
France Terre d’Asile : chape de plomb sur une affaire d’agressions sexuelles à Chaumont (52) : aide pour obtenir un titre de séjour en échange de “gentillesses”

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La monarchie Fédérale
Le Bulletin de l'une des trois paroisses de ma petite ville m'est arrivé avec un poème provençal en l'honneur de saint Éloi, suivi d'un cantique à la gloire du même saint, en provençal toujours, suivi lui-même d'un sermon prononcé par le curé pour le jour de la Trinité, en provençal encore. À la fin du numéro, autre cantique en provençal. Le titre du Bulletin est seul en français d'oui ; encore porte-t-il une épigraphe de Mistral. Huit vers du grand poète servent aussi de devise et d'invocation aux Quatre Dauphins, la revue aixoise, qui est bilingue. Les jeunes gens de 1890 fondaient des revues cosmopolites ; elles s'appelaient, par exemple, Le Saint Graal. Ils entendaient exclure de leurs soucis et de leurs amitiés tout ce qui ne leur venait pas de Bayreuth; en 1912, au même âge, dans le même monde et la même classe, on a le cœur rempli du murmure des cloches, et des fontaines du pays natal, le tremblement de la mer natale, et nos jeunes Aixois prennent plaisir à émouvoir l'élite de Paris et des provinces en faveur des Saintes-Maries de la Mer menacées par le flot et qu'il faut endiguer à tout prix.
À compter de ce 1er mars, un nouveau dispositif est mis en place pour organiser le versement des pensions alimentaires entre parents divorcés. C’est désormais à la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) et à la Mutualité sociale agricole (MSA) que revient la tâche de prélever la pension alimentaire, directement sur le compte du conjoint redevable. Ce procédé répond à une demande qui s’est accrue ces dernières années, de plus en plus de mères seules se plaignant d’importants problèmes financiers en raison du refus du père de verser la pension alimentaire.
Marine Le Pen : « Il faut accueillir les réfugiés ukrainiens qui souhaitent rejoindre la France »
Quand j’étais lycéen puis étudiant, la Russie était un monstre idéologique et géopolitique qui s’appelait alors l’URSS, ou Union Soviétique : le communisme restait tout-puissant, autant dans les écoles que dans les esprits, et Soljenitsyne ne fut pas très bien reçu par les intellectuels de Gauche lorsqu’il vint évoquer le goulag à l’émission littéraire de Bernard Pivot, au milieu des années 1970… De l’autre côté du rideau de fer, les chars frappés de l’étoile rouge manœuvraient sans entraves, et pouvaient compter sur la bienveillance d’une grande partie des mouvements qui se réclamaient, alors, du « sens de l’histoire » et qui, pour eux, ne pouvait aller que dans celui du communisme façon Lénine : être anticommuniste, et je l’étais, valait parfois quelques déboires à ceux qui en faisaient état au sein du lycée public et de l’université…
Interrogé, lors d’une émission télévisée, sur la surreprésentation des détenus étrangers (à ne pas confondre avec ceux « d’origine étrangère ») dans les prisons françaises, le garde des Sceaux, Eric Dupond Moretti, avait répondu : « Il n’y a pas de statistiques qui sont tenues en la matière ». Las, il démontrait là qu’il connaissait bien mal l’institution qu’il est censé cornaquer puisque ces statistiques existent bel et bien et qu’elles démontrent le poids accablant et exponentiel que font peser les criminels étrangers sur le système carcéral national.
Jean de Viguerie, professeur agrégé d’histoire, est l’un de nos brillants intellectuels catholiques.
Les éditions DMM ont eu la bonne idée de rééditer en format de poche ce passionnant livre de référence de Jean de Viguerie. Il y décortique comment le mot « patrie » a changé de signification au cours de l’histoire.
Une enquête YouGov révèle que 63% des Français s’opposent à tout report de l’élection présidentielle, malgré le contexte ukrainien, et considèrent que l’élection présidentielle peut se tenir. 25% des sondés se prononcent toutefois pour son report.
Toujours selon cette étude, 72% des Français approuveraient les sanctions économiques prises ce week-end par l’Union européenne contre la Russie et soutenues par Emmanuel Macron.