actualité - Page 1575
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Un réanimateur viré en pleine crise COVID pour désaccord avec la politique sanitaire ! #WTF
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La fièvre monte à Ankara
Par deux fois, le 24 et le 25 octobre, Erdogan a explicitement insulté le tenant du pouvoir parisien, l'accusant de troubles mentaux, à la suite de son discours de la Sorbonne. Difficile dans ces conditions de ne pas donner raison à un Clément Beaune, secrétaire d'État aux affaires européennes, quand il dénonce "une volonté de déstabilisation" de la France de la part gouvernement turc. Dans un tel contexte on peut légitimement conclure que "ce n'est pas un hasard s'il n'y a pas eu de condamnation officielle", par la Turquie, de l'immonde attentat du 16 octobre.Les officieux atlantistes affirmaient, 48 heures plus tôt, le 22 octobre, que "l’incident du Courbet est dépassé. L’OTAN essaie d’oublier", tout se passant bien au mieux la meilleure des alliances euro-turques… Ils se trompaient : ce ne sont plus les militaires kémalistes d'hier, ni les vieux cercles diplomatiques, qui mènent la danse à l'est du Bosphore, mais un pouvoir politique s, au contraire, a parfaitement compris désormais que le mégalomane d'Ankara "se présente en protecteur des musulmans de façon complètement instrumentalisée".
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Haute-Saône : un lycéen converti à l’islam et radicalisé appelle, sur Internet, à répéter l’attentat de Conflans

Depuis la mort de Samuel Paty, la vigilance des autorités s’est accrue pour traquer, sur les réseaux sociaux, les messages soutenant le terrorisme islamiste. Un lycéen de 16 ans a été interpellé, dimanche, à Lure, en Haute-Saône, et placé en garde à vue après avoir posté, le 20 octobre, sur Internet, ce message menaçant : « Quelconque mécréant souhaitant salir l’islam mérite de subir le même sort que M. Paty Allahou Akbar », a annoncé, lundi, le parquet de Vesoul.
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Zoom – Ivan Rioufol : « Il y a une contre-société islamiste en France »
Le journaliste et éditorialiste du Figaro se bat depuis des années contre la montée de la violence islamiste. Chaque jour, les faits lui donnent raison. Malgré les menaces et les insultes, Ivan Rioufol s’en prend au « Camp du Bien » et n’hésite pas à prendre la défense des Gilets Jaunes, de Trump, de Raoult qui agacent tant le système ! Relire les analyses hebdomadaires d’Ivan Rioufol (rassemblées dans « Le réveil des somnambules ») montre à quel point les faits sont têtus. L’auteur s’inspire du cardinal Sarah : »Tant que nous n’aurons pas conscience de la gravité de notre déchéance, nous ne réagirons pas ! ».
https://www.tvlibertes.com/zoom-ivan-rioufol-il-y-a-une-contre-societe-islamiste-en-france
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La justice n’est pas qu’affaire de budget, par Jacques Trémolet de Villers.

Les éclats médiatiques ne sont qu'écume. Le véritable problème de la justice est double : lui donner des moyens, certes, mais surtout être capable d'entendre le besoin de justice, et répondre à cette demande. Là est le vrai rôle de l'État.
«Huit pour cent d’augmentation pour le budget de la Justice », dit le Premier Ministre. C’est une annonce classique pour calmer la colère des magistrats. Mais elle peut aussi avoir l’effet inverse. Car, d’abord, la promesse sera-t-elle tenue en 2021, et, ensuite pourquoi ne pas crier plus fort pour avoir encore plus ?
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La marche turque, par Georges-Henri Soutou.

