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Vous êtes forcément au courant des enlèvements crapuleux de détenteurs de cryptomonnaies ces derniers temps dans notre pays et puis souvenez-vous aussi de l’enlèvement du patron de Bastide Medical une très grosse PME française qui n’avait rien à voir avec les cryptos. C’est une mexicanisation de la France, mais vous remarquerez que les malfrats agissent également rarement au hasard.
En raison des actions des États-Unis au Venezuela, notamment, Clémence Guetté, vice-présidente de l'Assemblée nationale, députée de Créteil, Choisy-le-Roi, Orly, responsable du programme La France insoumise, Co-présidente Institut La Boétie, annonce déposer une proposition de résolution pour quitter l’OTAN.
MOSCOU, 12 janvier — RIA Novosti. Kiev est confrontée à une situation énergétique catastrophique, a déclaré Christoph Wanner, correspondant de Welt TV, actuellement en Ukraine.
L’Allemagne traverse une période de doute. Selon une enquête menée sur plus d’un an auprès de près de 3 000 personnes, un Allemand sur cinq affirme avoir envisagé de quitter le pays. Un chiffre révélateur d’un climat social et économique de plus en plus pesant.
Les gauchistes de l’Allier, emmenés par les deux trotskistes Présumey et Indrusiak, que notre ami Bernard Germain, lui-même ancien trotskiste, a parfaitement démasqués dans ce remarquable article, démarrent l’année 2026 sur les chapeaux de roue.
L’idée est merveilleuse, à se demander pourquoi il ne l’a pas eue plus tôt. Emmanuel Macron a plutôt mal pris - c’est le moins que l’on puisse dire - les récents propos de Donald Trump, enjoignant l’Europe de se méfier des étrangers. Lui qui considérait en 2017 (il a peut-être changé d'avis depuis. Il change souvent d'avis...) qu’il n’y a pas de culture française, le voilà qui vient de sortir, des profondeurs de son chapeau d’illusionniste, une nouvelle idée qui a l’air déjà bien vieille : un haut-commissariat à la diversité. Alors qu’on est à quelques mois du sommet « Africa Forward », qui doit se tenir à Nairobi les 11 et 12 mai prochains, le Président cherche à récupérer à son profit les diasporas présentes sur notre sol. « On veut mobiliser nos diasporas encore davantage », a-t-il déclaré aux ambassadeurs, réunis cette semaine à l’Élysée.
Messageries cryptées, restaurants évités, téléphone expertisé, le climat actuel au sein de France Télévisions et Radio France prend parfois de faux airs de film d’espionnage.
La société qui poursuit le Groenland devant les tribunaux pour obtenir le droit d’exploiter des minéraux rares, a engagé un cabinet de lobbying étroitement lié à l’administration Trump, accroissant ainsi la menace d’une action américaine contre le territoire.
Et voilà. C’est fait. Notre phare du palais peut faire semblant de se rouler par terre, de bomber le torse et de s’y opposer, la réalité, c’est qu’ils sont tous profondément marqués par le logiciel libre-échangiste.
C’est une vision du monde. Un monde sans frontière, sans barrière ni entrave, un monde sans protection, un monde tellement ouvert que tous les pays s’y retrouvent ballotés selon les vents du moment.
Le chant du cygne est à son point culminant, orchestré par la duplicité des acteurs politiques en place. La paysannerie française, une profession indispensable, vitale, que pas un de nos politiciens ne défend correctement, se confondant tous en une hypocrisie sans nom. Le Général de Gaulle avait fait de l’indépendance alimentaire l’une des fondations de la maison France et aujourd’hui, la destruction du monde paysan est une erreur stratégique, que les FDO contribuent, par leur répression, à mener à bien, c’est un cas de conscience pour eux et il faudrait qu’à un moment, ils se placent du bon côté de l’Histoire. Certains le sont puisqu’ils démissionnent, ou se font arrêter en maladie, pour ne pas être les complices de cette ruine voulue. Les autres foncent tête baissée, sans l’once d’une réflexion. Faire en sorte de faire disparaître les petits paysans au profit de grands groupes agricoles, pour faire plaisir à Bruxelles et au libre échange déclenche un carnage dans les campagnes françaises, déjà plombées par les politiques d’abattage systématique qui sonnent évidemment comme un écho au Mercosur. Comme toujours depuis des décennies l’argument du prix a supplanté celui de la sécurité nationale.