétexte à l’instauration du contrôle : l’oligarchie substitue en effet à la souveraineté nationale le contrôle de la population, qui correspond à l’instauration de la post-démocratie en Occident. La post-démocratie illustre le caractère totalitaire du gouvernement mondial que la SCM voudrait instaurer à son profit : un système où les peuples se voient retirer le pouvoir de changer de politique, où les juges supplantent les législateurs et dont l’Union européenne constitue le laboratoire.

    — Une riposte à cette mainmise sur la société est-elle envisageable avec quelque chance de succès ?

    — Oui, parce que la parenthèse historique qui s’est ouverte avec la fin du communisme est en passe de se refermer : le monde devient de plus en plus multipolaire, ce qui signifie que la prétention de la SCM à gouverner le monde au travers de la surpuissance américaine se heurte de plus en plus à l’émergence d’autres civilisations, d’autres puissances. Partout, y compris en Europe, les peuples se réveillent, veulent préserver leur identité et leur culture et rejettent un monde « macdonaldisé » ou soumis à Goldman Sachs. En d’autres termes, le monde est en train d’échapper aux mondialistes. Même si elle se prend pour Dieu, la SCM n’est ni omnisciente ni omnipotente.
    La SCM n’a finalement réussi qu’une chose : mettre les Européens en servitude. A nous de nous libérer de son emprise !

    Entretien réalisé par Présent le 6 octobre 2018 dans le numéro 9212

    Michel Geoffroy, La Super-Classe mondiale contre les peuples, éd. Via Romana, 476 pages, 24 euros.

    Crédit photo : Thierry Ehrmann [CC BY 2.0], via Flickr

    https://www.polemia.com/michel-geoffroy-super-classe-mondiale-elites-peuple/

  • Les manifs, le remaniement et le prétendu modèle

    6a00d8341c715453ef022ad371ded0200c-320wi.jpgPlus les jours passent et plus il devient évident que le remaniement ministériel dépasse la seule question du remplacement de Gérard Collomb. Celui-ci, que Brigitte Macron appelle "Mon Gégé", semblant par essence inimitable, le gouvernement devrait lui trouver d'autant plus facilement un successeur. Pas un Collomb-bis, encore moins un Colombo de comédie, mais un vrai patron pour la Police française qui ne manque ni de fonctionnaires compétents ni, non plus, d'ambitieux.

    En fait, précisément, aussi bien pour l'Intérieur, que pour les divers portefeuilles en recherche de titulaires, les courtisans ne se précipitent pas.

    Ce 10 octobre on entendait parler de 5 refus d'entrée au gouvernement de personnalités pressenties. On démentait aussi, souvent un très mauvais signe, les rumeurs de brouille entre le chef de l'État et le chef du gouvernement. On annonçait enfin que le nouveau ministère serait connu le 12 au soir. Ou le 13. Ou plus tard.

    Le même jour, on cherchait à calmer la déstabilisation de l'opinion. Delevoye s'y essaye. Il croit pouvoir rassurer tout le monde. Rien ne garantit qu'il y parviendra. Face au dossier des retraites, les Français sentent bien que, globalement, ils paieront plus pour toucher moins. On sait que cela se fera à partir des calculs des technocrates de Bercy, malgré, ou plutôt en se servant, du sentiment d'injustice de certaines professions. Les quelque 8 mois annoncés pour "négocier avec les partenaires sociaux" ne garantissent rien de bon.

    Aujourd'hui, ce fond de mécontentement fait donc trembler non seulement l'actuelle majorité, mais aussi, de façon très générale, la classe politique. Il paraît largement attisé par le mécano incompréhensible des revenus prélevés d'un côté par l'État, redistribués de l'autre. Tout cela arbitrairement.

    Il n'en paraît donc que plus surpenant de voir le petit nombre de manifestants de ce 9 octobre où CGT et FO, plus quelques organisations satellites, faisaient mine de sonner le tocsin pour sauver le prétendu modèle social[1].

    Le 8 octobre, par la voix de son secrétaire général Philippe Martinez, le CGT annonçait son objectif de "fédérer les mécontentements". Et, comme bien souvent la manifestation du lendemain prenait prétexte de tout ce qui inquiète effectivement les Français… L'éditorial de Patrick Apel-Muller dans L'Huma se frottait même les mains, au matin du 10 octobre : "les métiers et les revendications convergent plus qu’ils ne voisinent"

    Et ce fut un échec… en dépit d'un maillage du territoire supposé permettre une "journée d’action [où étaient organisés] 200 défilés et manifestations pour la conquête d’un autre avenir."

    Nous savons désormais grâce à Philippe Martinez que "la mobilisation ne se mesure pas qu’au nombre de manifestants."[2] Un tel point de vue semble assez novateur pour un stalinien[3] ce qui permet de s'y rallier à l'équipe trotskiste contrôlant FO aux côtés du camrade Pavageau…

    A Paris, tous rassemblés, les mécontents, lycéens compris, se comptaient autour de 21 500 piétons.

    Ceci veut donc dire que l'opinion est mûre pour de nouvelles solutions en dehors des voies de l'étatisme faussement de droite du gouvernement, et de son frère aîné l'étatisme de gauche, autrement dit, en dehors des dogmes du prétendu modèle social.

    JG Malliarakis  

    N'hésitez pas à soutenir L'Insolent en cliquant sur ce lien.

