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Au programme de cette édition, les manifestations se poursuivent en Iran. L’issue reste très incertaine pour le pays alors que Donald Trump semble lui-même hésiter sur la marche à suivre.
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Au programme de cette édition, les manifestations se poursuivent en Iran. L’issue reste très incertaine pour le pays alors que Donald Trump semble lui-même hésiter sur la marche à suivre.

Comme une odeur de roussi alentours du Pouvoir. Les résistants de la 25e heure, reniant leurs dithyrambes, se bousculent pour dire le mal qu’ils pensent du chef de l’Etat. Ces enfonceurs de portes ouvertes n’ont pas de mots assez durs contre Emmanuel Macron. La vacuité du personnage, insincère et narcissique, était pourtant identifiable dès ses premiers pas présidentiels. Je ne retirerai pas un mot de la « grande mascarade » (1) décrite en 2017. Cependant, dénoncer l’entourloupe de l’ambitieux Eliacin, issu d’une fictive société civile, valait alors d’avoir sur le dos la gauche mondaine, la droite versaillaise et les perroquets médiatiques emballés par les génuflexions de Macron à la pensée obligée. Hormis quelques inébranlables fanatiques, ce beau monde se carapate après avoir découvert, au bout de neuf ans, Néron sous Jupiter.


Dans L’Homme nouveau, Arnaud Jaÿr, paysan et philosophe, décrypte la crise agricole. Extraits :
[…] D’une part, les agriculteurs sont pris en tenaille par les primes euro-gouvernementales qui les tiennent, et d’autre part, par le libre-échange mondial de la république universelle (conçue par Kant, Mandeville ou Adam Smith), qui les étouffe. La « paix des nations » du cosmopolitisme, le « doux commerce entre les peuples » de Montesquieu, selon les formules des utopies du XVIIIe siècle, entrent en guerre aujourd’hui contre les agriculteurs. L’arrivée en masse des tracteurs français à Bruxelles le 19 décembre dernier ne s’est pas trompée d’adversaire : là réside le nœud du problème, qui distribue des subventions aliénantes d’une main et rédige de l’autre des réglementations folles.

Un Algérien sous OQTF a été interpellé pour viol sur mineur, à Melun, en Seine et Marne, ce dimanche, indique une source policière.
Une adolescente de 15 ans s’est réfugiée chez une voisine et a signalé avoir été agressée dans un square par un individu l’ayant abordé dans un bus. Localisé dans un gymnase abritant des migrants, le suspect de 22 ans a été placé en garde à vue.
Affichette éditée par des militants de l'Institut franco-persan en octobre 1987 et distribuée lors des BBR de cette année là. Retrouvée et opportunément publiée sur les réseaux sociaux par un ami archiviste cette fin de semaine.
Dans les années 1980, suite à l'instauration de la République islamique en Iran, un groupe de militants nationalistes français conscients du danger que celle-ci allait faire régner dans le monde, pour la plupart anciens du Parti des Forces nouvelles, avait créé l'Institut franco-persan. Cette association rassemblait aussi des membres de l'opposition monarchiste iranienne en exile.

Pour comprendre comment s’articulera la stratégie de ces groupes armés, il nous faut revenir sur les guarimbas, du nom donné au Venezuela à ces épisodes insurrectionnels qu’a connus le pays au cours des dernières années. Dès le jour de l’élection de Nicolas Maduro, le 14 avril 2013, Henrique Capriles, mauvais perdant appela ses partisans à prendre les rues. Bilan : 11 morts, et 78 blessés1. L’opposition réitérera sa volonté d’engager un bras de fer avec le pouvoir en réactivant les guarimbas en 2014 (43 morts, 608 blessés), et en 2017 (142 morts, 1934 blessés). La plupart des morts sont imputables aux émeutiers, lorsqu’ils refusèrent que les citoyens puissent franchir les barricades pour accéder aux centres de soin, ou bien en assassinant des personnes suspectées de chavisme, en les égorgeant, en les brûlant vifs, en les lynchant, ou en les tuant par balle2. Les policiers et les militaires n’échappent pas à la folie meurtrière des participants aux guarimbas, 16 membres des forces de l’ordre ayant été assassinés en 2014 et 2017, et 102 ont été blessés par balle.