
Martine Wonner, députée Libertés et Territoires du Bas-Rhin et médecin-psychiatre, était l'invitée d'André Bercoff pour réagir aux annonces de Jean Castex avant les fêtes de Noël.
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Martine Wonner, députée Libertés et Territoires du Bas-Rhin et médecin-psychiatre, était l'invitée d'André Bercoff pour réagir aux annonces de Jean Castex avant les fêtes de Noël.

Aux crises sanitaire, économique et sociale se superpose une crise dite « sécuritaire » relative aux récents attentats islamistes en Europe. Après les attaques contre les anciens bureaux de Charlie Hebdo, de Conflans – Sainte-Honorine, de Nice et de Vienne en Autriche, l’aile droitarde d’émanation sarközyste du Régime représentée par la chroniqueuse sur CNews Laurence Sailliet, l’édile niçois « motodidacte » Christian Estrosi, Valérie « Tout-Numérique » Pécresse et le député des Alpes-Maritimes Éric Ciotti, exige l’instauration de l’état d’urgence. D’autres proposent l’adoption d’un délit fantasmatique de « radicalisation » ou d’« islamisme ». Le député gaullo-souverainiste de l’Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, souhaite pour sa part la création d’un délit de « prédication subversive et séditieuse ».

L’horrible ministre de la « Justice », le multi-millionnaire gauchiste Eric Dupont-Moretti (avocat célèbre pour avoir défendu des accusés de pédocriminalité dans le bizarre procès d’Outreau, nous n’en dirons pas plus ici) commence à accomplir ce pourquoi il a été nommé.

La Covid a bon dos.
Et son utilité, pour le pouvoir, commence à éclater aux yeux même des plus dociles car il n’y a pas que les restrictions apportées aux libertés évidentes, celles que nous portons dans nos pieds, qui meuvent nos mains et notre parole. Il y a, plus insidieuses, celles que le pouvoir en place assène sur d’autres libertés majeures, l’éducation, et, plus généralement, tout ce qui touche à l’enfance.

Alors que la lutte contre l’épidémie de Covid-19 et ses conséquences désastreuses sur l’économie du pays monopolise l’attention à juste titre, le 8 décembre, de nombreux médias se sont fendus d’articles ou de reportages sur le climat. Ils venaient en soutien à des organisations écologistes qui ont décidé de consacrer cette journée à la lutte contre le réchauffement climatique.
Prorogation systématique de l’« état d’urgence sanitaire » et de ses nombreuses mesures liberticides, surveillance sans cesse accrue d’internet et des réseaux sociaux, ou encore immixtion permanente dans la vie privée des Français avec la volonté flagrante de les « rééduquer » : alors que, sous prétexte de lutte contre le COVID-19 et l’islamo-terrorisme, l’Etat macronien ne cesse déjà de rogner depuis des mois sur les libertés individuelles de nos compatriotes, celui-ci vient de faire un pas supplémentaire vers le « totalitarisme libéralo-progressiste » en adoptant, en toute discrétion, trois décrets autorisant le fichage politico-religieux des Français.

Figure majeure de la vie intellectuelle française, l'historien et philosophe Marcel Gauchet publie Comprendre le malheur français, radioscopie saisissante du déclin français et véritable acte de dissidence.
Il se passe quelque chose d'historique dans la vie intellectuelle française, dont atteste le dernier livre de Marcel Gauchet. Le rédacteur en chef du Débat compte parmi les personnalités les plus influentes de la sphère éditoriale. Pilier de la maison Gallimard, directeur d'études à l'EHESS, il a ses entrées dans tous les médias, auprès de tous les politiciens. Anarchiste dans sa jeunesse, il s'est vite rangé à une gauche réformiste, libérale et antitotalitaire. On le présente comme un « soutien critique » du parti socialiste. Seulement voilà, ce « gendre idéal » de la gauche, qui fête tout de même ses 70 ans, manifeste ouvertement son ras-le-bol contre le système politico-médiatique ! Déjà accusé en 2002 de faire partie des « néoréactionnaires », il s'est retrouvé au centre d'une polémique en 2014 lors des « Rendez-vous de l'histoire » de Blois, sous prétexte qu'il devait y prononcer la leçon inaugurale sur le thème des « rebelles ». Libération avait bien sûr largement relayé cette vaste opération de lynchage.

Jean Castex a annoncé hier soir une étrange fin du confinement :
“Le 15 décembre, nous passerons à une nouvelle étape, mais les règles seront plus strictes”.
L’objectif sanitaire fixé pour le 15 décembre ne serait pas atteint. Et le Premier ministre annonce déjà une 3e vague :
“Dès lors que nous ne serons pas à 5000 contaminations journaliers, dès lors que les chiffres ne baissent plus, il est de notre devoir d’adapter les mesures que nous avions prévues. Nous devons éviter une troisième vague”.

Le 3 décembre, Alain Fischer a été nommé « Monsieur Vaccin », président d’un « Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale » nouvellement créé et placé auprès d’Olivier Véran, ministre de la Santé par protection du président.
Alain Fischer, épidémiologiste renommé couvert de diplômes, a occupé des postes prestigieux. Son seul défaut, mais nul n’est parfait, est d’avoir soutenu Martine Aubry lors de sa candidature à la présidentielle. Une erreur de jeunesse, peut-être.