
Dans de nombreuses villes, les haut-parleurs ont résonné à l’occasion de l’Aïd el-Kebir. Dans plusieurs quartiers, des appels à la prière musulmane ont été diffusés publiquement par des mosquées ou des associations islamiques. Une pratique encore marginale il y a quelques années mais qui semble désormais s’installer, au grand dam de nombreux habitants. Après le « djihad du goût » avec la banalisation du halal, après le « djihad visuel » incarné par le voile, le burkini ou l’abaya, voici venu le temps du « djihad sonore ».






