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L’Association pour la taxation des transactions financière et l'aide aux citoyens (Attac) a été créée en 1998, après la publication d'un éditorial du Monde diplomatique intitulé « Désarmer les marchés »
Effrayés sans doute par leur audace, les antimondialistes d'hier se sont transformés en « altermondialistes », qui n'ont pas de mots assez fort contre les dangers de la « démondialisation » Analyse des inconséquences et des contradictions de certains rescapés du gauchisme.
Une question fondamentale est de savoir si la mondialisation est ou non un phénomène de nature systémique. La considérer comme un phénomène systémique revient à l'expliquer par des facteurs foncièrement endogènes, en l'occurrence par des changements reflétant une irrésistible tendance de fond propre au système du marché. Il s'en déduit alors que la globalisation est irréversible dans le cadre de ce système. Si la mondialisation, au contraire, n'est pas un phénomène systémique, cela signifie qu'elle résulte de facteurs exogènes, auquel cas on peut la considérer comme réversible, y compris dans le cadre de l'économie de marché.

Voici la vidéo sous-titrée en français du message diffusé par Robert F. Kennedy Jr concernant le coup d’état mondialiste mis en place au nom d’une prétendue lutte contre le Coronavirus. De Big Data à Big Pharma, les milliardaires mondialistes sont à la manœuvre avec la complicité de nos dirigeants politiques et des médias aux ordres.

Un communiqué du Parti de la France :
La multiplication des attaques meurtrières commises au nom d'Allah par les tueurs islamistes et les manifestations de haine anti-française qui agitent le monde musulman montrent clairement qu'une fatwa a été lancée contre la France.
Face à cette situation de guerre voulue par les djihadistes, seule la force paiera.
Le Parti de la France, dans le cadre contraint de ce que permet le régime actuel, demande la mise en œuvre a minima d'une politique de fermeté absolue.
Ces mesures peuvent être prises sans délais.
La droite nationale, si elle accédait au pouvoir, irait, quant à elle, évidemment beaucoup plus loin en ajoutant à ces dispositions l'application sans faiblesse d'une politique de remigration et le rétablissement de la peine de mort.
Franck Tanguy reçoit Xavier Legay, Philippe Murer, Antoine Cohen et Eddy Casterman.
Au programme des débats :
1) Quels sont les responsables du nouveau confinement ? Comment éviter le troisième ?
2) Donald Trump annonce refuser par avance les résultats de la présidentielle. Joue-t-il le chaos ?
3) La France est ciblée par certains Etats musulmans. Comment réagir ?
La mode est aux nouveaux réactionnaires. Faut-il se pâmer devant le courage de ces nouveaux non-conformistes ? Sans doute. Mais quel est leur projet? Eux-même auraient du mal à le dire… Sur quelle réalité concrète peut-on fonder la résistance spirituelle aujourd'hui ? C'est la question que ces intellectuels nous obligent à poser
On demandait à Jacques Lacan, célèbre psychanalyste français : « Qu’est-ce que le principe de réalité ? - Le principe de réalité, c'est quand on se cogne et que ça fait mal ». C'est en ces termes que Laurent Fabius commentait la relative mauvaise prestation de Nicolas Sarkozy, prestation qui n'a jamais été si mauvaise, notons-le bien, que lorsqu'il a été question d'immigration. Il était difficile au président sortant de défendre son bilan. Il s'est heurté au principe de réalité. Va-t-on voir, sous le prochain quinquennat, le retour du refoulé ? Les yeux vont-ils se déciller ? Le réel va-t-il enfin être pris en compte ?

Les Français peuvent donc être assignés à résidence à titre préventif, pour la deuxième fois cette année, mais pas les fichés S : il paraît que c’est contraire à notre Constitution. Dans le même registre, le principe de précaution au nom duquel l’exécutif vient de décider la paralysie économique de nombreux secteurs de l’économie réelle (cafés, bar, restaurants, commerces de proximité) ne s’applique pas à l’arrivée de migrants sur notre sol dont on ne sait, le plus souvent, rien du parcours de vie, mais dont le vivier fournit régulièrement les terroristes islamistes qui frappent sur notre sol.

Confinement et fermeture des commerces (mais pas des "gros", les grandes surfaces) : la colère monte chez les Maires et certains prennent un arrêté poir laisser les commerces non-alimentaires de leusr villesouverts : ils ont raison !

Richard Millet est romancier, mais pour lui, le roman, c'est la vérité toute nue. Dans cette perspective, dans cette inquiétude pour la vérité sur notre monde, dans cette angoisse devant un non-dit qui apparaît toujours à la fois comme le symptôme essentiel du mal et comme la cause… perdue, il vient de publier deux livres qui sont deux lectures du « désespoir contemporain ». Quel est ce mal être que nous sentons, mais auquel nous ne savons pas donner de nom, que nous échouons à décrire ? En bon analyste, c'est à travers le refoulé de la conscience contemporaine - l'immigration comme phénomène toujours latent mais toujours évité voire censuré - que Richard Millet tente d'argumenter son diagnostic. Peut-on encore s'exprimer sur l'immigration ? Le seul fait de parler de ce dont il ne faut pas parler représente plus qu'un livre; cette libération de la parole est un acte qui marque, avec le désespoir et l'impression de « toucher le fond », une espérance infracassable, qui est sans doute le dernier legs de la culture chrétienne lorsqu'elle semble disparaître. Dans Arguments pour un désespoir contemporain, Richard Millet donne un cours en cinq leçons. Dans Fatigue du sens, deuxième petit opus à la portée de tous, il laisse partir des fusées de mots pour décrire, pour tenter de définir le mal contemporain. Il nomme la guerre civile et l'exorcise en la nommant. GT
Entretien Propos recueillis par l'abbé G. de Tanoüarn
Richard Millet, vous êtes un des rares romancier d'aujourd'hui dont on puisse dire d'ores et déjà qu'il est à la tête d'une œuvre. Et vous vous mêlez d'écrire sur les dysfonctionnements de notre société. N'y a-t-il pas contradiction ?