En France le mouvement transsexuel est en plein essor. Pourtant, outre-Atlantique, les témoignages d'ex-transsexuels se multiplient. Ils dénoncent une pression médiatique et sociale et appellent à la prudence.
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En France le mouvement transsexuel est en plein essor. Pourtant, outre-Atlantique, les témoignages d'ex-transsexuels se multiplient. Ils dénoncent une pression médiatique et sociale et appellent à la prudence.

Emmanuel Macron a promis ce jeudi 18 février de consacrer un milliard d’euros pour les contrer. Il était temps : pas moins de vingt-sept attaques informatiques majeures contre des hôpitaux ont été recensées en France en 2020. 2021 ne s’annonce pas plus sûre : les centres hospitaliers de Dax puis de Villefranche-sur-Saône ont été piratés en l’espace de deux semaines. Le mode opératoire est simple : par un moyen ou par un autre, généralement par l’ouverture d’un mail contenant un logiciel malveillant, des pirates informatiques entrent dans le réseau d’un établissement comme un bandit s’introduisait dans la cave d’une banque.

Ils ne partagent pas l’avis général sur les processus thérapeutiques à mettre en œuvre contre le Covid. Leurs recherches médicales les met donc hors la loi : ce sont des complotistes ou des obscurantistes à bannir au sens propre du terme.
Il faut d’abord faire un constat : la censure que l'on rencontre de manière à peu près constante dans de très nombreux pays a les mêmes priorités, mais elle n'est pas un bloc. Elle vise le plus souvent la contestation des mesures anti-Covid, la dénonciation des dangers des vaccins développés à la hâte, la mise en cause des tests de contamination ou du calcul des morts liés au virus SARS-CoV2, la mise en avant de traitements prophylactiques ou thérapeutiques efficaces. Et sur un autre plan, la critique de l'utilisation politique de la pandémie à des fins idéologiques, telle la « grande réinitialisation » (Great Reset) pourtant clairement annoncée par des institutions internationales publiques et privées.

Dans les coulisses de l’Élysée envahies par les catastrophistes de tous poils, un homme résiste : Emmanuel Macron. À contre-courant des recommandations de l’armada de scientifiques et professeurs de son sérail personnel, il décidait, il y a trois semaines, de ne pas reconfiner le pays. D’un coup de poing rageur sur son bureau, il entrait en résistance. « Ici l’Élysée… Les carottes ne sont pas cuites. On les aura… » Sur des TSF, les complotistes recevaient le message 5 sur 5. Il était des leurs.

Lorsqu’un pays marche systématiquement sur la tête, favorise tout ce qui le détruit, privilégie ses ennemis et disqualifie ses défenseurs, la solution ne peut plus se faire dans la douceur du passage d’une majorité à l’autre, encore moins dans l’apparent et lâche confort du maintien de celle qui a mis la France dans un tel état, par peur d’un changement trop brutal. En 2017, les socialistes ont conservé le pouvoir après un bilan désastreux. Plus exactement, la faction “nouvelle-gauche”, favorable aux minorités et plus encline aux réformes sociétales qu’au progrès social, soutenue par l’oligarchie décadente, a pris le pouvoir contre la droite conservatrice et en éliminant le socialisme “historique”. Les quelques arrivistes forcenés, dénués de conviction qui sont venus des Républicains pour troubler l’opinion et renforcer ce pouvoir nocif devront un jour en répondre !

Dès le 26 janvier le Darmanin avait fait savoir, par le canal désormais habituel de son compte Twitter, qu'il avait demandé à ses services, de réunir les éléments qui permettraient de proposer la dissolution du mouvement Génération Identitaire.
Le 12 février, on apprenait que 4 [quatre] fonctionnaires du Ministère de l'Intérieur s'étaient rendus au domicile du président de GI. Ils ont officiellement notifié l’intention du gouvernement d’engager la dissolution de son association.

L’école primaire privée Monseigneur Cuminal, qui se trouve dans le quartier d’Etouvie à Amiens (80), accueille cette année ses derniers élèves. L’établissement situé au pied d’un bloc d’immeuble du quartier, qui existe depuis 1997, ferme définitivement pour des raisons de sécurité. En cause: certains habitants, vivant au dessus de l’école, ont pour habitude de jeter leurs ordures directement par la fenêtre. Les déchets atterrissent alors parfois dans la cour de l’école.
“Ici, certains jettent de tout par la fenêtre : ça peut aller jusqu’à des frigo ou des machines à laver. Je vous assure, c’est grave !”, révèle une habitante.
La direction de l’enseignement catholique de la Somme considère que la sécurité des enfants n’est plus garantie, l’école fermera donc définitivement en juillet 2021.
France Bleu via Fdesouche
Claire Hédon souhaite instaurer des zones sans contrôle dans certains quartiers. Simplement sur le présupposé racisme dans la police qui s’adonnerait à des prénommés “contrôles au faciès“. Sauf que les contrôles sont faits pour une bonne raison et qu’on ne change pas la loi sous le seul prétexte que certains ne la respectent pas. Alors supprimons cette institution à laquelle on confère trop d’importance.

Des membres de génération identitaire en 2018 dans les alpes. ROMAIN LAFABREGUE/AFP
Le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin a engagé la procédure pour dissoudre génération identitaire. Pour Jean-Yves Camus, l’organisation ne peut être assimilée à une milice et sa dissolution ne peut avoir qu’un effet relatif qui ne mettra pas forcément fin à son action.
FIGAROVOX.-Gérald Darmanin a lancé une procédure de dissolution à l’encontre de génération identitaire. Cette procédure peut-t-elle aboutir d’un point de vue juridique?
Jean-Yves CAMUS.-Si la volonté politique est là, elle aboutira. L’intention de dissoudre ayant été notifiée, le ministre semble décidé. Ensuite, le décret en conseil des ministres qui avalisera la dissolution pourra être contesté au contentieux, devant le Conseil d’État.
Franck Tanguy reçoit l’économiste Philippe Murer, Guillaume Bernard, Marc Eynaud de Faÿ et Laurent Dandrieu de Valeurs Actuelles.
Au programme des débats :
1) A 15 mois de la présidentielle 2022, état des forces en présence à droite
2) Décision de Macron sur le confinement : Est-ce la bonne politique ?
3) Affaire Navalny : Dérive autoritaire en Russie ?
https://www.tvlibertes.com/tetes-a-clash-n72-zemmour-president