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  • Marion Maréchal-Le Pen : "Fillon nous pose un problème stratégique"

    6a00d83451619c69e201bb09561854970d-120wi.jpgAnalyse de Marion Maréchal-Le Pen rapportés par Marianne :

    "Fillon nous pose un problème stratégique (...) Il est le plus dangereux pour le FN. Avec Juppé, ce serait plus clair (...)

    Nous aurions dû être alertés par les signaux qu’il a adressés aux catholiques et à la droite hors les murs, à la Manif pour tous en particulier. Nous ne l’avons pas vu, pas plus que les médias au demeurant"

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Des militants de Génération identitaire remettent une racaille à la police

    Génération-Identitaire-Racaille-300x333.jpgDes militants de Génération identitaire ont neutralisé ce soir une racaille maghrébine qui, en compagnie de deux complices, avait attaqué un jeune Français de souche pour le dépouiller, et ont remis l’individu à la police. Voici le communiqué de Génération identitaire :

    « Ce mardi soir dans le Vieux-Lyon, trois racailles ont lâchement attaqué un jeune Français de souche pour lui voler son téléphone portable. Mal leur en a pris : ces lâches ont commis leur forfait devant La Traboule, la maison de l’identité lyonnaise.

    Alertés par les cris du jeune homme, les identitaires sont immédiatement sortis de la maison pour venir en aide à leur compatriote, et sont parvenus à immobiliser un des agresseurs. Sous bonne garde, le jeune maghrébin en pleurs a tenté à plusieurs reprises de négocier sa libération, tout en clamant son innocence auprès de sa mère par téléphone. Il était visiblement plus facile d’être courageux à trois contre un.

    Il a ensuite été remis à la Police nationale qui n’a pas manqué de féliciter les militants de Génération Identitaire pour leur réactivité et leur détermination, puis a recueilli la plainte du jeune collégien agressé.

    Face à la racaille, solidarité entre Français ! »

    http://fr.novopress.info/

  • Avec "L'Enfant de la nuit", Pardès continue son travail de réédition des romans de Robert Brasillach

    504665489.jpg« L'Enfant de la nuit (1934) est le deuxième roman de Robert Brasillach, paru deux ans après Le Voleur d étincelles. Loin de l'optimisme méditerranéen de celui-ci, L'Enfant de la nuit dresse le tableau plutôt sombre d un quartier de Paris ainsi que de ses habitants. Le passage de 1933 à 1934 n'est pas ressenti en France comme une période faste : janvier 1933, Adolf Hitler est devenu chancelier de l'Allemagne nationale-socialiste ; la même année, l'affaire Violette Nozière défraye la chronique judiciaire et criminelle, avec son histoire de stupre et de jeunesse dévoyée. Brasillach a suivi les péripéties du procès, comme journaliste. Des aspects de la personnalité de cette parricide libertine se retrouvent d ailleurs, sous une forme atténuée, chez son héroïne, la petite Anne. En 1933, toujours, les soeurs Papin ont assassiné et affreusement mutilé leur patronne et sa fille. Enfin, les émeutes de février 1934 viennent apposer leur sceau sur cette nouvelle ère, quand la désorientation sociale s associe à une forte inquiétude politique. Tout ceci, dans un monde où la situation des femmes est de plus en plus remise en question, surtout depuis la Grande Guerre. Au hasard d une séance de cartomancie, le narrateur, Robert B., ensemblier, rencontre la petite Anne, abandonnée par ses parents, figure centrale du roman. Quelques amis, plus ou moins engageants et bienveillants, se réunissent dans le but de soustraire Anne à la mauvaise influence d un voyou qu elle aime et, ainsi, cherchent à infléchir son destin, potentiellement tragique. Repêchée dans la Seine, après une tentative de suicide, Anne mènera une existence plus stable et plus heureuse. Peut-être. Brasillach se révèle ici le poète des petites gens de Paris, agglomération de “villages” urbains. Chantre de la jeunesse éphémère, le romancier peint avec une réelle tendresse la vie des Parisiens et surtout celle d'Anne, qui a le diable au corps. »

    L'enfant de la nuit, Robert Brasillach, Editions Pardès, préface de Peter Tame, 206 pages, 16 €.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Alain Juppé montre le vrai visage de cette fausse droite et espère le soutien de la gauche

    Billet d'Yvan Rioufol dans le Figaro :

    "Alain Juppé, dans son coming out politique, dévoile l’imposture de son passé à droite. En se rangeant aux arguments de la gauche pour contester François Fillon, il montre le vrai visage de cette fausse droite qui a toujours été plus préoccupée de plaire aux progressistes qu’à son propre électorat. Alors que le maire de Bordeaux avait regretté récemment la "nullité du débat politique", quand Nicolas Sarkozy avait évoqué "nos ancêtres les Gaulois", le voilà qui n’hésite pas à multiplier les coups bas contre son adversaire, en puisant ses arguments caricaturaux dans ceux du Camp du Bien.

