Google semble imposer de nouvelles restrictions auprès de ses chercheurs, et plus particulièrement dans le domaine de l’intelligence artificielle. Selon certains rapports, la société souhaiterait avoir le contrôle sur les sujets sensibles.
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Politiquement correct : Google demande à ses chercheurs de modérer leurs études sur les sujets sensibles
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Pourquoi la gauche a-t-elle perdu les classes populaires, par Stéphane Beaud, Michel Pialoux.

On se souvient de cette apostrophe prémonitoire de Pierre Mauroy, dans son fief socialiste du Nord, quinze jours avant la fin de la campagne du premier tour des élections présidentielles de 2002, rappelant à Lionel Jospin qu’il pouvait employer le mot de « travailleur » dans sa campagne.
Cet « oubli » du candidat, qui est aussi celui de son « atelier de campagne », était significatif : le « cœur de cible » du PS, comme disent les spécialistes du marketing, était bel et bien les classes moyennes, celles pour lesquelles avaient été faites les principales réformes de la seconde partie de la législature Jospin, notamment la baisse d’impôts inspirée par Laurent Fabius. À ce titre, il entérinait la disparition des ouvriers dans la tête des hiérarques du PS, qui ont sans doute pensé qu’en dépit de tout, la baisse du chômage, les 35 heures, les emplois jeunes, la prime à l’emploi, etc. leur feraient regagner naturellement « leur camp » et retourner « au bercail », comme si le retour de la croissance et la baisse du chômage devaient se traduire mécaniquement par la fin du désamour entre la gauche et les classes populaires.
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Un pédophile nommé Olivier Duhamel, grande conscience de gauche

C’est une des grandes figures de cette gauche caviar qui fait la pluie et le beau temps et qui impose à une classe intellectuelle à bout de souffle et politique, exsangue, sa conception du bien et du mal qui prend sa source dans une interprétation des droits de l’homme totalement dévoyée.
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L’avenir de l’Action française.

La chronique de Stéphane Blanchonnet
Militer à l’Action française est une chance in croyable, celle de s’inscrire dans une histoire qui est un chapitre incontournable de l’histoire de France.
Non seulement l’AF, avec ses 120 ans révolus, est la plus ancienne formation politique française mais encore, par son rayonnement intellectuel unique, par le nombre d’artistes, d’écrivains, de personnalités qu’elle a comptés dans ses rangs, apparaît comme une province de l’âme française, au même titre que le jansénisme à la fin de l’Ancien Régime ou le romantisme dans la première moitié du XIXe siècle.
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Un professeur lyonnais agressé verbalement après un cours sur la laïcité, obligé de quitter son collège

BV – Un mouvement de grève a débuté, lundi 4 janvier, dans le collège des Battières, à Lyon 5e (Rhône). Les enseignants comptent ainsi montrer leur soutien à un de leur collègues, agressé par un parent.
Le père « interdit au professeur d’aborder la laïcité avec ses enfants »
Le 9 novembre dernier, ce professeur aurait été pris à partie par un parent devant l’établissement et devant des témoins. « Il remettait en cause le contenu de son cours d’histoire-géographie sur le principe de laïcité » et aurait « interdit au professeur d’aborder la laïcité avec ses enfants », assure une enseignante citée par Le Progrès. Le professeur avait ensuite déposé plainte. L’agression s’est produite une semaine après l’hommage rendu à Samuel Paty, l’enseignant assassiné à Conflans-Sainte-Honorine.
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La Hongrie de Viktor Orbán vue par Thibaud Gibelin : la preuve qu’une autre Europe est possible

Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes
L’ouvrage que Thibaud Gibelin vient de consacrer à Viktor Orbán, « Pourquoi Viktor Orbán Joue et Gagne – Résurgence de l’Europe Centrale »[1],bien écrit, ne manque pas d’intérêt. Diplômé d’Histoire et de Sciences Politiques Thibaud Gibelin connait bien la Hongrie en effet. Le parcours politique de Viktor Orbán est celui d’un dissident : d’abord contre le communisme dans les années 80 puis contre l’Europe libérale dans les années 2010. C’est pourquoi Viktor Orbán est une « page d’histoire, mais une page vivante dont la lecture ne nous offre pas seulement un aperçu précieux de l’histoire récente ; elle augure aussi des péripéties à venir [2]».
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VACCINS : LE FIASCO (JAMAIS VU DEPUIS 1940)
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CNEWS traitera l’élection présidentielle de 2022 de manière… non conventionnelle

Cela donne presque envie d’y être…Voici les propos de Serge Nedjar, le courageux directeur de la chaîne d’informations CNews, sur ce sujet :
« Nous commençons à muscler notre service politique (…), avec l’installation d’un nouveau rendez-vous en fin de journée. Nous allons traiter cette échéance à notre manière, non conventionnelle«
Par ailleurs, Serge Nadjar a donné deux interviews pour défendre la liberté de parole de ses journalistes et chroniqueurs. Voici des extraits de celui donné au JDD :
CNews, qui était en grande difficulté il y a un an, a rebondi en 2020. Quel bilan tirez-vous?
L’année est exceptionnelle! CNews a presque doublé sa part d’audience, avec 1,4% sur les 4 ans et plus. Toutes les émissions ont progressé. Avec L’Heure des pros de Pascal Praud, CNews est première chaîne nationale entre 10 heures et 10h30. Face à l’info, de Christine Kelly, avec Eric Zemmour, bat BFMTV. Nos rendez-vous ont tous progressé, de 50% à 300%, ce qui est unique dans l’audiovisuel sur une période aussi courte. Pour être franc, je ne m’attendais pas à une telle progression (…)
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Sur Sud Radio avec André Bercoff, Covid-19 : La mondialisation est-elle toujours heureuse ? Avec Thomas Guénolé et Jean-Yves Le Gallou
Avec Thomas Guénolé et Jean-Yves Le Gallou.
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2022 : la prochaine attaque à main armée ?

Dans la panoplie du bandit commun des westerns, pour réaliser des attaques à main armée, il y avait le Colt 45, la Winchester, parfois de la dynamite et sans doute d’autres choses. Pour son hold-up électoral de 2017, Emmanuel Macron disposait de plusieurs armes, de nature judiciaire ou financière. Et il disposait surtout d’un soutien unanime et univoque des médias ayant pignon sur rue. Ceux qui sont détenus par l’État comme ceux – largement subventionnés – des oligarques qui avaient élu ce jeune banquier devenu ministre de l’Économie