    Apostilles

    [1] Rappelons une fois de plus que ce prétendu modèle intangible hérité des lois fondatrices votées en 1946 sous l'influence du parti communiste. Celui-ci représentait alors 28,3 % des voix. Il n'en obtenait plus que 2,72 % en 2017. 
    [2] cf. L'Huma du 10 octobre. 
    [3] Staline considérait que "l'on juge l'influence d'un mouvement révolutionnaire aux manifestations de rue qu'il est en mesure d'organiser ou de contrôler".

    http://www.insolent.fr/2018/10/les-manifs-le-remaniement-et-le-pretendu-modele.html

  • L’esclavage ? Parlons-en !

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    Pratiqué sur tous les continents, l’esclavage est vieux comme l’humanité. Sort de fait affreux que celui de l’esclave, objet ou meuble pour son propriétaire, soumis à sa volonté, son désir ou ses caprices. L’État de droit prohibe cette sujétion d’un être humain : ainsi, en son article 224-1B, notre Code pénal définit l’esclavage comme « l’exercice, à l’encontre d’une personne, d’un des attributs du droit de propriété » ; et punit de vingt ans de réclusion criminelle la réduction avérée de quiconque à cet état.

    Pas de problème, donc : qui prônerait l’esclavage aujourd’hui ? Et pourtant… Car tout un demi-monde académique, journalistique et associatif dénonce bruyamment l’esclavage (comment lui donner tort ?) mais condamne cependant les seuls Européens, pour la seule traite négrière triangulaire (Europe-Afrique-Amériques), en gros, du XVIe au XVIIIe siècle. Racistes, avides, les Européens sont seuls coupables et devraient, dit ce chœur vengeur, expier et payer pour cela jusqu’à la fin des temps.

    Mais obnubilés par leur cause, ces militants à œillères ignorent – à dessein ? – l’esclavage persistant encore sur notre sol même, toujours aussi cruel et brutal. Ouvrons-leur les yeux.

    En mai 2018, des maquerelles ayant prostitué de force une cinquantaine de jeunes femmes sont jugées à Paris pour « proxénétisme aggravé » et « trafic d’êtres humains ». Souvent issues de la ville nigériane de Benin City, les victimes sont infiltrées en Europe comme « migrantes » par leurs proxénètes, dans les pires dangers, à travers l’Afrique puis la Libye, et embarquées pour l’Italie sur des radeaux de fortune. Concernant au minimum des centaines de femmes africaines, des dizaines de ces affaires ont déjà été jugées en Europe. Rien qu’en France, dit la police, vingt de ces réseaux furent démantelés en 2017.

    Ces procès résonnent tous des mêmes insoutenables récits. Les victimes parlent toutes de « calvaire ». Battues, scarifiées par leurs « propriétaires », soumises par des sorciers à des rituels de magie noire où elles doivent avaler le sang et les organes crus d’animaux ; elles sont violées (collectivement, même) avant d’être vendues. Passant d’un proxénète à l’autre, elles sont « à l’abattage », multipliant les « passes » dans des foyers de travailleurs ; forcées d’avorter quand elles tombent enceintes – mais « travaillant » quand même, épuisées et sanglantes. Bien sûr, leurs maîtres récupèrent l’argent si cruellement gagné. À Marseille, une de ces bandes criminelles accumule ainsi, en quelques mois, 180.000 euros en espèces.

    Est-ce le seul type d’esclavage pratiqué dans l’Europe de 2018 ? Non : des handicapés ou simples d’esprits, vivant chez eux dans une misère noire, sont contraints à mendier par de modernes esclavagistes. Pire : des enfants de parfois sept ans sont soumis au même enfer. Tyrannisés pour rester des heures à la même place, il leur faut rapporter chacun de 30 à 300 euros par jour. Ils échouent ? Humiliés, attachés nus à des arbres, ils sont fouettés, coupés au couteau, affamés, etc. Parfois, on leur brise un membre ou on leur roule dessus en voiture (tout est consigné sur procès-verbal, à l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante). Des « registres de comptes » saisis révèlent que ces esclaves sont vendus 500 euros « pièce » par leurs maîtres et leur servent aussi d’esclaves sexuels.

    Ici, le lecteur se demande : qui sont ces bourreaux ? Ce sont, dans le premier cas, les membres de groupes criminels organisés nigérians (Black Axe, Authentic Sisters, Supreme Eye Confraternity) ; dans le second, des « familles rom » ou des « clans rom » criminalisés, issus des Balkans. Les fortunes extorquées aux victimes leur servant à tous à vivre en nabab, dans de luxueuses villas.

    Nul Français dans les multiples cas d’esclavage ci-dessus mentionnés. Peut-être est-ce là le motif du désintérêt de nos anti-esclavagistes a posteriori, pour ces affaires qu’ils ignorent totalement. Impossible de culpabiliser ces criminels vivants et dangereux ? Nulle prébende à attendre d’eux ? Prudence. « Stigmatisons » plutôt l’esclavage de grand-papa, dont les acteurs sont morts depuis belle lurette, ce qui est rassurant. Accablons, encore et toujours, leurs descendants de reproches. Ces commodes cibles s’excusent tant et plus – voire paient pour soulager leur conscience. Moins dangereux qu’un tueurs à gages de Black Axe et sa magie juju ; ou qu’un surineur balkanique. Et bien plus lucratif.

    NB : les détails et sources des affaires ci-dessus narrées sont à disposition de tout fact-checkervétilleux.

    Xavier Raufer

    http://www.bvoltaire.fr/lesclavage-parlons-en/