    Quand L’Obs présente Fillon, ce mercredi, comme "archi-réac, ultra-libéral, pro-Poutine", Juppé ne dit pas autre chose. Son désir de courir après le modernisme lui a toujours dicté des positions faciles. Lorsque la mode était à l’altermondialisme, par exemple, il aimait envoyer des signaux de connivence vers ce mouvement aujourd’hui tombé dans l’extrême. Soucieux de flatter le féminisme, avec cette fois son épouse Isabelle en témoin d’honorabilité, il laisse entendre que le favori de la primaire, qu’il qualifie de traditionnaliste, aurait des réticences à autoriser l’avortement, ce que Fillon a démenti. Ces accusations, faux-procès et insinuations culpabilisantes laisseront des traces. Le Juppé prétendument rassembleur risque au contraire de faire exploser Les Républicains. Cela aura au moins le mérite de mettre de la clarté dans ce mouvement.

    L’homme "droit dans ses bottes" a choisi en réalité de passer dans le camp d’en face. Juppé espère en effet le soutien de la gauche, dimanche, pour remporter le second tour de la primaire, dans ce qui serait alors un hold-up démocratique. Comme lui, elle se déchaîne contre Fillon le catholique, accusé d’être soutenu par l’extrême droite (...) 

    Juppé trouve que la proximité de Fillon avec Vladimir Poutine "est un sujet". Il n’a pas entièrement tort. Mais il est savoureux que cette remarque vienne de celui qui entretient des relations ambigües avec les Frères musulmans, par l’intermédiaire de l’imam de Bordeaux, Tareq Oubrou, dont il a dit récemment qu’il ne voulait pas "se plonger dans son passé". L’aveuglement de Juppé face à l’islam radical est le vrai sujet. Dans La Croix du 28 février 2012, celui qui était alors ministre des affaires étrangères demandait aux chrétiens d’Orient de faire confiance en la démocratie portée par les "printemps arabes", instrumentalisés en fait par leurs bourreaux islamistes. Juppé se plaint du sobriquet d’"Ali Juppé" que lui donne la "fachosphère", c'est-à-dire les sites non muselés par le Système. Mais il ne tient qu’à lui de rejoindre Fillon dans son combat contre le totalitarisme islamique, ce nouveau nazisme maintes fois dénoncé ici. Pourquoi n’en fait-il rien ?"

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Trois réformes-mères

    L'heure est à la campagne présidentielle, l'heure est à la réforme, comme chaque fois depuis, depuis... depuis 1848. Relire les bons auteurs de l'époque. La liste est longue chez ce pays empêtré dans un soviétisme que tous ses voisins ont abandonné et nous vous en ferons grâce, mais il est trois réformes, décisives pour mettre en œuvre toutes les autres, les voici en version courte :
    I.- Séparation du Parlement et de l'État
    L'État est ici l'administration du territoire et des peuples. En attendant qu'un roi simplifie l'épure constitutionnelle, le parlement est souverain en ce qu'il porte l'expression de la Nation. Il n'est pas logique que le parlement soit investi par les corps constitués publics, intermédiaires voire élémentaires, chargés de mettre en œuvre la politique de la Nation. Ils ne peuvent décider d'un côté et exécuter de l'autre. La pénétration de la fonction publique dans les rouages parlementaires est une absurdité dont s'est protégée la Grande Bretagne par exemple¹.
    L'inégibilité des fonctionnaires cessera leur pression au parlement et permettra d'ouvrir la voie à la réduction du périmètre de l'État contre laquelle ils se battent becs et ongles. Comparé à nos partenaires de l'OCDE, nous avons 1,6 million de surnuméraires (source). Réduisons le périmètre pour réduire les effectifs (et pas l'inverse). On peut le faire en plus ou moins vingt ans.
    La défense réglementaire du fonctionnaire est de se planquer derrière le travail pénible des infirmières sinon dangereux comme celui des policiers ou des pompiers, mais nous n'avons pas cinq millions d'agents de ces catégories². Revenons au régalien et tout le monde comprendra.
    II.- Séparation des syndicats professionnels et des finances publiques
    Les syndicats professionnels ouvriers et patronaux ne doivent pouvoir compter que sur les cotisations de leurs adhérents, ce qui est la première motivation pour en défendre les intérêts propres. Ceci ne veut pas dire qu'il faut pétrifier leur influence à la masse des cotisations actuelles. Dans la mesure où certains services aujourd'hui "publics" seront reversés aux partenaires sociaux responsables, la masse d'adhérents augmentera forcément pour simplement couvrir les besoins de tout un chacun.
    Le tarissement des subventions publiques changera carrément le programme de défense des intérêts catégoriels qui resteront différents des intérêts généraux que les centrales syndicales amalgament pour accroître leur niveau de tapage. On passera du parasitarisme au paritarisme vrai.
    III.- Etablissement d'une retraite équitable universelle par points
    L'euro cotisé doit avoir la même valeur pour tous. Les régimes de pensions publiques et privées doivent être fusionnés pour aboutir à un régime unique. Le système par points permet ensuite d'arrêter les régimes spéciaux qui sont une vraie gangrène sur la cohésion nationale tant les disparités sont grandes.
    La caisse unique par points supprimera naturellement les nombreuses caisses complémentaires et de substitution qui vivent dans le désordre et leur déficit perpétuel. Le futur statut de la caisse unique pourrait être apparenté à celui de la Banque de France pour y interdire les doigts crochus de l'État qui viendrait y calmer le prurit de son impéritie.
    Les cotisations privées à des fonds de pension resteront du domaine personnel mais il ne sera pas question de les défiscaliser car cela amoindrirait la mise au pot commun.
    Notes :