Balkans, Chypre, Grèce, Syrie… La Turquie veut redevenir une puissance méditerranéenne. Faut-il la laisser faire ?
Une crise, qui couvait depuis des années, est passée en quelques mois au centre des préoccupations internationales : celle qui oppose la Turquie à la Grèce et à Chypre, et dans laquelle la France se trouve très impliquée. Résumons le contexte. Grecs et Turcs ne sont pas d’accord sur leurs frontières maritimes respectives (eaux territoriales et zones d’exploitation économique exclusives), autour des nombreuses îles grecques qui se trouvent tout près du littoral turc.
Ce n’est pas le seul cas, et les tribunaux internationaux règlent ces questions épineuses souvent en limitant ces zones autour d’îles qui pourraient, sinon, rendre difficile la situation du pays voisin. Mais la Turquie n’a pas signé la Convention de l’ONU sur le droit de la mer.
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L'économie totalitaire : l'exemple de l'immigration (texte de 2013)
Mars 1979. Éléments dénonce « L'économie totalitaire » Le dossier comprend un article inaugural d'Alain de Benoist (« L'erreur du libéralisme »), suivi d'une réflexion (« Économie organique et société marchande ») du secrétariat études et recherche du GRECE, d'un texte de Pier Paolo Pasolini (« Contre l'hédonisme de masse), d'un entretien avec Julien Freund et d'une charge de Lucien Chanteloup (« L'égalitarisme bourgeois »). Guillaume Faye se charge d'analyser les méfaits de l'immigration.
Exemple parfait du comportement économique à court terme de la société marchande, l'appel à l'immigration étrangère massive restera sans doute, dans les annales de l'histoire européenne, comme une erreur de première grandeur.
À l'origine, au début des années cinquante, il s'agissait tout simplement de combler un déficit passager de main-d'œuvre. Puis, au fil des années, l'habitude a été prise d'utiliser des travailleurs immigrés, recrutés toujours plus loin. Avec l'apport de leurs anciennes colonies, la France et l'Angleterre se sont classées en tête des pays « importateurs ».
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Dernières nouvelles d’Allemagne (et de Finlande) : « la terreur islamiste est une menace permanente »

Il semblerait qu’un frémissement de courant d’air idéologique se fasse jour dans l’entre-soi médiatico-politico-journalistique parisien. Après les crimes de guerre (puisque « nous sommes en guerre » et que nous parlons de crimes) du Bataclan, et Nice il y aura cinq ans bientôt, je ne suis pas vraiment étonné que les colossales forces inertielles idéologiques à l’œuvre en France et en Europe aient permis une nouvelle et énième boucherie islamiste dont la victime est un enseignant cette fois. L’on nous épargna, du moins, les précédents océans de « bisounourseries » à base d’allumettes et de cire, de sucreries émotionnelles ou autres actes de résistance héroïque devant une bonne bière en terrasse.
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Rétablissement de la peine de mort : le débat interdit (texte de 2011)
Pour ou contre la peine de mort ? Dissuasive ou pas ? Utile ou non ? Ces questions ne se posent pas, car elles sont interdites. Le débat est clos avant même d'être ouvert. Tel est le verdict du tribunal médiatique.
Le dimanche 25 novembre 2007 dans un compartiment du RER D sur la ligne Paris-Orry-la-Ville, une jeune fille de 23 ans est assassinée. Massacrée de 34 coups de couteau par un prédateur récidiviste qui voulait la violer. Seule face à lui, elle s'est défendue et a résisté. Courageusement. Héroïquement. Jusqu'au bout. Elle s appelait Anne-Lorraine Schmitt. Trois ans plus tard, son meurtrier, Thierry Devé-Oglou, a été condamné par la Cour d'assises de Pontoise à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans. Le 15 décembre dernier, le journaliste Julian Bugier rend compte, sur I Télé, de ce verdict. Robert Ménard, l'ancien président de l'organisation Reporters sans Frontières, est présent sur le plateau. Il réagit par quelques mots « Parfois, on regrette qu'il n'y ait pas la peine de mort ! ».
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Sur Sud Radio, Professeur Christian Perronne : "On est train d'inventer une deuxième vague artificielle !".