    Voilà donc trois réformes-mères sans lesquelles aucune autre n'aboutira sauf à écraser l'émeute sous les chenilles des chars. Dans le fatras des propositions de la Droite et du Centre, on ne distingue pas de priorités ; on y exacerbe plutôt les dérives sociétales et politiciennes à croire qu'après les derniers coups de menton rien ne changera vraiment sauf l'habillage. François Fillon fait du Sarkozy-2007 et Alain Juppé du Chirac-1995. Pschitt citron et Pschitt orange.

    (1) Au Royaume-Uni les fonctionnaires de l'étage régalien sont barrés du Parlement. Le fonctionnaire étant réputé démissionnaire avant même d'avoir fait acte de candidature, la notion de décharge d'activité pour exercer un mandat électif est inconnue du droit britannique (source).
    (2) Exemple de surnuméraire entre mille: Je connais une ville qui distribue des sacs poubelles une fois l'an à tous les foyers de la commune. Et il y a un bureau spécial, séparé des services administratifs et des services techniques de la municipalité, auquel on va pour prendre des sacs supplémentaires si besoin est ou quand on vient d'arriver. Ce bureau tient un registre de tous les foyers inclus dans les tournées de distribution avec le nombre de sacs livrés. Y sont employés deux agents municipaux à plein temps (pour assurer la permanence en cas de congés annuels, maladie ou imprévus) et l'affluence est si mince que vous n'y ferez jamais la queue et n'y verrez jamais personne entrer derrière vous même si vous restez longtemps. Pourquoi ?
  • Premier succès de Trump : le TPP est mort

    Peu après la visite de Donald Trump à la Maison Blanche durant laquelle il s’est entretenu avec Obama pendant 90 minutes, la nouvelle est tombée : le TPP, ou Accord de partenariat transpacifique, serait enterré. Pour rappel, Trump a déclaré que, s’il était élu président, il «déchirerait le TPP dès le premier jour de son mandat». Quant à Obama, il escomptait bien pouvoir le promulguer avant son départ de la Maison blanche, le 20 janvier 2017. Apparemment, Trump aurait convaincu Obama d’abandonner l’accord commercial avec les douze pays riverains du Pacifique.

    Au cours de la campagne électorale, Trump avait qualifié le TPP comme étant la «plus grande trahison» des travailleurs américains et avait affirmé que l’accord commercial avec l’Asie entraînerait des pertes d’emplois en Amérique. Alors qu’il n’est pas encore entré en fonction, Trump a d’ores et déjà tenu sa première promesse. Cet accord a été négocié pendant sept longues années et était l’un des «joyaux» du «pivot vers l’Asie» planifié par le gouvernement Obama, en vue de consolider l’hégémonie américaine dans la région Pacifique.

     «Il n’y a aucun moyen d’améliorer le TPP», a déclaré Trump en juin dans un discours portant sur les questions économiques. «Nous avons besoin d’accords commerciaux bilatéraux. Nous ne devons pas conclure de grands accords internationaux qui nous étranglent et nous ficellent», a-t-il insisté.

    Le sénateur Charles E. Schumer, probablement le nouveau patron des démocrates, qui seront dorénavant minoritaires, a informé la direction syndicale de l’AFL-CIO lors d’une réunion jeudi à Washington que le Congrès ne ratifierait pas le TPP. Le signal proviendrait de la direction des Républicains, qui sont maintenant majoritaires. Obama a probablement signé le TPP mais, sans la ratification du Congrès, il ne peut entrer en vigueur.

    Obama s’est même servi du siège de Nike dans l’Oregon pour prononcer son discours défendant le TPP. C’est clair : les bénéficiaires de cet accord commercial sont tous des multinationales qui font fabriquer leurs produits dans les pays asiatiques à bas salaires, puis les importent en Amérique, comme Nike. Seulement, l’ouvrier américain n’en tire aucun profit, mais doit se contenter de les acheter au prix fort. Un programme d’exploitation typique de l’externalisation des mondialistes.

    Source : http://www.journalalternativemedien.info/weltgeschehen/erster-trump-erfolg-tpp-ist-gestorben/

    http://www.medias-presse.info/premier-succes-de-trump-le-tpp-est-mort/64289/